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25 juillet 2026

Jacques Cotta
25/7/2026

À PROPOS DU RACISME ANTI-BLANC

Le meurtre de Thomas à Crépol vient de connaitre un nouveau rebondissement politique avec la qualification de « racisme anti blanc » portée par la juge d’instruction chargée du dossier. Ce qui jusque-là était communément qualifié de simple rixe aux conséquences dramatiques prend donc un tout autre contenu.
À gauche et pour une bonne partie de la macronie, c’est la stupéfaction qui domine, un silence plutôt gêné, qui, suivant le mécanisme assez bien rôdé de l’inversion accusatoire, assimile toute dénonciation de ce type de racisme au racisme précisément contre des coupables qui détestent la France et les blancs qui la peuplent.
Pour la gauche en effet, il est légitime, à juste titre, de qualifier de racisme toute agression de noirs ou d’arabes pour la raison qu’ils sont noirs ou arabes. La qualification d’agression raciste pour tout acte violent au cri de « sale noir » ou encore « on va se faire un bougnoule » ne souffre fort heureusement pas discussion.
Oui mais…
À Crépol, des dizaines de témoignages appuyés par des vidéos dans lesquelles on entend des « Vas-y, putain de gwer (Blanc) », suivi de « Ça plante », ne laissent aucun doute. Et ce serait là faire preuve de sympathie avec l’extrême droite que de souligner le caractère tout autant insupportable de telles agressions motivées donc par la couleur de peau de la victime, poignardé pour la peine.
La réalité est là. Le racisme n’a pas de couleur, pas de privilège. Pour la couleur, il est anti noir, anti arabe, anti jaune et anti blanc selon son champ d’application.
La gauche, à moins d’être frappée définitivement de cécité, devrait faire état de son examen de conscience en la matière. Elle a nié le racisme anti-blanc considérant que la racisme ne pouvait s'exercer que des dominants vers les dominés. Outre que la domination n’a pas de couleur, la démarche est d’une bêtise crasse. Elle revient à réduire l’exploitation aux couleurs de peau par exemple, le blanc étant par définition exploiteur et le noir, arabe ou jaune exploité. Crétinerie totale qui omet le simple fait que la majorité des travailleurs qui ici transpirent la plus-value sont blanc et en général français…
En réalité, Crépol met à jour le simple fait que le racisme anti-blanc n’a pas seulement été invisibilisé, il a été aussi frappé d’illégitimité. Le dénoncer, c’était être facho pardi, pratique pour occulter la réalité et continuer à draguer une clientèle électorale en passant par-dessus bord tout principe élémentaire.
Pourtant les chiffres sont là.
Dans une enquête récente réalisée par l’IFOP, auprès d’un échantillon important de 14 000 personnes, 39 % des Français déclarent avoir déjà été victimes de racisme anti-blanc. Cela représente tout de même près de vingt millions de nos compatriotes. Ce n’est pas là une série de faits divers, mais un fait social de grande ampleur.
Evidemment, cela pose plusieurs questions qui ont longtemps été différées et qui devront bien être abordées, l’importance d’une immigration qui reste en marge de la république, de ses principes, de ses règles, l’échec en partie de l’intégration voire de l’assimilation…
La gauche a laissé au camp opposé toutes les questions importantes des dernières années. Elle s’est vautré dans un wokisme absurde, et s’apprête donc de faire un nouveau don à ceux qu’elle dit vouloir combattre mais qu’elle nourrit allègrement, au RN notamment, avec la réalité du racisme anti-blanc.
Régis de Castelnau
25/7/2026

Rubrique : moujiks


Merde alors, les moujiks s’intéressent à l’éborgneur ! Ils n’ont vraiment rien à foutre.
Le mec est à 15 % dans des sondages truqués. Depuis son départ du poste de premier ministre, il y a six ans, 5 millions de nouveaux électeurs ont atteint l’âge légal, et ne sont pas près de voter pour lui. Ils ont des souvenirs assez précis de ce que cette crevure a fait à leurs parents Gilets jaunes, et ce qu'il leur a infligé avec le Covid.
Ensuite 5 millions de ces boomers crétins qui font la base électorale du gangster de l’Élysée sont morts depuis 2017. Pourquoi pas Jean-Marc Ayrault tant que vous y êtes…
Quant à Philippe qui a déjà plusieurs gamelles judiciaires au cul, il a toutes les chances de passer au tourniquet façon François Fillon. Sans oublier les lourdes et insistantes rumeurs sur ses liens avec le narco trafic dont la ville – dont il est le maire – abrite le premier port de pénétration français.
Bon, comme d’habitude la presse mainstream nous traite comme des demeurés. L’AFP qui n’a rien à envier à Goebbels a lancé l’opération. En procédant évidemment par affirmation, sans bien sûr citer aucune source. Et en notant sans peur du grotesque que l’ingérence étrangère pro-russe : « prétend à tort qu’il souffrirait de « démence » ». Pourquoi à tort ? Ils ont des experts psychiatres à l’AFP ? Cette façon de se précipiter pour valider l’éborgneur est absolument répugnante. À la Libération, tous les journalistes de l’AFP sans exception seront envoyés à « France Travail ». Quant à leurs patrons, il seront jugés, et devront finir au trou.
Alors on va dire aux camarades moujiks, qu’ils devraient quand même éviter de perdre du temps.

