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12 octobre 2026

Gastel Etzwane
12/10/2026


Après vérification, tout ce qui est écrit sur l’image est vrai. Glucksmann a bien été conseiller de Saakachvili (officiellement surtout de 2009 à 2012), et ce dernier a mené des réformes radicales : réduction massive des effectifs de la fonction publique (autour de 40 000 à 60 000 selon les sources), fiscalité ultra-basse sur les dividendes et le capital, et un salaire minimum purement symbolique.
Et ce n’est pas tout. Celle qui était sa femme à l’époque, Eka Zguladze, a piloté exactement le même type de politiques. Vice-ministre puis ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Saakachvili, elle a mené la réforme policière (réduction drastique des effectifs, restructuration). En 2014, Porochenko lui accorde la nationalité ukrainienne en quelques jours pour la nommer première vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine, où elle applique le même modèle. Le tout dans un contexte largement soutenu et financé par les États-Unis (elle-même avait étudié aux US et travaillé pour une agence américaine en Géorgie).
Réduction des effectifs, dérégulation, politique libérale à tout crin… ça résume assez bien le personnage. Et encore, on ne parle pas de son père. Une prochaine fois.
David Duquesne
12/10/2026

Ce qu’il y a d’extraordinaire dans l’expérience de vie que j’ai traversée, c’est que j’ai fini par comprendre une chose assez troublante concernant mon entourage proche.
Le simple fait de parler d’islam ou d’immigration, de porter un regard critique sur ces sujets, suffisait à ce que certaines personnes entreprennent de me nazifier, de faire de moi un raciste, un fasciste ou un islamophobe.
Et cela alors même que je suis d’origine algérienne par ma mère, elle-même ancienne musulmane, issue d’une famille maternelle musulmane.
Mais cette contradiction ne semblait pas les déranger outre mesure.
Non pas, selon moi, parce qu’ils croyaient réellement à ce dont ils m’accusaient, mais parce que ces accusations leur procuraient une forme de bonus social.
Je m’explique.
Beaucoup de personnes de mon entourage pensaient en réalité la même chose que moi en privé.
Mais mes prises de position étaient devenues publiques, notamment sur Internet, où nombre de mes articles étaient publiés dans Causeur, Le Figaro Vox, Tribune Juive, ou simplement sur Facebook.
Cette publicité de mes opinions a conduit mon ex-femme et sa famille à prendre leurs distances avec moi, à me regarder comme un oiseau de mauvais augure, un vilain petit canard, un paria.
Ils redoutaient que la mauvaise réputation qui pouvait éventuellement me tomber dessus ne finisse, par capillarité, par les atteindre à leur tour.
Il fallait à tout prix préserver leur bonne réputation.
On pourrait alors se dire que tout cela n’était finalement qu’une affaire de conformisme social. Qu’ils tenaient publiquement des propos assez lénifiants sur l’islam, l’immigration, l’islamisme ou le terrorisme djihadiste, tout en pensant parfois autre chose dans le secret de leurs conversations privées.
Mais les choses sont allées beaucoup plus loin.
La peur d’être associés à quelqu’un comme moi les a conduits, selon moi, à vouloir me tuer socialement, professionnellement et affectivement.
Il fallait absolument m’empêcher d’exister pour éviter que le malus social susceptible de m’être attribué ne rejaillisse sur eux.
Voilà jusqu’où les choses sont allées.
Et cela me fait penser à cette formule d’Alexandre Delval :
« Les coupeurs de langues sont les alliés objectifs des coupeurs de têtes. »
Cette réflexion rejoint également, à mes yeux, les analyses développées par Samuel Fitoussi dans son livre Pourquoi les intellectuels se trompent.
Car c’est bien cette recherche permanente du bonus social qui me semble être au cœur du problème.
L’intelligence sociale, lorsqu’elle se réduit à la volonté d’être accepté, reconnu et valorisé par son groupe d’appartenance, peut entrer en contradiction avec l’intelligence épistémique, celle qui consiste à rechercher la vérité, à examiner les faits et à construire son jugement indépendamment des récompenses ou des sanctions sociales.
Autrement dit, la recherche du bonus social peut conduire un individu à sacrifier son intelligence épistémique sur l’autel de sa réputation.
Natalia Routkevitch
12/10/2026

Le jeu des 7 erreurs...

