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14 février 2024

Vaccins covid : de l’intolérance

Gérard Maudrux
14/2/2024

« L’intolérance est une faiblesse d’esprit. » Vauvenargues

LES FAITS

Dans cette crise Covid, j’ai été frappé et attristé de voir émerger les plus vils défauts incontrôlés de la race humaine. On attend des hommes politiques et des médecins qu’ils comprennent l’opinion des autres, même si ce n’est pas la leur, qu’ils comprennent les craintes des autres, qu’ils aient un peu de compassion, qu’ils expliquent au lieu d’insulter. Rien de tout cela. Pire, ils sont très fiers de leurs défauts, l’affichant sur les réseaux sociaux et sur les plateaux télé.

Je veux parler du comportement de certains à l’égard de ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner avec un produit totalement nouveau, n’ayant pas fait ses preuves, et surtout dont on ne connaissait absolument pas les effets à moyen et long terme.

On a commencé par les traiter d’» antivax », mot devenu une insulte au même titre qu’assassins, alors qu’ils étaient à jour de tous leurs vaccins, étaient prêts à se faire vacciner comme ils le font chaque année pour la grippe, mais qu’ils voulaient que l’on réponde à leurs questions avant de franchir le pas : qu’est-ce que cela peut faire d’autre ? Au lieu de répondre à ces questions, ne pouvant le faire, on les a agressés, fait passer pour des parias, des nuisibles, des ennemis de la société.

Ce qui m’a frappé dans ce conflit entre vax et non vax, c’est que le conflit ne venait que d’un côté. On a vu des vax, beaucoup de vax, agresser les non vax, mais personnellement, je n’ai pas vu l’inverse. Je ne me suis jamais fâché avec un vax, ni même critiqué. C’est leur choix, leur problème, ce n’est pas le mien, et j’ai toujours respecté leur choix. Par contre j’en ai plaint beaucoup qui l’on fait sans consentement, car contraints, pour survivre, non médicalement mais socialement.

Je ne suis pas le seul à avoir fait cette constatation, une étude a même été faite sur le sujet, publiée dans Nature. Cette étude danoise a pour titre « Attitudes discriminatoires à l’égard des personnes non vaccinées pendant une pandémie mondiale ». Les résultats de l’étude sont basés sur une évaluation de

15 233 personnes, dans 21 pays différents. Le diagnostic est sans appel : conflit à sens unique, ne venant que d’un côté.

« Nous montrons ici que les individus vaccinés contre le COVID-19 expriment des attitudes négatives à l’égard des individus non vaccinés sous la forme d’antipathie, de stéréotypes, de soutien à l’exclusion des relations familiales et de soutien à la suppression des droits politiques… La recherche a révélé que les personnes vaccinées expriment des attitudes discriminatoires à l’égard des personnes non vaccinées à des niveaux aussi élevés ou supérieurs que des attitudes discriminatoires à l’égard d’autres cibles courantes comme les immigrés, les toxicomanes, les détenus. Ce préjugé tend à être unilatéral et ce dans tous les pays, à l’exception de la Hongrie et de la Roumanie ».

En conclusion les auteurs suggèrent que « les autorités devraient éviter d’alimenter une profonde animosité entre les citoyens lors de la gestion de grandes crises sociales, telles que la pandémie de COVID-19 ».

LES RAISONS

Qu’est-ce qui a fait que ces politiques, ces médecins et ces journalistes traitent une partie des Français comme les pestiférés ou des lépreux et fassent ce retour intellectuel dans le XIVe siècle pour la peste noire ou en 1900 avec les lépreux ?

Ignorants, stupides ? Oui. Ces intolérants n’avaient qu’un seul motif pour justifier leur intolérance : vacciner pour éviter de transmettre la maladie aux autres. Or cette affirmation ne reposait sur aucune base scientifique, ce qui n’a pas empêché l’Académie de médecine, l’Ordre des médecins, la Haute Autorité de Santé de se joindre au concert d’ignorants. Il suffisait de lire l’étude préliminaire de Pfizer pour constater que cela n’avait pas été testé, et d’observer pour constater que d’une part cela n’empêchait pas d’attraper la maladie, et que malade, cela n’empêchait pas de transmettre. Soit ils ne savaient pas, et leur discours agressif était inacceptable, soit ils savaient, et leur discours était malhonnête. Pourquoi ne sont-ils pas poursuivis par l’Ordre pour avoir tenu un discours mensonger ?

Là où la malhonnêteté de tous est sans appel, c’est quand on a demandé aux soignants vaccinés et malades de continuer à exercer. On a empêché des soignants non vaccinés, non positifs d’exercer au motif fallacieux qu’ils pouvaient contaminer, tout en poussant des soignants contaminants à continuer de travailler. Où est la logique médicale qui aurait dû être dénoncée par l’Académie et l’Ordre ? Point besoin d’être médecin non plus pour constater la stupidité de ces propos, de ces actes. Ils ont validé cette escroquerie intellectuelle. On a volontairement, en toute connaissance de cause, condamné à une mort professionnelle nombre de soignants dévoués, alors qu’on en manquait ! Au nom de la santé publique ? Non, au nom de la pure bêtise. Ils ont délibérément poussé à des mutilations quand on constate que 65% des EI sont survenus chez les moins de 65 ans, population qui n’avait pas plus à craindre qu’une bonne grippe saisonnière et pour laquelle on n’oblige pas à vacciner. Les premières statistiques venant de Wuhan montraient clairement que la population à risque était âgée, mais qu’il fallait aussi des comorbidités pour que le virus soit létal.

