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29 octobre 2026

Marc Amblard
20/10/2026

PETITE MISE AU POINT SUR LA RETRAITE PAR CAPITALISATION

Les commentaires que je lis parfois sous mes posts relatifs à la retraite révèlent malheureusement une vaste incompréhension du sujet. C’est un peu comme si des décennies de socialisme avait fait de la capitalisation un objet de dégoût et de défiance. Notre système éducatif y est probablement pour beaucoup. Remettons alors les choses à leur place.

1. NE PAS CONFONDRE CAPITALISATION ET BOURSE
Capitalisation n’est pas un gros mot. Capitaliser pour sa retraite, c’est économiser et placer pour subvenir à ses vieux jours. Je peux investir peu à peu cette réserve sur divers actifs : studios, chambres d’étudiant, chambres d’hôtel, terres agricoles, parkings, forêts, pièces d’or, d’argent, livrets d’épargne… Il n’y a pas que la bourse dans la vie.

2. NE PAS CONFONDRE FONDS DE RETRAITE ET FONDS DE PENSION D’ENTREPRISE
Les fonds de retraite par capitalisation mutualisés représentent plus de 95% des fonds actuels. Vos cotisations sont alors majoritairement placés sur des ETF (réservoirs d’actions recouvrant des centaines, voire des milliers des meilleures entreprises du monde), des obligations d’état, des métaux précieux...
N.B. les fonds de retraite US affichent historiquement des rendements annualisés de l'ordre de 7 à 8 % sur longue période.
Ce type de fonds n’a rien à voir avec celui consistant à accumuler des actions de l’entreprise à ses propres salariés. Il va sans dire que si l’entreprise en question dépose son bilan, les salariés perdent tout (voir le cas Enron). C’est très imprudent et plus aucun employé n’accepte de jouer à la roulette russe.
 
3. LA BOURSE EST TENDANCIELLEMENT HAUSSIÈRE. LES KRACHS SONT TOUJOURS RÉSORBÉS
L'histoire financière nous enseigne une réalité fondamentale : sur le long terme, les grands marchés boursiers ont une tendance haussière, portée par la croissance économique, les gains de productivité, l'innovation et les bénéfices des entreprises. Voir schéma.
Le krach de 1929, celui de 1987, l'éclatement de la bulle Internet en 2000, la crise financière de 2008 ou encore l'effondrement provoqué par la grippe de Wuan en 2020 ont tous été suivis d'un retour des indices à leurs précédents sommets, puis de nouveaux records.
Ce n'est qu'une question de temps et c'est précisément sur cette logique de long terme que repose la retraite par capitalisation : transformer une épargne régulière en patrimoine productif, puis laisser les années et les intérêts composés accomplir leur œuvre.

CONCLUSION
Le système français par répartition est confronté à un déséquilibre démographique structurel : toujours moins de cotisants pour financer toujours plus de retraités. Il est mécaniquement voué à l’échec. Le développement de la retraite par capitalisation apparaît donc comme une réponse complémentaire pour diversifier et sécuriser le financement des retraites.

18 octobre 2026

Marc Amblard
18/10/2026

LA FRANCE À GENOUX

Il y a deux semaines, nous apprenions que le pays avait toutes les peines du monde à placer ses obligations du Trésor auprès des prêteurs internationaux. Le taux moyen à 10 ans a même dépassé celui de la Grèce, c’est dire.
Un malheur n’arrivant jamais seul, cette semaine, les rues de la France se sont enflammées. Ce qui avait commencé un peu plus tôt comme des petites manifestations sporadiques est devenu un mouvement très violent qui s’est répandu dans les plus grandes villes.
Les images sont terribles : des mairies prises d'assaut, des commissariats brûlés, des magasins pillés, des policiers agressés, des pompiers caillassés par des hordes encagoulées. (...)
Ce n'est pas le petit peuple français qui casse les vitrines, pille les magasins, saccage les édifices publics et agresse pompiers et policiers.
Le vrai peuple français se lève tôt pour étudier, travailler et nourrir sa famille. Ce peuple aime son pays et respecte ses institutions. Ce n’est pas lui qui envahit la rue en vociférant des revendications inintelligibles. Certes, il souffre de l’envolée des prix, d’une fiscalité confiscatoire et d’un chômage persistant. Il a de plus en plus de mal à remplir son caddy et le réservoir de son véhicule.
Certes, il découvre que les dirigeants qu’il a plus ou moins élus défendent d’autres intérêts que les siens.
Mais il ne descend pas dans la rue pour casser son lieu de vie et piller les boutiques qu’il a l’habitude de fréquenter. Bien au contraire, il pleure devant ce spectacle consternant. Il aime profondément son pays.
Ce à quoi nous avons assisté devant nos écrans, c’est le produit d’une alliance aussi explosive que contre nature, celle de l'extrême gauche (porté par LFI – La France insoumise – et son pathétique représentant) et une fraction de la jeunesse majoritairement arabo-musulmane. Bien que née en France, elle refuse de s’y intégrer et vit en marge dans des cités de non droit. Si vous en doutez, observez bien le nombre de drapeaux palestiniens et algériens brandis durant les opérations de vandalisme et déprédation.
Cette nouvelle population est devenue une armée au service des responsables ultra-gauchistes qui rêvent de détruire la France pour y instaurer un régime plus compatible avec leur idéologie néo-marxiste.
Finalement, ces émeutes révèlent toute la défaillance d’un État corrompu, fort avec les faibles et faibles avec les forts. Totalement défaillant dans sa gestion des budgets publics autant que dans le contrôle de ses frontières.
Durant les dernières décennies, les dirigeants français ont préféré tourner la tête et se complaire dans une prétendue supériorité morale. Le multiculturalisme était présenté comme le corollaire inévitable de la vocation universaliste de la France. Le scepticisme quant à la compatibilité culturelle était balayé d'un revers de main, qualifié de vestige du colonialisme, voire, plus tard, d'islamophobie.
Le temps est malheureusement venu d’en payer le prix…

