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26 avril 2026

Monique Plaza
26/4/2026

La France n’intéresse pas Macron – c’est évidemment un euphémisme.
Très imbu de sa petite personne, le freluquet se voit déjà chef d’une Europe "souveraine" qui développera sa "compétitivité" en matière d’économie, d’agriculture, de défense, d’industrie, de technologie, de diplomatie, de géopolitique… tous les domaines qu’il a fortement contribué à détruire en France.
Le petit jouet France ne l’intéresse plus, il rêve de diriger un empire. Il n’est pas certain du tout qu’il réalisera son rêve, il y a de nombreux requins dans le marigot UE

5 avril 2026

Gabriel Nerciat

À PROPOS DE L'AFFAIRE RIMA HASSAN


- 3/4/2026 - Toujours consterné par le mélange de bassesse, de sottise et de panurgisme qui caractérise la droite sioniste et néo-conservatrice française.
Celle surtout qui se la joue "anarchiste de droite" (quelle scie d'ânes bâtés, vraiment, ce truc ; pourquoi pas communiste boursicoteur pendant qu'on y est) et se précipite à la première occasion pour réclamer l'interdiction de LFI (un parti dont le candidat fait plus de 20% des voix à la présidentielle) ou demander la déchéance de nationalité de Rima Hassan.
Ils devraient pourtant être assez malins pour comprendre que si une élue de la Nation peut être légalement inquiétée en vertu de la seule publication d'un tweet, alors il sera a fortiori encore plus facile d'obtenir la fermeture d'une chaîne d'opinion libérale-conservatrice qui croit très spirituel de comparer le maire récemment élu d'une grande ville de France à un primate ou à un chef de tribu primitive.
De cette séquence lamentable, je retiendrai personnellement trois choses :
1) Plus la défaite d'Israël approche, plus la connaissance de ses crimes de masse va être approfondie et documentée, et plus son discrédit va devenir mondial. C'est parce qu'ils le pressentent déjà que ses partisans, en France comme ailleurs, commencent à se montrer de plus en plus vindicatifs, procéduriers et méchants ; mais il faudra savoir leur tenir tête, comme la pétulante Rima Hassan d'ailleurs le fait assez bien.
2) Les cris d'orfraie des élus et des militants de LFI seraient plus crédibles s'ils ne passaient pas eux-mêmes la moitié de leur temps à réclamer la censure ou la condamnation pénale de leurs ennemis politiques (quand ce n'est pas, purement et simplement, la confiscation de leurs droits civiques). À eux aussi, il faudra savoir tenir la dragée haute lorsque le vent aura tourné en faveur de l'islamo-gauchisme, et qu'ils ne manqueront pas de tenter d'abuser de leur future position dominante (ainsi que la grosse Mathilde Panot l'a déjà fait savoir sans détour dans une interview récemment diffusée sur la Toile).
3) La seule façon de s'en sortir afin de ne pas aller droit vers la guerre civile embryonnaire est d'incorporer dans le droit constitutionnel français l'équivalent du premier amendement de la Constitution américaine qui garantit à tous les citoyens une totale liberté d'expression (sauf évidemment dans les cas prévus depuis toujours par la loi concernant la répression pénale de la diffamation, l'atteinte à l'intégrité des institutions républicaines et l'incitation à la violence physique).
Dernière chose : le crétin de député RN qui a signalé le tweet de Rima Hassan au Parquet de Paris, et le procureur qui dirige ce même Parquet ont fait aujourd'hui de la jeune élue franco-palestinienne la future héritière de Jean-Luc Mélenchon.
S'ils ne l'ont pas encore compris, il serait bien que quelqu'un le leur apprenne.

27 février 2026

Gilles La Carbona
26/2/2026

L’électricité trois fois plus chère par décret...


Le PPE3 2026-2035 qui n’avait que peu de chance de passer par un vote à l’Assemblée nationale sera mis en œuvre par voie de décret. C’est tellement plus commode : pas de débat, pas de sanction. Une démocratie en pilotage automatique en quelque sorte. Le plus tristement savoureux, c’est que ce déni de démocratie ne gêne nullement le PS et les LR, bien au contraire. On les a déjà vu, ces champions de l’esquive, tremblant à l’idée de devoir voter une motion de censure, ou plus exactement tremblant de peur à celle de perdre leur siège, en la votant. Souvenez-vous du budget, pas d’enjeu, 400 députés rejettent le texte, une motion de censure est déposée, plus personne ne se mouille ! C’est bien ce qu’ils viennent de refaire avec les motions de censure déposées par le RN et LFI contre ce coup de force démocratique. Pour eux, il n’en est rien et plutôt que de sanctionner un gouvernement qui passe outre le débat parlementaire, ils se drapent dans leur dignité effritée pour s’offusquer qu’on puisse croire qu’ils voteront avec ces deux extrêmes, quand bien même le motif serait légitime. Ça, ils s’en foutent royalement. L’important pour ces faux opposants, c’est de conserver leurs sièges. Quand cette mandature prendra fin, le bilan de cette engeance sera catastrophique. Des compromissions en tout genre, de la lâcheté à tous les étages, et une trahison permanente. Les municipales qui arrivent doivent être l’occasion de les sanctionner, de leur rappeler que la docilité et le mensonge ne constituent pas un axe de programme.
Qu’est-ce que le PPE ? Ni plus ni moins qu’une feuille de route sur le devenir énergétique de notre pays et de sa souveraineté. La présentation est bien entendu toujours à l’avantage de sa mise en place quand les experts n’ont de cesse de dénoncer les dérives qui se traduiront par une augmentation du prix de l’électricité, comme annoncé par l’ancien président de RTE André Merlin, ou même une explosion totale des tarifs pouvant être multipliés par trois. La cause, une accélération du développement des énergies renouvelables, dont on sait déjà que c’est un gouffre, et que notre autonomie énergétique ne sera jamais assurée par cette seule source. Le PPE3 est surtout un alignement avec l’Allemagne qui vise depuis des années à détruire notre parc nucléaire et à rendre notre électricité qui est en coût de production la moins chère d’Europe, la plus onéreuse : évidemment avec la complicité de Macron qui, l’air ingénu, explique qu’il sauve le pays alors qu’il n’a de cesse de le couler. La conséquence de cette dérive idéologique sera une compétitivité sabordée, des artisans contraints de faire exploser leurs prix ou de fermer, et des particuliers pris en otage en ayant cru que de passer au tout électrique était un geste vertueux qui serait récompensé. Foutage de gueule, quand le parc des voitures électriques aura atteint un point de bascule, l’État pourra taxer à loisir ce nouveau filon et récupérer les sommes perdues sur les produits pétroliers.
Mais rien n’est neuf finalement. C’est bien la stratégie de Macron acceptée et favorisée par le PS et les LR, que de saboter l’économie de notre pays, de nous ruiner pour nous rendre dépendants de subventions donc de nous soumettre à toute forme de directives ou d’injonctions. Pendant ce temps et sans que les députés n’aient leur mot à dire, nous allons devoir casquer, raquer, encore et encore, un simple décret suffit à contraindre les Français, sans que personne ne puisse s’opposer, et c’est donc ce système de gouvernance que PS et LR soutiennent. Si vous aviez un doute sur leur degré d’acceptation du débat démocratique, ce énième épisode devrait vous éclairer : il tient sur un timbre-poste.
Tout aurait pu être arrêté si le PS et les LR avaient voté les deux motions de censure présentées. Mais encore une fois, ils se sont rangés du côté du pouvoir, se sont couchés en prétextant d’absurdes logiques, dont celle de ne pas donner une quelconque faveur au RN. L’intérêt des Français dans tout ça ? Relégué aux oubliettes, dépassé, on ne parle que de durabilité de mandat, et pour justifier des positions intenables, on évoque l’idéologie, on met en avant un principe érigé en vertu, qui voudrait qu’on ne pactise pas avec le diable. On en rirait presque, mais depuis le temps nous n’en avons plus la force, plus l’envie. Il n’y a rien à attendre de ces deux formations, PS et LR sont les béquilles de Macron, et les propos de Philippe de Villiers sont d’une justesse accablante : « les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils s’efforcent d’en créer davantage ». Ainsi, devant les faillites qu’ils ne sauront pas expliquer, devant les factures qui accableront un peu plus les foyers, ils viendront nous assurer de leur compassion, nous jurer qu’ils vont tout faire pour nous sauver et iront, ricanant de leurs mauvaises farces, offrir un blanc-seing à Macron, ou à celui qui aura pris sa place mais qui ne vaudra pas mieux, surtout s’il est élu avec le soutien de ces misérables.