Ces intolérants devraient lire Voltaire et son traité de l’intolérance de 1763 : « Si vous voulez qu’on tolère ici votre doctrine, commencez par n’être ni intolérants ni intolérables », ou encore : « Rien n’est plus dangereux que lorsque l’ignorance et l’intolérance sont armés de pouvoir », et encore : « l’intolérance a couvert la terre de carnage.”

MEA CULPA

Ces fans de l’inquisition, qui rêvent de brûler ceux qui ne font pas partie de leur religion devraient lire Le Monde Diplomatique de février 2024, qui titre : « Soignants suspendus, autopsie d’une erreur ». 
Seront-ils capables de reconnaître un jour qu’ils se sont trompés ? Je ne le crois pas, il leur manque pour cela une case dans leur cerveau. Vous verrez qu’ils sont prêts à recommencer demain, leur caractère est dans leurs gènes.

“Face à l’intolérance et à la haine, il n’y a pas de transaction possible, pas de compromission possible, pas de débat possible.” Discours de Jacques Chirac à Rennes le 23 Avril 2002.

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ.

Ces fanatiques ont bafoué les valeurs de la France.

Liberté ? Ils ont bafoué la liberté de réfléchir, de penser, de débattre, de choisir, d’opinion, d’expression, de décider… Cette secte prône même la prison pour toutes ces libertés (Art 4).

Égalité ? L’égalité des droits, c’est aussi le droit pour chacun d’être différent et les excès de l’égalitarisme conduisent au totalitarisme, à la dictature.

Fraternité ? Ne parlons plus de fraternité quand on monte les Français les uns contre les autres, quand on monte des professionnels les uns contre les autres, quand on détruit des familles. Pour les médecins, je citerai toujours Voltaire et son traité sur la tolérance : « Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères”.

13 février 2024

Comment une démocratie s'est transformée en tyrannie en quelques mois

Adina de Souzy

Chers amis, je souhaite vous annoncer la sortie de mon livre témoignage « Une dictature nommée démocratie » un livre écrit sous la forme d’un journal tenu ici sur Twitter. Certains d’entre vous s’y retrouveront.

Il est essentiel de ne pas oublier ce que nous avons vécu ces quatre dernières années. Pourquoi ?!
Pour comprendre cette période folle, comprendre comment en si peu de temps, une démocratie s’est transformée en dictature.

Il est évident que nous avons vécu la plus grande entreprise d'ingénierie sociale associée au plus grand scandale sanitaire de toute l’histoire de l’humanité qui sans ambiguïté a marqué le début d’un régime totalitaire aberrant et liberticide.

*Il s’agit de mes textes écrits dès le début de la folie Covid pour ceux qui me connaissent depuis 2018, ceux qui étaient abonnés à mon compte @AdeSouzy censuré à l’époque et retrouvé depuis le rachat de Twitter par Elon Musk.

Le livre est en précommande sur le site :
À partir de la semaine prochaine dans les librairies, la Fnac, etc…

6 février 2024

Annelise Bocquet
Docteur en Biologie Santé, enseignante d'hématologie/immunologie.

Moi, je voulais juste... vivre. Et gagner ma croûte... faire vivre ma famille !

Comme bon nombre de soignants injectés anti-covid et qui souffrent d'effets indésirables... pris pour des rats de laboratoire.
Vous parlez des soignants suspendus avec 3 ans de retard. Combien de temps allez-vous mettre pour parler des effets indésirables ?

Des cas de myocardites, péricardites, pemphigoïde bulleuse, d'atteintes neurologiques et dégénératives, des cancers, des troubles gynécologiques... des troubles de la coagulation et des morts ? Car oui, il y a eu des morts... et il y a aussi des "morts vivants". Vous savez, des personnes qui ne peuvent plus bouger car elles souffrent le martyre. Qui ne peuvent plus "gagner leur croûte", enfermées dans un corps qu'elles ne reconnaissent plus et qu'elles ne maîtrisent plus.

Alors, moi, je voulais juste... vivre. Et aujourd'hui, je le paie très cher.

J'ai une pensée pour les soignants suspendus. Ils ont vécu l'enfer... et je pèse mes mots. La mort sociale, l'opprobre, les humiliations... ils ont tenu bon avec une détermination qu'il faut saluer.

Mais j'ai aussi une pensée pour les soignants qui ont injecté ces produits anti-covid... il y en a qui s'en mordent les doigts. Une culpabilité terrible à porter... c'est aussi à ces soignants-là que vous devez vous intéresser... les repentis.
Eux aussi, on leur a menti, on les a manipulés avec une drôle d'éthique et de l'argent pour endormir les doutes. "Vous allez sauver des vies" qu'ils ont dit. Ouai... c'est ça... et combien va-t-on en bousiller ?

Aujourd'hui encore, les médecins généralistes suivent les recommandations des "sociétés savantes"... des erreurs médicales énormes sont faites mais tout va bien. Depuis quand la médecine se pratique sur décret ? Depuis quand les médecins ont arrêté de s'intéresser aux malades et d'analyser les cas ?
Intéressez-vous aux sociétés savantes et à ceux qui les dirigent... vous seriez surpris du taux de corruption et de malversations, des conflits d'intérêt et politiques.