9 octobre 2026

Marc Amblard
9/10/2026

À TOUS CEUX QUI S’IMAGINENT QU’IL EST PERTINENT D’INVESTIR DANS L’IMMOBILIER LOCATIF EN FRANCE, VOICI CE À QUOI VOUS VOUS EXPOSEZ (EN VRAC) :

(La liste n’est malheureusement pas exhaustive)
- Droits de mutation à titre onéreux et frais de notaire
- TVA immobilière (neuf)
- Taxe foncière
- Taxe d'enlèvement des ordures ménagères
- Impôt sur le revenu foncier
- Prélèvements sociaux
- Cotisation foncière des entreprises
- IFI - Impôt sur la fortune immobilière
- Taxe sur les logements vacants
- Taxe d'habitation sur les logements vacants
- Impôt sur la plus-value immobilière (à la revente)
- Prélèvements sociaux sur la plus-value (à la revente)
- Surtaxe sur les plus-values élevées (à la revente)
- Droits de succession et de donation (si transmission)
- Travaux énergétiques (logements classés G)
- Travaux de décence, de sécurité et de salubrité
- Plafonnement des loyers dans certaines communes
- Encadrement à la relocation
- Gel des loyers F et G
- Durée du bail imposée
- Dépôt de garantie limité
- Protection des locataires âgés
- Procédure judiciaire et délais d'expulsion, trêve hivernale
- Permis de louer
- Interdiction de sélectionner les locataires (discrimination)
- Diagnostic de performance énergétique (DPE).
- Constat de risque d'exposition au plomb (CREP).
- État de l'installation intérieure d'électricité.
- État de l'installation intérieure de gaz.
- État des risques et pollutions (ERP).
- Diagnostic bruit
- Assurance propriétaire non occupant
- Assurance loyers impayés
- Honoraires de gestion locative
- Honoraires de mise en location
- Frais de comptabilité
- Entretien et réparations
- Vacance locative (perte de recettes)
- Dégradations et impayés
- Recouvrement, résiliation du bail, expulsion
- Financement prohibitif (taux de plus en plus élevés)
- Et tant d’autres…
Si vous avez lu jusqu’à la fin, vous comprenez bien mieux pourquoi :
a) Ce type de placement est un véritable repoussoir pour tout investisseur sensé
b) de plus en plus de personnes modestes sont contraintes de dormir dans leur voiture.
Un grand merci à nos dirigeants shootés à la règlementation délirante autant qu'à la dépense publique.

4 octobre 2026

Marc Amblard
2/10/2026

Bruno Lemaire incarne ce mépris, cette arrogance et cette condescendance qui caractérisent au plus haut point les (ir)responsables politiques français au-delà de leur incompétence notoire. Il fallait quelqu'un pour leur balancer cette réalité au visage. Et Sarah Knafo le fait avec brio. C'est précis, documenté et sans la moindre complaisance. Bravo.

Cliquer sur l'image ↴

24 septembre 2026

Marc Amblard
24/9/2026

LE LABEL "EXTRÊME DROITE" EST UNE DIVERSION. UN PIÈGE SÉMANTIQUE

L'ignorance conduit malheureusement aux pires contresens et par conséquent aux plus cyniques manipulations de l'esprit. L'extrême droite n'est qu'un attrape-couillons. Cette image qui circule sur les RS en est la parfaite illustration.