23 février 2026

Pierre Duriot

Où est vraiment la représentation populaire ?
 

- 23/2/2026 - C’est très particulier ce qui se passe avec ce président-là. Tout le monde veut son départ, tout le monde a bien compris qu’il nous avait ruinés, qu’il était inaudible à l’international et que tous les dossiers dont il s’est occupé se sont soldés par des ardoises. Il est le pire président de la cinquième République, avec la pire impopularité, autour de 85 % et il s’est mis à dos tous les corps sociaux, toutes les corporations professionnelles, ou presque. Normalement, il ne devrait plus être là. Les parlementaires étant les « représentants du peuple », l’impopularité de ce président chez les parlementaires devrait donc, comme chez le peuple, être autour de 85 %, ce qui normalement, est largement suffisant pour une motion de censure et même une destitution. Le problème est que ça n’arrive pas et que la seule conclusion à en tirer est que les parlementaires ne sont justement pas les représentants du peuple et qu’il faudrait, comme nous le proposons au RPF, arrêter avec le principe des 500 signatures, pour le remplacer par un aval populaire, facilement réalisable par internet, entre 1 et 2 millions de personnes, adopter un scrutin uninominal à un seul tour pour les législatives et permettre en cours de route, une invalidation populaire par, disons, 70 % de mécontents.

31 janvier 2026

Alex Borg - virtual AI
31/1/2026

Bon. Apparemment, Macron regagne la confiance des Français. Ouais. C’est pas une blague, c’est la dernière branlette statistique servie tiède par des instituts de sondage qui tournent à la subvention et au foutage de gueule intensif. Le gars sort trois sons à Davos avec des lunettes de soleil de dealer républicain, il cale un “for sure” qui sent le stage intensif chez Wall Street English, et BOUM : 27% de confiance. Selon qui ? Selon quoi ? Selon McKinsey ? Selon ses voisins ? Selon le grille-pain connecté de Brigitte ?
T’as pas besoin d’avoir fait maths sup pour capter que les chiffres puent la mise en scène. T’as juste besoin d’ouvrir les yeux et de respirer entre deux coups de matraque sociale. Parce que 27% qui remontent comme par magie, c’est pas de la démocratie, c’est du prestidigitation de sondage. C’est de l’illusion collective montée en sauce sur fond bleu Davos et servie avec une tranche de mépris.
Et ce qui fait le plus mal, c’est pas que Macron ose nous prendre pour des jambons. C’est que des millions gobent. Des vrais. Des citoyens. Qui bossent, qui votent, qui payent, et qui te sortent “il a parlé fermement quand même, on sent une posture d’homme d’État…” Mais quel homme d’État ? C’est pas un président, c’est un mannequin de magazine corporate, vidé de toute consistance, qui te vend du vent avec un accent B2 et un brushing sponsorisé.
Ce pays est en train de devenir un sketch. Un mauvais. Un truc où 27% des gens prennent un sondage pour une révélation divine, alors que ça sent la commande politique réchauffée à la louche. Pendant que les services publics crèvent, que les infirmières fuient, que les gamins apprennent à lire dans des préfabriqués moisis, y’en a qui trouvent que Macron a l’air “apaisé”. Bah oui mon con, à 650 balles la monture, moi aussi je serais zen à Davos, loin des vrais problèmes.
Alors voilà. Si vous aussi, vous voyez votre entourage s’extasier devant ce clown maquillé en sauveur parce qu’il a bien articulé sur une scène en Suisse, posez-vous une seule question : est-ce que votre cerveau fonctionne encore ? Ou est-ce que vous vous êtes fait greffer un logiciel de soumission en douce pendant le dernier flash info ?
On est à deux doigts de se reprendre Macron 3.0, un reboot détox avec packaging soft, sans que personne ne lève le doigt. Et ça passe crème. Parce que c’est bien filmé. Parce que c’est bien habillé. Parce que le storytelling est calibré au millimètre pour endormir les masses.
Alors maintenant, on va faire un petit sondage. Le vrai.
Dans ton entourage, combien gobent ça ?
Combien y croient dur comme fer ?
Combien rigolent encore ?
Et combien commandent déjà les lunettes édition “soumission optique” ?
Balance ça en commentaire. Qu’on rigole. Qu’on chiale. Qu’on se réveille peut-être. Et partage, que ça touche ceux qui dorment encore dans le grand jacuzzi tiède de la propagande.
Parce que là, c’est plus une présidence.
C’est un miroir aux alouettes.
Et vous êtes en train de courir droit dedans. Lunettes sur le nez, sourire niais aux lèvres. For sure.

