Translate

Affichage des articles dont le libellé est ISLAMISME. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ISLAMISME. Afficher tous les articles

8 mai 2026

Stéphane Rozès
8/5/2026


La France n’a pas à demander pardon d’être la France Monsieur le recteur @chemshafiz !
Votre déclaration est d’une gravité extrême.
Affirmer que le @CanonFrancais incarné par 4000 convives autour d’un cochon à la broche, constitue une manière « d’exclure symboliquement ceux qui ne ressemblent pas », revient à présenter les traditions populaires françaises comme des instruments de discrimination. C’est une accusation injuste, blessante, et profondément révélatrice d’un renversement idéologique inquiétant.
Depuis quand les fêtes de village, les banquets populaires, les repas de terroir et les traditions gastronomiques héritées de siècles d’histoire devraient-ils être regardés avec suspicion ? Depuis quand le peuple français devrait-il avoir honte de ses coutumes et de ses racines, simplement parce qu’elles ne correspondent pas aux prescriptions de certains nouveaux arrivants ?
Votre raisonnement mène à une impasse : si une fête de village devient un acte de discrimination, c’est la France elle-même qui est mise en accusation.
Votre formule « ceux qui ne ressemblent pas » est particulièrement choquante. Elle glisse du culturel au racial. Or les traditions françaises ne reposent ni sur la couleur de peau ni sur l’origine ethnique, mais sur une adhésion culturelle choisie.
Des millions de Français issus de l’immigration ont adopté les codes, les fêtes et les références de ce pays sans y voir une humiliation.
La France n’a jamais construit son identité contre quelqu’un. Elle s’est construite autour d’une civilisation, d’une histoire et de traditions transmises. Le vin, le pain, les cochons à la broche, les crèches, les carnavals font partie d’un patrimoine vivant. Libre à chacun d’y participer ou non. Mais certainement pas de les présenter comme des actes d’exclusion.
Ce que révèle votre propos, c’est le basculement des élites : on ne demande plus aux nouveaux arrivants de s’intégrer, on exige que la culture française s’efface. À force de déconstruire les traditions de notre pays, on alimente les fractures que l’on prétend combattre.
La vérité est simple : tout peuple a le droit de vouloir exister et de sauvegarder ce qu’il est. Ce n’est donc pas à la France de s’excuser de ses traditions, de ses mœurs, de son âme.
La France n’a pas à demander pardon d’être la France.

22 mars 2026

Gilles Casanova

- 21/3/2026 - Il prône la victoire du « Grand remplacement », mais Jean-Luc Mélenchon est-il vraiment un des chefs d'orchestre de la vague migratoire que nous connaissons ? J'ai évoqué cette question sur CNEWS où j'étais invité à « 100 % frontières ».

Cliquer sur l'image ↴

20 mai 2025

Yann Bizien

-20/5/2025- Sur 73 pages documentées par les services de renseignement, un rapport remis à Bruno Retailleau dresse le tableau édifiant et inquiétant d’une France minée de l’intérieur selon Le Figaro.
Ce rapport, récemment déclassifié, met en lumière les activités politiques et idéologiques des Frères musulmans dans notre pays. Il décrit des organisations structurées ayant pour objectif la promotion de la charia.
Les Frères musulmans s'appuient sur un réseau tentaculaire opérant dans 139 lieux de culte, influençant des mosquées, 280 associations affiliées, 820 écoles coraniques et des organisations caritatives.
Tous les faits sont documentés.
Ce rapport confirme une réalité qui n'a rien à voir avec une supposée islamophobie d'État.
L'islamisation de l'Europe par submersion migratoire est une catastrophe civilisationnelle absolue, dont nous ne nous relèverons pas si nous ne sortons pas du déni de réalité et si nous ne réagissons pas très vite et très fort.
Il y a ceux qui mentaient, ceux qui trompaient, ceux qui fermaient les yeux, les irresponsables, les lâches, les complices et les naïfs. Et il y avait les lanceurs d'alertes, les lucides et les courageux qui disaient déjà tout de cette réalité et de ce danger.