Lenine, Mussolini, Hitler, Mao, Castro... étaient tous des socialo-communistes dont Mussolini a résumé la doctrine : « Tout pour l'État, tout avec l'État et tout par l'État ». Ils étaient les plus ardents défenseurs du tout-public et de la centralisation des pouvoirs. Ils ne s'en sont jamais cachés. Staline, Pol Pot, Chavez, Mussolini, Castro, Che Gevara, Mao, tuaient pour imposer des idées de gauche.

Hitler lui-même a toujours admis que le concept de national-socialisme puisait ses racines dans le marxisme. Souvenons-nous de sa déclaration le 21 mai 1930 à Berlin en s'adressant à Otto Strasser : « Je suis socialiste, et un socialiste plus authentique que votre riche ami, le Comte Reventlow » (je cite).

5 septembre 2026

Marc Amblard
5/9/2026

C'EST QUAND MÊME TRÈS GÊNANT...

Rachida Dati nommée “premier substitut” au ministère de la Justice, à dix jours de son procès en correctionnelle pour corruption et trafic d’influence.
Après, on s'étonne que la justice française ait perdu toute crédibilité...
N.B. Le Conseil supérieur de la magistrature doit encore donner son accord.

4 septembre 2026

Marc Amblard
4/9/2026

Un salarié moyen en France verse 1.000 € par mois pour sa retraite (parts employeur & salarié). Si ce montant avait été placé sur la bourse US (moyenne : 10% par an depuis un siècle), il disposerait d'un capital de 4,5 millions € en fin de carrière.
Mais est-ce réellement risqué ?
En France, la Bourse reste souvent assimilée à la spéculation et au risque de perdre son épargne. Cette perception confond le risque à court terme avec le risque à long terme. Un placement en actions peut effectivement perdre une fraction importante lors d'une crise. Mais un salarié qui épargne pour sa retraite ne raisonne pas sur six mois : son horizon est généralement de 30 ou 40 ans.
L'histoire du marché américain est à cet égard particulièrement instructive. Le S&P 500 a traversé la crise de 1929, des guerres, les chocs pétroliers, l'éclatement de la bulle Internet, la crise financière de 2008 et la pandémie de Covid. Malgré ces événements, sa tendance est spectaculaire, y compris après correction de l'inflation, comme le montre le graphique.
La raison est simple : acheter un ETF indiciel diversifié revient non pas à parier sur une entreprise, mais à détenir une fraction de centaines des plus grandes entreprises américaines et internationales.
Le véritable risque pour un jeune salarié n'est donc pas nécessairement d'investir en Bourse. Il est de ne jamais y investir. La Bourse reste volatile et aucune performance future n'est garantie. Mais avec des versements réguliers, une très large diversification, le risque est très faible sur longue période.

11 août 2026

Marc Amblard
8/8/2026

À CEUX QUI SOUTIENNENT QUE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE N’AURA PAS LIEU EN 2027


La rumeur circule de plus en plus sur les réseaux sociaux.
Rappelons tout d'abord que cela fait 178 ans (1848) que les élections présidentielles existent en France.
Ensuite, l'article 6 de la Constitution est sans ambiguïté : le président est élu pour cinq ans, et « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Emmanuel Macron ayant été élu en 2017 puis réélu en 2022, il ne peut donc pas exercer son mandat au-delà de 2027.
Plus important encore, l'article 7 impose l'organisation de l'élection. Il ne laisse aucun choix :
« L'élection du nouveau Président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l'expiration des pouvoirs du Président en exercice. »
Ce n'est donc pas une élection que le gouvernement pourrait simplement décider de ne pas organiser.
Ni une guerre, ni l'état d'urgence, ni même l'exercice des pouvoirs exceptionnels de l'article 16 ne donnent en eux-mêmes au président un pouvoir lui permettant de supprimer l'élection présidentielle ou de prolonger discrétionnairement son mandat.
Il faudrait distinguer une situation beaucoup plus extrême : une catastrophe ou un conflit rendant matériellement impossible l'organisation du scrutin. On entrerait alors dans une crise constitutionnelle exceptionnelle et la question du report pourrait effectivement se poser. Mais ce serait un report nécessité par l'impossibilité matérielle d'organiser l'élection, pas la suppression de l'élection ni l'octroi d'un 3ème mandat à M. Macron.
D’ailleurs, faut-il rappeler que le gouvernement a officiellement fixé les dates de la présidentielle de 2027 lors du Conseil des ministres du 1er juillet 2026 : premier tour le 18 avril 2027, second tour le 2 mai 2027.
La présidentielle aura bien lieu l’année prochaine, le droit constitutionnel en vigueur ne permettant pas à Emmanuel Macron de décider de l'annuler pour rester au pouvoir.

