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13 septembre 2026

Dessin de Kak

Tchamé Dawa
7/9/2026

Journal d'anti-campagne (suite et fin)

J'avais imaginé il y a 2 ou 3 mois tenir un journal d'anti-campagne, destiné à dénoncer à ma manière, sur un ton humoristique et caustique, le grand cirque électoral et l'évidente stérilité de l'élection présidentielle. L'idée centrale était de tourner en ridicule tous ces candidats, de pointer leur vacuité et d'insister sur leur technique de racolage qui très souvent n'a rien à envier à la prostitution. Bref, il s'agissait de se foutre de leur gueule sans perdre le sourire !
Car c'est un fait ! Jean-Luc, Marine, Gabriel, Edouard et les autres tapinent allègrement matin, midi et soir, et leurs gesticulations, populistes, démagogiques, fallacieuses et trompeuses tournent en boucle sur les réseaux. S'y succèdent leurs effets de manche, de tribune, leurs prestations en cuisine, dans les champs de canne ou à l'intérieur des éoliennes, et aussi leurs récupérations des épisodes de canicule, etc., etc... Chacun semble nous annoncer que s'il est élu, tout ira pour le mieux, la prospérité reviendra, les aveugles verront à nouveau et les tétraplégiques se lèveront de leur siège. Car voyez-vous, ce sont tous des incarnations d'un messie d'un nouveau genre, qui indépendamment de l'UE et de l'Otan, ferait la pluie et le beau temps dans notre beau pays. S'ils étaient élu, nous marcherions sur l'eau.
La vérité, c'est qu'il se soumettraient tous à l'UE sans exception et que le cycle de destruction de la France (et de l'Europe entière) se poursuivrait inéluctablement. La production industrielle, continuerait de chuter, l'école formerait de plus en plus de crétins, les traités de libre-échange continueraient d'éradiquer tous nos producteurs (agricoles ou autres), on mourait chez soi pour un rien ou bien dans les couloirs des urgences, faute de services de santé performants, tandis que la mortalité infantile continuerait d'être en hausse.
De plus, l'UE – qui nous impose ce qu'elle veut comme elle a imposé des bouchons à la con non détachables de la bouteille –, non seulement nous prépare une guerre, mais en plus de cela, organise le monde numérique totalitaire de demain. Il y a un tas de saloperies qui viennent de l'UE : en faire la liste serait fastidieux et déprimant, car ce que contient cette liste n'est pas sexy du tout. C'est ce qui explique sans doute, en plus du fait que l'UE participe significativement au confort et aux opérations des partis nationaux, que nos tapineurs médiatisés, comme s'ils respectaient un commun accord, repoussent aux calendes grecques le dossier Frexit.
Jean-Luc ose bien encore dire qu'il désobéira aux traités (il faut ratisser large et on ne peut pas laisser dire qu'il ne parle pas de l'UE), mais outre le fait que s'il le faisait la France serait sévèrement sanctionnée, quiconque l'observe et l'écoute depuis longtemps voit qu'en réalité il a toujours respecté les choix imposés par le système, en bon soumis. C'est d'ailleurs ce qui lui a fait dire en 2022 que si l'OMS (le système) rendait la vax Covid obligatoire, il poursuivrait chacun d'entre-nous pour le mener à l'aiguille.
Je passe sur la vacuité Gluksmanienne et la récente candidature du traître Roussel.
Depuis quelques jours, je suis fatigué de suivre ce cirque et de commenter le néant. J'ai senti que quelque chose n'allait pas lorsque j'ai commencé à perdre mon sens de l'humour et à devenir acide, remâchant des idées à la con.
Le spectacle pathétique offert par ces clowns est une pollution dont la plupart des gens ne se rendent pas compte, bien qu'elle nous mine tous.
La politique ce n'est pas ça. Il faut comprendre et accepter la réalité : ce n'est pas une élection qui va changer le destin de ce pays.
Quitte à faire de la politique, il faut la faire autrement qu'en encourageant et nourrissant cette tartuferie électorale, il faut la faire vraiment, sur le terrain, dans la vie de tous les jours, dans des collectifs, les associations, dans sa vie quotidienne, et s'engager dans des actions précises et concrètes. Solliciter la justice pour se défendre ou pour faire avancer les projets si nécessaire et surtout, surtout, désobéir aux injonctions du système autant que possible.
Pour l'heure, bien que je fasse déjà tout ça, je vais en sus faire une pause.
Les tapineurs n'auront pas pour les mois qui viennent mon temps de cerveau disponible.
Ainsi va (mal) notre beau pays.
Régis de Castelnau
13/9/2026