24 juillet 2026

Régis de Castelnau

Aurore Bergé présente un certain nombre de caractéristiques détestables. Opportunisme crasse, déloyauté chevillée au corps, arrivisme obscène, elle coche beaucoup de cases.
Mais il y en a une qui surpasse toutes les autres, c’est qu’elle est bête à manger du foin. Certes, dans la macronie, où elle est en concurrence avec Nathalie Loiseau et Valérie Hayer, ce n’est pas une grande originalité. Le problème, c’est qu’elle est ministre et fait donc partie de l’exécutif, et qu’à son poste, cette bêtise devient dangereuse.
La voilà qui n’hésite pas à proférer tranquillement cette phrase finalement terrifiante : « ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde l’État ».
Eh bien non, ce qui se passe dans les maisons ne regarde pas l’État. L’éducation des enfants, la langue maternelle, la civilité, les usages numériques, c’est l’affaire des parents. La formation et les apprentissages sont de la responsabilité de l’État, mais à l’extérieur, en dehors des maisons.
Et d’ailleurs, l’État n’a pas le droit de rentrer dans ces maisons. Dans des circonstances exceptionnelles il peut le faire, MAIS À CONDITION D’ÊTRE AU PRÉALABLE AUTORISÉ PAR UN JUGE.
Quelqu’un pour faire taire cette imbécile et nous épargner sa logorrhée totalitaire ?

BAGATELLE POUR UN MASSACRE

Paulina Dalmayer
24/7/2026

Dans quelques semaines commencera le rabattage médiatique, incitant les Français à participer au Grand Concours de Beauté 2027 lors duquel tout citoyen majeur aura le droit de choisir entre le pire et le pire dans le but de maintenir, voire d’aggraver le désastre général. Il y aura des drapeaux, des micros, des fanfares et des miracles à tire larigot en perspective.
En attendant ce spectacle, il faut nous contenter, chers amis, de petites apocalypses quotidiennes, telle la loi de ravage agricole : grâce aux députés patriotes nous allons bénéficier de nouveaux cancers soignés gratuitement par la Sécurité sociale (en cas d’échec, les enterrements restent à notre charge). Surtout, n’oubliez pas de croquer deux pommes à l’acétamipride par jour et, de temps en temps, de déguster une petite salade de betteraves au flupyradifurone !
La ministre de l’agrocombine assure que la science approuve cette expérimentation. Pourquoi diable a-t-on alors financé avec les deniers publics les recherches de l’INRAE sur des systèmes de culture sans produits phytosanitaires, lesquelles ont de surcroît prouvé au bout de dix ans que ces systèmes peuvent fonctionner et être rentables ? Enfin, quand on pose trop de question, on risque de se retrouver avec les tracteurs sur les Champs-Élysées.
Nous ne serons certes pas les seuls à profiter de toutes les améliorations de la nouvelle loi, car elle promet de détruire en première ligne la vie de millions d’animaux de rente, et vous comprenez que j’utilise ici le mot « vie » par paresse. L’élevage intensif s’impose en grand gagnant de notre urgent besoin de ravager : facilités pour la construction de plus de 2000 méga poulaillers, allégement des contraintes administratives lors des travaux de construction ou de modernisation des bâtiments… D’ores et déjà la ministre de l’agrodésastre a calculé en tonnes, les animaux morts étouffés dans les usines à viande pendant la première canicule, même pas en têtes, ce qui aurait suggéré qu’il ne s’agit pas de choses mais d’êtres sensibles, selon la formule consacrée. Plus de neuf mille tonnes donc de ces choses bourrées de protéines ont été enfouies dans des fosses en Vendée.
Là, il me semble, commence la responsabilité individuelle de chacun d’entre nous pour le monde, celui d’aujourd’hui et celui de demain. Loi ou pas loi, tel ou tel autre gouvernement, qu’importe. Avant de contribuer avec votre fric à la pérennité de ce système dément, pensez à la petite phrase de Marguerite Yourcenar : « Tout comme Zénon, il me déplaît de digérer des agonies. »
Et vous, vous les digérez bien, les agonies ?
Photo : Louise Jorgensen, Les derniers jours d’une vache laitière en route vers l’abattoir, 2024

Gérard Boyadjian
24/7/2026

[Barbara Butch] Pourquoi "une artiste" aussi insignifiante peut-elle bénéficier d'un soutien institutionnel monumental de différentes factions politiques ?