2 août 2026

Marc Amblard
28/7/2026

OFFICIEL. ANTONY FAUCI, GRAND ORDONNATEUR DES MESURES ANTI-COVID AUX USA ET DANS LE MONDE A MENTI EN MULTIPLIANT PAR 10 LE TAUX DE MORTALITÉ DU VIRUS


L'ancien directeur de l'Institut national maladies infectieuses (NIAID), Anthony Fauci, a menti sur le taux de mortalité du coronavirus, déclarant initialement qu'il était de 2 à 2,5 %, alors qu’il mentionnait dans ses notes privées qu'il était « plutôt de l'ordre de 0,2 à 0,3 % ».
Le sénateur Rand Paul (R-KY), président de la commission sénatoriale de la sécurité intérieure, a rendu public ces notes.
En voici un passage datant de février 2020 :
« Tom Frieden m'a appelé ce matin et nous avons discuté de divers aspects de l'épidémie. Nous sommes d'accord pour dire que le virus se comporte comme une mauvaise grippe en termes de transmissibilité (...), ce qui ramène le taux de létalité à environ 0,2-0,3 % plutôt qu'à 2 %. »
N.B. Notes privées saisies et révélées officiellement avant-hier par la Commission sénatoriale du Congrès. Disponibles ⇒  ici 
Cependant, ce n'est pas du tout ce que Fauci annonçait à cette époque sur les grandes chaînes du pays. Il a d’ailleurs réitéré son mensonge lors de son audition devant le Congrès :
« Il faut savoir que la grippe saisonnière a un taux de mortalité de 0,1 %. Le taux de mortalité global de ce virus, si l'on considère toutes les données, y compris celles de la Chine, est d'environ 3 %. Il était initialement de 2 %, puis de 3 %. Si l'on prend en compte tous les cas d'infection peu ou pas symptomatiques, le taux de mortalité descend probablement aux alentours de 1 %, ce qui signifie qu'il est dix fois plus mortel que la grippe saisonnière (...). C'est pourquoi je tiens à souligner qu'il est essentiel de prendre les devants pour prévenir cette maladie. »
Cela change totalement la donne : si le monde avait été informé que la Covid-19 n’était pas plus létale qu’une grippe, les mesures aberrantes qui ont tué l’économie et enfermé les populations tout en les poussant massivement au vaccin n’auraient probablement pas été prises.
Alors la question est POURQUOI ?
Fauci qui témoignera devant le Congrès demain, mercredi 29 juillet 2026 apportera peut-être des éléments de réponse…

14 juin 2026

Marc Amblard
13/6/2026

La directrice du Renseignement national, Tulsi Gabbard, vient d'annoncer que ses services ont découvert des preuves que le gouvernement américain finançait plus de 120 laboratoires biologiques dans plus de 30 pays, y compris en Ukraine.


Mme Gabbard a indiqué que certains laboratoires menaient des recherches sur des agents pathogènes dangereux et hautement contagieux. Elle a ajouté que certains établissements menaient des recherches sur les gains de fonction, une pratique consistant à modifier des agents pathogènes afin d'étudier comment ils peuvent devenir plus transmissibles ou plus dangereux.
« Jusqu’à présent, les preuves concernant l’existence et le financement de ces laboratoires ont été sciemment dissimulées au peuple américain », a-t-elle déclaré. « Les informations relatives à l’existence, l’histoire, l’emplacement et le financement de ces laboratoires de biologie financés par les États-Unis ont été intentionnellement occultés. »
Elle a notamment évoqué le décret présidentiel de Trump mettant fin au financement fédéral de ce type de recherche à l'échelle mondiale, en raison des risques importants que ces travaux font peser sur la sécurité des populations du monde entier.
Gabbard a également critiqué d'anciens responsables de l'administration et des dirigeants de la santé publique, notamment Anthony Fauci, les accusant d'avoir induit le public en erreur sur l'existence de laboratoires de biologie financés par les États-Unis à l'étranger.
Elle a promis que les agences fédérales continueraient de travailler pour identifier l'emplacement des laboratoires, déterminer quels agents pathogènes ils contiennent et empêcher de futures recherches sur le gain de fonction qui pourraient menacer la santé publique et la sécurité nationale.