Rubrique : camisole

« Hôpital Sainte-Anne j’écoute,
– Oui bonjour, je voulais connaître la procédure pour faire interner un forcené dans une cellule capitonnée de votre établissement,
– Qu’est-ce qui lui arrive à votre cinglé et qu’est-ce qui vous fait croire qu’il soit fou ?
– Oh ce n’est pas compliqué, il passe ses journées à glapir, célérus ! célérus ! célérus ! Dès qu’il entend un bruit il appelle la police pour leur dire que la Russie nous envahit. Il voit des chars russes partout dans les rues. Il est en permanence vissé devant LCI à écouter Alla Poedie, Elsa Vidal, Isabelle Lasserre et autres Marie Jégo débiter leurs inepties. Il se fait livrer des stocks d’insecticide pour combattre les puces de lit qu’il prétend implantées dans son pageot par le FSB. Et maintenant il s’est enfermé chez lui et on craint qu’il ne soit armé.
– Effectivement, votre gars a l’air sévère. Le mieux est de prévenir le préfet afin qu’il prenne un arrêté d’internement comme le prévoit la procédure. En attendant, on prépare la cellule. »

Yann Bizien

- 13/9/2026 - L’arrivée de Charles Sapin (Valeurs actuelles) sur France Inter déclenche une grève et une panique politique en interne.
L'audiovisuel du service public est financé par tous les contribuables, de gauche et de droite. Mais ses journalistes militants refusent la confrontation des idées avec la droite. Ils préfèrent débattre en vase clos.
C’est ainsi que nous voyons défiler des militants de la gauche et de l’extrême centre à France inter.
Résultat ? L'audiovisuel du service public subventionné diffuse sa propagande de gauche exclusive à l’antenne, endoctrine les esprits sans convictions, abandonne le débat contradictoire et repousse des millions de citoyens vers d'autres médias.
Le pluralisme des opinions ne consiste pas à débattre uniquement entre soi. Pour défendre la démocratie et la liberté d’expression, il faut oser confronter les idées plutôt que de fuir le débat.
La démocratie, c’est l'antagonisme nécessaire des idées, partout, tout le temps.
Notre société a dérivé dangereusement vers une logique de soviétisation, celle de la pensée unique et politiquement correcte, qui n’est certainement pas de droite.

12 septembre 2026

Régis de Castelnau

Rubrique : concours

- 10/9/2026 - Ça y est, Nono le neuneu a décidé de participer au grand concours de bêtise lancé par Clémence Guetté avec sa dénonciation du nazisme familial. Vite rattrapée par Tondelier, son interdiction du mensonge, accompagnée de son analphabétisme historique revendiqué.
Pas de chance les filles, Nono le vieux routier, grand professionnel de crétinisme satisfait, venu de l’arrière, vient de placer un démarrage foudroyant. Il propose de foutre les enfants à l’école à 1 ans, pour remonter au classement PISA.
Impossible de faire plus con.
Pour l’instant il tient la corde, mais il va falloir quand même qu’il surveille ses arrières. Parce que dans le peloton, ça se bouscule, et il y a de sacrés champions.
On sent que la palme va être disputée.
Misère.