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Natalia Routkevitch
24/7/2026


Parmi les entretiens que j'ai eu l'occasion de mener, il y en a qui comptent plus que d'autres, et celui-là en fait évidemment partie.
Je suis heureuse de pouvoir le réaliser en ce moment précis, et je pense qu'il intéressera aussi beaucoup de mes amis et contacts, qui me posent régulièrement la question du changement d'attitude en Russie à l'égard de l'Europe. Non pas dans les discours officiels ou les médias les plus en vue, mais dans les communautés d'experts, les milieux universitaires, la société, chez les étudiants.
Retrouve-t-on en Russie la même volonté de faire barrage à la culture européenne que celle qui s'exerce aujourd'hui contre la culture russe en Europe ? Assistons-nous à une vraie rupture, appelée à durer longtemps ? Le pivot vers l'Asie est-il définitif ?
Mon interlocuteur est particulièrement bien placé pour en parler, car il enseigne, depuis plus de cinquante ans, l'histoire de la pensée occidentale à des étudiants russes (et pas seulement russes), auxquels il transmet sa passion et sa curiosité pour la culture européenne.
Contrairement à certains de ses collègues, qui prônent l'éloignement ou l'indifférence civilisationnelle envers l'Europe, il n'est ni indifférent à l'Europe ni sujet à une joie mauvaise de la voir diminuée et dégradée. Au contraire, il relativise la crise actuelle et garde l'espoir d'une renaissance européenne.
La raison de cette impossibilité d'être indifférent est simple. Elle est parfaitement résumée par un autre universitaire contemporain, Andreï Teslya, spécialiste, lui, de l’histoire de la pensée russe, qui disait, à propos des slavophiles, partisans d'une voie russe spécifique et opposés aux occidentalistes qui souhaitaient que la Russie copie le "modèle européen" :
« Les slavophiles se sont formés dans la culture européenne, ils ne se concevaient pas en dehors d’elle. Il ne s’agissait pas, pour eux, de formuler le rapport que la Russie devait entretenir avec l’Europe comme avec une entité extérieure, mais de définir la place de la Russie au sein même de l’espace européen. Le défi, ce n’était pas de devenir Européens (ils l’étaient déjà !), mais de comprendre quel type d’Européens ils voulaient être. Le choix, tel qu’ils le voyaient, était le suivant : se réfugier dans la culture des grands pays européens, déménager (mentalement, voire physiquement) dans le monde européen, ou concevoir l’européanité autrement, comme quelque chose qui ne s’acquiert pas mécaniquement.
Être Européen, cela veut dire être un Allemand, un Français, un Anglais, etc. Donc, être Européen en Russie, cela veut dire être un Russe. Ceux qui s’opposaient aux slavophiles en prétendant être des Européens faisaient fausse route, car l’“Européen abstrait”, l’Européen “en général”, n’existe pas ; il n’existe (et ne pourra exister) que dans une incarnation nationale. »
C'est un long read, l'article étant accessible dans son intégralité. Merci à « Géostratégiques » !

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23 juillet 2026

Quel est vraiment le parti d’opposition en France ?

Gastel Etzwane
22/7/2026

Ces derniers jours, deux événements parlementaires et locaux ont remis en lumière une question embarrassante pour le Rassemblement National : qui assume réellement le rôle d’opposition ?

1. La loi sur les réseaux sociaux
(interdiction aux moins de 15 ans)
Adoptée définitivement le 22 juillet 2026, cette mesure impose une vérification d’âge généralisée pour accéder aux plateformes. Officiellement destinée à protéger les mineurs, elle est critiquée comme une loi liberticide qui pose les bases d’un contrôle accru sur internet (outils techniques intrusifs, surveillance potentiellement extensible à tous).
• La France Insoumise a voté contre, dénonçant une atteinte aux libertés publiques.
• Le Rassemblement National a soutenu le texte (ou n’a pas fait opposition).
Le contraste est saisissant. Le RN, qui a passé des décennies à dénoncer les poursuites judiciaires, la censure et les atteintes à la liberté d’expression dont il a lui-même été victime, s’est aligné sur une mesure qui renforce le contrôle étatique et technique sur la parole en ligne. On est en droit de se demander où est passée cette fameuse défense intransigeante des libertés.

2. La christianophobie au Liban et en Palestine
Le 21 juillet, à l’initiative des élus LFI et Verts Populaires, le Conseil de Paris a adopté un vœu dénonçant les actes christianophobes commis par les autorités israéliennes au Liban et en Palestine.
Sophie Chikirou a salué « une première ».
Le RN, qui se présente régulièrement comme le défenseur des chrétiens (contre l’islamisme en France, pour la préservation de l’identité chrétienne), est resté silencieux ou absent sur ce sujet. On constate le schéma habituel : le RN monte au créneau quand des chrétiens sont attaqués par des musulmans en France, mais devient beaucoup plus discret quand il s’agit de dénoncer des actes attribués à Israël.
On ne peut pas reprocher à Sophia Chikirou d’occuper un terrain laissé vacant par ceux qu’on croyait les défenseurs naturels du christianisme. Dans son intervention au Conseil de Paris, elle en a dit plus que l’ensemble du RN depuis plusieurs mois, singulièrement depuis le début des bombardements massifs d’Israël au Liban et les innombrables actes anti-chrétiens.
Peu importe ce que l’on pense par ailleurs de la France Insoumise, ses excès, ses alliances douteuses ou ses positions géopolitiques souvent clivantes, sur ces deux sujets concrets, ce sont eux qui ont fait le boulot d’opposition ces derniers jours.
Le RN, lui, s’est écrasé sur la loi liberticide alors qu’il a passé sa vie à crier à la censure. Et il laisse LFI occuper le terrain de la défense des chrétiens d’Orient quand cela ne cadre pas avec une certaine volonté de se normaliser.
On se doute bien que la démarche de LFI est aussi posture politique : instrumentalisation des causes internationales, calcul électoral, etc. Mais le résultat est là. À force de se « normaliser », de voter comme les autres, de chercher la respectabilité, le RN risque la dissolution progressive de son identité. On finit par se demander : à quoi bon un parti d’opposition qui fait tout comme les autres ?
Quand on voit un mouvement qui a tant souffert des attaques contre la liberté d’expression se ranger derrière une loi de contrôle, et qui ne monte au créneau pour les chrétiens que lorsque cela sert son narratif anti-islam en France, on est en droit de trouver ça révoltant.
La politique française a besoin d’une vraie opposition, pas d’une pâle copie qui se normalise jusqu’à disparaître.