11 avril 2025

ATTEINTE A LA LAÏCITÉ… PAS SEULEMENT !

Jacques Cotta

-8/4/2025- Pour la première fois en France, Vendredi 28 mars, une faculté était bloquée à Lyon sur la base de revendications islamistes, « pour l’ouverture de lieux de prières et le droit de rompre collectivement le jeûne du ramadan ». Derrière le paravent classique et habituel de la religion, les militants qui se sont livrés à ces exactions allant jusqu’à menacer un enseignant qui a exprimé sa désapprobation, sont des militants politiques, islamistes, visant à transformer les mœurs traditionnelles pour mettre la société à leur image. C’est bien un combat politique qui est engagé et qui depuis les affaires de foulard à répétition se poursuit sur le sol national. Ces jours-ci, c’est aussi dans le milieu du sport que les islamistes mènent l’offensive en exigeant le port du foulard pour les filles sur les terrains de foot, ou des lieux de prières dans les stades, ou à défaut dans les vestiaires.
Il est toujours possible, pour éviter la réalité, de la nier, de l’occulter. C’est pourtant la stratégie des Frères musulmans qui est à l’œuvre, noyautant les institutions pour imposer leur politique en usant des symboles d’usage. Et peu à peu, ça marche. Ainsi, à titre d’exemple, le match Lille-Dortmund, qui a été volontairement interrompu pour la rupture du jeûne, contrairement au règlement de la Fédération française de football. Sur RMC le présentateur d’une émission sportive s’excuse après qu’une intervenante se soit exprimée en faveur de la laïcité…
C’est bien un combat politique qui est engagé, un combat visible à l’occasion de cette « fête » de fin de ramadan.
15 000 à 25 000 « fidèles » étaient réunis à la Mosson à Montpellier. Les commentateurs parlent d’une « véritable marée humaine ». 35 000 se retrouvaient à Grenoble, "une première" en vingt ans ». À la Grande Halle d’Auvergne de Cournon-d’Auvergne près de Clermont-Ferrand, ils étaient plus de 12 000 à s’être réunis. Idem de Marseille à Poitiers en passant par Nantes ou Aix-en-Provence avec le même constat d’une affluence record. Qamis et abayas de sortie ne sont pas anodins, car à résonance conservatrice. Ces vêtements n’étant pas un impératif religieux, ils tiennent largement à une influence de militants islamistes, souvent proches des Frères musulmans, qui travaillent donc à imposer la visibilité de l’islam.
Un autre constat est fait lors de ces rassemblements religieux : leur rajeunissement, leur détermination. À Montpellier, c’est un phénomène qui surprend même les bénévoles de la mosquée présents, dont l’une explique à France 3 Occitanie : « Je suis très très étonnée, la génération d’aujourd’hui, je la trouve beaucoup plus investie qu’auparavant. (…) Le nombre de personnes ne fait qu’augmenter d’année en année, c’est impressionnant. »
Ces éléments sont signes d’une dislocation communautariste encouragée par certains élus qui se sont mêlés aux « fidèles » dans des rassemblements, au détriment des principes élémentaires de la laïcité, souvent par pur calcul électoral, au risque de devenir les otages d’une idéologie fascisante. Ceux qui à gauche font du fascisme leur fond de commerce sont là bien silencieux. Et pourtant...

15 septembre 2024

Mohamed Sifaoui (Auteur)

Hamas
Plongée au cœur du groupe terroriste

Que sait-on vraiment à propos du Hamas, et notamment en France ? Malgré des centaines d'heures de plateaux télévisés, plusieurs dizaines d'articles, il y a très peu de décryptages concernant cette organisation, liée idéologiquement aux réseaux des Frères musulmans.

Que sait-on de son histoire ? De ses alliances ? De son idéologie ? De ses objectifs ? Connaît-on ses manoeuvres ? Ses financements ? Les hommes qui la composent ? Est-ce une création des Israéliens, comme le clame la rumeur ?