Sur ce... moi, je voulais juste... vivre !
Comme beaucoup de Français et d'âmes sur cette Terre... tout ce que nous voulons, c'est vivre.


1 février 2024

COVIDES, QR CODES, SOLIDARITE

Lola-Jane Brooks

Chers amis, l'heure est grave.
Alors que je me promenais, les moufles aux mains et le FFP2 au vent, quelle ne fut ma stupéfaction en découvrant devant un arrêt de bus, une odieuse affiche complotiste et antivax où était inscrit en lettres capitales que le vaccin ne protégeait pas.
J'en perdis l'équilibre, heureusement ma combinaison intégrale de protection chimique me permit d'amortir la chute.
Immédiatement, je cherchais les irresponsables à l'origine de cette monstrueuse publicité afin de les dénoncer à Olivier Variant, le meilleur Sinistre de la Zanté que la France ait jamais connue.
Je découvris ébaubie, qu'il s'agissait d'une association de patients atteints de maladies rénales, soutenue par l'Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine. Je faillis en recracher mon Paxlovid.
Comment des malades et des professionnels de la santé labotomisés pouvaient oser remettre en cause l'efficacité totale et indubitable de ce merveilleux antidote pfizerien ?
Rappelons-nous des grandes heures covidiennes, où Sieur Jean Castex et l'intégralité des médias gouvernementaux nous répétaient nuit et jour qu'avec deux doses, nous étions protégés à vie, que le covid ne passerait pas par nous, que nous ne pourrions ni l'attraper, ni le transmettre.
Certes, nous apprîmes ensuite qu'il fallait prendre une troisième dose, un premier rappel de la 4ème dose... et un 17ème rappel de la 47ème dose pour être sûrs de ne pas être contaminés mais nous étions saufs, contrairement aux non-vaccinés qui étaient tous morts dans d'horribles souffrances.
Certes, nous découvrîmes finalement que même après 487 doses, le vaccin ne nous empêcherait pas de choper le covid 487 fois, ni de le transmettre, mais les plus grands médecins de plateaux nous certifièrent la main sur l'action Pfizer, que le vaccin nous protégeait des formes graves.
Et qui risquait les formes graves ? Les personnes très âgées, les personnes immunodéprimées, greffées, les personnes avec un cancer, les obèses, les diabétiques.
Or, ces vils irresponsables osent désormais coller dans l'espace public, au nez et à la barbe (non islamiste) des bons citoyens covidistes, que le vaccin ne protègerait pas les personnes très âgées, les personnes immunodéprimées, greffées, les personnes avec un cancer, les obèses, les diabétiques.
Je rentrais abattue et au 36ème dessous quand mon conjoint, ragaillardi par les annonces de Notre Être de Lumière, m'accueillit la seringue au vent, une gélule bleue pfizerienne dans la main pour m'annoncer qu'il voulait me réarmer démographiquement.
Je vous laisse donc sur cette chute car en tant que bonne citoyenne covido-macroniste, le devoir m'appelle. 19/1/2024

25 janvier 2024

Gilles Casanova

Encore des complotistes ?
Non, passé un certain délai le discours « complotiste » condamné devient vérité officielle, timidement au début puis franchement ensuite… Attendons sagement la suite !

23 janvier 2024

André Bercoff - Sud Radio

Covid : une partie du Parlement européen a voté contre la publication des contrats Pfizer

https://www.youtube.com/watch?v=IQQ104ecZCE

20 janvier 2024

Quand l’EMA fait disparaître les effets secondaires des vaccins

Gérard Maudrux

C’est bien connu, pour faire baisser la température, il suffit de casser le thermomètre. Pour qu’on ne parle plus des effets secondaires de tel ou tel traitement, il suffit de ne plus les enregistrer, voire d’effacer ceux qui ont déjà été enregistrés. Ainsi plus d’effets secondaires, plus de problèmes, le traitement devient sûr et efficace.

Catherine Theilhet est programmatrice retraitée de la mairie de Paris. Elle aime bien les chiffres et nous a déjà fait des billets (1,2,3), épluchant notamment les publications statistiques VAERS, EMA, et ANSM, interrogeant régulièrement ces institutions pour avoir plus de précisions. Elle conserve ces données pour mieux suivre et comparer, et vient de faire des découvertes concernant la base de données de l’EMA, Agence Européenne du Médicament. En comparant les chiffres de l’EMA de 2021 à 2023 avec ceux publiés au 1 janvier 2024, elle constate que des dizaines de milliers de cas, autrefois répertoriés, ont disparu dans les dernières publications.

Voici le fruit de ses découvertes, comparant les chiffres de 2021 à 2023 avec ceux publiés au 1 janvier 2024 :



Ont disparu : 2 827 cas de surdité, 2 282 cas de cécité, 14 969 myocardites, 11 424 péricardites, 7 079 thromboses, 7 295 embolies, 10 566 aménorrhées, 11 541 dysménorrhées, 4 241 morts, etc. Et quand Catherine Theilhet interroge l’EMA sur les dossiers qui disparaissent (et parfois réapparaissent), on lui répond qu’une base de données est « vivante » et qu’il est donc normal qu’elle change…

Des pays ne communiquent plus ces statistiques. D’autres, comme la Nouvelle Zélande, mettent en prison ceux qui les communiquent, non parce qu’ils donneraient des fausses informations, mais parce qu’ils communiquent les bons chiffres officiels. On dissuade de faire des autopsies pour éviter de connaître les vraies causes, entretenant le doute. On décourage ceux qui veulent transmettre, on les montre du doigt pour qu’ils se sentent coupables en faisant bien leur travail. J’en connais qui ne transmettent plus pour être tranquilles. Il est anormal de voir toutes ces déclarations faites par les familles ou les patients, alors que toutes devraient être faites par les médecins, c’est leur rôle, pire, c’est leur devoir.