Christian Potier
12/9/2026

5 MILLIONS PLANQUÉS CHEZ UN PROCHE DE ZELENSKY. ET BRUXELLES REMET 6,1 MILLIARDS.


Encore un.
Pas un petit fonctionnaire. Un "fonctionnaire de la sécurité" proche de Zelensky. Arrêté. Et chez lui : 5.000.000 de dollars en cash. Planqués. Dans une cachette.
Ce n'est pas le premier. C'est le dixième. Le vingtième. À chaque fois, la même scène. Le NABU débarque, ouvre un coffre, une valise, un placard, et trouve des millions qui auraient dû être des drones, des gilets, des munitions pour le front.
Hier c'était Yermak, le bras droit de Zelensky, mandat d'arrêt pour blanchiment. Avant-hier c'était Minditch, l'oligarque proche du pouvoir, qui touchait des pots-de-vin sur les contrats d'énergie pendant que les Ukrainiens grelottaient. Ministres de l'Energie et de la Justice démissionnés. Et maintenant, 5 millions sous un matelas.
ET PENDANT CE TEMPS, À BRUXELLES ?
Le 11 septembre, la Commission approuve 6,1 MILLIARDS DE PLUS. Pour des drones et des missiles.
6,1 milliards qui s'ajoutent aux 220,2 milliards déjà déversés depuis 2022.
Personne ne demande de compte. Personne ne dit : "Stop, où est passé l'argent d'avant ?" On signe. On vire. On fait un communiqué avec "soutien indéfectible".
C'est ça qu'on appelle une guerre à guichet ouvert, CHERS AMIS.
L'argent part de Bruxelles, les preuves de détournement s'accumulent à Kiev, et le robinet reste GRAND OUVERT quand même.
On ne finance plus la victoire de l'Ukraine. On finance les prochaines cachettes.
Un fonctionnaire avec 5 millions planqués, ce n'est pas un fait divers. C'est la preuve que le contrôle N'EXISTE PAS.
Et ils vont encore nous demander combien de valises avant d'arrêter ?
L'EUROPE N'EST PLUS UNE UNION. C'EST UN DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE SANS TICKET.
CONCLUSION : QUI PEUT ENCORE CROIRE QUE ZELENSKY NE S'ENRICHIT PAS ?
Voilà la question que tout le monde se pose tout bas, CHERS AMIS.
5 millions chez son homme de la sécurité. Mandat d'arrêt contre Yermak, son bras droit, son ombre, son frère pendant 6 ans à la tête de son cabinet. Son oligarque Minditch qui se gave sur les contrats d'énergie pendant que le pays est dans le noir. Ses ministres qui démissionnent les uns après les autres pour corruption.
Tout son premier cercle tombe pour blanchiment, détournement, pots-de-vin.
Et lui ? Zelensky ? L'intouchable ? Le héros en kaki de BFM et LCI ?
Toujours propre. Toujours blanc. Toujours victime.
Qui peut croire ça ? Qui peut croire qu'un homme dont tout l'entourage proche planque des millions en cash dans ses appartements, ne serait au courant de rien et ne toucherait rien ?
Avec toutes les rumeurs qui circulent depuis 2022 – les villas, les comptes, les fortunes familiales qui explosent – comment ne pas se poser la question ?
Et bien sûr, silence radio dans les médias gauchistes.
Pas un mot sur LCI. Pas un mot sur France Info. Pas un mot chez les fact-checkers qui passent leur vie à traquer une faute d'orthographe du RN.
Quand il s'agit de Zelensky, la consigne est claire : on se tait. On ne creuse pas. On vire les 6,1 milliards et on applaudit.
Si c'était un chef d'État africain ou un élu du RN avec 5 millions planqués chez son garde du corps, il ferait la une pendant 3 mois non-stop.
Mais pour Zelensky, c'est "de la propagande russe".
Non, CHERS AMIS. Ce n'est pas de la propagande. Ce sont les arrestations du propre Bureau Anti-Corruption Ukrainien, le NABU. Ce sont leurs propres juges qui lancent les mandats.
Le système pue. L'argent disparaît. Et les médias ferment les yeux pour ne pas voir qui s'enrichit au sommet.

11 septembre 2026

Christian Potier
11/9/2026

MERZ A PEUR. L'ALLEMAGNE A PEUR DE SON PEUPLE.


