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Affichage des articles dont le libellé est Macron. Afficher tous les articles
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28 avril 2025

Yann Bizien

-28/4/2025- Accroître la pression sur la Russie, avec quoi ? Avec un seul porte-avions rentré au port base avant hier, en bout de potentiel ?
Emmanuel Macron est frustré car il n'est pas au cœur du processus de négociations pour la paix. Il est rejeté à la périphérie de ce processus.
Alors il s'agite pour exister, pour apparaître dans la galerie des grands et pour espérer retirer tous les dividendes politiques d'un processus de paix.
Nous l'avons constaté samedi matin lorsqu'il a voulu s'afficher sur la photo aux côtés de Donald Trump et de Zelensky.
Emmanuel Macron n'a plus assez de crédibilité pour négocier directement avec le régime russe. Trop belliciste, trop partisan, pas assez neutre. Il joue donc la comédie. Il se montre. Il multiplie les déclarations martiales sans effet. Il touche Zelensky. Il le prend dans ses bras. Il lui promet monts et merveilles, aux frais des contribuables. Et il organise des sommets coûteux et inutiles.
Nous ne sommes pas dupes. Je rappelle que les grands de ce monde savent que le président Français a moins de 30% d'opinion favorable, qu'il n'a aucune majorité pour diriger ce pays, qu'il a nommé par défaut un gouvernement hybride, paralysé et sous la menace permanente d'une censure, que notre Assemblée nationale est éclatée, que l'État est en faillite, que les plans sociaux et les liquidations se multiplient et que notre société se déchire dans un face à face engagé.
Les grands de ce monde savent qu'Emmanuel Macron n'a plus les moyens de la puissance pour exécuter ce qu'il dit.
Les grands de ce monde peuvent dormir tranquilles. L'agitateur parle dans le vide de l'impuissance.

26 avril 2025

Régis de Castelnau

Rubrique : incruste
 
Et ça recommence ! Plus gênant tu meurs.
L’autre zigoto se précipite pour essayer de taper l’incruste.
« Mais qu’est ce que tu fous là toi ? Casse-toi Simplet, on ne t’a pas sonné. C’est une discussion sérieuse… »
À la face du monde, ce type nous fout la honte tous les jours.

24 avril 2025

Contre les Russes, Macron bientôt tout nu ?

Régis de Castelnau


-23/4/2025- Au fond, en Occident personne n’a intérêt à la survie de l’Ukraine en tant qu’État. Rappelons que les pays de l’OTAN ont transféré entre 300 et 400 milliards (dollars et euros) de leurs fonds publics à ce pays qui affiche deux caractéristiques : tout d’abord l’État est dirigé par des groupes néonazis qui ont mis la main sur toutes les structures et notamment l’armée. (Il faut lire l’article du Berliner Zeitung à ce sujet). Ensuite c’est un État mafieux corrompu jusqu’à l’os, ce qui implique qu’il n’y aura jamais un quelconque remboursement. Et ce d’autant qu’aucun véritable processus de suivi de ces énormes apports n’a été mis en place. Personne ne sait, les Américains eux-mêmes le reconnaissent, où sont passés ces fonds. Il n’y en a désormais aucune trace ! Sans parler du considérable matériel fourni, mais aussi disparu, soit en fumée sur le champ de bataille où les Russes ont vaporisé tous les fameux « game changers », soit dans des trafics inavouables. Malgré cela, Zelinsky continue à mendier, et l’Union Européenne est prête à faire fonctionner la planche à billets et à lui renvoyer 200 nouveaux milliards !

Ainsi, si la guerre prenait fin, entre le matériel et les fonds disparus, la dette du pays s’élèvera de 5 à 6 fois son PIB. Et si une Ukraine, même croupion, survivait, il faudrait que les dirigeants occidentaux expliquent à leurs peuples où sont partis ces fonds et ce qui a justifié ce monstrueux hold-up de fonds publics. Les États-Unis ont la solution : « c’était la guerre de Biden, et les démocrates sont responsables de la catastrophe ». Ils partiront de Kiev, comme de Saïgon, de Bagdad, de Kaboul… Et laisseront le bâton merdeux aux dirigeants européens. Lesquels, aussi stupides et incompétents soient-ils, savent que l’UE est au bord de la dislocation, et que le seul moyen de la préserver, ou plutôt de tenter de sauver leur peau, est de provoquer la Russie et de la pousser à la guerre. Désespérés, apeurés par l’idée de devoir rendre des comptes sur la catastrophe, ils veulent surtout que la guerre continue. La situation économique des principaux pays de l’UE est désastreuse, amenant certains au bord de la faillite, comme la France, le Royaume-Uni, voire aussi l’Allemagne. Et la seule chose qu’ils peuvent faire pour essayer d’unir tout le monde, c’est de déverser une propagande obscène, à base de glapissements bellicistes.

