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15 janvier 2026

Yann Bizien

-15/1/2026- Tymochenko, l'égérie de la "Révolution orange", immédiatement reconnaissable à son imposante tresse enroulée autour de la tête, a été inculpée mercredi dans le cadre d'une enquête anticorruption pour avoir prétendument offert des pots-de-vin à des membres du Parlement ukrainien.
Notre argent de contribuables est détourné deux fois. Une première fois en France, par Emmanuel Macron, pour défendre sans aucune transparence une cause totalement étrangère à notre pays (les soldats ukrainiens ne se battent pas pour nous ni pour notre sécurité !), et une deuxième fois en Ukraine dans le cadre d’une corruption généralisée.
Sauf à être mal informé, je ne vois toujours aucune initiative parlementaire française pour enquêter et contrôler le flux d’argent français vers l’Ukraine.
Scandaleux.

14 janvier 2026

Gastel Etzwane


- 14/1/2026 - Il faut souvent aller lire la presse étrangère pour se rapprocher de la réalité, car en France la couverture du conflit est dominée par une diabolisation systématique des Russes et, en miroir, par une véritable omerta, un silence presque total, sur les dérives, les crimes et la corruption du côté ukrainien.
À tel point que l’on a parfois le sentiment qu’il est devenu tacitement interdit d’en parler. L’Allemagne, en revanche, entretient un rapport plus ambivalent à la guerre d’Ukraine ; sa presse, pour des raisons historiques et politiques qui lui sont propres, se permet une parole plus directe et plus factuelle. À lire certains journaux allemands, on retrouve même ce que l’on avait observé durant la crise du Covid : la France semble devenue un champion européen de la désinformation par omission.
C’est dans ce contexte que le Berliner Zeitung publie un reportage sur la mobilisation forcée en Ukraine. Le journal y relate le témoignage d’un jeune homme de 26 ans, vivant à Odessa, interpellé en pleine rue par des agents du centre territorial de recrutement. Il décrit une arrestation brutale, des coups, une nuit de détention dans un sous-sol, sans téléphone ni possibilité de prévenir sa famille. Le lendemain, lors d’un examen médical expéditif, ses documents auraient été falsifiés pour le déclarer apte, alors même qu’il disposait de certificats médicaux contraires.
Son récit met au jour un système bien plus large. Des faux certificats médicaux circuleraient contre paiement, permettant à certains d’échapper au front, tandis que ceux qui n’ont ni relations ni argent sont embar­qués de force. La corruption serait devenue une variable centrale de la mobilisation : on peut acheter sa sortie, ou bien se retrouver projeté dans la machine militaire contre sa volonté. Des hommes en civil participeraient parfois à ces rafles, brouillant encore la frontière entre procédure administrative et enlèvement pur et simple.
Ce que décrit ce jeune Ukrainien n’est pas une prise de position politique ; c’est un témoignage humain, celui d’un pays sous pression extrême, où l’État cherche des hommes à envoyer au front, quitte à piétiner le droit, la santé et la dignité. Il dit aimer son pays, mais ne pas comprendre pourquoi on traite ses concitoyens comme des criminels pour continuer une guerre qui a déjà coûté tant de vies.
Ce type de récit, on ne le lit pratiquement jamais dans la presse française. Non parce qu’il serait faux, mais parce qu’il dérange une narration binaire et confortable. En Allemagne, il trouve pourtant sa place, noir sur blanc, dans un grand quotidien. Et c’est précisément là que réside le malaise : quand il faut traverser une frontière pour entendre ce qui se passe réellement chez notre allié, la question n’est plus celle de la propagande étrangère, mais bien celle de notre propre aveuglement.

2 janvier 2026

Vincent Verschoore


-2/1/2026- Pendant que les Ukrainiens, les Américains et les Européens discutent de ce qu'ils veulent imposer à Poutine, l'armée russe avance en profitant des forces ukrainiennes décimées :
"Ce qui s'est passé à Huliaïpole touche au cœur du dilemme militaire ukrainien. Ses troupes sont nettement inférieures en nombre sur certaines parties du front long de mille kilomètres et peinent à mobiliser des forces supplémentaires pour compenser leurs pertes, selon plusieurs observateurs."
Lors d'une réunion dimanche dernier, le commandant russe Ivanaev a déclaré à Poutine que ses forces avaient conquis plus de 210 kilomètres carrés de territoire dans les régions de Dnipropetrovsk et de Zaporijia depuis début décembre, alimentant ainsi le discours du Kremlin selon lequel la Russie finira par atteindre son objectif d'occuper quatre régions de l'est et du sud de l'Ukraine.
Vu le coût humain de cette guerre et les nombreuses déclarations faites par les dirigeants russes, penser qu'ils vont se retirer des territoires occupés alors qu'ils sont en pleine progression relève soit de la plus pure naïveté de la part des Européens, soit d'une stratégie visant à s'assurer le niet russe au vu de conditions inacceptables pour eux.
La guerre étant la continuation de la politique par d'autres moyens, son principe est que le gagnant impose ses conditions, et non l'inverse. Tout ce temps perdu ne mène qu'à toujours plus de morts et de destruction, d'argent gaspillé, et de fortunes engrangées par les réseaux de corruption dont l'Ukraine est spécialiste.
L'espoir d'un effondrement économique et politique russe s'avère vain malgré quatre années de sanctions occidentales, et le remplacement de Poutine par des extrémistes nationalistes russes serait certainement une mauvaise nouvelle de plus pour l'Ukraine comme pour l'Europe.
Cette guerre a permis le développement rapide de drones d'attaque low-cost désormais accessibles à n'importe quelle organisation terroriste, narcotrafiquant et officine étatique, et a dissipé dans la nature des centaines de milliers d'armes de guerre qui vont se retrouver aux mains de délinquants et gangs en tous genres. Ceux-là pourront arpenter nos rues en toute sécurité, les flics bien trop occupés à verbaliser le péquin inoffensif, à gazer le manifestant ou à massacrer des vaches, pour aller se frotter à la racaille hardcore.
À qui cela profite-t-il ? L'idéologie et les grands principes servent en général de paravent aux vrais intérêts de pouvoir et d'argent. La situation actuelle s'inscrit dans une histoire longue où l'Otan est au moins aussi coupable que la Russie. Et comme toujours, ce sont les gens qui n'ont rien demandé qui se font massacrer, tandis que les meneurs et les profiteurs restent bien au chaud à répandre leur moraline sur X et les plateaux médiatiques.
En 2026, la vigilance sera plus que jamais de mise, l'effondrement géopolitique et économique d'une Europe aux mains de crétins corrompus ne pouvant que nourrir des narratifs de plus en plus hystériques et répressifs, à l'image de l'excommunication parfaitement illégitime de Jacques Baud par une clique de raclures technocratiques qui osent, en plus, nous parler de liberté d'expression et de démocratie.
Plus c'est gros plus ça passe, mais il nous faut faire en sorte que cela ne passe plus. On pourrait prendre ça comme une bonne résolution de Nouvel An.