Le témoignage de la femme de Jean-Pierre Pernaud est édifiant et résume bien la situation : son médecin, avant de présenter ses condoléances, lui a tout de suite dit « surtout, vous dites bien qu’il est mort de son cancer », alors que les derniers bilans montraient une rémission complète et que depuis sa dernière dose, il faisait AVC sur AVC jusqu’à l’accident mortel.

Dans ces conditions, avec le peu déclaré dont une partie est effacée, ce qui est relaté, ce que nous voyons, n’est que la partie émergée d’un iceberg.


2 janvier 2024

Bonne année les gentils !

Didier Raoult

Cette nouvelle année nous ramènera peut-être à la raison :
Les médecins auront le droit de soigner.
Les ministres ne seront pas corrompus par des conflits d’intérêts (URGO). Les « experts » déclareront comme la loi l’exige leurs conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique.
La directrice de l’agence nationale de sécurité des médicaments rendra des comptes sur sa publication illégale (sa seule publication internationale sans validation éthique pourtant obligatoire) plutôt que d’inventer des essais illégaux nous concernant (tuberculose, covid).
Nous aurons enfin les documents détaillants les milliards distribués pendant la crise.
Nous saurons si les fonds Marianne distribués par Mme Schiappa ont servi entre autres à financer la horde d’énergumènes qui nous ont harcelés.
Nous aurons peut-être connaissance des documents de l’Europe sur l’achat massif (un milliard d’euros) de remdesivir la veille du jour où même l'OMS reconnaissait son inefficacité (mais toujours recommandé en France) !
Nous saurons peut-être la nature des sms échangés entre la présidente de la commission européenne et Pfizer pour l’achat de vaccins d’une telle quantité qu’une grande partie ne fut pas utilisée et est périmée.
Nous saurons peut-être pourquoi la composition du vaccin (richesse inattendue en ADN) et son expression chez l’homme (protéine imprévue) n’était pas connus.
Peut-être que la justice se saisira de nos plaintes pour diffamation et harcèlement et usage de faux.
Espérons que les parlementaires, comme en Angleterre ou aux États-Unis, se mettent à faire l’analyse des décisions concernant le Covid.
Enfin, le temps des élections revenant, espérons que la crise morale, sanitaire et financière du Covid devienne enfin un enjeu politique et l’objet d’un débat démocratique au lieu d’une censure indigne de notre histoire.
Lola-Jane Brooks

Je ne vous avais pas encore présenté mes vœux, alors je me permets de vous souhaiter une bonne année, où je l'espère, vous n'oublierez pas de tendre vos deux bras pour vous protéger de la variole du singe, de la maladie du cerf zombie, de la peste porcine, de la macronite purulente, du variant KesKeTKon19856XYZ, à l'instar de notre philosophe en marche Raphaël Enthoven, dont les vœux 2022 resteront gravés dans l'histoire.

Bien évidemment, nous sommes en 2024 et tous les méchants antivax sont morts depuis au moins 37 vagues, mais il est toujours bon de se rappeler à quel point ils étaient vilains et pas gentils, même qu'ils voulaient tous nous tuer, ces mauvais citoyens.

16 décembre 2023

Finalement, les bricolages ARNm ne marchent pas top

H16

15/12/2023 - Le 6 décembre dernier, une étude majeure parue dans Nature et, à ce titre, examinée par des pairs, a fait mention d’un petit souci découvert dans la technologie d’ARN messager, cette fameuse technologie actuellement utilisée dans des produits sûrs, efficaces mais qui ne parviennent pas à éviter l’infection ni la transmission d’un virus qui ne sort surtout pas d’un laboratoire chinois.

Cette étude, assez technique, a été largement résumée dans un article du Telegraph qui explique en substance qu’une personne sur quatre ayant reçu la fameuse piqûre Pfizer a “développé une réponse immunitaire inadéquate”, ce qui est un délicat euphémisme pour dire que le produit ne faisait pas réellement ce qu’il était censé faire (et on ne parle pas de lutte contre l’infection et la transmission ici, de grâce, oubliez ça).


En pratique, l’étude en question explique qu’un ingrédient nécessaire à ces concoctions (la 1-méthylpseudo-uridine) provoque lors de son utilisation au sein des cellules un problème malencontreux : il perturbe la traduction de l’ARN en “glissant” de temps en temps. Au lieu de produire la protéine de pointe prévue, ces “minuscules” erreurs de traduction créent… d’autres protéines (à hauteur de 8% apparemment), nouvelles, plus ou moins amusantes et de façon aléatoire ce qui empêche de prédire ce qui va réellement sortir de la cellule. Ceci semble se produire dans un quart à un tiers des cellules (et non un tiers des patients comme le Telegraph le rapporte de manière erronée).