L’hypocrisie européenne est risible. Tout ce que Trump fait ouvertement et sans vergogne, l’Europe le fait en douce, avant de venir lui faire la leçon de morale. Comment prendre ces gens-là au sérieux ?



Potier Christian
12/10/2026

EDOUARD PHILIPPE : "DÉFENDRE L'UKRAINE C'EST DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DE LA FRANCE" ?


Non mais il nous parle de quelle sécurité, ce sinistre abruti ?
"Nous l'aidons parce que sa sécurité engage la nôtre" ?
Quelle sécurité ? La Russie ne veut pas attaquer l'Europe ! La Russie n'a jamais voulu attaquer l'Europe !
Ce macroniste ne nous parle pas de la guerre du Donbass. 8 ans ! 8 ans où l'Ukraine a bombardé le Donbass ! 8 ans de bombes sur des civils ! C'est ça qui a provoqué l'intervention de la Russie.
Mais ça, Philippe n'en parle jamais.
La France a donné 26 milliards d'euros en 4 ans à l'Ukraine. 26 milliards ! Avec notre pognon ! Pendant que les Français n'arrivent plus à remplir leur frigo, à payer leur essence, à se soigner.
26 milliards pour une guerre qui n'est pas la nôtre.
Et ce macroniste vient nous donner des leçons de sécurité ? La sécurité des Français elle est où ? Dans les quartiers où on ne peut plus sortir ? Dans les stations-service où le gasoil est à 2 euros ?
Vivement qu'il dégage de la politique ce macroniste ! Qu'il dégage avec toute sa clique va-t-en guerre !

11 octobre 2026

Tatiana Ventôse
7/10/2026

DES MANIFS DE "LYCÉENS" POUR DÉTOURNER L'ATTENTION

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Gabriel Nerciat
11/10/2026

UN DIMANCHE EN STUC ou L'ÂME DE JAURÈS APAISÉE


En ce maussade dimanche d'octobre, j'aurai quand même vécu une journée que je puisse graver dans le marbre, ou à défaut le stuc, de l'Histoire contemporaine : celle de la mort du parti fondé par Jean Jaurès en 1905.
Bien sûr, il était à l'agonie depuis longtemps, comme les héritiers défroqués du RPF ou du MRP, mais la mort clinique n'était pas encore définitivement constatée ou homologuée.
Ce soir, c'est fait.
La victoire de Raphaël Glucksmann, remportée lors d'un scrutin de moins de 120000 électeurs (en gros, à peine trois départements - sur la centaine que compte la République française), est la meilleure chance qui pouvait nous arriver, et la pire qui pût advenir au PS.
Non seulement parce que Glucksmann est le plus médiocre et le plus caricatural des candidats, mais surtout parce qu'avec 11 ou 12% des suffrages, voire un peu plus grâce aux relais médiatiques dont il dispose, il va servir de prétexte idéal à la fois à Mélenchon – qui a fait un tabac cet après-midi à Clermont-Ferrand – pour refuser tout accord de désistement aux législatives de l'an prochain (ce qui signifiera la mort à terme du groupe parlementaire PS) et à Gabriel Attal pour maintenir sa candidature face à Edouard Philippe.
En effet le retrait d'Attal, au lieu de conforter le score de l'ancien Premier ministre qui fait une campagne proprement calamiteuse, risquerait au contraire de l'enfoncer en gratifiant le candidat de Kiev de trois ou quatre points supplémentaires qui les mettraient à peu près à égalité.
Bref, la machine à broyer en même temps l'extrême centre libéral et la social-démocratie semble assez bien enclenchée ce soir. Pour un peu, j'en viendrais à embrasser Léa Salamé.
Dans le Paradis des Albigeois, je pense que Jaurès est soulagé. Vu ce qu'était devenue l'ancienne SFIO depuis l'élection de François Mitterrand, son âme torrentielle va enfin pouvoir reposer en paix.
C'est même peut-être lui cette fois qui viendra hanter le candidat de la guerre le soir de sa défaite annoncée.
D'ailleurs, la fixité inquiétante du regard de Glucksmann ces derniers temps paraît celle d'un homme craintif assailli par de nombreux cauchemars.
Nicolas Dupont-Aignan
11/10/2026

Chaos sécuritaire, financier et international
RETROUVEZ MES SOLUTIONS

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Kuzmanovic Georges
11/10/2026