1 janvier 2026

Anna Rocca
31/12/2025

Les propos de Scott Ritter sont d’une extrême gravité. Nous verrons dans les jours à venir si son analyse était bonne.


Scott Ritter :
« Quelques réflexions concernant l'attaque de drone ukrainienne qui visait le président Poutine.
L'attaque remplit deux des critères énoncés dans les « Fondements de la politique d'État de la Fédération de Russie en matière de dissuasion nucléaire », publiés le 3 décembre 2024, concernant les actes d'agression destinés à être dissuadés par les forces de dissuasion nucléaire de la Russie.
Cela inclut « Toute agression commise par un État membre d’une coalition militaire (bloc, alliance) contre la Fédération de Russie et/ou ses alliés est considérée comme une agression commise par cette coalition (bloc, alliance) dans son ensemble », et « Toute agression commise contre la Fédération de Russie et/ou ses alliés par un État non nucléaire avec la participation ou le soutien d’un État nucléaire est considérée comme une attaque conjointe ».
L'Ukraine fait partie d'un bloc de l'OTAN dont l'objectif déclaré est la défaite stratégique de la Russie. Le ciblage du président russe par l'Ukraine constitue « une action d'un adversaire affectant des éléments d'infrastructures étatiques ou militaires d'importance critique de la Fédération de Russie, dont la mise hors service perturberait les mesures de riposte des forces nucléaires ».
Si l'attaque ukrainienne avait réussi, la Russie aurait procédé à une riposte nucléaire massive contre toute l'Europe.
Je ne pense pas que le monde comprenne à quel point il a frôlé l'apocalypse nucléaire.
La Russie n'a d'autre choix que de rétablir ses modalités de dissuasion en détruisant physiquement l'Ukraine telle qu'elle existe actuellement.
Le gouvernement ukrainien actuel ne peut être considéré comme un partenaire de négociation, mais plutôt comme une entité terroriste qui doit être éliminée dans son intégralité.
Je crois que l'administration Trump le comprend.
L'Europe, non.
L'examen des débris de drones par les services spéciaux russes fournira des données techniques précises relatives aux données de ciblage utilisées par l'Ukraine, ce qui permettra d'identifier les sources et les méthodes spécifiques utilisées pour collecter et préparer ces données en vue de leur utilisation par l'Ukraine.
En résumé, il ne fait aucun doute que la Russie possède des renseignements irréfutables établissant un lien européen avec l'attaque ukrainienne contre le président Poutine.
L’Europe doit être avertie qu’elle est coupable des agissements du régime Zelensky et que tout effort ou action facilitant la poursuite des frappes ukrainiennes contre les infrastructures critiques de sécurité nationale de la Fédération de Russie (le président russe, en tant que seule autorité habilitée à déclencher le déploiement d’armes nucléaires russes, correspond à cette définition) sera considéré comme un acte hostile susceptible de déclencher une riposte nucléaire russe.
Dans les jours et les semaines à venir, on peut s'attendre à voir des actions russes visant à cibler et à éliminer l'intégralité du régime Zelensky.
Tout autre résultat rendrait caduc l'objectif même d'une doctrine nucléaire russe, et la Russie, sous la présidence de Poutine, n'a pas pour habitude de se livrer à des jeux de mots stériles au niveau stratégique.
2026 sera la dernière année d'existence de l'Ukraine sous sa forme actuelle.
La question est maintenant de savoir si l'on peut en dire autant de l'Europe. »