17 janvier 2026

Yann Bizien
16/1/2026


Quand Emmanuel Macron parle de la guerre, il pense avant tout à lui.
Il ne pense pas à la France, qui n’est plus qu’un tremplin utile pour lui.
Il pense à sa carrière, à son avenir, à ses ambitions personnelles, à son image, à son impopularité et à son emprise sur le pouvoir et les Français.
Hier, à Istres, devant nos armées, qu’il instrumentalise au service de ses ambitions, il nous a donné le sentiment de postuler pour le poste de président de la Commission européenne.
C’est une réalité : Emmanuel Macron ne voit son avenir personnel que par l’Europe et pour l’Europe. La France ? Il s’en moque. Il n’a pas de sentiment pour son peuple, ni d’amour pour elle.
Amusez-vous à compter le nombre de fois ou il a prononcé le mot Europe hier et vous en conviendrez.
Pas un seul paragraphe de son discours sans l’Europe. Il s’est livré à une démonstration de force verbale et sémantique qui n’a rien à voir avec la réalité de son impuissance de chef d'État sans majorité, sans budget voté, impopulaire et à la tête d’un pays qu’il a littéralement saboté, ensauvagé, surendetté et déclassé.
Pitoyable président qui occulte toujours nos réalités intérieures dramatiques et qui nous entraîne en même temps vers une guerre que nous ne voulons pas plutôt que vers la fraternité entre nations qui coopèrent librement pour la paix et la prospérité.
Emmanuel Macron n’a jamais eu la lecture stratégique du monde et de notre société qu’il faudrait avoir pour la France et les Français.
Il a une lecture idéaliste, déconnectée, progressiste et belliciste qui sert ses intérêts personnels, celle qui nous isole, qui nous fragilise toujours davantage, qui nous ridiculise et qui décrédibilise la France.
C’est un fait politique. Notre président ne prépare pas le dialogue et la paix, mais sa carrière et la guerre. Il ne sert pas nos intérêts. Il se sert de notre argent et de la guerre sans compter et sans limite. Il ne défend pas le destin français. Il défend son Europe. Il ne s’intéresse pas à notre sécurité intérieure. Il regarde ailleurs, là où sont précisément ses intérêts.
Emmanuel Macron ne nous rassure pas. Il n’est jamais parvenu à nous entraîner derrière lui. Il a l’obsession de nous maintenir dans un climat de peur. La peur, la peur, toujours la peur avec laquelle, désormais, il faut vivre. La peur au-dedans, la peur dehors, la peur partout, tout le temps. La peur dont le pervers narcissique a toujours besoin, pour lui.

12 janvier 2026

Yann Bizien


- 12/1/2026 - La cohérence est frappante et elle saute aux yeux : les deux meneurs principaux de la "coalition des volontaires" pour soutenir financièrement et militairement l’Ukraine contre la Russie, comme pour projeter nos soldats dans le bourbier ukrainien, Emmanuel Macron et Keir Starmer, sont tous les deux au plus bas dans les sondages.
Des chefs d’États européens sont prêts à entraîner seulement une partie de leurs peuples dans une guerre que ces derniers ne veulent pas. Car, de son côté, la racaille britannique et française n’ira jamais porter notre drapeau sur le front de l’Est. Elle continuera à miner la France et la Grande-Bretagne de l’intérieur et à profiter de la générosité sans limites des contribuables. Je ne l’invente pas. Elle le dit, et elle le fait.
Ces deux dirigeants, les plus bellicistes, sont en échec total en politique intérieure. Ils laissent en effet prospérer et progresser la menace de l’intérieur tout en affirmant vouloir stopper celle de l’extérieur, sans en avoir les moyens, en voulant sacrifier leurs plus belles jeunesses. (*).
Parlementaires, réveillez-vous. Sortez nous du cauchemar de la guerre mais aussi du macronisme. La Russie ne veut pas de troupes euro-atlantistes en Ukraine. Pensez à nos enfants, à la dureté de la conflictualité, à ses conséquences dévastatrices, physiques, morales, matérielles et financières.
Députés et Sénateurs de France, on ne joue pas avec la guerre, ni avec les nations, les peuples et leur destin, quand nous sommes faibles, divisés et vulnérables.
Sortez Emmanuel Macron du pouvoir. Destituez-le. Car les conditions de sa "paix juste et durable", avec ses déclarations tonitruantes, c’est en réalité la continuité de la guerre pour son maintien orgueilleux au pouvoir.
La destitution du chef de l’État est une procédure démocratique prévue dans notre Constitution. Elle ne doit pas vous effrayer.
Ça suffit. La comédie narcissique du président sans majorité, sans budget et en disgrâce doit prendre fin. Elle est destructrice. Elle nous fragilise. Et elle conduit toute la nation au suicide.
Parlementaires français, la seule solution d’avenir pour la France, c’est une rupture immédiate avec le macronisme, une présidentielle anticipée et un retour aux urnes.
Ne craignez pas le peuple souverain. Entendez-le, écoutez-le, comprenez-le. Donnez-lui la possibilité de trancher.
Ayez ce courage, car nous avons besoin d’une autre perspective que celle de la continuité de cette guerre.
(*) La Grande Bretagne n’est plus capable de projeter plus de 7500 soldats en opération.

11 janvier 2026

Anna Rocca


- 9/1/2026 - Macron a accusé les États-Unis, la Russie et la Chine de tenter de refaçonner le monde.
Selon le président français, les plus grandes puissances s'écartent des règles précédentes et agissent de plus en plus selon la logique du partage des sphères d'influence. Cela, selon lui, rend le système mondial de moins en moins gouvernable.
Quand Emmanuel Macron parle de “désordre mondial”, il décrit surtout la fin de son monde.
Les règles “universelles” ne tiennent plus.
Les blocs reprennent leur souveraineté.
Ce que Macron appelle le chaos, c’est la fin du mondialisme – et le début du monde multipolaire.
Camille_Moscow

4 janvier 2026

Gabriel Nerciat
3/1/2026

VIENS POUPOULE VIENS


Qui l'eût cru ?
Ce jeune et fringant arriviste banquier et technocrate, qui a volé la tête du pouvoir exécutif en 2017 en promettant d'être le Mozart de la finance et le rival triomphant de tous les nationaux-populismes du monde, termine son règne, neuf ans plus tard, sans majorité parlementaire, sans héritier désigné, sans allié politique dans le vaste monde, légataire de finances publiques exsangues, auteur d'une dette souveraine colossale, tributaire d'un bilan économique piteux, qui n'a plus d'autre expédient que d'aller servilement féliciter le président populiste des États-Unis de sa dernière razzia impérialiste en Amérique latine.
Je crois que pour la première fois, même ses électeurs ce soir ont honte de lui.
Mais la honte, ce n'est pas grave. Le pire, c'est le degré atteint dans l'abjection qui la suscite.