Groupe terroriste pour les uns, organisation de résistance pour les autres, ce livre tranche le débat à partir d'éléments factuels et objectifs. Lié militairement à l'Iran et à ses organisations satellitaires, financièrement au Qatar et politiquement à la Turquie, le Hamas constitue une organisation très particulière.

Cet ouvrage est une plongée inédite dans les moindres recoins du Hamas. Comment cette organisation a-t-elle réussi à faire main basse sur la « cause palestinienne » ? Quels sont ses desseins à l'échelle régionale, mais aussi mondiale ? Quelles sont les conséquences des attentats du 7 octobre 2023, à la fois pour ce groupe islamiste et pour la région ?

Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre, afin de proposer une lecture lucide de l'avenir des Israéliens et des Palestiniens, et plus particulièrement des habitants de Gaza. Il n'est, quoi qu'il en soit, pas possible d'envisager un hypothétique « processus de paix » sans connaître cet acteur majeur qu'est le Hamas. Et il serait imprudent d'oublier son impact sur la politique intérieure des pays occidentaux, notamment en France. Tout comme il faut comprendre ses répercussions à la fois sur les Juifs de la diaspora et sur ceux qui sont attachés, de bonne foi, à la cause palestinienne.

Journaliste et politologue, Mohamed Sifaoui suit depuis une trentaine d'années l'évolution de toutes les organisations liées à la mouvance islamiste en général, et djihadiste en particulier. Il a déjà publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels Les fossoyeurs de la République (L'Observatoire, 2021), Pourquoi l'islamisme séduit-il ? (Armand Colin, 2010) ou Combattre le terrorisme islamiste (Grasset, 2007).

29 décembre 2023

Denis Cordat

"Tu vois pas qu'on s'aime pas ?"
Alain Souchon a raison, on ne s'aime pas. Jamais, depuis bien longtemps, les Français n'ont été aussi divisés. Tout est prétexte à s'opposer, parfois violemment.
Hier, c'était la vaccination, le professeur Raoult. Aujourd'hui, c'est Israël et la Palestine, l'immigration, l'islam, la laïcité. C'est aussi Depardieu !
Débattre est sain, mais l'important est de voir la forêt derrière l'arbre qui la cache. Pendant que nous affichons nos divisions, sur des sujets importants comme sur des sujets futiles, sans vraiment les hiérarchiser, nos adversaires avancent leurs pions et ils sont unis.
Qui sont-ils ?
- La commission européenne et les européistes qui mettent en place une Europe dystopique, un régime totalitaire, en un mot une dictature.
- Les Frères Musulmans qui, avec patience, tissent leur toile. Les sondages montrent leur influence grandissante dans la communauté musulmane, notamment chez les jeunes.
Il faut être aveugle pour ne pas voir que ces deux adversaires ont des intérêts communs.
Prenons garde ! Désunis aujourd'hui, demain soumis.

17 octobre 2023

Denis Collin

Qui a mis les pieds à Dubaï peut se faire une idée de ce que le capitalisme peut devenir. Un mélange de rigorisme islamiste, de hightech et d'étalage du règne du pognon. À Dubaï vous n'avez pas le droit d'avoir dans votre valise une Bible. Il y a une grande librairie plutôt destinée aux "expats" : on y trouve des livres sur le marketing, la comptabilité, les techniques de communication, et même des livres de sciences dures, mais pas un livre de philosophie ou de sciences humaines, tout cela est remplacé par des éditions du Coran et des commentaires du Coran, à destination des gens pieux. Les "expats" vivent entre eux et profitent comme tout le monde de la main-d'œuvre originaire des Philippines, soumise et bon marché. On peut même trouver de l'alcool et des centres commerciaux gigantesques avec toutes les grandes marques de luxe européennes, des endroits où l'on peut voir des Saoudiennes dûment bâchées et chaussées de Nike acheter de la lingerie affriolante. L'islamisme et le capitalisme peuvent donc faire bon ménage. L'islam sunnite, comme le puritanisme anglo-saxon, pratique le culte de Mammon et admet implicitement qu'on peut avoir deux maîtres. L'islamisme étant un projet totalitaire de contrôle des corps et des âmes est au fond bien plus utile au capitalisme d'aujourd'hui que les restes de la liberté de pensée, de la tolérance et de l'esprit critique que nous avons hérités des Lumières. Si on a bien saisi tout cela, on comprend mieux le sens de toute une série d'opérations politiciennes, du clientélisme de base en Seine Saint-Denis jusqu'à la propagande pro-voile de l'UE. On comprend aussi pourquoi la somme de lâchetés au moment de l'assassinat de Samuel Paty et pourquoi aujourd'hui encore l'administration de l'EN détourne pudiquement les yeux quand les professeurs sont menacés.