30 avril 2026

Le choix tragique de l’Europe

Gastel Etzwane


- 30/4/2026 - Il y a quelque chose de profondément déprimant et même tragique dans la manière dont on nous présente aujourd’hui le réarmement européen comme une « bonne nouvelle ». L’amiral Rob Bauer, ancien chef du comité militaire de l’OTAN, s’enthousiasme : grâce à Donald Trump, les investissements de défense repartent enfin. Les dépenses militaires des pays de l’OTAN ont bondi de 14 à 20 % en 2025, avec un nouvel objectif à 3,5 % du PIB d’ici 2035. Chars, missiles Patriot, drones, avions de chasse… et pour certains, le rêve coûteux d’un bouclier nucléaire autonome.
Pourtant, ce « sursaut » se produit au pire moment possible.
L’Europe de l’Ouest, déjà fragilisée, voit son moteur historique, l’Allemagne, s’enfoncer dans une crise structurelle spectaculaire. Après deux années de récession (2023-2024), une croissance anémique en 2025 (à peine +0,2-0,3 %), les prévisions pour 2026 ont été divisées par deux : de 1,3 % à seulement 0,5-0,6 %. Dette publique écrasante, désindustrialisation, services publics sous tension, problèmes énergétiques persistants et transition écologique bloquée : le continent peine à assurer ses besoins élémentaires.
Dans ce contexte de difficultés économiques, démographiques et industrielles majeures, on nous demande de nous réjouir que des centaines de milliards soient détournés vers l’armement plutôt que vers la santé, l’éducation, les infrastructures ou le pouvoir d’achat. Le bien-être des populations passe clairement au second plan.
Et le plus absurde, c’est le prétexte invoqué : la guerre en Ukraine serait « inévitable » et justifierait cette course aux armements.
Or, rien n’est moins vrai. Le conflit aurait pu s’arrêter depuis longtemps si l’Europe avait mis toute son énergie dans des négociations sérieuses et des accords réalistes. Les pourparlers d’Istanbul en mars-avril 2022 avaient ouvert une voie (neutralité ukrainienne, garanties de sécurité, statut du Donbass). Les accords de Minsk, dès 2014-2015, montraient qu’une solution diplomatique était possible. Au lieu de cela, l’Occident a choisi l’escalade, les sanctions maximales et l’envoi massif d’armes, transformant une guerre régionale en affrontement prolongé.
À aucun moment, dans aucun pays européen, les citoyens n’ont été consultés pour savoir s’ils étaient d’accord pour envoyer des dizaines de milliards à l’Ukraine, et encore moins pour les 90 milliards supplémentaires qui viennent d’être votés. Aucun débat démocratique n’a eu lieu sur l’implication croissante de l’Europe dans ce conflit. Pire : on sait désormais que des usines en Europe de l’Ouest produisent directement des drones pour l’armée ukrainienne, destinés à tuer des Russes. Cela transforme de facto les pays européens en belligérants, comme si l’on voulait absolument donner à la Russie une raison de nous attaquer, alors que pour Moscou la guerre reste circonscrite à l’Ukraine.
C’est comme si l’Europe de l’Ouest cherchait délibérément à ouvrir un nouveau champ de bataille. Cette escalade légitime, dans le discours officiel, toutes les annonces catastrophistes et les budgets militaires démesurés, au détriment de tout le reste. Au moment précis où nous n’avons plus les moyens d’assurer les besoins élémentaires, dettes abyssales, crise énergétique, transition écologique qui suppose une économie saine et des alternatives immédiates (ce qui est de moins en moins le cas avec le conflit au Moyen-Orient), on priorise les missiles plutôt que les hôpitaux et les écoles.
Cette présentation de la guerre comme inéluctable sert de prétexte commode pour justifier le réarmement massif. On transforme une opportunité manquée de paix en justification permanente pour augmenter les budgets militaires.
Le résultat est clair : une Europe qui s’appauvrit, qui sacrifie son présent et son avenir civil pour préparer un futur de confrontation. Une Europe qui, au lieu de miser sur la diplomatie et la reconstruction, choisit la logique de puissance et la course aux canons.
Ce n’est pas seulement un choix économique. C’est un choix de société, imposé sans véritable consentement populaire. Et il est permis de le trouver non seulement déprimant, mais profondément contre-productif pour les peuples européens. L’histoire jugera si cette Europe « adulte » et réarmée valait vraiment le sacrifice imposé à ses citoyens. Pour l’instant, le prix à payer paraît bien élevé.