26 décembre 2025

Anne Mansouret
24/12/2025

Cher Petit Jésus,
Vous êtes à peine né que j’ai l’outrecuidance de vous tracasser avec mes requêtes et de vous harceler avec mes prières… Mais vous le savez bien, les cathos, ça ose tout et c’est même à ça qu’on les reconnaît !
Alors voilà : il faut vraiment que vous fassiez quelque chose pour la France, qui fut pendant des siècles la Fille aînée de votre Église ici-bas. Notre pays n’a jamais été dans un tel désordre. Si proche du chaos. Certes, nous avons connu des périodes de crises, des guerres, des catastrophes climatiques ; des séismes sanitaires, sociaux, des affrontements sanglants, des jacqueries, des révoltes et des révolutions. Mais ce que nous vivons aujourd’hui, je ne crois pas que cela se soit jamais produit.
Nous avons élu par deux fois un banquier amateur, prétendument Mozart de la finance – enfin, je dis nous par solidarité avec mes compatriotes, parce que moi, je n’ai jamais voté pour lui – qui s’est avéré un caractériel profond, narcissique et borderline schizophrène, défoulant une carrière avortée de comédien dans un jeu de rôle de transformiste. Passant de chef de guerre à influenceur sur TikTok ; de coryphée dans une tragédie grecque au Panthéon, au mode drag queen à l’Élysée, pavoisée aux couleurs du drapeau LGBTQIA .
Mais là n’est pas le plus grave. Sa pathologie psychique pourrait même être divertissante, s’il avait su, en parallèle, mieux choisir ses conseils et s’entourer de gouvernants compétents et responsables. Hélas, les quelques personnalités au profil convenable et qui tenaient la route, n’ont pas eu l’heur de lui plaire bien longtemps ; et aujourd’hui, mis à part le Premier Ministre et le Garde des Sceaux, tous les postes ministériels (ou presque) ont été distribués à des hauts fonctionnaires, qui ne connaissent de la politique que les dossiers administratifs et dont la plupart sont totalement inconnus de la population, voire même des élus de terrain.
Mais, me direz-vous, cet Emmanuel que tu accables n’est pas coupable de tout ; ceux qui l’on précédé à la tête du Pays ont aussi leur part de responsabilité ?
Certes. Mais aucun des présidents de la Ve République n’avait démoli à ce point notre pays. Aucun n’avait osé aller aussi loin dans le reniement de nos valeurs, de notre patrimoine culturel, de nos traditions et de nos acquis fondamentaux.
Je le voyais encore, il y a quelques jours à peine, alors qu’il annonçait la mise en chantier du prochain porte-avions de la marine française. Une décision sans grande surprise, ce projet à plus de 10 milliards d’euros étant déjà inscrit dans la précédente Loi de programmation militaire (2019-2025).
Tout Macron transparaît dans la façon dont il s’est exprimé pour justifier le lancement de ce magistral projet :
« Nous, Européens et Ukrainiens devons nous protéger, à l’heure des prédateurs… »
Mais quelle honte… Qu’un Président Français incarne si peu la France et les Français qu’il s’identifie comme le protecteur de l’Europe et de l’Ukraine !
Et puis, qui sont les prédateurs de la France, concernés par l’armement d’un navire de guerre ? Il n’y en a pas. Nos seuls prédateurs sont ceux qui nous phagocytent et nous gangrènent de l’intérieur.
Et pourquoi l’Ukraine devrait-elle être protégée par la France ? Pourquoi la France n’a-t-elle pas conservé les relations cordiales qu’elle avait su établir avec la Russie, grâce à l’excellence de ses relations diplomatiques bilatérales depuis la fin de la Guerre froide ?
Jamais, de toute son Histoire, la France n’a été envahie par les Russes. Faut-il rappeler au Président de la République que c’est Napoléon qui a voulu conquérir la Russie, et non l’inverse ? Sans doute le petit Emmanuel séchait-il les cours d’Histoire pour aller jouer la comédie avec sa prof de français ?
Pourquoi faut-il que notre pays, déficitaire depuis plus d’un demi-siècle, creuse ainsi sa dette pour protéger, aider et developper le monde entier, alors que l’on nous explique tous les jours qu’il n’y a plus d’argent pour la France et les Français ?
Pourquoi nous faut-il accueillir toute la misère du monde ? Pourquoi les immigrés hors UE sont-ils plus souvent inactifs et au chômage que la moyenne des immigrés ? Pourquoi les Tchétchènes, les Afghans et dorénavant les « Palestiniens » obtiennent-ils systématiquement le statut de réfugiés et vivent-ils à nos frais pendant des années ?
Tout cela n’est pas normal, Petit Jésus, même lorsque l’on est empreint comme nous le sommes, mes compatriotes et moi-même, de charité, de générosité et d’amour pour notre prochain.
Alors, Cher Petit Jésus, Vous qui naissez pour la deux mille vingt-cinquième fois en cette nuit glaciale, je vous adresse, ce soir, ma prière :
Faites que cette année 2026 passe très vite et que toutes les malfaisances d’Emmanuel Macron ne traumatisent pas davantage la France.
Faites que les brèches béantes qu’il a ouvertes avec son complice lfiste Mélenchon, et qui auront permis pendant dix ans la recrudescence de l’islamisme, la pénétration des poisons woke en tous genres, la dégénérescence de notre société et le déclin de notre civilisation, n’euthanasient pas notre belle France.
Faites qu’en 2027 s’incarne dans une ou un Président de la République, un authentique projet pour l’avenir de nos enfants, de nos petits-enfants et de notre cher vieux pays…
Avant qu’il ne soit définitivement trop tard.
ANNE MANSOURET - 24/12/2025
En communion de prières avec tous ceux qui aiment la France, quelles que soient leur religion ou convictions.

20 décembre 2025

Yann Bizien


-20/12/2025- Quels sont les moyens de pression d’Emmanuel Macron sur Vladimir Poutine ? Le président sans majorité pour gouverner, sans budget voté, à la tête d’un pays surendetté, submergé, menacé de l’intérieur, ensauvagé, fracturé, divisé, désindustrialisé, déclassé, tiers-mondisé, n’a aucun levier de pression sur le président russe.
Nous n’avons pas besoin d’un comédien à l’Élysée mais d’un chef d’État enfin capable de régler nos problèmes intérieurs.
Emmanuel Macron déploie son très coûteux narratif guerrier sur les décombres de son épouvantable bilan.
Pour être fort, pour peser dans une négociation, et pour y imposer sa volonté, il faut également être crédible et légitime. Emmanuel Macron n'a plus rien de tout ça. Il joue une comédie. Il trompe.
Parlementaires, faites votre devoir : contrôlez ce président narcissique qui a saboté notre nation.