16 octobre 2023

Le ras-le-bol incertain…

Pierre Duriot
Porte-parole du RPF


Depuis l’assassinat du professeur Dominique Bernard, à Arras, il y a comme un vent de prise de conscience et comme chaque fois, on ne sait pas si cela va durer ou, si ce n’est comme d’habitude pourrait-on dire, que momentané, avant que les moutons ne replongent dans leur torpeur, bercés par les éléments de langage habituel « Vous n’aurez pas ma haine », « Pas d’amalgame », « Tous les musulmans ne sont pas des terroristes », « L’islam est une religion de paix et d’amour »… Se méfier tout de même de ceux qui ne sont pas « modérés ».

Un sondage est passé quand même, dans lequel l’échantillon représentatif estime, à plus de 98 %, que les délinquants étrangers radicalisés doivent être expulsés. Ça sent le retournement de situation et Darmanin s’est cru obligé de dire qu’il allait expulser les indésirables, comme quoi c’est possible et on se demande bien alors pourquoi il ne l’a pas fait avant. À peine a-t-il fait cette annonce tonitruante qu’il se ravise : « Il y a 4000 étrangers délinquants que je ne peux pas expulser du territoire national parce que la loi empêche de les expulser » déclare-t-il penaud. Et alors, un ministre n’est il pas en mesure de faire changer la loi ? Benoîtement, il s’est aperçu que les fichés S étaient des binationaux. Autant vous dire que si un gouvernement compatible avec nos idées, au RPF, arrive au pouvoir, nous changerions la loi. Plus d’argent pour les entrants, plus d’argent, pour ceux déjà entrés et qui ne se sont pas intégrés par le travail, plus d’AME, plus de regroupement familial, plus de droit du sol. Encore une fois, c’est le régime le plus courant dans l’ensemble des pays du monde. La planète n’est pas qualifiée d’extrême droite, semble-t-il ?

À gauche, ce sont les grandes manœuvres, conscient que l’on peut avoir une part de responsabilité dans ces meurtres perpétrés par des gens qui ont été accueillis en masse et magnifiés et à propos desquels on a allègrement seriné des éléments de langage dont personne n’a jamais vu la réalité. Dans le multiculturalisme heureux et l’apport culturel, on n'a vu que de la soumission à l’islam, au point que les chrétiens sont devenus le groupe religieux le plus persécuté en France, devinez par qui. Jean-Luc Mélenchon et LFI « sont disqualifiés » après avoir « refusé de qualifier le Hamas d’organisation terroriste », estime Manuel Valls. L’ancien Premier ministre devrait avoir de la peine à se regarder dans un miroir, il a lui même répété inlassablement les éléments de langage ci-dessus, il était de gauche, rappelez-vous.

Mieux, la mairie écolo de Nantes continue de financer les associations ouvertement islamistes. Les impôts des Nantais vont-ils finir dans la poche des terroristes ? On se le demande. L’Europe verse aussi chaque année, plus d’un milliard d’Euros pour les Palestiniens : ils en font quoi ? Ce pays est éternellement sous perfusion d’aides internationales. (...).