Le souci, c’est qu’il y a des trillions de paquets d’ARNm dans chaque injection miraculeuse. En somme, chaque personne injectée subit potentiellement ces erreurs de production. Comme ce genre d’injection et de procédé est relativement nouveau (il n’est en place que depuis 2021), personne ne peut prédire quels types de problèmes ceci peut causer, notamment parce que ça n’a jamais été testé auparavant. Pour un produit dont les politiciens ont seriné qu’il était le mieux testé et le plus sûr de l’histoire de l’Humanité, on a vu mieux.


L’étude martèle, d’un bout à l’autre, qu’il n’y a (pour le moment) aucune preuve directe que ces productions non contrôlées chez l’homme, générées par BNT162b2, sont associées à des effets indésirables, et elle en profite pour noter qu’il est donc très important, pour garantir le bon fonctionnement de cette technologie, de corriger ce problème par exemple en modifiant la séquence d’ARNm concernée afin de réduire ces événements de “décalage des ribosomes”.

En effet, mais cela va demander du travail : on se souviendra que l’utilisation de la pseudo-uridine est nécessaire pour éviter que l’ARN en question ne soit systématiquement détruit trop tôt par les cellules du receveur. Dès lors, ou bien on trouve un moyen, cette fois-ci efficace et sans bavure, pour que ce vecteur génétique parvienne dans la cellule sans être détruit, ou bien on s’expose à des productions mal maîtrisées de protéines non désirées.

Au passage, l’intégralité de l’étude a été rédigée pour passer au travers des fourches caudines de l’examen par des pairs résolument peu enclins à accepter l’idée que tout ceci serait un bricolage aboutissant à une grosse erreur médicale. Au début, le lecteur conclut (à tort) qu’elle est même une magnifique apologie du procédé mis en place, d’autant qu’à chaque fois qu’ils en ont l’occasion, les vingt auteurs décrivent avec optimisme l’avenir radieux de cette technologie de l’ARNm… une fois que ce petit problème gênant (et irrémédiable) aura été éliminé de la formule. C’est ainsi que l’étude n’a pas été censurée et a été publiée.

Cependant, on peut lire ceci de l’un des auteurs de l’étude (Anne Willis) :

Ces résultats sont particulièrement importants (…) pour la conception et l’optimisation de futures thérapies basées sur l’ARNm afin d’éviter les erreurs de traduction qui peuvent diminuer l’efficacité ou augmenter la toxicité.


Eh oui : lorsque la séquence n’est pas lue correctement, il se pourrait que le procédé qui a déjà été injecté des milliards de fois produise des erreurs de traductions qui “peuvent diminuer l’efficacité, augmenter la toxicité” du résultat. Sans blague.


C’est un peu comme si une usine de saucisses produisait des saucisses la plupart du temps et, le reste (minoritairement mais de façon tout à fait visible), produisait de l’air chaud neutre et des poisons plus ou moins violents (mélange au hasard). Si l’on peut se rassurer en imaginant que ces poisons sont rares, on peut néanmoins s’inquiéter sur le taux général de fiabilité. Est-ce suffisant ?

Et est-ce suffisant alors que – sans aucun rapport bien évidemment, mais avec une insistance maintenant préoccupante – on observe dans les données démographiques des populations massivement injectées des tendances inquiétantes ?


On a heureusement ici l’explication habituelle et réconfortante d’une simple coïncidence qui a le mauvais goût de se répéter partout en Occident mais qui, les experts sont formels, ne veut rien dire de particulier. Les actuaires, qui doivent payer les polices d’assurances de personnes subitement décédées dans la force de l’âge et qui doivent donc remettre en cause leurs tables de mortalité pour tenir compte de petits écarts constatés récemment en seront pour leur frais.


Et de toute façon, au grand soulagement des autorités, la confiance des Français dans leur système de soin, dans les autorités médicales et dans la fiabilité de l’actuel procédé ne fait aucun doute. Ou presque. La campagne de vaccination lancée en fanfare en octobre dernier a démarré sur les chapeaux de roues et a été un tel succès qu’on n’évoque plus du tout la question ni dans les journaux, ni dans les hôpitaux, ni même en famille.

Les fêtes approchent et les coïncidences se feront donc suffisamment rares pour ne pas être évoquées lors des repas de famille.


Mardi 19/12 : la censure au vote…

Pierre Duriot

À envoyer à vos députés, à qui on va tenter, mardi, de faire voter l'interdiction de toute critique de la gestion du Covid et des vaccins.