Il n’y a qu’une seule raison à cette stratégie folle : détourner l’attention de leurs responsabilités écrasantes et éviter d’affronter la colère des peuples qui finira bien par arriver. Déjà, dans l’UE les divisions s’affichent. Le pitre de l’Élysée, jamais en retard d’une rodomontade et relayé par le zombie halluciné du Quai d’Orsay, se gargarise d’une « coalition de réassurance ». Mais de quoi parle-t-il ? Combien y participent ? Actuellement trois, France, Grande-Bretagne et Danemark. Les Allemands font pour l’instant bande à part, leur nouveau chancelier, probablement le pire depuis Adolf Hitler, multiplie les déclarations martiales qui montrent qu’il meurt d’envie de refaire Barbarossa. Heureusement, on peut penser qu’il existe dans son pays quelques esprits prévoyants qui ne souhaitent pas, les moujiks ayant de la mémoire, voir l’Allemagne transformée en plaque de verre. L’Otan sans les Américains n’est qu’une coquille.

Et comme par ailleurs lorsque Trump tapera du point sur la table, Starmer se couchera immédiatement, la France a toutes les chances de voir son kéké national tout seul et tout nu.

Grotesque comme d’habitude.

8 avril 2025

Régis de Castelnau

Rubrique : roquet

-7/4/2025- Les larbins médiatiques de Macron tentent péniblement de lui donner un peu de consistance. Alors que depuis longtemps dans le monde, plus personne ne le prend au sérieux.
Emmanuel Macron hausse le ton contre Moscou : « Ces frappes de la Russie doivent prendre fin. Il faut un cessez-le-feu dans les meilleurs délais » et « des actions fortes si la Russie continue de chercher à gagner du temps et à refuser la paix ».
Des actions fortes genre celles de Bruno Le Maire ? Excellente idée, ça marche super bien.
On imagine à quel point les Russes sont plaqués au sol. Ils ne cherchent pas à « gagner » du temps, ils sont en train de gagner la guerre. Cela n’empêche pas le chihuahua de continuer à japper. Toujours plus grotesque à lancer des incantations ronflantes que personne n’écoute.

27 mars 2025

Pierre Duriot
27/3/2025

On achève bien les Français...

C’est difficile, quand on veut la guerre, de faire croire qu’on est pour la paix. Il faut user de rhétorique. « Cette paix n’est pas acceptable ». « C’est Poutine qui veut la guerre »… Accuser les autres et continuer à donner des armes et de l’argent, alors que d’autres travaillent activement à un processus de paix. Mais pourquoi voudrait-il la guerre ? Elle lui permet de continuer à ruiner la France, ce qui est sa mission première, si on regarde objectivement ses actions depuis dix ans. Elle lui permettra, une fois la France ruinée, d’expliquer que ce n’est pas sa faute, que c’était la guerre. Exactement comme il a expliqué que la ruine du Covid, ce n’était pas sa faute, c’était celle du confinement. Sauf qu’il ne fallait pas confiner, puisque ça ne servait à rien, au niveau sanitaire, pas plus qu’il ne fallait livrer des armes, puisqu’elles n’ont factuellement, rien changé au cours de la guerre. C’est difficile, quand on poursuit des desseins destructeurs et sataniques, d’apparaître comme un ange sur qui le sort s’acharne et qui fait tout ce qu’il peut pour nous sauver, alors qu’il nous coule. Il est ce « sauveteur » qui nous jette une bouée de plomb peinte en rouge et blanc, pour faire plus vrai, avec un regard de compassion et la presse aux ordres nous montre à la fois la fausse bouée et le faux sourire, afin de nous expliquer qu’il travaille à notre salut, alors qu’il tente désespérément de nous achever…