L'Allemagne veut bloquer l'accès de l'AfD aux plans militaires secrets. Bloomberg le révèle. Le ministre de la Défense Boris Pistorius panique.
Pourquoi ? Parce que l'AfD vient d'écraser les élections en Saxe-Anhalt. 44% des voix. 39 sièges sur 83. Une claque historique.
Et là, tout le système tremble. Sous prétexte que l'AfD voudrait "transmettre l'OPLAN à la Russie" – ce document de 1000 pages qui contient tous les plans secrets de l'Allemagne et de l'OTAN en cas de guerre – ils veulent changer les règles du jeu en cours de route.
L'OPLAN, qui jusqu'à maintenant était disponible pour les 16 Länder, deviendrait soudainement trop sensible pour un gouvernement élu par le peuple ?
TU VOIS L'HYPOCRISIE ?
Quand l'AfD était à 10%, on les laissait parler. Quand ils sont à 44% et aux portes du pouvoir, on invente une menace pour la sécurité nationale pour les empêcher de gouverner.
Leur vrai crime ? L'AfD veut arrêter de payer pour la guerre en Ukraine. L'AfD veut restaurer les liens économiques avec la Russie. L'AfD veut que le gaz russe pas cher revienne pour que l'industrie allemande ne crève pas.
Et ça, Merz, Pistorius, l'OTAN, Bruxelles, ils n'en veulent pas.
Alors ils sortent la carte ultime : "agents de Moscou". Comme en France avec le RN. Comme partout. Dès que tu n'es pas d'accord pour te ruiner pour Zelensky, tu es un traître qui va vendre des secrets à Poutine.
Merz n'a pas peur que l'AfD donne l'OPLAN à la Russie. Merz a peur que l'AfD prouve aux Allemands qu'on peut gouverner autrement. Sans guerre. Sans sanctions qui tuent nos usines. Sans obéir à Washington.
Ils ne bloquent pas un parti. Ils bloquent le vote de 44% des Allemands de Saxe-Anhalt. C'est ça, leur démocratie.
Dessin de Remoortel

10 septembre 2026

Christian Potier
10/9/2026

LETTRE OUVERTE À MATHILDE PANOT


Madame Panot,

FLASH INFO : La France insoumise boycotte BFMTV pendant une semaine. Motif ? Des "plateaux racistes". Des chroniqueurs "d'extrême droite".
Infâme.
Tous les autres sont racistes, sauf vous bien sûr. C'est ça votre doctrine ?
Avant c'était CNews qu'il fallait boycotter, interdire, faire taire. Maintenant c'est BFMTV. Demain ce sera qui ? TF1 ? France 2 ? Toute chaîne qui ose inviter quelqu'un qui ne pense pas comme vous ?
Votre tolérance est à sens unique. Toujours à sens unique. Quand on vous invite, c'est la démocratie. Quand on invite vos adversaires, c'est du racisme. Quand on vous contredit, c'est l'extrême droite.
Vous ne boycottez pas une chaîne, Madame Panot. Vous boycottez le pluralisme. Vous boycottez les millions de Français qui regardent BFMTV. Vous boycottez le débat, parce que vous avez peur du débat contradictoire.
Vous vous réclamez du peuple, mais vous refusez de répondre aux questions des journalistes devant le peuple. Qui privez-vous d'explications ? Pas BFMTV. Les électeurs.
Et votre communiqué est une blague sinistre : au nom de l'antiracisme, vous refusez de débattre. Mais le pluralisme, c'est justement accepter de croiser des opinions qui dérangent. Y compris celles que partagent 11 millions d'électeurs que vous insultez du matin au soir.
On voit très bien votre modèle, Madame.
Si Jean-Luc Mélenchon est élu en 2027, il n'y aura qu'une seule chaîne à la télévision : MÉLENCHON PRAVDA. Une seule radio. Une seule pensée. La vôtre.
Vous parlez de République, mais vous rêvez de censure.
Alors continuez. Boycottez tout. Isolez-vous. Plus vous vous isolez, plus les Français vous voient tels que vous êtes : un clan haineux, sectaire, qui ne supporte pas la contradiction.
Vivement 2027, Madame Panot. Vivement que tous ces parasites haineux qui vivent de la division savourent tout doucement leur défaite. Dans les urnes. Démocratiquement. Devant tout le monde. Sur toutes les chaînes. Même sur BFMTV.
Le peuple tranchera. Et il ne regardera pas votre Pravda.
Un Français qui en a assez de votre morale à deux vitesses.
CNEWS VOUS SALUE BIEN SÛR !
Anne Mansouret
9/9/2026

NON… PAS QUESTION !
 « das kommt nicht in Frage ! »