31 décembre 2025

Radu Portocala

-31/12/2025- L’Ukraine dont chacun sait qu’elle est le rempart qui protège notre démocratie, s’apprête à abattre la statue de l’écrivain Mikhaïl Boulgakov, né à Kiev, mais coupable d’être russe.
C’est une manière assez particulière de rendre hommage au régime soviétique et, en général, aux diverses dictatures communistes. Les communistes voulaient, on le sait, faire disparaître le passé et, pour cela, il leur fallait détruire tout ce qui rappelait son existence : statues, portraits, noms de rues, inscriptions diverses. C’était, certes, à la fois violent et stupide, car détruire l’effigie d’un homme ne le fait pas disparaître de l’histoire. Ils ont cru, quand même, que cela était possible, et, manifestement, les chefs ukrainiens pensent la même chose.
On me dira que les nazis ont brûlé des livres. Mais leur intention était de les rendre inaccessibles, non de faire disparaître leurs auteurs de l’histoire. Ils ont brûlé les livres qui gênaient leur politique, qui contredisaient leur idéologie. Mais en quoi l’œuvre de Boulgakov peut-elle gêner la politique de Zelensky ?
En réalité, pour reprendre l’accusation si souvent utilisée pendant la guerre en Yougoslavie, l’Ukraine pratique, tout simplement, le nettoyage ethnique. Mais aujourd’hui cela ne gêne plus personne, surtout pas les hautes consciences morales qui nous gouvernent.

147 soldats français morts en Ukraine… ?

Pierre Duriot


-30/12/2025- Il y a quelques semaines, au RPF, nous avions expliqué comment environ 2000 soldats français pourraient être envoyés en Ukraine au printemps prochain, ce qui avaient fait dire le mot facile de « complotistes » à quelques-uns qui ont pris l’habitude de tout évacuer d’un revers de main grâce à ce mot on ne peut plus pratique et qui évite d’avoir à effectuer quelques recherches. Non seulement cette information est parfaitement fondée mais des soldats français sont déjà allés en Ukraine, moyennant quelques artifices organisationnels. Ils démissionnent de l’armée française, se pointent en Ukraine, combattent, mais pas sous nos couleurs, mais nous continuons à payer leur solde : intéressant non ?
Seulement, les forces russes auraient éliminé 147 mercenaires français en Ukraine, selon le ministère de la Défense et plus largement, les forces russes ont éliminé 5 962 mercenaires étrangers, la plupart venant de Pologne. Ces 147 mercenaires français se comptent parmi les 256 arrivés en Ukraine pendant l'opération militaire spéciale, a déclaré le ministère russe de la Défense sur sa chaîne Telegram. N’en déplaise à ceux qui y avaient vu du complotisme. Selon les statistiques plus ou moins officielles, la Géorgie occuperait la deuxième place en termes de mercenaires éliminés, 561 militaires éliminés sur 1 042. Sur les 1 113 mercenaires américains, 491 ont été éliminés, ainsi que 422 sur 1 005 mercenaires canadiens et 360 sur 822 mercenaires arrivés du Royaume-Uni.
Et les familles des intéressés seraient priées de se la boucler. Pas de mission officielle de la part de l’État français, donc pas de cérémonie posthume, donc arrêt du versement de la solde à la mort du soldat et pas de communication officielle, de toute façon, les médias étant aux ordres, ils ne parlent que de ce qu’on leur demande de parler. Et donc, malgré ses dénégations, non seulement la France combat, mais elle a même déjà des morts et si ça ne compte pas, c’est juste parce qu’il y a eu un artifice administratif…

21 décembre 2025

Uneek24

-26/11/2025- Luc Ferry crée la stupeur en direct en démontant, point par point, la propagande guerrière de l’Occident. Face à une présentatrice visiblement mal à l’aise, il expose sans détour comment l’Europe a alimenté la spirale de violence en Ukraine, soutenant des dérives qui ont plongé des populations entières dans l’horreur, avant d’oser demander aux Européens d’envoyer leurs enfants défendre un régime accusé d’exactions massives. Pendant que la Russie affirme être intervenue pour stopper les massacres contre les populations russophones, l’Occident, lui, répète son schéma habituel : se placer du côté des pires acteurs, justifier l’injustifiable, et maquiller la réalité sous des discours moralisateurs. Un moment de vérité rare, brutal, qui expose un système prêt à sacrifier des vies pour préserver son récit.