Primaire du Parti socialiste : les électeurs élisent un agent américain.
Et maintenant, comment Hollande va-t-il tenter d'éliminer Raphy ?
Gilles Casanova
11/10/2026


Le Royaume-Uni emprunte 0,70 % plus cher que la France (5,50%).
Le Japon a 93,3 % de taux d'endettement/PIB de plus que la France.
Cependant leurs médias n'annoncent pas la faillite.
En 1983, les médias français annonçaient déjà la faillite quand la dette française n'était que de 23 % du PIB !
Réfléchissez…

10 octobre 2026

Marc Arnaud
7/10/2026

NE SIGNEZ PAS, C’EST LA CONSIGNE !


Il flotte actuellement sur la politique française un délicieux parfum de démocratie moisie. À droite, au centre et dans cette partie de la gauche qui rêve surtout que rien ne change, on commence à regarder Jean-Luc Mélenchon avec l’inquiétude du propriétaire qui entend du bruit dans la serrure.
Le vieux est toujours là. Pire : il monte. Encore pire : dans toutes les configurations, il est au second tour. Alors forcément, chez les défenseurs de la République profanée, une idée lumineuse commence à faire son chemin : puisqu’on est certain de ne pas le battre, essayons déjà de l’empêcher de concourir.
Bienvenue dans la grande fête démocratique française ! Vous pouvez voter pour qui vous voulez, à condition que nous ayons préalablement choisi ceux pour lesquels vous aurez le droit de voter. Car Mélenchon a un problème assez cocasse : des centaines de milliers de citoyens ont déjà apporté leur parrainage populaire à sa candidature, mais cela ne suffit évidemment pas. Le peuple, dans une démocratie, c’est sympathique pour applaudir, coller des affiches et payer des impôts. Pour choisir qui a le droit de se présenter devant lui, en revanche, on préfère demander à 500 élus. Et comme LFI dispose de relativement peu de maires, voilà ses militants obligés de partir à la chasse aux signatures pendant que les partis bien installés contemplent leur cheptel municipal avec la sérénité du gros propriétaire regardant ses hectares.
Le plus savoureux, c’est qu’un parrainage n’est même pas un soutien. Un maire peut détester Mélenchon, son programme, ses discours, ses cravates et jusqu’à la façon dont il prononce « oligarchie » ou « génocide », et néanmoins considérer que des millions d’électeurs ont le droit de pouvoir voter pour lui. C’est d’ailleurs exactement ce qu’avait fait David Lisnard en 2022 : adversaire déclaré de Mélenchon, il l’avait parrainé au nom du pluralisme démocratique. Voilà une notion devenue presque révolutionnaire : laisser ses adversaires se présenter aux élections.
Pourquoi cette fébrilité autour de Mélenchon ?
Parce que le scénario que toute la bonne société politique rétrograde jugeait autrefois grotesque ne la fait plus rire. Autrement dit, le candidat qu’on nous annonçait enterré, isolé, fini, carbonisé et probablement transformé en compost électoral continue tranquillement d’avancer pendant que ses fossoyeurs commandent une pelle plus grande.
Alors imaginons l’instant béni du débat d’entre les deux tours : Mélenchon face à Marine Le Pen. Pas quinze secondes sur BFMTV entre deux éditorialistes, pas une petite phrase découpée, remontée, commentée pendant trois jours par des gens qui n’ont pas écouté la phrase précédente, non, un vrai débat, deux candidats, trois heures, les dossiers sur la table.
Et là, fini le service après-vente. Il faudrait parler salaires, retraites, hôpital, école, fiscalité, diplomatie, climat, constitution, services publics, partage des richesses. Il faudrait expliquer comment on gouverne réellement un pays, au-delà des immigrés, des étrangers, des musulmans et de l’interminable rayon « identité nationale » où le RN fait ses courses depuis cinquante ans. Marine Le Pen devrait quitter son terrain de pétanque favori pour entrer dans la bibliothèque. Et face à elle, elle aurait un adversaire qui adore précisément les débats longs, les chiffres, l’histoire, les institutions et les démonstrations politiques. On comprend que certains préfèrent régler le problème avant.
Tout le monde sait, même ses pires détracteurs, que Mélenchon gagnerait ce duel. Et c’est peut-être cela qui commence à donner des sueurs froides au petit monde politique : la certitude que Mélenchon gagnerait.
Gabriel Nerciat
10/10/2026