Depuis le 24 février 2022 je le répète en boucle : il n’est pas question pour la France de combattre la Russie au côté de l’Ukraine.
Macron est allé beaucoup, beaucoup, beaucoup trop loin dans le piège de la cobelligérance avec Zelensky en engloutissant des milliards dans ce conflit qui ne concernait en aucun cas la France ou l’Union européenne.
Depuis le 24 février 2022 je suis prête à parier :
- Que jamais Vladimir Poutine n’a eu la moindre intention « d’envahir l’Europe » et encore moins la France.
- Qu’il n’y a aucun exemple de chef d’État dans l’Histoire du Monde devenu « conquistador » à passé 70 ans et qu’il n’y a aucune raison pour que Vladimir Poutine soit le premier…
- Que ce conflit frontalier entre la Russie et l’Ukraine concerne la Russie et l’Ukraine, point barre ; que 1914 comme 1939 nous a appris que les conflits frontaliers sont générateurs de guerres mondiales et qu’il est préférable de ne pas s’y engager lorsque nos intérêts nationaux ne sont pas directement en cause.
- Que la France avait juste un rôle purement diplomatique à jouer, que Macron n’a pas su ou pas voulu jouer, obsédé qu’il était par sa pathologie psychologique guerrière et sa fascination pour Zelensky.
- Que la France aurait dû procurer une aide exclusivement humanitaire aux Ukrainiens et ne pas prendre parti de façon aussi partiale pour l’Ukraine, en déclenchant une russophobie dangereuse et qui plus est totalement infondée.
- Que vu l’état de nos finances et de notre endettement, il est hors de question de donner, sous quelque forme que ce soit (en direct ou via l’UE) un cent de plus à Zelensky.
Aujourd’hui, la position de Pistorius et du gouvernement Merz est inacceptable : c’est à vous donner envie de voter pour l’AFD…
Je ne suis pas qualifiée en matière d’armement et je ne connais pas les éléments techniques du dossier. Mais vider nos stocks d’armement et plonger tête baissée dans une guerre contre la Russie, juste pour faire plaisir au complexe militaro industriel allemand…
C’EST NEIN !
Gabriel Nerciat
9/9/2026

UKRAINE, QUAND LES MASQUES TOMBENT

En Ukraine, on vient de découvrir, sans doute grâce à une taupe de la CIA, que c'est celui-là même qui devait organiser, au nom de Zelensky, la lutte contre la corruption au sein des plus hautes sphères de l'Etat, le procureur général Kravchenko, qui en était l'un des principaux bénéficiaires et organisateurs.
Quel dommage que les dirigeants du RN soient aussi peureux et pusillanimes, surtout si on les compare à l'impeccable Alice Weidel, principale dirigeante politique de l'AFD en Allemagne, ou au téméraire général Vannacci en Italie. Sur ce sujet comme sur d'autres.
En France, hélas, aucun parti d'opposition, malgré les mérites certains de Thierry Mariani ou de Louis Aliot, n'ose révéler clairement aux Français non seulement le danger grandissant que fait courir à la France l'aventurisme belliciste croissant de Berlin et de Londres (le chancelier Merz, le seul véritable héritier du nazisme en Allemagne, exhorte aujourd'hui ses homologues européens à livrer la totalité de leurs stocks de missiles de haute précision à Kiev en vue d'une "guerre totale" contre la Russie) mais également l'ampleur des détournements de fonds qui permettent en toute impunité depuis quatre ans à l'entourage du pétomane ukrainien et très vraisemblablement au pétomane lui-même de se gorger de centaines de millions d'euros exfiltrés vers des paradis offshore et directement issus des dettes obligataires levées en son nom par les représentants du peuple français.
Il ne faut pas seulement "fermer le robinet" de l'aide à l'Ukraine ; il faut dire ce qu'est exactement ce machin, dirigé par une coalition improbable de bandits crypto-mafieux et de fanatiques néo-nazis.
Pas seulement au nom de l'argent qui a été volé aux peuples occidentaux, mais aussi au nom des Ukrainiens eux-mêmes, qui ne seront jamais en paix tant qu'ils resteront dirigés par ces raclures innommables que la guerre a rendus multi-millionnaires en l'espace de quelques années seulement en prospérant sur des montagnes de cadavres sacrifiés pour rien.