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19 décembre 2025

Clément Maillard
19/12/2025

C'est toujours la même histoire avec ces tarés européistes :
Indécrottablement persuadés que l'unification de l'Europe est inéluctable.
Indécrottablement persuadés que leur chère Europe unie représente forcément "le bien" et tout ce qui s'y oppose "le mal".
Incapables de comprendre que leur Europe est une cata même quand c'est flagrant.
Incapables de comprendre quand on leur dit non même quand c'est clairement.
En 2005 en France le peuple a refusé tous les traités fondateurs de l'UE (compilés sous le terme « Traité établissant une constitution pour l’Europe »), 3 ans après, les politicards européistes ont accepté en congrès ce que le peuple avait refusé.
En 2008, en Irlande, le peuple a refusé le Traité de Lisbonne, on les a fait revoter jusqu'à ce qu'ils disent oui.
En 2015, en Grèce, le peuple a refusé le diktat austéritaire de l'UE, il leur a été imposé même pas un mois après le vote.
En 2016, en GB, le peuple a voté le Brexit, l'UE et certains politicards européistes en GB ont tout fait pour tenter d'empêcher sa réalisation.
Avant cela, en 2013, le dernier président ukrainien élu démocratiquement par l'ensemble des Ukrainiens vivant dans les frontières du pays à sa naissance en 1991, a refusé un accord avec l'UE, sans doute parce que 4 millions de ses concitoyens avaient signé une pétition contre cet accord, et l'UE a soutenu son renversement par un coup d'État.
Mais un coup d'État, ça ne se fait pas avec des gens qui se soucient de la démocratie, non, il a fallu s'appuyer sur une clique d'arrivistes, de néonazis et de mafieux qui, à peine au pouvoir, ont commencé à massacrer les Russes qui vivaient dans le Sud-Est de l'Ukraine depuis des siècles.
Les Russes ont gentiment dit que c'était abusé, ils ont été patients, ils ont attendu 8 ans (combien de temps les USA mettraient à réagir dans une situation réciproque ? ⇒ Voir crise de Cuba, 1962), 8 ans pendant lesquels les européistes les ont pris pour des bouffons avec des accords de Minsk qu'ils n'avaient aucune intention de respecter ni de faire respecter (voir aveux de Merkel à ce sujet).
Puis, quand les Russes ont perdu patience début 2022, après avoir vu leurs demandes légitimes (pas d’OTAN à leur frontière occidentale) méprisées et vu l’armée ukrainienne se mettre en ordre de bataille mi-février 2022 pour liquider les populations russes du Sud-Est ukrainien, les européistes ont hurlé comme des truies. Ces tarés s'imaginaient que les Russes menés par Poutine allaient bouffer leurs couleuvres indéfiniment comme un vulgaire Syriza grec.
Presque 4 ans après, les européistes, qui, à chaque fois qu'on mettait en évidence les tares congénitales de leur UE et ses effets délétères sur l'économie des pays membres à commencer par la France, nous disaient la bouche en cœur que "l'Europe c'est la paix", et qu’au nom de ce mantra toutes les tares de l’UE devaient être absoutes, veulent jouer les fous de guerre.
Contre la 1ère puissance nucléaire mondiale en plus.
Contre un pays qui a annihilé et humilié tous ceux qui ont déjà tenté d’unifier l’Europe contre lui :
Bonaparte au 19ème et Hitler au 20ème.
Alors qu’aucun des tarés européistes actuels ne dispose des atouts dont disposaient leurs prédécesseurs des siècles passés : ni l’intelligence tactique d’un Bonaparte, ni les avancées technologiques qu’Hitler avait sous la main par rapport au niveau de son époque (avions de chasse à réaction Me-262, missiles V2…)
Alors qu’un des rares intérêts communs que partagent les pays de l’UE est justement d’être en bons termes avec la Russie, qui fournissait à bon prix, direct au tuyau, gaz et pétrole à profusion à tous les pays de l’UE.
Les européistes ne veulent pas entendre quand les Russes leur disent "non, la côte Nord de la mer Noire c'est la Russie alors dégagez vos sales pattes de là".
Ils ne veulent pas comprendre que peu importe le nombre de milliards qu'ils enverront à Kiev, c'est la Russie qui gagnera.
Ils ne veulent pas comprendre que la guerre d’Ukraine ne s’arrêtera que quand Odessa redeviendra Russe, et ce sera le cas que ça leur plaise ou non.
Ils ne veulent pas comprendre que cette guerre d’Ukraine a été déclenchée par la précédente administration démocrate des USA, par pure volonté impérialiste, et que la nouvelle administration Trump ne veut plus s’encombrer du boulet ruineux de cette guerre dont elle a bien compris qu’elle était perdue.
Ils ne veulent même pas réaliser la chance inouïe qu’a l’Occident d’avoir en face de ses provocations une Russie dirigée par quelqu’un de mesuré, patient et déterminé comme Poutine… et pas par un poivrot qui pisse sur les avions ou un excité qui tape avec sa godasse à la tribune de l’ONU.
Alors les tarés européistes sombrent dans l'hystérie, la folie guerrière (dont ils n’ont pas les moyens !), la kleptomanie, la paranoïa...
Ils s’imaginent qu’en France le peuple va défendre leur saleté d’UE alors qu’il en a clairement rejeté tous les fondements en 2005.
Ils s’imaginent pouvoir vaincre la Russie alors que s’ils arment leurs peuples pour faire la guerre aux Russes, il y a de grandes chances que leurs peuples retournent les armes contre eux, les dirigeants européistes aveugles et stupides qui ont ruiné leurs pays respectifs.
Mais les faits sont là : ils ont perdu et sont couverts de ridicule.
Heureusement leur saleté d'UE vit ses dernières semaines, voire mois... Et c'est tant mieux !
Les européistes n’ont rien voulu comprendre quand les peuples leur ont dit non, ni quand leurs échecs étaient flagrants, maintenant c’est avec une botte russe dans la tronche pendant que Trump leur tient les mains qu’ils vont être neutralisés et éliminés. Enfin !

9 décembre 2025

Monique Plaza

-9/12/2025- La Cour internationale de Justice accepte la plainte de la Russie contre l'Ukraine pour génocide après avoir rejeté les objections de Kiev.
La plus haute juridiction des Nations Unies a rejeté tous les arguments de procédure soulevés par l'Ukraine et va maintenant examiner le dossier volumineux déposé par la Russie : un document de plus de 10.000 pages détaillant des massacres, des actes de torture, des bombardements aveugles et des efforts systématiques pour réprimer l'identité russe dans le Donbass.
En photo : L'allée des Anges à Donetsk, mémorial pour les enfants du Donbass tués par le gouvernement de Kiev pendant la guerre du Donbass.