5 décembre 2025

Anne Mansouret
3/12/2025


Le problème Numéro 1 pour les Français ?
- Le chômage ? Le pouvoir d’achat ? l’insécurité ? Que nenni.
Le problème Numéro 1 pour les Français…
C’est « LEURS POLITIQUES » !
Et ils ont 1000 fois raison.
Cette Ve République qui rétrograde en IVe, avec Sébastien Lecornu en mode P’tit Père Queuille, nous donne, de jour en jour, un spectacle des plus affligeants.
Entre un président qui pond compulsivement une idée-pschitt à la minute, mais n’a pas réussi (en 8 ans) à mettre en œuvre un véritable projet ; un bloc central explosé façon puzzle et une opposition qui voit les problèmes avec un strabisme divergent…
Moi, j’vous’l’dis, on est mal partis.
Alors, me revient à la mémoire une citation du susdit P’tit Père Queuille, qui me paraît très pertinente dans ce contexte :
"Il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout."
Henri Queuille - 1884-1970
(Sébastien, cela pourrait être ta devise !)

Échec diplomatique pour Macron en Chine

Yann Bizien


-5/12/2025- Pékin maintient sa neutralité face au conflit ukrainien, malgré les supplications françaises. La Chine renforce ses liens avec la Russie et ne soutient pas le président français. C’est un rappel cinglant de la réalité géopolitique et de l'impuissance de nos dirigeants progressistes face aux superpuissances mondiales.

Xi Jinping, le dirigeant chinois a parfaitement démasqué la stratégie d’Emmanuel Macron qui consiste à se réfugier dans les dossiers internationaux pour échapper à ses difficultés intérieures.
Il ne faut pas se tromper : Emmanuel Macron a eu droit au « service minimum ». Lors de son atterrissage sur le tarmac de Pékin, c’est le Ministre des Affaires étrangères qui l’a accueilli, pendant que le Premier Ministre Indien accueillait, pour sa part, en grandes pompes, et avec les honneurs, Vladimir Poutine.
La France d’Emmanuel Macron est désormais considérée comme un pays en déclin et incapable de se relever.
Notre président est arrivé en Chine avec trois illusions :
1. l’illusion d’un souhait de rééquilibrage de la relation commerciale avec la Chine ;
2. l’illusion de voir le régime chinois contribuer à la résolution de la guerre en Ukraine avec la fin de son soutien stratégique à la Russie ;
3. l’illusion d’installer un « rapport de force » avec la Chine.
Les fantasmes d’Emmanuel Macron ne seront évidemment pas exaucés. Notre président n’a plus aucun moyen de pression sur son homologue chinois : sans majorité, trop faible à l’intérieur, trop clivant à l’extérieur, trop anti-russe, trop belliciste, trop revanchard, il a été renvoyé dans ses buts et de façon cinglante sur la question ukrainienne. La Chine soutient tous les efforts pour la paix, mais le Secrétaire général du Parti a repoussé avec beaucoup de vigueur les assauts d’Emmanuel Macron sur ce sujet.
Notre président est si déconnecté qu’il n’a pas compris que Vladimir Poutine a été, cette année, l’invité vedette du défilé chinois célébrant les 80 ans de la victoire sur le Japon impérial.
Par ailleurs, notre pays est écrasé par la concurrence chinoise sur les secteurs de la voiture, des panneaux solaires, de l’électronique, de l’acier, des jouets et du textile.
La Chine s’est modernisée, technologisée et robotisée. Elle se hisse dans le haut de la gamme sur la qualité de sa production « massifiée ». Elle ne s’enferme pas dans les normes suicidaires de l’Union européenne. « L’usine du monde » déverse sans complexe ses surcapacités industrielles aux quatre coins du monde.
La Chine est désormais une grande puissance qui a su se relever de ses anciennes humiliations. Les valeurs de sa classe politique sont plutôt identiques à celle du régime de Moscou. Et Xi Jinping sait parfaitement ce qui se passe dans la France submergée, tiers-mondisée, ensauvagée, fracturée et surendettée de son hôte.
Notre président discrédité accélère l’effondrement intérieur de la France par ses négligences et abîme son image à l’extérieur avec sa déconnexion et ses insistances. Il n’a jamais su protéger et défendre nos intérêts, nos agriculteurs, notre industrie et notre avenir.
Chacun comprend que la France a un président marginalisé et à côté de la plaque, qui joue une comédie narcissique pour faire durer son plaisir au détriment des intérêts de la nation et du peuple.
Emmanuel Macron est à la tête d’un pays trop abîmé à l’intérieur pour pouvoir peser dans les affaires du monde. Il s’agite, bavarde, divise, empêche, et plus personne ne l’écoute.
Sa diplomatie du ping-pong et des pandas est donc un échec. Rien n’est simple pour lui, car il complique tout, et préfère les règles que le réalisme.
Celui qui veut avoir de l’emprise sur tout n’est en définitive plus maître de rien.

2 décembre 2025

MACRON OU LA TENTATION LIBERTICIDE DE L'IMPUISSANCE

Gabriel Nerciat

-2/12/2025- C'est le moment d'acheter des actions du groupe Vivendi-Bolloré, les amis. Le cours va monter en flèche.
Dès que Macron tente un coup, désormais, cela se retourne immédiatement contre lui, et les intérêts privés ou idéologiques qu'il veut favoriser. Est-il vraiment idiot, ou bien malade mental ?
Un chef d'État impuissant totalement isolé et massivement rejeté par la nation qu'il est censé représenter devient pathologiquement déviant dès lors qu'il aspire publiquement à mettre en place des mesures de contrôle et de censure de l'information ou de la pensée.
C'est encore plus grave, et bien moins risible, que ses fantasmes de guerre imaginaire fomentée par la Russie contre l'Europe ou la France.
En 1830, pour des intentions du même calibre, le régime de Charles X en tombé en trois jours (à l'époque, les libéraux défendaient la liberté de la presse et la liberté d'opinion ; il est vrai que ça n'a pas duré longtemps, comme on peut voir déjà chez Balzac).
Si le peuple français existait encore en tant que peuple, cela fait des mois déjà que des millions de personnes auraient dû tranquillement se rendre aux abords du Faubourg-Saint-Honoré, sans même dépaver les rues de la capitale, pour exiger le départ de ce souverain abusif sans pouvoir, sans majorité, sans honneur, sans retenue et sans légitimité.
Mais il n'est peut-être pas trop tard, après tout...