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Alain Ligonniere
20/7/2026


Édouard Philippe fait bel et bien partie de la promotion 2011 des Young Global Leaders du World Economic Forum, On en parle beaucoup moins que pour Macron ou Attal.
Oui, celui qu’on nous vend en ce moment comme LE « renouveau » pour 2027, l’homme sérieux, modéré, « anti-système », le maire du Havre qui « pense différemment », est en réalité un ancien du même club très fermé que les autres.

Macron (YGL 2012) - Philippe (YGL 2011) - Attal (YGL 2020)…

La filière est complète. On nous rejoue le même film : on sort un nouveau visage « frais », « compétent », « au-dessus des clivages », et hop, le casting WEF continue.
Pendant qu’on nous serine qu’il est « différent », qu’il incarne le retour de la raison et de l’expérience, on oublie (volontairement ?) de rappeler qu’il a été coopté très tôt par les réseaux d’élites globalistes :
French-American Foundation 2011 + Young Global Leaders WEF. Le package complet.
C’est pas une théorie du complot : c’est du réseau assumé, public, documenté.
Klaus Schwab et ses équipes sélectionnent ces profils pour « pénétrer » les gouvernements et aligner les politiques sur l’agenda Davos. Philippe n’est pas une exception, il en est un pur produit.
Et aujourd’hui, on nous le présente comme le sauveur anti-Macron ? Allons…
C’est la même écurie, le même pedigree, les mêmes fréquentations.

22 juillet 2026

Tchamé Dawa
22/7/2026


Franchement, je suis vraiment chafouin aujourd'hui car me voilà contraint, en conscience, de soutenir le droit d'une personne qui m'écœure à tous points de vue et dont l'apparence physique souvent mise en avant n'est pas l'aspect le plus dégoûtant (c'est vous dire !).
Je veux bien entendu parler de Barbara Butch, "l'artiste" qui avait au sens figuré déféqué sur toute la chrétienté dans le spectacle d'ouverture des JO, lors d'une réinterprétation de la Cène. Une "artiste" qui fait son blé en instrumentalisant et politisant sa silhouette de pachyderme, sa judéité et sa sexualité, mais surtout, qui a soutenu la loi Yadan et qui a "mixé" à Tel-Aviv, en plein génocide à Gaza (toujours en cours).
J'ai de tous mes nerfs envie de lui clouer le bec (d'autant plus qu'elle a soutenu le projet de loi liberticide Yadan), j'ai de tout mon cœur envie de la voir disparaître des écrans, mais je vois bien que ce n'est pas comme cela qu'on va s'en sortir et régler les problèmes. Les militants LFI (et les autres) devraient réfléchir à deux fois avant d'interrompre un spectacle. En l'espèce, ils auraient mieux fait de laisser Barbara Butch faire son spectacle, de soutenir la liberté d'expression et de réclamer la levée des interdictions qui frappent Dieudonné, artiste courageux, censuré par l'État et la classe Epstein ! Voilà qui aurait de la gueule et qui serait cohérent avec l'humanisme et la justice qu'ils portent si haut ! Qu'on manifeste son désaccord aux abords du spectacle et avant celui-ci ne pose aucun problème ; mais empêcher le spectacle, le saboter alors qu'il n'enfreint aucune loi, ce n'est pas possible. Et c'est ce principe, "la liberté d'expression", mais aussi le principe de justice (le droit égal pour tous de s'exprimer dans le cadre légal), qui me pousse à soutenir le droit pour la sioniste et repoussante B.B. de se tenir sur scène. Il y a une bonne règle générale à adopter dans l'existence, c'est la règle d'or : "Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse".
Quant aux militants LFI, puisque j'en parle, il serait bon qu'ils cessent de demander qu'on censure à tour de bras (CNews, tel ou tel journal puis untel ou untel, la liste est longue de leurs détracteurs...) car ceux qui n'en sont pas encore convaincus vont finir par penser qu'ils sont des ennemis de la liberté d'expression et des adeptes d'une gauche totalitaire. On ne peut pas en démocratie avoir pour programme de faire taire ou de détruire ses opposants : ça c'est le fascisme ou la guerre civile.
Et dire que Barbara Butch aurait pu faire son spectacle tranquillement et retourner dans son coin sans que personne ne parle d'elle... sans que personne ne vienne pour la défendre, nous servir le mensonge de l'antisémitisme, une fois de plus.
Ainsi va (mal) la France.

L’automobile française roule vers la cubanisation totale

H16
22/7/2026

Et voilà, la troisième saison de votre série préférée vient de débuter : youpi, le leasing social pour les voitures électriques est relancé ! Grâce à lui, l’État loue généreusement aux Français modestes, et avec leur argent, les voitures électriques qu’il leur a préalablement rendues inachetables. Et comme tout bon dealer, la première dose est à 94 euros par mois.