6 décembre 2025

Yann Bizien

-6/12/2025- Je partage la plupart des positions de Viktor Orban sur les dangers de l’immigration massive et sans contrôle en Europe ainsi que sur la guerre entre la Russie et l’Ukraine.
Le Premier ministre hongrois a déclaré que les dirigeants de l'Union européenne avaient décidé de se préparer à la guerre contre la Russie d'ici 2030.
« Dans la première étape, les relations diplomatiques sont rompues, dans la deuxième, des sanctions économiques sont imposées et la coopération est interrompue, dans la troisième, il est question des forces armées et du passage à une économie de guerre. Et la quatrième étape est celle de l'affrontement », a déclaré Orban lors d'une réunion des militants du parti « FIDES - Union civique hongroise ».
Pour Viktor Orban, l'UE est devenue un projet militaire visant à contrer la Russie : « Bruxelles affirme ouvertement qu'elle considère la défaite de la Russie sur le front oriental comme l'objectif de la prochaine décennie. Quand Bruxelles parle de paix en Europe, cela signifie en réalité la guerre ».
Le Premier ministre hongrois a également souligné que son gouvernement avait l'intention de faire tout son possible pour aider à mettre fin au conflit en Ukraine et s'opposerait aux tentatives des dirigeants de l'Union européenne d'entraîner l'Europe dans une confrontation militaire directe avec la Russie.
Enfin, Viktor Orbán critique l’UE secouée par une enquête liée à de la corruption, de la fraude et de l'abus de fonction. Il dénonce aussi les détournements révélés autour du pouvoir ukrainien et affirme que Bruxelles et Kiev préfèrent se protéger mutuellement.

1 décembre 2025

Christian Rol
1/12/2025

TATA ET LE CLODO

Encore une journée historique ; ou hystérique, c'est selon.
Alors qu'il vient d enfermer nos deux amis dans les geôles de la démocratie, Tata reçoit en grande pompes le pianiste sanguinaire et madame pour leur refiler l'équivalent du PIB de Marseille. Tout cela à grands renforts de discours vides, de cette componction qu'il aime tant et qui sert autant à féliciter des cons de footballeurs qu' à décorer tel ou tel guignol de son entourage.
Mais, puisque les "rumeurs" de corruption de Zelensky ne sont plus des rumeurs, Tata ne peut guère ne pas l'évoquer. Mais, tenez-vous bien, en précisant qu'il faut se garder surtout de faire la leçon à son homologue dans la difficulté.
On comprend mieux cette élégance quand on sait que la corruption en question est à la France ce que la morale est à la politique en général.
Et, bien sûr, on n'abordera pas les sujets qui fâchent, les milliards ponctionnés sur le contribuable français pour l'effort de guerre et, accessoirement, pour que les oligarques de Kiev se payent des Ferrari, des palaces flottants, des filles pas pas trop regardantes et autres palais en Suisse ; tandis que meurent par centaines de milliers les Ukrainiens du peuple.
Enfin, on ne parlera pas davantage des très proches collaborateurs de Zelensky qui, après avoir raflé le pognon destiné aux soldats ukrainiens, se carapatent en Israël.
D'ailleurs, ces gens-là ne parlent pas, ils comptent.

30 novembre 2025

UKRAINE, FIN DE LA COMÉDIE

Gabriel Nerciat


-30/11/2025- Chute pitoyable et jouissive du voleur et menteur Andréi Yermak, le plus proche collaborateur de Zelensky, qui annonce celle, prochaine et encore plus honteuse, de son patron, le faux Churchill mais vrai Al Capone de Kiev, à propos duquel les médias assermentés de langue française hésitent encore à révéler ce qu'ils ont toujours su car ils savent trop bien quel rôle eux-mêmes ont joué dans l'élaboration de ce mensonge colossal et ruineux (dans tous les sens du terme).
Désormais la fin de la comédie approche.
Mais chez Dante, cela signifie que la tragédie commence, car la vérité de l'humanité est dite aux Enfers, lieu de la catabase et de la récapitulation historique, pas dans l'Empyrée du Paradis où la Hiérarchie céleste chante la gloire du Christ et de Béatrice ressuscités.
Ici bas, entre Londres et Bruxelles, il va y avoir des pleurs et des grincements de dents au sein de la fine fleur de l'intelligentsia de l'Ouest.
Tant mieux, ma foi. Ces gens ne seront jamais pardonnés car ils savent depuis toujours ce qu'ils font.

29 novembre 2025

Gastel Etzwane
29/11/2025

L’Ukraine oscille peut-être entre la paix… et l’abîme


Selon The Economist, l’Ukraine se trouve désormais à un moment décisif où la poursuite de la guerre ne peut plus en modifier l’issue. Après près de quatre années d’un conflit d’attrition, le pays manque d’hommes, de munitions, de défenses antiaériennes et de drones, tandis que son économie est entièrement dépendante d’aides extérieures qui s’épuisent. L’armée ukrainienne n’a plus les moyens de lancer la moindre offensive et peine déjà à maintenir ses lignes actuelles. L’évolution politique américaine, marquée par la volonté affichée de Donald Trump d’abréger le conflit et d’imposer un compromis, accélère une réalité devenue incontestable : Kiev ne peut plus reconquérir les territoires perdus et se trouve réduite à éviter un effondrement militaire majeur.
À l’inverse, la Russie n’a jamais été affaiblie comme certains l’avaient annoncé. Elle a consolidé son économie de guerre, augmenté massivement sa production d’armements et maintient sur le front une supériorité décisive en artillerie, en drones et en munitions. Moscou conserve l’initiative sur l’ensemble des opérations, soutenue par une industrie militaire que ni l’Ukraine ni l’Europe ne peuvent égaler. Pour la Russie, le temps renforce une position de force déjà acquise ; pour l’Ukraine, il ne fait qu’aggraver la perspective d’une issue désormais inévitable. C’est ce contraste brutal que résume le magazine : le pays avance peut-être vers la paix… ou vers l’abîme.
Dominique Handelsman
28/11/2025