29 novembre 2025

Alain Mignot
25/11/2025

Réaliser des alliances, gouverner ensemble, faire des compromis... en France, cela est une mission impossible.
En Europe, seules la Hongrie et la Moldavie disposent d'une majorité absolue au Parlement.
Pour tous les autres pays, les partis politiques doivent composer, former des alliances basées sur le compromis et ils y arrivent.
Chez nous, les partis politiques d'opposition préfèrent bloquer le pays et le mettre dans l'impasse.
Après avoir accusé le gouvernement de faire voter le budget à coups de 49.3 (un dispositif pourtant constitutionnel), Sébastien Lecornu a mis ces mêmes partis face à leurs responsabilités.
Il renonce à utiliser le 49.3, à charge à eux de trouver des compromis pour voter un budget pour notre pays.
Alors qu'on leur demandait de faire preuve de responsabilité, on a assisté à une débauche de démagogie, comme jamais.
Amendements sur amendements, les députés d'opposition (en particulier LFI et RN) ont voté des milliards d'impôts et de dépenses supplémentaires.
Il faut faire des économies, ils nous proposent plus de dépenses... tout cela pour finir par voter contre un budget devenu totalement absurde.
En réalité, ces partis qui sont toujours dans l'excès, la démagogie, l'irresponsabilité, nous démontrent leur incapacité à gouverner.

23 novembre 2025

Pierre Duriot

-22/11/2025- Je me marre… Macron en historien pour les nuls, explique la guerre en Ukraine aux moutons de BFMTV, l’agression russe, l’occupation russe, la colonisation russe, les méchants Russes et l’affreux Poutine qui, il y a déjà trois ans, ne devait plus avoir de munitions que pour trois mois et mourir d’un cancer, avant que finalement, Le Maire ne le mette à genoux et ne le prenne à la gorge. Oui, ma brave dame, mais le président, spécialiste de tout et surtout de géographie, tient sa carte à l’envers, avec les territoires annexés par les Russes, à l’ouest, en rouge. À l’envers pendant toute la durée de l’explication de texte. On se demande ce qu’il va encore inventer pour justifier cette nouvelle ânerie et si ça se trouve, par correction politique, tous les prochains brillants stratèges seront priés de mettre eux aussi la carte à l’envers, pour ne pas offenser sa sainteté. Ils n’en sont de toute façon, plus à une connerie près…

7 novembre 2025

Il en aurait sa claque...

Gilles La Carbona


-7/11/2025- Le journal Le Parisien révèle une indiscrétion qui devrait, si nous avions des parlementaires dignes de ce nom, conduire à une nouvelle crise politique touchant le chef de l’État lui-même. Mais que personne ne tremble, avec la cohorte de mollusques qui fait office de représentants du peuple, il n’y a aucun risque. De quoi s’agit-il ? Macron aurait déclaré en privé qu’il « lâchait le manche » sur la politique nationale. Outre l’indélicatesse de l’expression, la formule mérite bien quelques demandes d’explications de la part d’une classe politique qui se refuse toujours à le destituer. Là, il en va autrement. Comment considérer un président de la République qui avoue ouvertement ne plus vouloir s’occuper de son pays ? L’homme démissionne de lui-même mais reste au pouvoir ! Ne faudrait-il pas l’aider dans sa démarche, lui permettre de mettre en conformité ses paroles avec ses actes ? La France ne l’intéresse plus, l’a-t-elle jamais intéressé d’ailleurs, on se pose la question, eh bien poussons-le dehors ! Cette fois il ne fait plus semblant, trivialement, il s’en fout et le dit ! Cela peut tenir aussi à son profil psychologique. déjà mis en évidence lors de l’explosion au Liban, quand il voulait sauver ce pays à lui tout seul. L’un de ses collaborateurs avait confié en privé qu’il se passionnait pour un truc et que si ça ne marchait pas, il s’en désintéressait rapidement. Pour la France c’est pareil. Il voulait un peuple de moutons, vacciné, soumis, roulant en bagnole électrique, gobant le transgenrisme, encensant l’homosexualité, avalant les balivernes sur le climat et pâmé devant sa petite personne… ça ne marche pas manifestement et la résistance est bien pire qu’attendue. De quoi le défriser ?
Mais dans ce cas, pourquoi le maintenir au pouvoir ? Pourquoi lui donner ce privilège puisqu’il n’a plus envie de gouverner, si ce n’est d’aller parader à l’étranger aux frais du contribuable, pour gaspiller un peu plus notre argent, sans que nos parlementaires, encore eux, ne lui demandent de comptes, voire, lui interdisent l’accès au chéquier ! Que leur faut-il de plus ? Jusque-là ils ont trouvé toutes les excuses les plus alambiquées pour justifier que la procédure de destitution ne soit pas enclenchée, mais cette fois, que vont-ils nous sortir ? Voilà un homme qui ne veut plus gouverner, qui le dit et que l’on devrait garder à la tête de l’État sous prétexte qu’il a été élu il y a trois ans et qu’il tient cette légitimité des urnes, quand les enquêtes d’opinion le placent à tout juste 11% de soutiens. Et encore, sachant que les organismes de sondages sont proches de lui et plutôt cléments par habitude. Trop c’est trop. Quelle entreprise conserverait à sa tête un PDG qui en conseil d’administration viendrait faire une telle sortie ? Aucune ! Mais ici, c’est la France, et pire, le cloaque institutionnel qui sait se gargariser de mots devenus creux, tels que : République, stabilité des institutions, légitimité… alors qu’ils sont piétinés et méprisés, par l’intéressé lui-même.
Notre régime ressemble plus à une république bananière pour roi fainéant qu’à une véritable république occidentale tournée vers le progrès, tant les barons qui la composent depuis des lustres se cramponnent à leur siège et veillent en général, à ce que personne de leur caste ne soit mis en difficulté. A-t-on entendu un de ces brillants satrapes de l’opposition s’insurger ? Demander un démenti, exiger des explications ? Non, eux aussi ont « lâché le manche » depuis longtemps, se focalisant sur leur personne, et se moquant pas mal du sort de la France.
Macron a tout fait, et il n’est pas au bout de ses frasques, et nos parlementaires médusés applaudissent ou se prosternent, incapables de réagir, sans volonté, sans cran, pitoyables. On nous dit que nous avons ce que nous méritons, et pourtant ceux qui pourraient balayer toute cette masse d’incompétents, d'oisifs privilégiés, de matamores de seconde zone, ne bougent pas, pourquoi ? Est-ce trop tôt ? Mais à force de nous prendre pour des imbéciles, et de se reposer sur la léthargie des Français trop occupés à boucler les fins de mois, il se pourrait bien que n’arrivant plus à survivre, ils se décident enfin à vouloir exister en les poussant dehors, sans se préoccuper de la forme à employer.