Cliquer sur l'image ↴
Nicolas Dupont-Aignan
10/9/2026

« Je regrette que nous n'importions plus de gaz russe. »
Nicolas Dupont-Aignan

Le président de Debout la France a déclaré regretter l'arrêt des importations de gaz russe, estimant que cette décision a contribué à fragiliser l'économie française et européenne.

Cliquer sur l'image ↴
Gabriel Nerciat
9/9/2026

MA DETTE ENVERS GUÉNOLÉ


Avant d'avoir entendu Thomas Guénolé (la première fois doit remonter à dix ans), je ne savais pas vraiment ce qu'était un con.
Je pensais que les cons étaient des gens stupides ou bornés incapables de construire un jugement ou un argument rationnels par eux-mêmes.
Je me trompais.
Le con, comme le fou, sait très bien raisonner sans s'adosser à une autorité extérieure (on connaît le mot célèbre de Chesterton : le fou est celui qui a tout perdu sauf la raison).
En revanche, il tire une satisfaction particulière, et même parfois une jouissance perverse, dans le fait de construire une argumentation raisonnée qu'il sait très bien en contradiction flagrante avec la réalité.
Le con est dangereux et haïssable, car contrairement à l'imbécile lambda que nous pouvons tous être occasionnellement, il croit que sa connerie, nimbée ou non du prestige de l'idéologie, est susceptible de démentir ou d'anéantir la vérité du monde dans ce qu'elle a de plus immédiatement perceptible.
Je n'avais jamais perçu cela avant d'entendre Guénolé pérorer sur l'immigration, l'Europe, le racisme, l'antisémitisme, la gauche, la fiscalité ou la réforme des retraites.
Grâces donc lui soient rendues. Il est le premier con symptomatique et totalement édifiant que j'aie croisé dans ma vie.

9 septembre 2026

Gérard Boyadjian
9/9/2026


L’Iran devait tomber mais c’est finalement l’arrogance de l'Occident qui s’effondre.
Après six mois de déroute en débâcle, l’expert des experts finit par lâcher, d’un ton grave et sentencieux : « On a sous-estimé l’Iran. »
Ah bon ?
Souvenez-vous de ces petits Occidentaux précieux qui, pendant des semaines, défilaient sur les plateaux de télévision avec l’assurance tranquille de ceux qui savent tout avant même que les événements ne se produisent :
« C’est bon. Ils vont tomber. »
C’est peut-être à cela qu’on reconnaît l’Occidental contemporain : à cette arrogance doublée de suffisance, elle-même reposant sur une ignorance abyssale de sa propre impuissance.
Nos fameux spécialistes du Moyen-Orient – souvent chauves, donc nécessairement brillants – nous expliquaient doctement que le régime iranien était à bout de souffle. Qu’il était mûr pour l’effondrement. Qu’il allait s’écrouler comme un château de cartes. Que le peuple iranien allait enfin être libéré. Que les Iraniennes allaient découvrir les joies de la démocratie et des droits de l’homme…
À coups de bombes, évidemment.
Sur toutes les chaînes françaises, les champions de la géopolitique nous servaient alors, avec le sérieux imperturbable des grands stratèges de plateau, leur inventaire triomphal :
- « C’est bon, on a éliminé l’Ayatollah et une partie de sa famille ! »
- « C’est bon, leurs principaux scientifiques ont été liquidés ! »
- « C’est bon, leurs bases militaires ont été bombardées ! »
- « C’est bon, leur puissance navale a été réduite à néant ! »
- « C’est bon, leur programme nucléaire est complètement anéanti ! »
"Completely obliterated", comme disait fièrement le fanfaron pathétique Donald Trump.
Et puis ?
Quelques mois plus tard, ceux que l’on décrivait avec une condescendance ahurissante comme des arriérés en babouches viennent rappeler aux « régimes des Lumières » une vérité pourtant élémentaire :
une guerre ne se gagne pas en détruisant quelques bâtiments à distance, en exhibant des images satellites et en venant commenter ses propres bombardements sur un plateau de télévision.
La guerre, c’est aussi la capacité à comprendre que supériorité technologique ne vaut pas forcément supériorité stratégique.
Alors, à défaut d’être lucides, soyons au moins honnêtes dans l'inventaire de notre nullité : nous n’avons pas seulement sous-estimé l’Iran. Nous sous-estimons tout le monde !
La Russie. La Chine. L’Afrique... Et, plus généralement, une bonne partie du monde qui n’a manifestement pas reçu le mémo lui expliquant que l’Occident était censé gagner.
Que ça nous plaise ou non, en face, les dirigeants sont préparés aux défis des conflits à venir... Alors que de notre côté, nous sommes dirigés par une ribambelle de techno-tapettes qui passent plus de temps à s'exploser le fion dans des chemsex (tous partis confondus !). Et qui au passage n'a jamais tenu une arme ou fait son service militaire !
Et pendant que "les génies géopolitiques sous cocaïne" révisent tranquillement leurs analyses, la réalité, elle, finit toujours par présenter la facture.
Aujourd’hui, le baril est à 100 dollars.
Alors continuez à expliquer que tout va très bien.
Bande de connards.
(PS : Et tous ces petits suppôts du pouvoir, qui cachés derrière leur écran, préconisaient une intervention militaire en Russie (ou en IRAN ou ailleurs !) auraient dû être conscrits de force et envoyés sur le front.)
H16
9/9/2026