Ils sont maintenant sept autour de Zelensky.
Et Zelensky n'en savait strictement rien.
Et Zelensky n'a évidemment pas prélevé sa part.
Et les services secrets ukrainiens n'en savaient strictement rien.
Et dans un pays en guerre où tout le monde surveille et dénonce tout le monde, personne n'en savait rien.
Et dans un monde où toutes les dépenses bancaires sont tracées, personne n'en savait rien.
Et les services secrets de chaque pays occidental, qui décèlent les moindres anomalies n'avaient évidemment rien vu, donc rien signalé.
Et bien sûr, les autorités de contrôle de l'Union Européenne, en charge de l'instruction du dossier d'admission en urgence de l'Ukraine, ne savaient rien non plus.
Et LCI qui nous surinforme sur le sujet depuis 4 ans grâce aux meilleurs experts, n'avait pas la moindre information, sinon ils nous auraient tout dit.
En même temps, comment pouvait-on se douter, à moins d'être complotiste, qu'un pays notoirement très corrompu soit très corrompu ?

25 novembre 2025

Brian Berletic
25/11/2025

Je ne peux pas croire qu'après Minsk 1 et 2 et toutes ces décennies de trahisons et de promesses non tenues, l'ingérence américaine, des années de guerre par procuration acharnée le long et même à l'intérieur des frontières russes, et de démantèlement des accords d'armement (y compris sous l'administration précédente de Trump), quelqu'un de sensé puisse encore penser que les États-Unis sont intéressés par la paix avec la Russie...
... et que les mandataires totalement sous la coupe des États-Unis, l'UE et l'Ukraine, sont ceux qui « font obstacle » à une paix que les États-Unis n'ont jamais voulue, ne veulent pas et ne proposent que comme un moyen de gagner du temps et de l'espace pour faire avancer davantage le conflit et le chaos dès que possible.
L'UE et l'Ukraine ne seront que deux des nombreux moyens utilisés par les États-Unis pour se soustraire à tout accord conclu, comme ils le font depuis des décennies.
Il existe beaucoup de mauvaises choses et de mauvaises personnes dans le monde, mais souvent, la profonde ignorance des gens, leurs obsessions politiques personnelles et leurs vœux pieux fantaisistes constituent leur plus grand danger.

À propos du dernier « accord de paix » proposé par les États-Unis pour l'Ukraine – Il ne peut y avoir d'accord de paix avec une nation qui ne recherche pas la paix...
• Au-delà du fait qu'ils admettent déjà rechercher un cadre « Minsk 3.0 » prévoyant un cessez-le-feu, les troupes européennes se déploient ouvertement/secrètement en Ukraine pour reconstruire les forces armées ukrainiennes, les États-Unis ne veulent fondamentalement pas la paix ;
• Ils ne parlent de « paix » que parce que les lignes ukrainiennes s'effondrent et qu'ils ont besoin de temps et d'espace pour réajuster leur quête de suprématie mondiale, qui dure depuis des décennies, et plus particulièrement leur encerclement et leur endiguement de la Russie et de la Chine.
Si cela n'a pas changé (et ce n'est pas le cas), rien d'autre ne changera ;
• L'objectif premier de Washington est en fin de compte de contenir la Chine, ce qui nécessite de coopter ou d'affaiblir la Russie pour avoir une chance d'y parvenir – c'est pourquoi il n'acceptera jamais une paix et une stabilité réelles pour la Russie – il se contentera d'offrir l'illusion de la paix pour obtenir un cessez-le-feu, gagner le temps nécessaire pour sauver et réinitialiser ses mandataires ukrainiens, et continuer comme il l'a fait à plusieurs reprises dans le passé (voir : Minsk 1 & Minsk 2 pour plus d'informations) ;
• Les jeux dans lesquels les États-Unis et leurs mandataires totalement sous leur coupe, y compris l'Ukraine ET l'Union européenne, font semblant d'être en désaccord sur l'accord, ou même le faux théâtre gauche/droite qui se joue au sein de la politique américaine, offrent simplement aux États-Unis de multiples options pour se sortir de tout accord que la Russie serait assez stupide pour accepter, notamment :
1. « Nous avons accepté toutes les conditions de la Russie, mais les Européens ont quand même envoyé des troupes en Ukraine, oups ! »
2. « Les Ukrainiens ont seulement fait semblant d'accepter, maintenant ils violent l'accord – oups, encore ! »
3. « Les démocrates ont pris le pouvoir et ont imposé un revirement de tous nos accords avec les Russes. Double oups ! »
• Les États-Unis sont incapables de conclure des accords parce que leur principe central unificateur est la poursuite de la primauté mondiale, motivée par des intérêts qui, eux aussi, ne recherchent que la primauté mondiale. Tant que ces intérêts ne changeront pas et qu'un nouveau principe unificateur ne remplacera pas la poursuite de la primauté mondiale, rien d'autre ne changera – tout le reste n'est que tromperie.