28 avril 2026

Marc Amblard
28/4/2026

ÉRIC CIOTTI REJOINT DAVID LISNARD DANS LE CLUB ULTRA FERMÉ DES MAIRES QUI RÉDUISENT LES DÉPENSES ET LES IMPÔTS


Récemment élu, E. Ciotti tient parole et entreprend un grand ménage à la tronçonneuse dans les dépenses municipales de Nice : près de 60 millions d’économies devraient être réalisées rien qu’en 2026. Quelques exemples :
- frais de représentation & frais de sécurité personnelle du maire,
- réduction de moitié des véhicules dédiés aux élus,
- baisse de 25% des indemnités de déplacement,
- coupe franche dans les dépenses d’avocats (parisiens…), de cabinets de conseil, de réceptions, de communication…
- rationalisation et resserrement des commandes publiques,
- suppression des subventions accordées à quelques événements sportifs majeurs comme l’Ultra-trail et Iron-man (ces deux-là se tiendront malgré tout, preuve que l’argent du contribuable lambda n’est pas indispensable).
En contrepartie, le nouvel édile a annoncé une baisse de la taxe foncière de 4,4 points et de 3,3 points pour la taxe d’habitation soit une baisse de 51 millions d’euros.
En toute franchise, je ne me suis jamais intéressé à ce monsieur mais j’avoue que ses premiers pas en tant que maire de cette magnifique ville renforce mon estime à son égard (et peu m’importe son affiliation politique). Bravo.

27 avril 2026

Marc Amblard
27/4/2026

USA – TENTATIVE D’ASSASSINAT, FRACTURE MORALE ET SÉCESSSION


Avant-hier soir, pour la troisième fois, un individu a tenté d’assassiner Donald Trump. Cela s’est produit lors du diner annuel des correspondants de presse accrédités.
Les réactions sont diverses et désordonnées. D’un côté, on condamne cette violence politique, de l’autre on évoque à demi-mots un simulacre. Parfois même on entend que c’est la personnalité du président qui provoque de tels actes. Tiens donc.
Ce pays est tristement coupé en deux. Un fossé immense s'est creusé entre les démocrates et les républicains au point qu'il est devenu presque impossible de les mettre autour d'une même table. Tous les grands sujets les opposent de façon quasi binaire.
Plusieurs facteurs expliquent pourquoi ce dialogue est devenu presque impossible aujourd'hui.

- Les bulles sociales
Les Américains vivent de plus en plus dans des "bulles". Les démocrates se concentrent dans les centres urbains et les républicains dans les zones rurales et périurbaines. Il est rare d'avoir un voisin, un collègue ou un ami proche qui pense différemment. La proximité et le sentiment d’appartenance à un groupe renforce les opinions. Il réduit dans le même temps notre capacité d’empathie.
 
- La mort de l'information partagée
Il y a quelques décennies, les Américains regardaient les mêmes journaux télévisés le soir. Ils partageaient ainsi un même socle d’information. Aujourd'hui, avec les réseaux sociaux et les chaînes d'opinion (Fox News, MSNBC…), les deux camps ne vivent plus dans la même réalité factuelle. Ce qui est une "vérité" pour l'un est une "fake news" pour l'autre.

- La politique comme identité
S'opposer sur l'économie ou la fiscalité est gérable par le compromis. Mais aujourd'hui, les sujets sont devenus identitaires : religion, genre, avortement, port d'armes, immigration... Ce sont des points sur lesquels il est moralement difficile de négocier, car ils touchent à l'essence même de ce que chaque camp considère comme le "bien" ou le "mal".

- Le système des primaires favorise les extrêmes
Il pousse les candidats à séduire la base la plus radicale de leur parti pour être élus. Un républicain qui cherche le compromis risque de se faire doubler par un candidat plus conservateur, et inversement chez les démocrates. Cela vide le centre politique de ses représentants.
Nous vivons ainsi la formation d'une immense fracture morale qui pourrait à terme déboucher sur un séparatisme engendrant des États de plus en plus rouges d'une part et de plus en plus bleus d'autre part. On évoque fréquemment le "National Divorce" et je ne vois malheureusement pas d'autre issue qu'une sécession à l'échelle du pays.
D’ailleurs, elle a déjà commencé.
Des États comme la Floride ou le Texas (rouges) et la Californie ou New York (bleus) adoptent des lois si diamétralement opposées sur l'éducation, les armes, l'avortement, le genre et même la monnaie (crypto vs monnaie numérique d'État) que le pays ressemble de plus en plus à une confédération de nations distinctes.
Quelle solution ?
Je n’en vois pas d’autre que celle consistant à renforcer le pouvoir de chaque État et donc un affaiblissement progressif de Washington, cœur de l’autorité fédérale.
C’est en redonnant leur souveraineté aux États qu’on permettra aux citoyens de voter avec leurs pieds en s'installant là où les lois correspondent le mieux à leurs valeurs morales et sociales. C’est d’ailleurs précisément dans cet esprit que les pères fondateurs ont donné naissance au premier gouvernement fédéral en 1789 sous la présidence de… George Washington.