L’Éducation nationale s’effondre, mais elle tient ses positions

Pour sa dernière rentrée, Emmanuel Macron a trouvé le mot juste : à son époque, a-t-il expliqué avec l’assurance des cuistres, les vacances d’été commençaient « autour du 14 juillet ». Vérifications faites, c’était évidemment faux.

Eh oui, un jour de rentrée, le chef de l’État n’avait rien d’autre à offrir qu’une nostalgie calendaire basée sur du vent. Finalement, c’était assez raccord avec une institution qui n’avait pas plus à dire et transforme donc la rentrée des classes en pur exercice de communication. L’instruction, elle, attendra.


Cependant, ce même 1er septembre, l’association Helpen publiait son « Livre noir » de l’Éducation nationale : 264 pages fondées sur plusieurs milliers de témoignages et de signalements, qui décrivent non pas des conflits de bureau mais un « harcèlement institutionnel », enraciné dans les pratiques managériales du ministère : dans 81 % des situations, le supérieur hiérarchique est directement impliqué ; 77 % des victimes rapportent des représailles après signalement ; 55 % n’ont jamais obtenu la moindre réponse et 98 % jugent la réaction de l’institution peu ou pas efficace. Ceux qui ne refusent pas la réalité y liront le bilan d’une administration en pleine déliquescence, à la mécanique résumée en une phrase dans le rapport : « ce que l’institution ne corrige pas, elle le reproduit ».


Une semaine plus tôt, le ministre Édouard Geffray déroulait sa conférence de rentrée : « tolérance zéro », on ne touche pas « même un cheveu » d’un agent de l’Éducation nationale. Il parlait bien sûr des agressions venues de l’extérieur, et pour celles de l’intérieur, la ligne est autrement plus souple : entre mai et juillet, cinq questions écrites de députés de tous bords ont demandé au ministre ce qu’il comptait faire, sans aucune réponse reçue. La « tolérance zéro » s’applique aussi aux questions.

L’Inspection générale elle-même reconnaît pourtant, dans son dernier vadémécum, que le harcèlement moral existe bien dans la maison et qu’il peut être « diffus » et « systémique ». L’institution le sait, l’écrit et le classe avec efficacité.

Cependant, elle n’est pas inactive : la même semaine, le ministère et l’Intérieur adressaient aux chefs d’établissement et aux forces de l’ordre deux télégrammes recensant les « menaces » de l’année scolaire : terrorisme, stupéfiants, « masculinisme »…

Voilà qui rassure,  l’administration est capable de dresser l’inventaire scrupuleux de tout ce qui menace ses classes, à l’exception d’elle-même. L’hôpital se moque de la clinique, avec en-tête tricolore et adresse un message limpide aux personnels : on vous protège contre le monde, pas contre la maison.

Pendant ce temps, le terrain se débrouille.

Par exemple, à La Chapelle-sur-Erdre, un professeur manquait dès le premier jour, et le maire a dû faire classe, faute de remplaçant disponible dans un ministère qui supprime par ailleurs 4.000 postes cette année. La « tolérance zéro » ne s’applique pas aux affectations.