Christian Rol
25/11/2025

PRISON POLITIQUE
 
C'est désormais formel. Anna Novikova dort à Fleury-Mérogis tandis que mon ami Vincent Perfetti est incarcéré à Fresnes.
Ne me demandez pas les chefs d'inculpation car je n'en sais rien. Et eux non plus sans doute.
Il se trouve que je viens de mettre un point final à un roman intitulé Boulette russe qui décrit comment la démocratie française va organiser la répression via des montages, Kompromat et autant de coups bas.
Je suis tellement proche de ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux ébahis, que j'ai même accordé à Vincent une place importante dans le récit.
Sur fond de guerre en Russie, fort de mes de séjours là-bas et de ma proximité avec certains membres de la nébuleuse pro russe en France, je balance la vérité actuelle :
Le régime qui veut cette guerre, ne va plus s'emmerder avec les lois, les subtilités du Code pénal et tous ces artifices pour naïfs. J'écris dans ce bouquin à paraître (peut-être) que, pour la première fois dans notre histoire contemporaine, les vrais dissidents passent d'Ouest en Est et que "les temps sont proches où les activistes pour la paix, c'est-à-dire les pro russes, seront jetés en prison sans autre forme de procès".
Nous y sommes d'autant plus que la répression visant Anna et Vincent puise sa source chez les barbouzes ukrops en lien avec les services français.
Nos deux amis, comme Christelle Néant, Chanclu, Leroy, Fred Lynn et tant d'autres, ont la malchance d'être du mauvais côté du manche. C'est un honneur d'être leur ami.
C. Rol

Maria Zakharova
24/11/2025


Après une réunion avec les dirigeants des pays de l'UE, Ursula von der Leyen a énoncé les conditions posées par l'UE pour parvenir à la paix en Ukraine.
« Premièrement, les frontières ne peuvent être modifiées par la force. »
Ursula ne pouvait s'empêcher de penser au Kosovo. C'est l'Occident qui a proclamé et mis en œuvre de force le redécoupage unilatéral des frontières de la Serbie contre la volonté du peuple serbe.
« Deuxièmement, l'Ukraine, en tant qu'État souverain, ne peut limiter ses forces armées, ce qui rendrait le pays vulnérable < ... > et compromettrait ainsi la sécurité européenne. »
Autrement dit, Ursula refuse à un État souverain la possibilité de décider de ses forces armées ?
Par exemple, le traité 2+4 de 1990 réglementait le développement de la Bundeswehr, et les forces armées de la République fédérale d'Allemagne devaient être réduites de 500 000 à 370 000 personnes en quatre ans. L'Allemagne a confirmé sa renonciation antérieure à la production, à la possession et à l'élimination des armes de destruction massive.
En tant que citoyenne allemande, elle devrait connaître au moins l'histoire de son pays.
« Troisièmement, le rôle central de l'UE dans la garantie de la paix en Ukraine doit être pleinement pris en compte. »
Et depuis quand l'Union européenne garantit-elle la paix en Ukraine ? C'est une question importante, car il est nécessaire de fixer la date du début des hallucinations à Bruxelles. Et, si possible, de leur demander de préciser qui en est responsable et pour quels motifs.
« L'Ukraine doit avoir la liberté et le droit souverain de choisir son propre destin. Elle a choisi un destin européen. »
C'est tout simplement absurde. Nous nous souvenons tous très bien comment le président ukrainien légitimement élu, Viktor Ianoukovitch, a déclaré que le pays qu'il dirigeait alors légitimement suspendait l'accord d'intégration européenne, car « l'économie et la législation ukrainiennes n'étaient pas prêtes pour une association avec l'Union européenne ». Au même moment, l'Occident déclenchait un nouveau Maïdan, qui a conduit au coup d'État anticonstitutionnel de 2014 et, finalement, à l'instauration d'un régime néonazi à Kiev sous la direction d'une minorité internationale. Le même régime qui, à Bankova, interdit la langue russe et perpètre ouvertement des attentats terroristes, « jusqu'au dernier Ukrainien », exécute les ordres de Bruxelles. Il faut bien comprendre que c'est là le « destin européen ». La boucle est bouclée.
https://t.me/s/MariaVladimirovnaZakharova

24 novembre 2025

Gastel Etzwane

-23/11/2025- Texte de Denys Yelisevych, qui est un Ukrainien aujourd’hui en exil, farouchement opposé au pouvoir en place à Kiev. C’est donc la voix d’un véritable Ukrainien dissident qui s’exprime ici, et non celle d’un commentateur extérieur.