Depuis le 16 juillet dernier, 50 000 ménages peuvent ainsi réserver leur citadine électrique subventionnée, moyennant avis d’imposition, prise de sang attestation de l’employeur certifiant les kilomètres parcourus et carnet de famille dossier bancaire complet, parce que la liberté de se déplacer en 2026 se mérite à coups de documents administratifs. Au passage, signalons que l’enveloppe de 401 millions d’euros ne figure ni dans le budget de l’État, ni dans le déficit, ni dans la dette : elle est financée par les certificats d’économie d’énergie, c’est-à-dire par les fournisseurs d’énergie, c’est-à-dire par votre facture d’électricité. Eh oui, c’est de toute façon vous qui payez, mais heureusement, la dette n’augmente pas et le Parlement n’a pas eu à voter. Malin.


On notera que la saison précédente s’était achevée en eau de boudin : après trois semaines d’euphorie, la demande s’était essoufflée au point qu’il restait encore plusieurs centaines de dossiers sur les bras de l’État en janvier, enveloppe non consommée à l’appui. Le ministère avait aussitôt salué un « succès attendu ». Quand même les pauvres boudent la voiture électrique subventionnée, c’est en effet un succès attendu.

Mais au fait, pourquoi faut-il désormais louer des voitures aux Français ? Parce qu’on leur a soigneusement retiré les moyens d’en acheter.

Eh oui : depuis le 1er janvier, le malus écologique se déclenche dès 108 g/km de CO2 et culmine à 80 000 euros, malus au poids en sus dès 1500 kg. Grâce à ce tabassage taxatoire de moins en moins subtil, 72 % des voitures neuves vendues en France sont taxées, y compris la Renault Clio, citadine populaire par excellence, pincée à 114 g/km. La France s’offre au passage l’une des fiscalités automobiles les plus lourdes des 27 européens, et le seuil descendra à 103 g/km en 2027, embarquant avec lui plus de 80 % du marché.

À ce rythme, le malus ne sera bientôt plus une taxe sur les grosses cylindrées mais un droit d’entrée sur la notion même de voiture.


Rassurez-vous, l’État fait semblant de compenser : l’indemnité carburant de 100 euros pour les « grands rouleurs » modestes, lancée fin mai après la flambée des prix, vient de se faire épingler par un rapport parlementaire : 24 % de taux de recours seulement selon le rapporteur, environ 40 % selon le gouvernement, qui trouve donc glorieux que six éligibles sur dix soient passés à côté. La porte-parole « assume » qu’il faille une démarche volontaire, formulaire en ligne et date butoir au 30 juillet compris.

Sans être naïf, on comprend que le non-recours n’est pas un raté mais le vrai modèle économique.

Et pendant que votre argent circule ainsi en circuit fermé, votre habitacle, lui, se transforme gentiment en cellule roulante.

Depuis le 7 juillet, le règlement européen GSR2 impose sur toute voiture neuve une caméra braquée sur le conducteur, chargée d’analyser votre regard, la position de votre tête et le clignement de vos paupières, avec bip réglementaire au bout de six secondes d’inattention. Le système se réactive à chaque démarrage (impossible de le débrancher durablement) et il rejoint la boîte noire déjà obligatoire depuis 2024. L’infrastructure de surveillance est posée ; les usages (assureurs, forces de l’ordre, tarification au comportement) ne demandent plus qu’un décret et un peu de patience.

Quant aux ZFE, que le Parlement avait eu l’outrecuidance de supprimer au printemps, le Conseil constitutionnel les a ressuscitées d’un trait de plume en mai, cavalier législatif oblige. La représentation nationale vote, les Sages effacent, et vous voilà de nouveau priés de vérifier sur une carte si vous avez le droit d’entrer dans votre propre ville.

Ce petit théâtre aurait au moins pu sauver l’industrie qu’il prétend verdir.

Bon, là encore, c’est raté.


Volkswagen envisage désormais jusqu’à 100 000 suppressions de postes et la fermeture de quatre usines allemandes, Audi Bruxelles a déjà mis la clé sous la porte, et les équipementiers européens ont annoncé 104 000 suppressions d’emplois en deux ans. Le marché français, lui, reste 26,5 % sous son niveau de 2019, le diesel agonise à 2,6 % de part de marché, et les constructeurs chinois ramassent tranquillement la mise sur l’électrique que Bruxelles a rendu obligatoire.

Et le pompon est l’observation impossible à éviter, celle d’une véritable « cubanisation » du parc automobile : à force de taxer le neuf, on a asséché l’occasion, qui signe son pire semestre hors Covid, faute de voitures à vendre. Eh oui : les Français, coincés entre un thermique promis à la décote réglementaire et un électrique inabordable, gardent donc leurs vieilles autos plus longtemps, plus « polluantes », plus « dangereuses ».

Le bilan concret de plus de quinze ans d’écologie punitive délirante, c’est l’apparition de La Havane-sur-Seine, avec des Clio de 2012 en guise de Chevrolet de 1957.