Côté propositions, Bruno Retailleau, candidat à la présidentielle, a découvert en meeting la nécessité d’« internats disciplinaires » pour les élèves violents, ce qui a fait sourire les éducateurs : ça existe déjà, ça s’appelle les Epide, et il suffisait de se déplacer pour le savoir. La droite de plateau invente des dispositifs que l’État possède déjà, pendant que l’État perd des professeurs qu’il ne remplace pas.

Tout ce petit monde tourne en vase clos, redistribuant la pénurie avec le sérieux d’un plan quinquennal. Une ânerie de président, une absence en classe, un télégramme sur le « masculinisme » : la rentrée a ses priorités.

Mais le plus consternant, c’est que cette administration en manque de remplaçant trouve sans mal des inspecteurs.

Quarante ans après la loi Savary, l’enseignement catholique dénonce des contrôles à répétition, des fermetures de classes en cascade et des coupes de moyens qui visent spécifiquement les établissements sous contrat. Dans le seul Finistère, l’enseignement catholique a perdu 1.000 élèves en un an et fermé 24 classes. Les écoles qui tiennent debout sans grève ni absentéisme chronique, où les parents se bousculent encore, sont traitées en suspectes ; celles qui s’effondrent (plus ou moins vite) sont protégées. C’est l’égalité des chances qui transforme la sélection par l’échec en vertu républicaine ; ce qui marche est à inspecter, très régulièrement et ce qui se délite mérite moyens et compassion ministérielle.


D’ailleurs, le même réflexe s’applique aux familles qui ont choisi de se passer tout à fait du système.

Depuis la loi « séparatisme » de 2021, l’instruction en famille n’est plus un droit mais une faveur, accordée sur dossier par le rectorat, et de plus en plus rarement selon la Cour des comptes : 10.202 demandes sur 40.846 refusées en 2024-2025, soit un enfant sur quatre renvoyé de force vers l’école publique (qui fonctionne si bien). On prétend ainsi lutter contre la radicalisation, mêmem si le guide interministériel admet lui-même que les cas d’enfants radicalisés à domicile sont « exceptionnels ».

Tant refus pour un risque exceptionnel ne s’explique que si l’on comprend que l’institution ne se bat pas pour le niveau des élèves mais pour son monopole. La « liberté » éducative se mesure au tampon.

Et sans surprise, avec cette direction, ces gesticulations, cette mentalité, le niveau fait exactement ce qu’on attend d’un système qui protège sa structure avant sa mission.

Depuis 2000, la France a perdu 40 points en mathématiques dans les enquêtes PISA, soit l’équivalent d’une année scolaire, et 30 points en compréhension de l’écrit ; sur quarante pays évalués, quatre seulement ont fait pire. Sur le long terme, en calcul, les élèves de CM2 sont passés d’un score de 100 en 1987 à 70 en 2017, et la dictée compte désormais 19 erreurs en moyenne contre 11 à l’époque. La dernière fournée montre même que les tendances s’aggravent : les résultats en sont apocalyptiques.


À ce niveau de délitement, ce n’est pas une erreur mais bien un effet recherché, aligné sur des décennies de « réformes » et de « priorités » éducatives qui enrichissent le vocabulaire ministériel et appauvrissent celui des élèves.

La rentrée 2026, c’est une administration qui harcèle ses propres agents, ignore les députés qui s’en inquiètent et trouve encore le temps d’adresser des télégrammes sur le « masculinisme ». C’est un ministère sans remplaçants mais fourni en inspecteurs, réservés de préférence à l’école libre. C’est un État qui refuse un enfant sur quatre à l’instruction en famille au nom d’un danger qu’il qualifie pourtant d’« exceptionnel ». Et, au sommet, un président inutile qui prétend se souvenir de dates de vacances qui n’ont jamais existé.

Il ne manque rien au tableau, sinon des élèves qui sachent le lire. Rassurons-nous : à ce rythme, dans dix ans, l’Éducation nationale n’aura plus personne à harceler, plus personne à inspecter et plus personne à instruire.

Elle sera enfin parfaitement conforme à ses procédures.


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