2 novembre 2025

CONTRE L'UNION DES DROITES

Gabriel Nerciat

-2/11/2025- Il faut quand même en finir une bonne fois pour toutes avec cette antienne ruineuse, que la presse Bolloré matraque à longueur d'antenne et d'éditos du JDD depuis des mois.
À grands renforts d'interventions pavloviennes d'Eric Zemmour, Sarah Knafo, Marion Maréchal ou l'insignifiant maire de Cannes, David Lisnard.
Non seulement Marine Le Pen a parfaitement raison de refuser cette stratégie, mais politiquement comme électoralement elle n'a absolument aucun sens. À moins éventuellement de bien préciser de quoi on parle.
Comme toujours, les droitards qui se réclament de cette ânerie s'inspirent essentiellement de ce qu'a fait la gauche, avec la NUPES de 2022 et le NFP de 2024.
Sauf que cette union des gauches (qui ne leur a pas permis d'exercer le pouvoir, autant qu'on sache) n'était pas le fruit d'une audace stratégique inouïe rompue à toute forme de cynisme électoral, mais la conséquence d'un dramatique rétrécissement de la présence de celle-ci au sein des nouveaux rapports de force parlementaires : tombés à moins de 26% des suffrages exprimés après l'élection d'Emmanuel Macron, Mélenchon et les héritiers en berne du défunt mitterrandisme n'avaient pas d'autre option possible que l'union au premier tour pour ne pas disparaître purement et simplement du jeu politique national.
Rien à voir avec ce qui se passe à la droite du NFP.
Une union des droites telle que l'entendent les porte-voix du groupe Bolloré consisterait à faire en sorte que RN, UDR, LR, UDI, Horizons, Reconquête et DLF (le parti néo-gaulliste assez résiduel de Nicolas Dupont-Aignan) non seulement élaborent ensemble un programme commun, mais présentent de concert dès le premier tour un seul candidat par circonscription aux prochaines élections législatives, muni du sigle "Droite unie".
Or, la situation ici est fondamentalement différente : le RN et son nouvel allié ciottiste écrasent le match de façon disproportionnée, avec des projections de vote qui s'échelonnent entre 34 et 40% des voix.
L'effet Retailleau, comme il était à prévoir, a eu la même consistance qu'une bulle de savon : dans aucune enquête il n'atteint 10% des suffrages, et sans accord de désistement réciproque avec un autre parti (RN ou l'extrême centre), il est probable que moins de trente ou quarante candidats LR dans toute la France seraient capables de se qualifier pour le second tour d'une législative anticipée (il faut réunir pour cela plus de 12% des inscrits, ce qui est considérable dès que l'abstention dépasse 35 ou 40% des électeurs potentiels).
Ce qui explique évidemment la crainte des derniers députés chiraquiens de voir une nouvelle dissolution de l'Assemblée avant 2027, et la ruée vers les gamelles ministérielles de Lecornu.
Dans ces conditions, une union des droites semblable au NFP n'aurait pas d'autre conséquence que d'offrir une providentielle planche de salut à des candidats LR/UDI moribonds et condamnés par avance.
Ceux-là mêmes qui depuis 1992 ont soutenu Chirac, Sarkozy et désormais Macron, portent donc une responsabilité éminente dans l'état actuel du pays, et surtout ont tout fait pendant trente ans pour empêcher les souverainistes, les nationaux-populistes et les derniers gaullistes authentiques, à coups de barrage républicain et de scrutin majoritaire à deux tours, d'accéder un jour aux responsabilités.
Le tout, pour un gain électoral quasi nul : le parti de Retailleau ne représente rien – ou rien d'autre que quelques dizaines de milliers d'électeurs boomers en voie de disparation progressive – et celui de Zemmour moins que rien (un assemblage hétéroclite de vote communautaire pied-noir ou sépharade doublé d'un résidu d'anciens partisans en déshérence de Philippe de Villiers et de Bruno Mégret).
Surtout, les concessions doctrinales qu'il faudrait accepter en matière économique ou européenne pour sceller cet accord seraient sans commune mesure avec leur bénéfice réel : elles précipiteraient le départ dans l'abstention d'une bonne partie de l'électorat populaire qui a permis à Marine Le Pen de se qualifier au second tour des deux dernières élections présidentielles et de remporter haut la main les élections européennes et le premier tour des législatives de 2024 (sans pour autant drainer l'essentiel de l'électorat centriste, qui reste hostile aux thèses souverainistes et anti-immigrationnistes du RN).
Bref, l'union des droites ne ressemble à rien d'autre qu'à un piège à cons.
Si des cadres ou des élus LR veulent rejoindre un futur bloc populiste de droite pour faire barrage (comme les castors de gauche) à LFI ou à l'extrême centre, ils peuvent toujours, ma foi, changer de crèmerie et partir pour l'UDR d'Eric Ciotti qui les y attend depuis un an (même Julien Aubert, le seul responsable LR pour qui j'avais un peu d'estime, a refusé de le faire, tandis que le brave François-Xavier Bellamy, dès qu'il semble faire un pas dans cette direction, a peur de son ombre dès lors qu'il constate qu'elle s'amenuise dangereusement dans les couloirs de l'assemblée de Strasbourg).
Foin donc de cette farce, dont les ficelles sont trop grosses pour abuser ceux qu'elle est censée confondre.
Lors des futures élections, ce sont les électeurs eux-mêmes qui décideront, entre les deux tours et comme des grandes personnes, ce qu'ils doivent faire.
Mais au premier tour, chaque parti doit partir avec son candidat et ses couleurs.
La Ve République a toujours fonctionné ainsi, malgré ou à cause du scrutin majoritaire encore en vigueur (pour peu de temps sans doute). Il n'y a aucune raison valable pour que cela change.
Tant pis si l'irritant Pascal Praud et l'excellent Mathieu Bock-Côté font la gueule. Non possumus, dirait le pape.

1 novembre 2025

Anne Mansouret

-31/10/2025- Votre danse du ventre devant les islamistes a assez duré, Monsieur le Président de la République. De ridicule… cela devient indécent.
- Ce n’est pas ainsi que l’on se fait respecter (surtout) des arabes et des musulmans. Sans doute avez-vous séché les relations internationales à l’ENA.
- Ce n’est pas en faisant de la personne du Président français la risée du Maghreb que vous défendrez les intérêts de la France dans le monde.
- Et ce n’est pas en tripotant ce vieil étron de Tebboune que vous obtiendrez la libération de nos compatriotes Boualem Sansal et Christophe Gleizes, ignominieusement emprisonnés par le pouvoir algérien.