DINDONS DE LA FARCE


Avec l'accent de Jean Seberg dans "À bout de souffle" :
– Qu'est-ce que ça veut dire, Européen ?
– C'est quand on est cocu, tout nu, sans ressources et qu'on a en plus très mal aux fesses.
Zelensky est indigné ? Sans blague ?
Donald lui avait dit, pourtant, à lui et au locataire transitoire du 10 Downing Street, de ne plus bombarder les sites énergétiques et les stations de raffinage en territoire russe.
Que le pétomane multi-millionnaire, s'il n'est pas content, aille se noyer dans le Dniepr, dont les Russes désormais détruisent systématiquement tous les ponts (ce qui annonce le début de la fin de cette guerre insensée voulue par l'OTAN et l'UE depuis douze ans).

9 octobre 2026

Régis de Castelnau
9/10/2026

Rubrique : rouquin


Cohn-Bendit, sors de ce corps !
Je suis vraiment touché, par ce petit cadeau que me fait l’actualité. Voilà t’y pas que je viens de rajeunir brutalement de 58 ans ! La machine à remonter le temps, ça marche ! Je me retrouve en mai 68. La même jeunesse de la petite bourgeoisie qui se « révolte », qui avance des revendications (frappées au coin du bon sens, c’est vrai) sous le regard énamouré de leurs parents. Les mêmes violences policières, même si cette fois-ci elles sont massivement filmées, la même approbation initiale d’une opinion qui ne va pas tarder à changer d’avis, si jamais les prolos profitaient de l’occasion. Lesquels prolos, expulsés des grandes villes et relégués à la périphérie, ferment leur gueule pour l’instant. La dernière fois qu’ils l’ont ouverte, fin 2018 avec les Gilets jaunes, ils se sont fait massacrer, mais vraiment massacrer. Et ils ont le souvenir cuisant que la même petite bourgeoisie qui s’agite aujourd’hui, s’est soigneusement tenue à l’écart et a regardé ailleurs. Quand elle ne réclamait pas carrément comme Luc Ferry (et d’autres) qu’on tire dans le tas. En 68, les prolos aussi avaient attendu 15 jours pour se mettre en branle et réclamer le prix de leur effort des « 30 glorieuses ». Il n’y a jamais eu de coordination entre le mai étudiant et le mai ouvrier. Ce sera pareil cette fois-ci.
Ce qui me frappe, ce sont les éléments de langage, qui sont identiques parfois jusqu’à la caricature, avec ceux de quand j’étais jeune et beau. Avec évidemment quelques différences liées au contexte. Et voilà que BFM, décide de participer à la distribution des cadeaux. Histoire de m’offrir un nouveau Cohn-Bendit, elle a trouvé un rouquin ! Une vraie caricature !
Il s’appelle Philémon dit donc. Après Elwann (!), Philémon ! En attendant Eustache, Eudes, Clotaire et Victorine. Comme dit un intervenant sur Twitter qui a les mêmes références culturelles que moi : « Je n’avais pas entendu ce prénom depuis Les Cigares du Pharaon ». Toujours à propos de références culturelles, ce qui me fait marrer ce sont désormais les prénoms improbables du « Petit Nicolas » de Goscinny et Sempé, que la bourgeoisie grande et petite utilise. Leurs petits ne risquent pas de s’appeler Kylian, Jordan ou Mamadou.
Retour à Philémon, le grand leader qui fort de son expérience, porte la parole de la jeunesse opprimée. Il est naturellement scolarisé à Henri IV, le célèbre lycée de la rue Clovis dans le cinquième arrondissement de Paris près du Panthéon. En pleine ZEP évidemment. Mais attention ça veut bien dire Zone d’Éducation Privilégiée. C’est qu’il galère Philémon, c’est pour ça qu’il est idéalement placé pour porter la parole de la jeunesse opprimée. Parce qu’il est comme elle. Il a multiplié les stages Philémon. D’abord un truc qui a l’air super chicos : il a dirigé l’organisation d’un « Model of United Nations (en anglais dans le texte je vous prie) du lycée Henri IV ». Un stage à la direction de la communication de la Présidence de la république (!), un stage à Libération le fanzine macroniste de la petite bourgeoisie urbaine, et un stage à l’Assemblée nationale. On imagine le parcours du combattant de Philémon pour obtenir ces stages
Depuis l’intervention russe en Ukraine, on vit une accélération de l’Histoire qui bouleverse la globalisation. Sauf dans le bocal parisien qui reste immuable. Pendant que les prolos gardent le silence.
Jusqu’à quand ?
Marc Amblard
9/10/2026