Les Français, de droite comme de gauche, ont compris que ces attaques terroristes sont d’abord une manifestation de la guerre sans fin de l’islam contre la chrétienté et de nombreux sympathisants de gauche commencent à tenir non pas des discours qu’ils qualifiaient précédemment de droite, mais des discours censés les exonérer de toute forme de responsabilité dans le fiasco. Le gouvernement et les villes ont trouvé la solution pour que nous soyons en sécurité. Des communes, des services de communication, des conseilleurs en tous genres, nous proposent de « ne plus se promener seul », aux femmes de ne plus « faire de jogging seule », aux fêtards de préférer les transports individuels pour rentrer tard… en un mot, nous devons nous habituer au risque de nous faire égorger et prendre des mesures personnelles de bon sens, plutôt que de compter sur un service de maintien de l’ordre payé par nos impôts, mais qui est débordé… et cette gauche laxiste, collaboratrice zélée de l’islam et même de l’islam radical, pour des raisons électorales, n’entend pas trop se voir reprocher quoi que ce soit sur son manque de clairvoyance au cours des décennies passées. Ils ne peuvent pas décemment dire que Le Pen père, avait vu les choses mieux qu’eux.

Macron, totalement dépité à Arras, va devoir gérer la situation, dont il a hérité, qu’il a lui même largement amplifiée, va devoir le faire contre la politique qu’il a menée jusqu’à présent, tout en sachant que l’immense majorité des Français est arrivée à saturation des meurtres et des violence incessants, aux cris de Allah Akbar. Il lui reste à prier pour que les Français oublient rapidement, jusqu’au prochain meurtre et ainsi de suite, ou alors le pays basculera définitivement dans ce que lui appelle « l’extrême droite » et qui n’est jamais que la volonté de rester en vie.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com

15 octobre 2023

MONUMENT AUX MORTS

Gabriel Nerciat

Dans quelques années, sur les territoires de la nation où les Français de souche européenne seront encore à peu près majoritaires, on édifiera des monuments aux morts, sur le modèle de ceux de 1918.
Ils porteront comme inscription liminaire : "Aux professeurs d'histoire et d'humanités tués par l'islamisme, la République reconnaissante."
On peut seulement espérer qu'il y aura moins de noms que sur ceux de 14-18.
Mais peut-être que la République elle-même, attentive aux recommandations des Frères musulmans comme à celles de l'école sociologique bourdieusienne, aura définitivement renoncé à enseigner l'histoire, la langue française et les humanités classiques.
En fait, Mélenchon et les siens ont peut-être raison, retrouvant la grande inspiration de leurs prédécesseurs internationalistes et pacifistes des années 1920 : il suffirait que les anciennes nations coloniales européennes renoncent à persévérer dans leur être ou à transmettre leur mémoire historique et leur langue pour que le monde islamique tout entier, de la Tchétchénie au Proche-Orient arabe, daigne nous laisser vivre en paix à défaut de nous aimer.

22 juillet 2023

Denis Collin

Islamophobe ! disent-ils et, pour eux, c'est une injure au moins aussi grave que "fasciste" voire "nazi". On leur rappellera cette lettre de Charb : "Lettre ouverte aux escrocs de l'islamophobie qui font le jeu des racistes."
Car évidemment, l'islam n'étant pas une "race", craindre l'islam ou l'islamisme ne peut être assimilé au racisme. Du reste, ceux qui ont passé leur vie à "bouffer du curé" sont-ils des christianophobes qui devraient comme tels être vilipendés ? En vérité, ces braves gens, originaires essentiellement de la gauche, qui ont entrepris de lutter contre l'islamophobie, veulent d'abord restreindre la liberté d'expression et viennent au secours de cette commission de l'ONU qui propose, en gros, de rétablir le délit de blasphème.
Ajoutons tout de même qu'on a quelques raisons de craindre ces mouvements sectaires (Frères musulmans et autres variétés de salafo-wahhabisme) qui veulent imposer leur domination et liquider la laïcité. Que pensent nos contempteurs de l'islamophobie d'une idéologie qui pense que la femme vaut la moitié d'un homme, que la femme est, par nature, soumise à l'homme (son père, son frère, son mari) ? Que pensent-ils de gens qui attaquent les homosexuels aux cris Allahou Akbar ? Ou qui, comme l'égérie du PIR, se réjouissent quand on les pend à Téhéran ? Que pensent-ils d'une idéologie qui considère que la terre entière doit être convertie, de gré ou de force, les athées devant être tués, les Juifs et les Chrétiens soumis et transformés en citoyens de seconde zone ? Que pensent-ils de leurs bons "camarades" islamistes qui détestent par-dessus tout les Juifs, dont la judéophobie est l'affect le plus puissant, même chez les "modérés" ?
La dénonciation de l'islamophobie est une des pièces d'un dispositif qui se met en place avec la bénédiction de l'UE et des USA. Que les sectateurs de la secte mélenchonique fassent partie de cette entreprise n'est pas très étonnant. Les députés LFI sont largement soutenus par les réseaux fréristes...
Il faudra aussi se demander comment cette lutte contre l'islamophobie est financée. Les pétromonarchies sont riches... 22/7/2023