Madame Monsieur le député
Mardi 19 décembre 2023 vous allez devoir voter le projet de loi « contre les dérives sectaires créant un délit de provocation à l’abandon de traitement médical : les risques pour la liberté d’expression. »
Dans ce projet de loi un nouvel article doit être inséré dans le Code pénal ainsi rédigé : « est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement thérapeutique ou prophylactique, lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifestement susceptibles d’entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique ».
Cela reviendrait à emprisonner aujourd’hui des éminences scientifiques qui ont émis des doutes sur les traitements officiels et seuls autorisés pendant la crise COVID. Les risques pour la liberté d’expression ne sont pas dans l’interdiction d’un débat contradictoire sur une thérapie, mais bien celle d’en discuter les effets ou les alternatives. On ne protège pas systématiquement en interdisant. Ce texte semble destiné à sanctuariser une version officielle de la science, qui par définition ne peut être décrétée par un pouvoir. L’histoire est remplie de ces fausses visions, dont la plus célèbre est celle d’un Galilée condamné à se taire sur l’héliocentrisme sous peine de finir sur un bûcher. Staline avait usé d’un tel procédé, est-ce là le virage que vous souhaitez donner à notre République ?
La manipulation sémantique pratiquée par le régime macroniste conduit à obliger au silence et à l’obéissance, sur ces sujets, pour protéger la liberté d’expression. Comment pouvez-vous tolérer, ou croire, que l’on prétende défendre la liberté de parole en l’interdisant ? S’il faut protéger des personnes faibles contre les charlatans, des lois existent déjà et les coupables, qui exercent de manière illégales, se trouvent régulièrement condamnés. Cette loi, si vous la votez ne s’adressera pas seulement à de pseudo-médecins, mais bel et bien à des professeurs et chercheurs, qui font leur travail et expriment un doute, voire mettent en gardent sur des bases scientifiques, non sur des délires ou des divagations invraisemblables, sur les risques éventuels qu’ils découvrent. Le gouvernement ne cherche pas à sauvegarder la vérité, il tente grossièrement de se protéger contre ses propres actions et celles aujourd’hui contestées, d’un « conseil de défense scientifique » duquel furent exclus tous ceux qui ne pensaient pas comme le pouvoir. C’est cela qu’il s'efforce de faire en vous invitant à approuver une telle loi, présentée sous un aspect protecteur et bienveillant, culpabilisant d’ores et déjà tous ceux qui oseraient s'y opposer en les désignant de fait, comme des irresponsables. Le piège est là, grossier, n'y tombez pas.
Le RPF vous demande de refuser fermement cette loi et son article 4 qui n'a pas sa place dans un arsenal législatif libre et démocratique. Nous serons très attentifs à la suite qui aura été donné à ce projet de loi. Comme toujours, notre tribune s’en fera un large écho. Gardez à l’esprit que voter un tel texte poussera ce régime inexorablement à aller plus loin. Demain ce sera la contestation même du pouvoir et donc la démocratie qui sera contestée. C’est le chemin déjà largement entamé, avec l’utilisation à répétition d’un article 49.3 largement dévoyé.

14 décembre 2023

Michel Sardou, empêcheur de piquer en rond ?

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire


Michel Sardou, 76 ans, a été victime d’un nouveau malaise. Hospitalisé en urgence, il a été contraint d’annuler ses concerts de Brest et de Clermont-Ferrand. Touché par le COVID, il s’est autorisé à une déclaration qui devrait faire réagir. Le chanteur, connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche, a dit : « J’avais tous mes vaccins, donc je me sentais à l’abri. Et finalement je l’ai eu dans le c.l, comme tout le monde ».

Ces propos devraient lui attirer les foudres des promoteurs du vaccin, vous souvenez-vous, ceux qui soutenaient qu’on pouvait discuter de tout sauf des chiffres. Où sont-ils à présent ? Ceux qui annonçaient, comme Pelloux, qu’on savait qui serait mort en décembre 2021. Ou Cymes, qui affirmait que les non vax devaient chaque matin, en se rasant ou se regardant dans le miroir, se dire qu’aujourd’hui ils allaient potentiellement tuer quelqu’un. Pour les autres, au contraire, rien n’est nouveau, il y a longtemps qu’ils ont fait le lien entre vaccin et effets secondaires, considérant que les injections ne servaient à rien, pire qu’elles étaient dangereuses. Michel Sardou n’est pas le seul à subir ces atteintes, nombreux sont les artistes, les sportifs, ou des gens de nos entourages proches, à être atteints de troubles graves. Mais il est proscrit de faire le rapprochement. C’est la faute à l’âge, au réchauffement climatique, à Poutine, ou à l’influence de la lune aussi, tant qu’on y est, mais certainement pas parce qu’ils ont dans le sang un truc curieux qui a fait brusquement augmenter les turbos cancers, les myocardites, les avc, les thromboses, les troubles menstruels et bien d’autres choses.

À tout cela, le corps médical, autorisé à parler, élude la question, de peur d’être vilipendé, poursuivi, et parfois même interdit d’exercer, pour oser douter et, données à l’appui, contester la sécurité des vaccins. Car en macronie, il y a deux sciences. Celle habilitée à s’exprimer, qui en général va dans le sens du plan et l’autre, celle qui ne se fie qu’aux résultats, analyses, et s’interroge. Cette dernière est pourchassée, condamnée.

Pourtant, de l’autre bout de la planète, nous parviennent en écho des études ou des déclarations qui font froid dans le dos. Le ministre colombien admet que « les vaccins COVID ont fait l’objet de manipulations et de tromperies ». Admettre ce n’est pas supposer, c’est confesser, donc avouer. En Nouvelle-Zélande, Barry Young, 56 ans, statisticien a été arrêté pour avoir mis en évidence un taux de mortalité variable en fonction des lots de vaccins utilisés, amplitude qui va de 4% à 21%. En août 2022, une étude largement passée sous silence, a mis en lumière que l’un des 4 sous-types d’anticorps, l’IgG4, se produit après plusieurs vaccinations et provoque des maladies longues et graves en cas d’infection et se trouve impliqué dans les turbo-cancers.