18 mars 2025

Yann Bizien

- 18/3/2025 - Emmanuel Macron a très mal pris la fuite de cette information qui amplifie le phénomène de crainte et de peur qu'il a lui-même généré dans tout le pays.
Aujourd'hui, alors que Donald Trump travaille à la paix à l'est de notre continent, le chef de l'État pousse au réarmement de l'Ukraine et à la planification de la projection de troupes européennes dans ce pays contre la volonté de Vladimir Poutine. Emmanuel Macron fait comme si cette guerre n'avait pas eu lieu, comme s'il n'y avait pas de perdant, pas de vainqueur et pas de négociations en cours.
Déconnecté des réalités, à contretemps, il parasite tout le processus comme s'il ne voulait pas vraiment de la paix.
Le narcissisme du chef de l'État est en train d'atteindre son apogée.
Nota : Vladimir Poutine ne veut pas de troupes européennes donc de l'OTAN, en Ukraine. Rappelons qu'il s'agit de la cause principale de cette guerre.

16 mars 2025

Dessin d'Ixène
Yann Bizien

- 16/3/2025 - La crise du COVID aurait donc "révélé la force de notre unité" selon Emmanuel Macron qui s'est exprimé sur son compte X.
Notre unité ?
Est-il sérieux ?
J'ai plutôt l'ardent souvenir de sa brutalité et de ses décisions qui ont clivé les Français, entre partisans de la vaccination obligatoire pour tous et ceux qui plaidaient à l'époque pour la liberté de choisir.
Il y a au moins quelque chose de constant chez ce président : sa déconnexion.

9 mars 2025

Gilles Casanova

- 9/3/2025 - De plus en plus de voix s’élèvent contre les folies de ces nains politiques qui veulent nous mener à la mort.

6 mars 2025

Nicolas Dupont-Aignan

La manipulation par le mensonge et la peur. Qui peut croire encore Emmanuel Macron ? Assez ! La destitution s’impose, tant cet homme est dangereux pour la France.

Courte vidéo ↴
Marc Amblard
6/3/2025
Jonathan Sturel
6/3/2025

Le discours d'hier soir de Macron était le discours d'un psychopathe et d'un sadique

Il faut être un psychopathe et un sadique pour faire une intervention devant des millions de Français déjà essorés afin de leur dire que "la menace russe est là" sur un ton grave tout en affichant à l'écran des infographies sur le nombre de soldats et de bombes dont dispose l'armée de Poutine, en sachant parfaitement qu'une telle menace (l'armée russe nous attaquant militairement sur notre sol) est inexistante.
Imaginez le traumatisme que de telles images sur un tel discours peuvent provoquer chez nos contemporains les plus influençables, chez les plus jeunes, chez les enfants.

Imaginez le niveau d'anxiété collective que de telles images sur un tel discours peuvent générer chez les gens. C'est une folie semblable à celle qu'il manifestait pendant le covid.

Emmanuel Macron est fou, aussi fou qu'il l'était pendant le covid, sans doute même encore plus.

5 mars 2025

UN MARDI GRAS À PERPÉTUITÉ

Gabriel Nerciat

- 5/3/2025 - Toujours aussi faux, prétentieux et sournois, notre Président.
La prochaine fois, il devrait faire carrément ses allocutions foireuses en anglais puisque, visiblement, c'est à Donald Trump qu'il voulait s'adresser et pas aux Français dont il se moque éperdument (mais il est vrai que ce n'est pas une nouveauté).
Trump veut faire la paix ? Lui veut continuer la guerre (avec l'argent des contribuables de l'UE et le sang des Ukrainiens).
Trump aimerait se réconcilier avec Poutine ? Lui nous annonce une guerre de Cent Ans contre la Russie, nouvelle URSS qui s'apprête à gober la Pologne et l'Allemagne sauf si l'on crée une armée européenne.
Trump veut se débarrasser de Zelensky ou le tenir en muselière ? Lui n'envisage pas un avenir européen sans la promotion du pétomane sanglant en costume de Ninja.
Trump ne veut pas vraiment d'une présence militaire française et britannique en Ukraine, car il sait que ce serait aux yeux de Moscou un motif pour refuser toute négociation de paix ? Macron, lui, nous l'annonce déjà triomphalement, alors même qu'aucun traité n'est encore signé et que Trump n'entend pas lui demander son avis pour élaborer le contenu de l'accord ou négocier quoi que ce soit.
Trump ne veut pas garantir quelque forme de sécurité collective que ce soit vis-à-vis de Kiev ? Macron croit encore qu'il va réussir à le faire changer d'avis en partageant un chewing-gum.
Trump veut défendre la liberté d'expression et la souveraineté des peuples historiques ? Macron applaudit au coup d'État que l'UE a laissé perpétrer en Roumanie et à la censure institutionnalisée des réseaux sociaux et des chaînes de télévision privées.
Etc, etc.
Les Français peuvent-ils encore se laisser convaincre par ce type qui a tout échoué, menti sur l'état des comptes publics du pays, que l'Algérie humilie ostensiblement tous les jours sans qu'il fasse mine de s'en émouvoir outre mesure et qui, faute de mieux, compte désormais sur la diabolisation de la Russie ou de Poutine pour rester encore deux ans à l'Elysée ?
À la limite, ce n'est même plus une question pertinente à poser.
Demain, à Bruxelles, Giorgia Meloni, Viktor Orban, Robert Fico et même son ami Donald Tusk vont l'envoyer dans les cordes, en lui faisant comprendre, comme l'a déjà fait en partie Keir Starmer à Londres, que la dissuasion nucléaire française ne les intéresse pas et qu'il est hors de question d'envoyer des troupes en Ukraine.
Mais pendant 24 heures, il se sera fait plaisir, et aura sûrement ravi tous les imbéciles de droite ou de gauche qui se donnent des frissons depuis deux semaines en se disant que nous sommes en 1938, à la veille des accords de Munich et de l'invasion de la Tchécoslovaquie par les armées d'Hitler.
Après tout, à un jour près, on était encore dans mardi gras. Le carnaval est de rigueur à l'Elysée, tous les jours que Dieu fait depuis 2017.
Comment lui a-t-il dit, Trump, dans le Bureau ovale ?
"Ce gars est un petit malin".
Pas si malin que ça, en fait.
Ses tours commencent à lasser. Il est vraiment temps qu'il parte.