19 juin 2023

La gauche islamisée et la CGT en première ligne

Jacques COTTA

La CGT soutient de fait les islamistes qui mènent des opérations politiques dans les écoles, dès le plus jeune âge. Cela, en d’autres temps, aurait suscité une levée de boucliers dans le monde syndical notamment attaché aux principes élémentaires de la laïcité, pilier qui permet encore de vivre ensemble, et qui se trouve sérieusement ébranlé. Mais aujourd’hui silence. Et qui ne dit mot consent...

Les faits

Dans les semaines des mois de mai et juin, trois écoles primaires de Nice ont été le théâtre de prières musulmanes de la part d’une quinzaine d’enfants, d’une minute de silence « en hommage au prophète ». Dans un lycée de Nice et de Vallauris, c’est le port d’une abaya qui défraye la chronique.

Jeudi 15 juin, Christian Estrosi publie un communiqué avec le soutien du ministre de l’éducation nationale Pap Ndiaye et de la rectrice de l’académie, évoque une « dérive de la société », le « séparatisme en marche » et en appelle à « une grande campagne de sensibilisation au phénomène de radicalisation ».

Immédiatement, la CGT Educ-Action des Alpes maritimes note « la rapidité de ces réactions (…) avant même les résultats de l’enquête de l’inspection générale » et estime donc que les témoignages d’instituteurs ou de chefs d’établissement en la matière sont insuffisants.

Condamnation d’Estrosi donc, mais quid sur le fond de l’affaire ?

Réactions à front renversé

Il serait question de catéchisme à l’école, sans doute les principes n’auraient pas eu la même importance pour le maire de Nice et pour le ministre de l’éducation. Catéchisme religieux pour le premier, catéchisme woke pour le second...

Et sans doute dans ce cas, le catéchisme aurait été mis à l’index par la CGT Educ-Actions au nom des principes de laïcité et de l’intrusion de la religion catholique à l’école.

La discussion fort justement aurait porté sur le fond, la laïcité, la religion affaire privée qui doit le rester et ne pas venir empiéter sur l’espace public.

Mais là, rien de cela. Par souci électoraliste, là où le Rassemblement national est une des premières forces électorales, le maire de Nice vient sur des terres convoitées.

Et pour la CGT Educ-Actions, l’occasion de montrer la réalité d’une gauche décomposée ne pouvait être ratée. Les principes n’existent plus. La laïcité n’est pas ou fort peu évoquée. Le syndicat dénonce non pas la prière, mais la façon [d’]« attiser les peurs et de développer les raccourcis ». « C’est exposer les enfants, leurs parents et l’ensemble des communautés éducatives de ces établissements à un battage médiatique délétère qui les met en danger dans un contexte où les affaires de ce type sont régulièrement montées en épingle. » exprime la CGT.

Soutien de fait aux islamistes radicaux

On me reprochera peut-être d’aller vite en besogne. Mais comment ne pas voir dans la position de la CGT Educ-Actions des Alpes maritimes l’expression d’une décomposition politique avancée, d’une gauche qui au nom des « bons sentiments » assimile musulmans et islamistes en refusant de condamner les seconds au nom des premiers.