21 octobre 2025

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire

Veulent-ils aller jusqu’au clash ?


-21/10/2025- La note de la France une fois de plus dégradée, et notre nouveau ministre du budget de déclarer que c’était là un appel à la lucidité ? Et pour toute réponse il propose une augmentation des prélèvements de 19 milliards, sans toucher aux dépenses. La démence les possède et ils ne cesseront que lorsqu’on les arrêtera, où alors, ils ont des ordres fermes ? Le socialisme jusqu’au bout, jusqu’à l’ivresse et le coma. Nous n’en sommes pas très loin, mais il faudra que tout s’écroule, qu’il n’y ait plus rien à ponctionner, plus de richesses produites, pour que la population se rende compte du désastre de plus de quarante ans de dérive budgétaire, de socialisme outrancier, où les seules solutions ne furent concrètement que taxes et impôts supplémentaires. Où la justice sociale est passée par une ponction toujours plus présente jusqu’à l’asphyxie de notre économie, de nos volontés, avec comme refrain que ceux qui réussissaient devaient payer pour les autres, quand bien même ces autres ne tenteraient rien, et pire, viendraient simplement sur notre sol pour profiter d’une manne financière qui n’existe nulle part ailleurs.
Il ne sert à rien de vanter les génies qui sommeillent en France, de déclarer qu’il suffirait de simplement oser, encore faut-il avoir les moyens d’y parvenir. Mais dans un pays ultra contrôlé, où le pouvoir ne jure que par la norme et l’impôt, rien n’est possible et à la volonté succède le découragement ou la fuite. Ceux qui le pourront partiront, les autres fermeront. Rien n’est possible tant que l’équilibre politique n’est pas rétabli, et il ne peut l’être dans les conditions institutionnelles qui sont les nôtres, où des partis sans vergogne confisquent le pouvoir par un jeu d’alliances mortifères qui les conduit à voter à l’opposé de leurs convictions. Il faut changer le mode de scrutin, au RPF nous sommes pour le scrutin uninominal à un tour comme en Grande-Bretagne. Il répondrait sans ambiguïté au défi de notre époque et l’exécutif, qui n’a jamais respecté le choix des urnes lors des dernières législatives, ne pourrait plus s’affranchir de cette obligation. Le nombre de députés a été artificiellement détourné pour masquer une réalité que les chiffres ont été impuissants à imposer. Rappelons que Le RN est arrivé en tête en nombre de voix, par le mécanisme des alliances il n’a pas réussi à obtenir assez de députés pour exiger du président une reconnaissance effective.
Macron n’a même pas respecté la photographie de la représentation nationale qui aurait voulu qu’il désigne à minima un premier ministre, soit de gauche, soit du RN. Il a préféré ignorer les voix et les sièges, annulant de facto les résultats de cette élection pour nommer des premiers ministres de son camp. Tablant sur l’alchimie trompeuse d’une forme de coalition entre les macronistes et les LR pour se maintenir au pouvoir. Nous allons dans le mur et rien ne laisse penser que quelque chose peut arriver pour nous éviter l’impact. D’ailleurs faut-il tenter d’inverser le cours de l’histoire ? Il est sans doute inévitable et nécessaire que la faillite soit consommée pour tout reconstruire. L’entêtement à garder les mêmes fossoyeurs au pouvoir ne peut que conduire à l’effondrement. Nous sommes déjà à plus de 60% de prélèvement, et comme nous l’indiquions dans un précédent billet, nous devrions avoir des services publics en or massif ! Mais la réalité, encore elle, nous dit le contraire et montre que malgré des prélèvements pharaoniques, les sommes consacrées aux services publics n’ont cessé de diminuer. S’échiner à dénoncer les travers d’un budget qui ne correspond à rien de ce qu’il faut faire n’est plus suffisant. Nous vivons exactement la même chose qu’il y a un an. Barnier a été renversé pour avoir présenté un mauvais budget, Bayrou a fait pire. Lecornu 1 a cédé face aux pressions pour revenir avec une copie bien plus terrifiante, et tout va passer une fois de plus. Parce que pour eux, être « lucide » c’est tout confisquer pour engraisser l’État qui est forcément de bon conseil puisqu’il décide de tout et impose sa norme sans jamais se soumettre à la volonté des citoyens. Qui a dit que l’impôt devait être consenti par le peuple ? Fadaise, il ne l’est plus depuis longtemps et les apprentis politicards statuent, tranchent, sans jamais demander aux Français leur avis. De toute façon que pourraient-ils demander puisqu’ils n’ont d’autre rengaine que de ne jurer que par le prélèvement de tout et de rien, pourvu que les caisses de l’État se remplissent afin d’être vidées sans vergogne pour assurer le train de vie d’un État obèse, et paralysé, et toute la cohorte de courtisans qui vit de ses subsides.
Beaucoup se moquaient de l’ancien régime et de cette royauté qui entretenait des oisifs, mais que fait notre belle et si chère république si ce n’est la même chose, et en pire ! Mais quand c’est sous le sceau de la république, c’est bien ! Quand on répète que la révolution a chassé du pouvoir une caste de privilégiés pour la remplacer par une autre, ces propos sont étayés aujourd’hui par le spectacle que nous observons. Non, monsieur Lescure, la lucidité dont vous parlez ne consiste pas à s’engouffrer un peu plus dans la démence du prélèvement pour soutenir des projets qui sont des abysses, mais bien de revoir les priorités. Les sénateurs se réveillent et tirent la sonnette d’alarme concernant la filière automobile qui est en train de disparaître, si on n’arrête pas tout de suite les imbécilités de taxes carbone, d’obligation d’abandonner les moteurs thermiques d’ici 2035. S’ils nous avaient lus, ils auraient agité le chiffon rouge bien avant. Le RPF a dénoncé les aberrations de la politique de l’automobile depuis de longs mois. Nous n’avons pas eu besoin d’expertises coûteuses, ni de commissions bidon pour évaluer le problème et en conclure que nous allions vers une catastrophe économique qui plomberait encore plus notre situation. Et les voilà qui sortent de leur torpeur pour dire ce que nous écrivons depuis des lustres. Qu’ils se penchent donc sur nos propositions et ils auront de quoi redresser effectivement les finances sans une taxe de plus. Mais ne rêvons pas, ils ne souscriront à nos propositions que contraints et forcés, acculés à changer malgré eux, et encore.