25 février 2025

Conférence de presse Macron - Trump : Rien.

Kuzmanovic Georges

- 25/2/2025 - Avec ce voyage à Washington, Emmanuel Macron démontre une nouvelle fois son incompétence dans le domaine des relations internationales et place la France dans une position humiliante.
À Paris, Emmanuel Macron communique – si l’on peut qualifier de communication ses pitreries sur les réseaux sociaux – et proclame urbi et orbi : « Je vais dire à Donald Trump : tu ne peux pas être faible face au président Poutine. Ce n’est pas toi, ce n’est pas ta marque de fabrique. »
Comme l’écrit Stéphane Rozès : « La capacité du président Macron à dire à Washington l’inverse de ce qu’il affirmait auparavant en France et en Europe est impressionnante. On passe de “On ne négocie pas avec Poutine” à “On négocie avec Poutine à ses conditions”. »
C’est pathétique et surtout révélateur de l’incapacité d’Emmanuel Macron, comme de la plupart des leaders européens actuels, à tenir un raisonnement réaliste en géopolitique. Ils s’enferment dans un raisonnement néocon « idéaliste », désormais obsolète.
Évidemment, Emmanuel Macron n’a obtenu aucune garantie américaine de soutien à un éventuel déploiement de troupes européennes en Ukraine. À Riyad, la Russie a clairement exprimé que cela serait inacceptable. Trump, quant à lui, a surtout répondu à des questions de politique intérieure.
Pire encore, le même jour que sa visite à Washington, dans la matinée, quelques heures avant la conférence de presse, les États-Unis ont imposé un texte au Conseil de sécurité de l’ONU, voté avec la Russie et la Chine, stipulant qu’il fallait trouver un chemin vers la paix en Ukraine, sans toutefois tenir la Russie responsable du conflit ou exiger qu’elle restitue les territoires annexés – car telle est la réalité géopolitique du moment.
Plus humiliant encore, tous les amendements proposés par les quatre membres de l’UE siégeant au Conseil de sécurité (France, Slovénie, Grèce, Danemark) ainsi que par le Royaume-Uni ont été rejetés. La résolution a été adoptée par 10 voix pour, et surtout aucune contre. Alors que les Européens avaient bataillé pour obtenir des résolutions favorables à l’Ukraine et condamnant la Russie à l’Assemblée générale de l’ONU, ils se sont simplement couchés au Conseil de sécurité ! La France, comme le Royaume-Uni, aurait pu utiliser son droit de veto, mais ils n’ont rien fait, s’abstenant lâchement. En réalité, ils se sont alignés sur Trump.
La conférence de presse entre Trump et Macron n’était dès lors qu’une farce ridicule, un passage obligé et un peu gênant.
D’un côté, une hystérie communicationnelle ; de l’autre, une vassalité sans limite. Quand il s’agit de jouer les matamores, de jurer sur tous les dieux qu’on combattra la Russie (jusqu’au dernier Ukrainien), il y a foule. Mais quand il faut aligner les actes sur les déclarations, il n’y a plus personne. C’est un rare cas de tartufferie qui rabaisse la France, car tous les pays en sont témoins : la parole de la France, du Royaume-Uni et de l’Union européenne ne représente rien ! Et c’est cela, la réalité brutale de la géopolitique mondiale, comme l’a d’ailleurs déclaré avec mépris Vladimir Poutine dans sa dernière interview.
Face à cette réalité, les globalistes, les européistes et les néocons s’égosillent et sculptent de l’air chaud.
On n’a jamais vu autant de tribunes et d’émissions sur la prochaine invasion de l’Europe par la Russie – oubliant que la Russie est aussi en Europe et que, dans le même temps, ils se moquent de son armée, réduite à démonter les puces électroniques des machines à laver, à manquer de munitions ou à s’en remettre aux chameaux et aux ânes.