En Suisse, le plus grand assureur maladie du pays constate une augmentation supérieure à 100% du nombre de receveurs de médicaments contre le cancer, après l’introduction de la vaccination. Une autre étude, elle aussi censurée, réalisée par les docteurs Denis Rancourt et Marie Baudin, annonce que 17 millions de personnes seraient décédées dans l’hémisphère sud depuis les vaccins, et que le pic de mortalité précéderait les doses de rappel. Dans les 17 pays étudiés, il y a l’Australie, la Nouvelle-Zélande, toute l’Amérique du Sud.

L’Islande à cessé les injections.

Les faits dénoncés à l’étranger sont nombreux, mais rien ne filtre en France, comme c’est curieux tout de même. On peut espérer que la déclaration de Michel Sardou contribue à poser les bonnes questions. Il est vrai que nous assistons en France à tout autre chose, la tentative de mise hors de poursuites des Delfraissy, Véran, Lacombe, Pelloux et consorts, par la volonté d’instaurer des lois capables, à minima de les exonérer d’avoir poussé les Français à se faire injecter un produit expérimental qui s’avère aujourd’hui douteux. Pourtant la macronie persiste à en faire la promotion. Quel pourra être le niveau de responsabilité de ces gens qui incitent à s’injecter un produit dont les conséquences s’avèrent dramatiques dans de trop nombreux cas ? Pourront-ils feindre l’ignorance, ou se retrancher derrière les avis d’une science qu’ils ont sciemment ignorée pour ne retenir que ce qui satisfaisait à leur plan ? Ils ne devront pas s’en sortir à si bon compte. Mais en entendant, la France, ce pays donneur de leçon en matière de liberté, planche sur :

Interdire les critiques sur les vaccins

Interdire les critiques sur Israël

Interdire les moteurs thermiques

Interdire les critiques sur le réchauffement climatique

Interdire la location des logements mal isolés

Interdire la vente de ces mêmes logements

Interdire RT France (déjà en place)

Interdire Rumble (déjà en place)

Interdire Twitter, ou du moins le contrôler sévèrement.

La macronie se distingue par cette rengaine : interdire, interdire, interdire…

13 décembre 2023

Pfizergate

Vincent Verschoore

Plus de deux ans se sont écoulés depuis le début du scandale, souvent appelé "Pfizergate". L'affaire tourne autour du fait que la chef de la Commission, Ursula von der Leyen, a non seulement commandé des quantités inutilement importantes de vaccins COVID-19 à Pfizer avec l'argent du contribuable - obligeant finalement les pays à se débarrasser de centaines de millions de doses périmées - mais qu'elle l'a fait en négociant le prix avec le PDG de l'entreprise (et l'associé de son mari) par le biais de sms qui n'ont toujours pas été divulgués, ce qui est la manière la moins transparente possible.
L'affaire a été portée devant le médiateur européen en septembre 2021 et a été clôturée en juillet de l'année dernière, l'organe de surveillance juridique déclarant officiellement que la Commission avait fait preuve de "mauvaise administration" et demandant à plusieurs reprises que les textes soient à nouveau recherchés et publiés.
C'est pourquoi la médiatrice européenne M. O'Reilly s'est tournée vers les médias lors d'un récent événement organisé par le cabinet de conseil stratégique SEC Newgate, basé à Bruxelles. Elle s'est demandée pourquoi les journalistes semblaient se taire lorsqu'il s'agissait de Mme von der Leyen et de ce qui pourrait être le plus grand scandale de corruption de l'histoire de l'Union européenne.
Les covidistes espèrent évidemment que l'affaire disparaisse d'elle-même sous le poids des événements qui secouent le monde. Les médias collabos de la dictature sanitaire ne risquent pas de creuser l'affaire, ni les instances sanitaires le plus souvent corrompues par Big Pharma. À nous de ne rien lâcher.

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12 décembre 2023

Marc Amblard

LE COVIDISME EST UNE MALADIE PSYCHIATRIQUE (COMME LA BIPOLARITÉ OU LA SCHIZOPHRÉNIE)

Elle s'apparente à un trouble obsessionnel par lequel le sujet est convaincu de la présence d'un virus mortel. L'autre est de facto identifié comme une menace en tant que porteur du danger.
Les études scientifiques, les statistiques de mortalité... ne sont d'aucune utilité, l'individu étant dans l'incapacité pathologique d'accéder à la raison.
Soyons compréhensifs et compatissants (je sais c'est difficile. Très difficile...).

6 décembre 2023

Marc Amblard

Il faudra vraiment garder ce genre de vidéo pour bien montrer à quel point une partie de l'humanité est devenue stupide.

3 décembre 2023

Florian Philippot

Encore un exemple concret du drame que représente le fait d’appartenir à l’UE !
- En mai dernier, Ursula a renégocié en douce les contrats de « vaccins » #Pfizer, ajoutant un avenant au contrat principal de mai 2021.
Or la #Pologne et la #Hongrie ont dit « Non, ça suffit ! On ne veut plus de doses. Plus personne n’en veut ! »
Et ont donc refusé de payer.
- Le problème c’est que c’est l’UE qui décide… Et donc aujourd’hui #Pfizer se retourne en justice contre la Pologne et la Hongrie et réclame à la première 1,5 milliard d’euros ! On saura bientôt le montant demandé à la Hongrie.
Du pur racket !
Libres, les pays auraient fait ce qu’ils voulaient et auraient pu envoyer balader Pfizer !