Encore une fois, les gesticulations de l’État ont abouti à l’exact opposé du but recherché, et les imbéciles aux manettes ne se contentent pas de s’en satisfaire : dans leur ignorance crasse, ils s’en félicitent bruyamment, communiqués triomphants à l’appui. Il faut dire qu’ils ont accompli quelque chose de rare : dépenser des milliards, empiler des barèmes, des caméras et des zones interdites pour obtenir un résultat pire que s’ils n’avaient strictement rien fait. Nos hommes d’État ne sont plus inutiles. Ils sont à valeur ajoutée strictement négative.

Et certains naïfs continueront de croire que ce n’est pas exactement l’effet recherché…


https://h16free.com/2026/07/22/84767-lautomobile-francaise-roule-vers-la-cubanisation-totale

21 juillet 2026

Gabriel Nerciat
21/7/2026

POUR L'HONNEUR ET LA MÉMOIRE DE MAURICE BARRÈS

Jour de colère.
Le nouveau cornichon socialiste que les Parisiens ont choisi comme édile a eu le culot et l'insigne saloperie de débaptiser la place Maurice-Barrès, située depuis un siècle dans le 1er arrondissement de la capitale, près de là où il vécut, pour lui donner le nom de l'épouse du capitaine Dreyfus (que personne ne connaît et dont tout le monde se fout bien).
On notera que ce minable et inculte inquisiteur de bac à sable n'appartient pas à cette gauche wokiste proche de LFI généralement adepte des grandes purges mémorielles ; il s'agit au contraire d'un terne notable social-démocrate issu de la bonne société parisienne, ami de François Hollande, lecteur de Erik Orsenna, mécène de Laurent Joffrin, et qui a dû vraisemblablement prendre la défense de Barbara Butch dans la récente affaire de Grenoble (peut-être qu'il lui donnera aussi le nom d'une rue parisienne dans quelque temps, sait-on jamais, puisque certains folliculaires sionistes la comparent déjà au capitaine alsacien injustement condamné par ses pairs).
Le maire de Paris s'est fendu d'un communiqué pour expliquer que Barrès, antidreyfusard résolu au moment de l'Affaire comme chacun sait, avait contribué à "nourrir la haine", ce qui justifiait qu'il fût exclu à la fois de la mémoire nationale et de la République tout court – alors qu'il fut élu et réélu député de Nancy puis de Paris pendant des décennies, et à sa mort eut droit à des funérailles nationales à Notre-Dame en présence du président de la République, du chef du gouvernement et du maréchal Foch. Paul Valéry et Edgar Degas, qui furent eux aussi des partisans de la culpabilité d'Alfred Dreyfus, n'ont qu'à bien se tenir : leur tour viendra.
Inutile bien sûr d'expliquer à ce cave qui n'a jamais ouvert un livre de littérature de sa vie (on a déjà précisé qu'il lisait les bouquins d'Orsenna) que Léon Blum comme Aragon ou Jaurès, dont Barrès fut l'ami personnel, considéraient l'auteur des Déracinés et de La Colline inspirée comme l'un des plus grands écrivains de son temps, ou encore que l'ancien militant boulangiste de la Lorraine annexée au Reich avait explicitement renié son antisémitisme après la guerre de 1914 en intégrant le judaïsme parmi ce qu'il appelait les "familles spirituelles de la France".
Il s'en moque. De toute façon, il doit mépriser Aragon, s'il sait vaguement qui c'est, au moins autant que Barrès. Et la littérature française elle-même, du cynique Roman de Renart jusqu'aux vénéneuses Fleurs du Mal, est peut-être tout entière suspecte à ses yeux de nuire aux bonnes mœurs vertueuses de l'espèce humaine en voie de patiente unification.
Ce qui ne l'empêchera pas, soyons-en sûrs, de s'indigner si la moindre municipalité RN débaptise une école Edouard-Glissant ou coupe des crédits à un quelconque festival Frantz Fanon ou Daniel Guérin en province.
Le pire est qu'aucun écrivain notoire, aucun académicien du quai Conti (allô Amin Maalouf ? Dis, tu sais qui a écrit Un Jardin sur l'Oronte ? Ce n'est pas Yasmina Reza ni Tahar Ben Jelloun et toi encore moins), aucun homme politique de droite ou d'ailleurs n'a jugé bon d'émettre le moindre tweet ou article pour défendre la mémoire et l'œuvre de l'antique prince de la jeunesse. Seuls des étudiants de la Cocarde parisienne et quelques journalistes de la presse Bolloré pas encore partis en vacances se sont émus. Il faudrait décidément écrire une suite à Leurs Figures.
C'est peut-être ce qui rend encore plus furieux et triste. Pour un peu, on en viendrait presque à regretter Jean d'Ormesson.
Face à la Bêtise à front de mouton, au cœur de cette Nation qui s'est si longtemps confondue avec l'amour de la langue et des livres, il n'y a même plus un seul lionceau pour rugir.
Les familles spirituelles de la France ne sont plus, ou bien elles se sont exilées loin de la France. Je ne sais laquelle des deux hypothèses est la pire.
En attendez, lisez ou relisez Barrès, et pas seulement pour emmerder les cons. C'est plus qu'un très grand écrivain ; c'est l'un des prophètes de notre temps, que De Gaulle, Proust, Mauriac et Montherlant avaient salué à ce titre.