À TOUS CEUX QUI S’IMAGINENT QU’IL EST PERTINENT D’INVESTIR DANS L’IMMOBILIER LOCATIF EN FRANCE, VOICI CE À QUOI VOUS VOUS EXPOSEZ (EN VRAC) :

(La liste n’est malheureusement pas exhaustive)
- Droits de mutation à titre onéreux et frais de notaire
- TVA immobilière (neuf)
- Taxe foncière
- Taxe d'enlèvement des ordures ménagères
- Impôt sur le revenu foncier
- Prélèvements sociaux
- Cotisation foncière des entreprises
- IFI - Impôt sur la fortune immobilière
- Taxe sur les logements vacants
- Taxe d'habitation sur les logements vacants
- Impôt sur la plus-value immobilière (à la revente)
- Prélèvements sociaux sur la plus-value (à la revente)
- Surtaxe sur les plus-values élevées (à la revente)
- Droits de succession et de donation (si transmission)
- Travaux énergétiques (logements classés G)
- Travaux de décence, de sécurité et de salubrité
- Plafonnement des loyers dans certaines communes
- Encadrement à la relocation
- Gel des loyers F et G
- Durée du bail imposée
- Dépôt de garantie limité
- Protection des locataires âgés
- Procédure judiciaire et délais d'expulsion, trêve hivernale
- Permis de louer
- Interdiction de sélectionner les locataires (discrimination)
- Diagnostic de performance énergétique (DPE).
- Constat de risque d'exposition au plomb (CREP).
- État de l'installation intérieure d'électricité.
- État de l'installation intérieure de gaz.
- État des risques et pollutions (ERP).
- Diagnostic bruit
- Assurance propriétaire non occupant
- Assurance loyers impayés
- Honoraires de gestion locative
- Honoraires de mise en location
- Frais de comptabilité
- Entretien et réparations
- Vacance locative (perte de recettes)
- Dégradations et impayés
- Recouvrement, résiliation du bail, expulsion
- Financement prohibitif (taux de plus en plus élevés)
- Et tant d’autres…
Si vous avez lu jusqu’à la fin, vous comprenez bien mieux pourquoi :
a) Ce type de placement est un véritable repoussoir pour tout investisseur sensé
b) de plus en plus de personnes modestes sont contraintes de dormir dans leur voiture.
Un grand merci à nos dirigeants shootés à la règlementation délirante autant qu'à la dépense publique.

8 octobre 2026

Gabriel Nerciat
8/10/2026

ERWAN B, UN GRAND CRU À BOIRE AVEC MODÉRATION


Comme tout le monde, j'ai découvert ce freluquet hier soir sur LCI.
Dans la liste des jeunes gommeux arrivistes et décomplexés qui ont parsemé l'histoire de la gauche bourgeoise depuis 68, cet Erwan B., venu d'un cossu lycée de Montmartre qu'il a entrepris de bloquer avec ses amis gauchistes au nom de la "rupture" (avec quoi, on ne sait pas), semble être un grand cru, promis à un brillant avenir : sa morgue, son vide, sa violence verbale, sa prétention, son absence d'inhibition, son mépris assumé du savoir, son aisance volubile, ses ricanements discrets, ses mimiques excédées et son ton paternaliste à l'encontre des habitants des banlieues ne trompent pas.
Nul doute que Mélenchon, qu'il est allé pourlécher lors de la manif de mardi, lui accordera une circonscription en or aux législatives de l'an prochain.
Quand je l'ai vu hier insulter Bérénice Levet et polémiquer avec une jeune pimbêche de l'UNI qui a tenté un peu lourdement de le remettre à sa place, j'ai eu une pensée émue envers les flics qui stationnent devant le lycée Jacques Decourt depuis le début de la semaine.
À leur place, en l'entendant jacter pendant vingt minutes, j'aurais sans doute senti des fourmis s'agiter dans mon LBD.
Mais je crois que je n'aurais pas visé l'oeil gauche ; un bandeau noir de pirate l'aurait gratifié d'un cachet ou d'un tempérament qui sont définitivement au-dessus de ses moyens.