La Science face au Pouvoir

Avec la collaboration de Pryska Ducœurjoly et en partenariat avec BonSens.org

Avec la pandémie de Covid-19, nous sommes brutalement entrés dans l’ère du « biopouvoir », qui prétend s’appuyer sur des « vérités » scientifiques pour imposer des mesures liberticides et totalitaires. Peut-on encore parler de « science » quand le débat est censuré, quand toute critique est discréditée, voire pénalisée et ostracisée ?

Loin du pseudo-consensus fabriqué pour étouffer les voix dissidentes, des chercheurs indépendants résistent aux nouveaux dogmes, dont la biologiste Hélène Banoun, qui, avec ce livre, traite des questions cruciales : d'où vient le virus SARS-CoV-2 ? Que sait-on vraiment de cette maladie ? Pourquoi cet acharnement du pouvoir à ne pas la soigner ? Que penser de ces vaccins insuffisamment testés ? Quelles sont les conséquences de l'ARN messager injecté massivement ? Pourquoi tant d'effets indésirables graves ? En quoi cette gestion de crise préfigure-t-elle les prochaines ? Peut-on encore faire confiance aux autorités de santé ?

L'auteure nous livre des réponses dont il est urgent de prendre conscience, d'autant plus que les expériences sur les virus continuent et que le biopouvoir étend ses projets de vaccination généralisée à partir de thérapies géniques hasardeuses, en contournant les règles de sécurité élémentaires au nom de la « science » pour masquer le profit et la cupidité.

Un citoyen informé en vaut deux, c'est pourquoi La Science face au Pouvoir constitue un atout précieux pour rester vigilant face à ce que prépare le biopouvoir. Il en va presque de notre survie.

Pharmacienne-biologiste et ex-chargée de recherches à l'Inserm, Hélène Banoun est l'une des figures du Conseil Scientifique Indépendant, qui a offert de nombreuses vidéos pendant la crise Covid-19 sur la plateforme Crowdbunker. Plume régulière du site d’information médicale et scientifique Aimsib.org, elle publie également des articles sur le virus et la maladie Covid-19 dans des revues scientifiques à comité de lecture en tant que chercheuse indépendante. La Science face au Pouvoir est un livre sans concession et... sans conflit d'intérêt. C'est de plus en plus rare du côté du... biopouvoir.

26 novembre 2023

France-Soir

"Médecins de plateau" : Le Syndicat Liberté Santé porte plainte contre Gilbert Deray

Publié le 22 novembre 2023 - 11:55

Gilbert Deray, chef du service néphrologie de l'hôpital La Pitié-Salpêtrière (AP-HP). BFMTV

Après André Grimaldi et Karine Lacombe, c'est au tour de Gilbert Deray d'être visé par le Syndicat Liberté Santé (SLS), lancé dans une série de plaintes judiciaires contre les "médecins de plateaux". Prophète de la vaccination obligatoire et du passe sanitaire, il est donc le troisième des "neuf bonimenteurs".

En 2021, le chef du service néphrologie de l'hôpital La Pitié-Salpêtrière est sorti de l'ombre pour prendre place sur les plateaux télévisés. Et il y a dit bien des choses.

Dès juillet 2021, alors que la France faisait déjà face à la quatrième vague de Covid-19, il n'a pas hésité à comparer les anti-vaccin avec des "criminels". Déjà, il parlait d'un "vaccin sûr et incroyablement efficace". Durant le même mois, il publiait une tribune dans le JDD, dans laquelle il écrivait : "Ces anti-vaccins s'imaginent en De Gaulle, Jean Moulin ou Nelson Mandela, ils ne sont que des tristes clowns, des profiteurs de la guerre." Et d'ajouter : "Minables mais dangereux, car ils minent la confiance et créent la suspicion et le désordre." Pour conclure : "Et ce qui me réchauffent le cœur et l'âme, ce sont ces dizaines de millions de Français qui parce qu'ils ont confiance en la médecine et le sens de l'intérêt de la nation sont déjà vaccinés." Pour lui, l'appel à la résistance, c'était ça.

Début 2022, prenant cette fois la position de soignant, il tentait de nuancer : "En fait, ce n'est pas de la colère qu'on a d'abord, c'est de la peine."

Tout le monde ne l'a pas oublié. Si bien qu'aujourd'hui, le SLS porte plainte auprès de l'Ordre des médecins pour les motifs suivants :
Abus de crédulité publique et pratique de charlatanisme ;
Défaut aggravé de mesure et de prudence et non respect de l’obligation de délivrer une information médicale loyale et honnête dans son expression publique ;
Défaut de mise à jour de ses connaissances avant expression publique ;
Non déclaration de ses liens d’intérêt dans le cadre de son expression publique ;
Discrimination et manque de confraternité portant atteinte à l’honneur et à la probité de la profession.

Selon leur communiqué, les prises de paroles de Gilbert Deray ont "participé à la création et au maintien d’un climat de peur sur les Français, et ont ainsi vicié leur consentement libre et éclairé".

Enfin, le SLS explique que "cette procédure ordinale a pour but de défendre l’honneur de la profession et d’empêcher le Professeur Deray de nuire à la santé de millions de Français, en lui rappelant le Serment qu’elle a prêté."