21 avril 2026

Marc Amblard
20/4/2026

HONTE AU JOURNAL LE PARISIEN
 
Il faut être vraiment taré pour affirmer que la présentation d'une pièce d'identité avant de glisser son bulletin dans l'urne empêche les minorités de voter.
Comme si les personnes de couleur n'étaient pas capables d'obtenir une "driver license" (c'est l'équivalent de la pièce d'identité aux USA et ça coûte moins de $50 pour l'obtenir dans un DMV - Il y en a partout et ça m'a pris moins d'une heure).
Rappelons qu'elle est obligatoire pour acheter de l'alcool, pour louer un véhicule, une tondeuse à gazon, pour assister à un match de basket ou un concert.
La posture est même raciste, je trouve.
Sans obligation de prouver son identité et sa citoyenneté, quiconque peut voter plusieurs fois et dans plusieurs comtés. C'est le principe même de la démocratie : un électeur, un bulletin et un seul.
Ceux qui s'y opposent en sont les ennemis. Lutter contre cette loi ne vise qu'un seul objectif : frauder les élections.
Un récent sondage révèle d'ailleurs que 83% des Américains (toutes orientations politiques confondues) y sont favorables.
N'oublions jamais que tout bulletin frauduleux neutralise la voix d'un vrai citoyen qui se trouve de facto privé de son droit le plus essentiel.
Honte au journal Le Parisien.

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12 avril 2026

Marc Amblard

IRAN VS USA : ÉCHEC DES NÉGOCIATIONS. C'EST REPARTI.


- 12/4/2026 - Hier, les discussions entre les USA et l’Iran ont échoué : Téhéran refuse de renoncer à son programme nucléaire et rejette par conséquent les conditions américaines.
Le vice-président J.D. Vance, peu favorable depuis le début à ce conflit, a quitté la table des négociations. Il est reparti hier soir sans accord de paix.
Les hostilités vont reprendre.
Cette guerre qui devait durer 3 à 4 semaines pourrait s’enliser durablement avec des conséquences économiques terribles, pour l’Europe notamment (coût de l’énergie, inflation…).
Elle pourrait également coûter les midterms au gouvernement qui perdrait alors le contrôle du Congrès au profit de la gauche en novembre prochain. Rien n'est sûr évidemment.
Toujours est-il que selon de récents sondages (Pew Research et AP-NORC), environ 56 % à 59 % des Américains estiment que l'action militaire a été "excessive" ou y sont opposés.

10 avril 2026

Marc Amblard
10/4/2026

JE ME POSE DES QUESTIONS SUR LA SANTÉ MENTALE DE DONALD TRUMP ET CELA M'ATTRISTE

Hier, le Président de la nation la plus puissante du monde s'est fendu d'un message officiel (authentifié et relégué par quelques médias internationaux comme Washington Examiner, Livemint ou le Hindustan Times...).
Il s'agit d'un "coup de gueule" visant plusieurs commentateurs conservateurs (Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones) qui se sont montrés critiques à l'égard de sa gestion de la crise avec l'Iran.
Le problème, c'est que le message en question est un ramassis de propos fielleux et indignes, à mon sens, de la fonction suprême.
Alors que Monsieur Trump, du haut de sa fonction, se doit d'être hors de la mêlée pour gérer les affaires du monde, il se compromet assez maladroitement dans des invectives de cour de récré.
Je pourrais aussi évoquer la menace récente de "détruire une civilisation" qu'il a proférée à l'endroit de l'Iran. Très curieuse façon de s'exprimer pour le pacifiste qu'on connaissait...
Je l'ai toujours soutenu, je suis allé l'écouter à plusieurs reprises à Sunrise (FL) et j'ai voté pour lui en novembre 2024. Il représentait pour moi le dernier rempart qui protège le peuple contre les délires de la gauche mondialiste et progressiste.
Bref, j'ai un peu l'impression que le Trump 2.0 est sensiblement différent de celui que j'ai découvert durant son premier mandat. Je me pose des questions. La pression que cet homme subit en permanence est-elle en train d'altérer ses facultés de discernement ? Ou bien est-ce simplement dû à son âge ?
Je l'ignore mais le constat est inquiétant. Ci-après la traduction du message en question.