Fraude fiscale : lorsque Bercy détecte beaucoup et récupère peu

H16
20/7/2026

La France de Macron, c’est ce fier pays qui accumule les records avec entrain et jarrets pétillants. Tenez, prenez ce nouveau record en 2025 dans lequel le fisc français a notifié 17,1 milliards d’euros de droits et pénalités au titre de la fraude fiscale : eh oui, après 16,7 milliards en 2024, la courbe grimpe sans discontinuer depuis 2021.

Quelle force, quelle vigueur, quel entrain ! Les communiqués triomphants peuvent fuser, la presse peut dûment recopier, et le contribuable moyen pourra s’endormir rassuré : l’État veille, les fraudeurs tremblent, la justice fiscale progresse !


Malheureusement, une facétieuse Cour des comptes a publié en décembre dernier un rapport nettement moins festif dans lequel on découvre que si ces montants notifiés battent effectivement des records, les montants réellement encaissés, eux, font la sieste : les recettes effectivement recouvrées au titre du contrôle fiscal sont passées de 12,2 milliards d’euros en 2015 à 11,4 milliards en 2024, en euros courants, pendant que les recettes fiscales totales de la DGFiP bondissaient de 44 %.

Et plus intéressant encore, le taux de recouvrement des sanctions prononcées s’est effondré de 88 % en 2019 à 60 % en 2022, avec le montant des sanctions fiscales, qui représentait 30 % de l’impôt éludé en 2015 qui n’en représente plus que 15 % dix ans plus tard.

Autrement dit, Bercy détecte comme jamais mais récupère de plus en plus mollement.

Je vois certains ici, habitués de ces colonnes, tentés de sabrer le champagne : voilà enfin une bonne nouvelle ! L’État, ce gouffre insatiable qui ponctionne tout ce qui bouge et taxe tout ce qui ne bouge plus, renoncerait donc à une partie de son butin. Or, chaque euro que le fisc ne parvient pas à extraire est un euro qui reste dans l’économie productive au lieu de financer la prochaine agence de l’innovation du vivre-ensemble numérique ; on devrait donc déjà applaudir des deux mains cette soudaine apathie du bras armé de la prédation fiscale…


Bon en fait non.

Cette victoire est une illusion d’optique et il suffit de gratter le vernis pour découvrir deux réalités autrement moins réjouissantes.

La première, c’est que cette mansuétude n’est pas distribuée au hasard : elle est réservée à une clientèle très particulière.

Le rapport de la Cour détaille ainsi l’explosion des « règlements d’ensemble », ces accords discrets par lesquels l’administration rabote non seulement les pénalités mais aussi les droits eux-mêmes, pratique longtemps dépourvue de toute base légale : on est passé de 116 accords en 2019 à 315 en 2024, pour environ 1,3 milliard d’euros de droits et pénalités minorés chaque année.

Pendant ce temps, la Direction des vérifications nationales et internationales, chargée des 10 000 plus grandes entreprises du pays, n’applique de pénalités que dans 3,2 % des dossiers qui le mériteraient, soit moitié moins que le taux attendu, au nom (tenez-vous bien) de l’attractivité de la France. Oui. Voilà.


Bref, la fiscalité française, c’est une remise commerciale pour la clientèle premium, celle qui dispose d’avocats fiscalistes coûteux et de la capacité de faire durer un contentieux dix ans, et pour la piétaille, le tarif plein, prélevé à la source, contrôlé par croisement automatique de fichiers. Le quidam qui a oublié de déclarer trois cents euros de revenus locatifs recevra sa proposition de rectification générée par algorithme, avec majoration et intérêts de retard, sans la moindre possibilité de « conclusion apaisée ». Le grand groupe qui a optimisé quelques centaines de millions négociera tranquillement son règlement d’ensemble autour d’un café. La loi est la même pour tous, mais certains contribuables sont manifestement plus négociables que d’autres.

(Ici, on comprendra évidemment que s’il devait y avoir évolution, ce serait pour que tout le monde, piétaille incluse, bénéficie des conclusions apaisées, et pas cet inverse mélenchonesque qu’on sent poindre à l’horizon…)

La seconde réalité est plus inquiétante encore, et curieusement absente des gazettes habituelles : ce bradage généralisé des créances fiscales est en réalité le symptôme d’un État en crise de manque.

La Cour note en effet que l’administration justifie elle-même ces arrangements par la nécessité de « sécuriser les rentrées budgétaires ».

Autrement dit, plutôt que d’attendre dix ans un hypothétique jugement pour récupérer la totalité du redressement, Bercy préfère toucher tout de suite une fraction négociée ce qui est très exactement le comportement du drogué en manque qui revend sa télévision à 20 % de sa valeur parce qu’il lui faut du liquide dès à présent pour acheter sa dose tout de suite, et que la notion même de moyen terme a disparu de son horizon mental.

Avec un déficit qui flirte avec les 6 % du PIB et une charge de la dette qui enfle joyeusement, l’État français n’a effectivement plus les moyens d’avoir de la patience : il escompte ses propres créances, il liquide son stock, il fait les soldes sur la fraude.


Ajoutons, pour compléter le tableau, que les effectifs du contrôle fiscal ont fondu de 19 % en dix ans et que la fameuse levée du « verrou de Bercy », qui devait envoyer les gros fraudeurs devant le juge, ne s’est traduite par aucune augmentation des poursuites ou des condamnations, la justice étant elle-même trop exsangue pour absorber le flux.