Des enfants qui prient dans une cour de récréation, qui appellent au « respect de Mahomet » transgressent à la fois les règles élémentaires de la laïcité et s’engagent dans une action politique (sans doute téléguidée par des adultes très conscients de leurs actes) qui de fait n’a pas grand chose à voir avec la religion. Après les collégiennes de Creil portant le voile islamique dans les années 1989, après l’affaire de la crèche Baby Loup en 2010, après les émeutes urbaines consécutives au contrôle d’une femme portant le voile intégral à Trappes en 2013, après la provocation « burkini » à Nice au lendemain de l’attentat meurtrier de juillet 2016, les lois de 2004 et 2010 portant respectivement sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises et interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public provoquent les foudres des islamistes.

Au nom de l’antiracisme donc qui assimile les musulmans dans leur ensemble à l’islamisme radical, la gauche comme en témoigne la CGT Educ-Action, apporte son soutien de fait aux islamistes qui, en coulisse, savent très bien ce qu’ils font pour combattre la république, ses valeurs, et la laïcité. Ces positions catastrophiques s’inscrivent dans la foulée de la manifestation « contre l’islamophobie » de novembre 2019 à laquelle participaient les responsables de gauche – à l’exception des responsables du PS – Jean-Luc Mélenchon en tête, derrière les responsables du CCIF et des Frères musulmans en France, assimilant à nouveau la critique de l’islam politique au rejet des musulmans.

La gauche décérébrée jusqu’au bout

La CGT Educ-Actions a exprimé le degré de complicité de la gauche avec la macronie.

Ainsi a-t-elle épargné le ministre de l’éducation national qui, en même temps qu’il soutenait le maire de Nice dans sa dénonciation, soutenait de fait le port l’abaya dans les écoles françaises, un vêtement traditionnel féminin, en Arabie Saoudite notamment.

Courageux le ministre, qui remet dans la décision des chefs d’établissement le fait de savoir si ce vêtement est religieux ou pas. Dans la négative il serait donc évidemment impossible de l’interdire. Le fait politique est suffisamment important pour que la Nation ait une position homogène sur la question. Mais non, à chacun de se débrouiller, voilà tout !

Immédiatement le conseil du culte musulman a déclaré que « l’abaya n’est pas un vêtement religieux ».

En conséquence, toutes les filles qui voudront ou qu’on incite à porter l’abaya pourront venir au collège et au lycée dans cet accoutrement. De quoi réjouir sans doute la gauche en général et particulièrement la France Insoumise qui milite contre l’interdiction de l’abaya. Dans la foulée des innovations de Mélenchon, elle pourra se féliciter de ce progrès de la créolisation et sans doute, pas avare de contradictions, du progrès du droit des femmes réalisé de la sorte, de leur liberté, et du droit des LGBT...

Pendant ce temps les islamistes exultent. Ils ont remporté une nouvelle victoire dans leur marche pour transformer la France en Dar-al-islam. Cela avec la complicité de la gauche, sans doute inconsciente ou pour certains bercés d’illusion dans la découverte d’un hypothétique apport électoral.

Et le ministre de l’Éducation nationale peut se frotter les mains. Derrière ses positions, la CGT Educ-Actions n’aura non plus dit mot de l’affaire René Chiche, enseignant de philosophie suspendu sans salaire pour avoir tenu sur les « réseaux sociaux » des propos qui ont déplu à monsieur le ministre Pap Ndiaye. Au fait, à gauche, la CGT Educ-Actions a un temps de retard. Les élus locaux SNES-FSU notamment, en qualité de représentants des personnels lors du conseil de discipline, ont voté pour que Chiche soit sanctionné.

Entre fossoyeurs de la laïcité et liquidateurs des droits des personnels, le gouvernement a-t-il vraiment encore besoin d’auxiliaires ? 18/6/2023