« Je sais pourquoi Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones me combattent tous depuis des années, surtout par le fait qu'ils pensent qu'il est merveilleux pour l'Iran, le Premier État Sponsor du Terrorisme, de posséder une Arme Nucléaire — C'est parce qu'ils ont une chose en commun : de Faibles QI. Ce sont des gens stupides, ils le savent, leurs familles le savent, et tout le monde le sait aussi ! Regardez leur passé, regardez leur bilan. Ils n'ont pas ce qu'il faut, et ils ne l'ont jamais eu ! Ils ont tous été jetés de la Télévision, ont perdu leurs Émissions, et ne sont même plus invités à la télé parce que personne ne s'intéresse à eux, ce sont des DÉTRAQUÉS, des FAUTEURS DE TROUBLES, et ils diront n'importe quoi pour obtenir de la publicité "gratuite" et bon marché.
Maintenant, ils pensent obtenir quelques "clics" parce qu'ils ont des Podcasts de Troisième Zone, mais personne ne parle d'eux, et leurs opinions sont à l'opposé de MAGA — Sinon je n'aurais pas remporté l'Élection Présidentielle par un RAZ-DE-MARÉE. MAGA est d'accord avec moi, et vient de donner à CNN un Taux d'Approbation de 100% pour "TRUMP", et non pour des Imbéciles Gesticulateurs comme Tucker Carlson, qui n'a même pas pu finir l'Université ; c'était un homme brisé quand il s'est fait virer de Fox, et il n'a plus jamais été le même — Peut-être devrait-il voir un bon psychiatre !
Ou Megyn Kelly, qui m'a posé avec méchanceté la désormais célèbre question sur "Seulement Rosie O'Donnell", ou la "Folle" Candace Owens, qui accuse la Très Respectée Première Dame de France d'être un homme, alors qu'elle ne l'est pas, et qu'elle gagnera, espérons-le, beaucoup d'argent dans le procès en cours. En fait, pour moi, la Première Dame de France est une femme bien plus belle que Candace, en fait, il n'y a même pas de comparaison ! Ou le Failli Alex Jones, qui dit les choses les plus idiotes, et a perdu toute sa fortune, comme il se doit, pour son attaque immonde contre les familles des victimes de la fusillade de Sandy Hook, prétendant ridiculement que c'était un canular.
Ces soi-disant "experts" sont des LOSERS, et ils le seront toujours ! Maintenant, Fake News CNN, le New York Times Défaillant, et toutes les autres Organisations de "Presse" de la Gauche Radicale les "acclament" et leur donnent de la presse "positive" pour la première fois de leur vie. Ils ne sont pas "MAGA", ce sont des perdants qui essaient juste de s'accrocher à MAGA. En tant que Président, je pourrais les mettre de mon côté quand je le voudrais, mais quand ils appellent, je ne rappelle pas car je suis trop occupé par les Affaires du Monde et du Pays et, après quelques tentatives, ils deviennent "méchants", tout comme Marjorie "Traîtresse" Brown, mais je ne me soucie plus de ces trucs-là, je me soucie seulement de faire ce qui est juste pour notre Pays. MAGA, c'est GAGNER et la FORCE en ne permettant pas à l'Iran d'avoir des Armes Nucléaires. MAGA, c'est RENDRE À L'AMÉRIQUE SA GRANDEUR, et ces gens n'ont aucune idée de comment faire cela, MAIS MOI SI, parce que LES ÉTATS-UNIS SONT MAINTENANT LE PAYS LE PLUS "CHAUD" PARTOUT DANS LE MONDE ! Président DONALD J. TRUMP »

17 mars 2026

Marc Amblard
17/3/2026

BOIRE SON CAFÉ ASSIS POUR ÉCHAPPER AU VIRUS...

Il est important de ressortir de temps en temps ce type de document.
C'est important parce que cela nous rappelle comment l'être humain peut être profondément débile et ce, quel que soit son bagage intellectuel.
Je ne parle pas des dirigeants qui ont accepté de jouer le jeu de cette pathétique mascarade tout en ayant conscience de la supercherie. On a tous en tête ces vidéos où on les voit festoyer et se marrer très naturellement puis soudainement, enfiler leur masque, à la demande du photographe.
Cela permet d'ailleurs de prendre la mesure du niveau de machiavélisme qu'on peut observer chez un grand nombre d'entre eux...
Non, je parle des millions d'individus qui se sont littéralement aplatis devant ces injonctions cyniques et perverses. Qui ont oublié toute forme d'esprit critique par pur conformisme. Parce que finalement, la folie collective est bien plus confortable que la raison isolée. Et qui plus est, se sont permis de cracher au visage des résistants.
Tout cela n'a pas disparu. Ce n'est pas du passé. Cela perdure et n'en doutons pas, les mêmes causes produiront malheureusement les mêmes effets.
Ni oubli, ni pardon.

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