Bref, un État qui affiche des records de fraude détectée pour la galerie, qui encaisse de moins en moins, qui accorde des ristournes croissantes à ceux qui coûtent trop cher à attraper, qui matraque d’autant plus fort les petits qu’ils ne peuvent pas se défendre, et qui explique lui-même qu’il brade parce qu’il a besoin d’argent frais immédiatement : tout ceci ressemble à l’aveu piteux, rance, d’une machine à la fois obèse et impuissante, trop affaiblie pour faire respecter ses propres règles, trop affamée pour y renoncer, et réduite à monnayer son autorité au guichet des transactions.

Les drogués en manque finissent rarement par se refaire une santé en vendant leurs meubles. Quant aux États qui en sont réduits à solder leurs créances pour boucler les fins de mois, l’Histoire est remarquablement constante sur le sujet : cela ne peut pas bien se terminer.


https://h16free.com/2026/07/20/84759-fraude-fiscale-lorsque-bercy-detecte-beaucoup-et-recupere-peu

BARBARA BUTCH, CENSEUR CENSURÉE

Gabriel Nerciat


- 20/7/2026 - L'immonde activiste anti-chrétienne et pro-israélienne Barbara Butch, qui était partisane de la défunte et scélérate loi Yadan (c'est-à-dire de la censure exercée légalement à l'encontre de toute critique radicale de l'État et du projet sionistes) a été elle-même censurée hier soir à Grenoble par de jeunes militants mélenchonistes et/ou pro-palestiniens.
Des républicains d'opérette ce matin crient au scandale, en chœur avec tous les relais médiatiques de la répugnante propagande likoudiste et la plupart des gommeux qui constituent le milieu de la sous-culture dadaïste d'État subventionnée.
Mais après tout, les jeunes perturbateurs n'ont rien fait d'autre qu'appliquer le principe même de l'universelle éthique de réciprocité qui est au cœur non seulement de la plupart des sagesses traditionnelles – juive y compris – mais aussi de la morale catégorique kantienne chère aux fondateurs de la IIIe République : "À la façon dont tu traites les autres, tu seras traité".
C'est bien ce qui vient de se passer à Grenoble.
Bravo à eux, en tout cas. Deux ans tout juste après la pitoyable et blasphématrice cérémonie d'ouverture des Jeux Oympiques de Paris, ils nous ont en quelque sorte remplacés.

20 juillet 2026

Gastel Etzwane
20/7/2026

Hébergement d’urgence : une dépendance structurelle aux migrants hors UE qui s’aggrave

Le graphique de 2021 est éloquent : 59 % des bénéficiaires de l’hébergement d’urgence étaient des étrangers non ressortissants de l’UE, contre seulement 33 % de Français et 8 % d’Européens.
Plus de cinq ans plus tard, la situation est non seulement identique, mais encore plus marquée. Les données récentes (2024-2026) issues des rapports officiels (IGF-IGAS-IGA) et des déclarations gouvernementales confirment que les étrangers, essentiellement hors Union européenne et majoritairement en situation irrégulière, représentent une part écrasante des occupants.
En 2026, le ministre du Logement lui-même alertait que plus de 60 % des personnes hébergées n’ont « ni droits ni titres ». Les enquêtes antérieures montraient déjà 81 % d’étrangers dans les centres. Le parc généraliste de plus de 200 000 places reste saturé par ce public, tandis que les demandes non pourvues explosent.
Ce qui était une tendance lourde en 2021 est devenu une réalité structurelle et durable : l’hébergement d’urgence, initialement conçu comme un filet de sécurité pour les plus vulnérables, s’est transformé en un dispositif massivement absorbé par l’immigration irrégulière extra-européenne, au détriment d’une fluidité réelle et d’une prise en charge efficace des Français en grande précarité.

Gastel Etzwane
20/7/2026

Barbara Butch, humiliée, abandonne son spectacle en plein milieu sous les huées alors qu’elle chantait Imagine de John Lennon.

Ce n’est pas seulement la droite qui n’a pas digéré le grotesque blasphème anti-chrétien des JO. C’est une immense partie des Français, et même du public international, qui ont été révulsés par cette scène ignoble au point de couper la retransmission.
Aujourd’hui, voilà que c’est au tour d’une bonne partie de la gauche de la lâcher. Cette DJ, pourtant constamment encensée et financée par le milieu culturel malgré le désintérêt évident du public, tombe dans son propre piège. En soutenant la loi Yadan (qui vise à réprimer l’antisionisme en l’assimilant à de l’antisémitisme), elle renforce une nouvelle atteinte à la liberté d’expression.
Quand les critiques arrivent, y compris de son propre camp, elle ne les supporte tout simplement pas. Les huées du public lui deviennent insupportables.
C’est tout le problème de ces milieux : ils se drapent dans les valeurs de tolérance, d’ouverture et de liberté, mais ne tolèrent aucune dissidence. Ils se dévorent entre eux dès que quelqu’un sort du cadre.
Derrière le vernis progressiste se cache une intolérance profonde et une véritable mentalité autoritaire. La tolérance, chez eux, n’est jamais qu’à sens unique.

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