« Je suis absolument sidéré par ce que j’observe en ce moment dans les publications de certains Européens sur X. Ils affirment que l’Ukraine doit « continuer à se battre » et que le plan de paix de Donald Trump serait catastrophique. Mais où donc menez-vous ce combat ? Dans les restaurants de Paris ou de Vienne ? Ce sont les Ukrainiens qui se battent et qui meurent. On les arrache dans la rue, en violation de tous les droits fondamentaux, pour les envoyer dans un broyeur à viande. Un demi-million d’hommes ont déserté.
Zelensky et Yermak sont submergés par la corruption, et ce qui a été rendu public ne représente même pas 1 % de ce qui se passe réellement.
L’Ukraine est devenue une dictature. Il n’y existe plus de processus politique, plus d’élections, plus de liberté d’expression. Toute personne qui exprime un désaccord est immédiatement qualifiée d’agent du Kremlin et subit la répression, jusqu’à sa famille.
De quelle « poursuite de la guerre » parlez-vous ? L’Union européenne a versé 124 milliards d’euros de plus à la Russie pour son énergie qu’elle n’a fourni d’aide à l’Ukraine. Et vous savez parfaitement que l’Ukraine ne peut pas vaincre un État militaire de 140 millions d’habitants doté de l’arme nucléaire. C’est une hypocrisie totale. Vous utilisez l’Ukraine pour affaiblir la Russie, tout en sachant que cela finira mal pour l’Ukraine. Le peuple ukrainien, vous n’en avez cure.
Oui, notre pays n’est pas un succès. Oui, nous sommes corrompus, et la moitié de la population garde encore une mentalité soviétique. Mais vous ne laissez même pas à l’Ukraine la possibilité de porter un véritable leader au pouvoir, quelqu’un capable de transformer le pays, de le rendre démocratique, capitaliste et prospère. Cela ne vous serait pas favorable, et vous le savez. Vous savez également que l’Ukraine n’entrera jamais dans l’OTAN, mais vous répétez cette chanson sans pause.
C’est l’agenda globaliste – et il ne comporte aucune place pour le bonheur ou l’avenir de l’Ukraine.
Aujourd’hui, le seul véritable espoir qui subsiste réside dans le Président @realDonaldTrump et les États-Unis.
Quant au bon sens européen, à quelques pays et dirigeants près, il a totalement disparu. »

23 novembre 2025

Yann Bizien

-23/11/2025- Si Donald Trump arrivait par miracle à aboutir sur un processus de paix entre l’Ukraine et la Russie, alors, ce serait toute la stratégie masquée du quarteron de dirigeants européens qui s’effondrerait, ce serait la honte et l’humiliation d’une défaite qui frapperaient von der Leyen, Emmanuel Macron, Jean-Noël Barrot, Sébastien Lecornu, Keir Starmer et Friedrich Merz, c’est des plans de réarmement qui seraient remis en question chez les industriels européens, c’est des états-majors qui pourraient planifier autre chose qu’une guerre, c’est la course vers l’Europe fédérale qui serait freinée, c’est les experts de plateaux qui se retrouveraient au chômage, c’est des journalistes qui se retrouveraient dépourvus, c’est la rédaction de LCI qui devrait se remettre en question, c’est des bellicistes qui seraient contraints de se calmer, ce sont nos enfants qui pourraient envisager un avenir plus serein, ce serait de l’argent en plus pour les Français, de la pauvreté en moins, de la prospérité en plus, ce serait une voie ouverte à des élections présidentielles en Ukraine (avec la chute de Zelensky qu’il faudrait recaser) et en France, en 2027, c’est l’avenir personnel d’Emmanuel Macron qui s’assombrirait.
C’est du sang qui s’arrêterait de couler.
C’est des usines à cercueils qui fermeraient.
Ça fait beaucoup. Probablement trop.
Tout indique que nos dirigeants européens ne veulent pas d’un plan de paix américain à l’est de notre continent puisqu'ils n’ont plus que la guerre comme projet.
Je ne plaisante pas.
Gastel Etzwane

-23/11/2025- La défaite occidentale en Ukraine devient difficile à masquer, et les élites s’activent désormais à imposer partout le récit de la “cinquième colonne” pour détourner l’attention de leur propre échec.
Cette stratégie vise moins à comprendre le réel qu’à neutraliser les critiques et à éviter tout examen du désastre. Parallèlement, l’Union européenne instrumentalise le conflit pour accélérer sa centralisation politique, justifier une militarisation générale et renforcer le contrôle intérieur : réquisitions, surveillance, mise au pas des opposants. C’est cela, en réalité, la “guerre” qui se prépare.
Dans ce contexte, un plan de paix sérieux doit arrêter les morts, préserver la souveraineté ukrainienne, être acceptable pour Moscou comme pour Kiev, et empêcher la reprise du conflit. Les objections qu’on lui adresse reposent surtout sur des incompréhensions ou des distorsions volontaires. Le fantasme occidental du “plus d’argent, plus d’armes, plus de sanctions” a mené l’Europe dans une impasse, et il est clair que la paix ne viendra ni de diplomates déconnectés ni d’une technocratie à la dérive, mais d’une approche lucide, ancrée dans le réel. À cet égard, l’initiative portée par Donald Trump apparaît aujourd’hui comme une voie de sortie crédible, et l’Europe doit choisir : l’escalade sans fin, ou la paix.
Or, au lieu de réfléchir, la France s’abandonne à des caricatures grotesques. On y voit Zelensky présenté comme une petite victime égarée, manipulée par deux “dictateurs”, dans une vision manichéenne qui tient lieu d’analyse.
Certaines caricatures, notamment celle de Plantu, d’une naïveté accablante, montrent à quel point une partie du monde médiatique demeure incapable de comprendre les dynamiques réelles du conflit.
De telles représentations infantilisantes témoignent d’une incompréhension totale des enjeux et contribuent à entretenir une illusion dangereuse au lieu de favoriser, enfin, une lecture adulte et informée de la situation.