Ils appellent à un sursaut, à une armée européenne, certains finissant par s’inquiéter eux-mêmes à force de prononcer des inepties. Demain, ce sera la « souveraineté européenne », le « rebond européen », « l’armée européenne » et, pour les plus lucides et machiavéliques, la fédéralisation accélérée de l’Union européenne, sans même consulter ses peuples.
C’est une grande et ridicule agitation. Pourtant, il ne reste plus aux néoconservateurs, aux va-t-en-guerre et aux amis des ultranationalistes ukrainiens qu’à se rallier piteusement au suzerain américain.
Tant de morts et de destructions en Ukraine pour un résultat aussi pitoyable devraient réduire l’hubris des dirigeants européens à néant – mais il n’en est rien, ils continuent à faire les paons.
Donald Trump a donné une leçon à Emmanuel Macron, et il en donnera une autre à Keir Starmer, le Premier ministre britannique : les décisions et actions entreprises par l’administration Trump, notamment le rétablissement des relations diplomatiques avec la Russie, sont dues à l’échec du projet mégalomaniaque des néocons de saborder la Russie en menant une guerre par procuration en Ukraine.
Les néoconservateurs, qui façonnent le monde depuis 1991, sont les seuls responsables, ainsi que leurs vassaux occidentaux.
Trump est brutalement réaliste et doit faire face à deux réalités : la défaite de l’Ukraine et de l’OTAN sur le champ de bataille, et le renforcement de l’alliance russo-chinoise, qui constitue le cauchemar géopolitique américain, tel que formulé par Henry Kissinger, au point de menacer l’hégémonie du dollar dans l’économie mondiale.
La réalité de la victoire russe dans la guerre en Ukraine implique que le vainqueur dicte ses conditions : l’Ukraine sera dépecée (peut-être même au profit de la Pologne, de la Hongrie, de la Moldavie et de la Roumanie), et ce qu’il en restera sera un État fantoche failli, maintenu à bout de bras, comme l’est le Kosovo par l’UE.
Les États-Unis n’ont aucun levier ; ils s’adaptent donc à la réalité multipolaire du monde. Les Européens, eux, s’agitent, et Trump les fera payer.
Les récents événements nous donnent une leçon, amère mais nécessaire : en géopolitique, il faut être réaliste et indépendant. Il faut faire table rase des quarante dernières années et de l’approche idéologique des relations internationales qui l’accompagne.
Nous, Français, ne devons plus nous laisser entraîner dans des aventures internationales catastrophiques, embobinés par des idéologues qui nous ont servi à grand renfort de moraline, de « valeurs », de « droits de l’homme », de « bien » et de bons sentiments, les objectifs des néoconservateurs : l’hégémonie américaine sur le monde.
Le monde a changé. Il est multipolaire. La France doit retrouver son indépendance totale, en commencer par s’extraire des filets de l’Union européenne, de l’OTAN, des volontés de Washington et se préoccuper, d’abord, de ses intérêts. Bref, il faut retrouver une géopolitique gaullienne.

21 février 2025

Grâce à Macron, la France est en marche arrière dans un monde qui court

H16

- 21/2/2025 - Alors que les États-Unis prennent décidément le chemin de réformes fondamentales et ajoutent indubitablement de l’incertitude à un monde en constante mutation, la France, elle, décide avec fermeté de conserver un cap précis vers exactement les mêmes recettes qui lui ont permis d’arriver avec brio à sa place actuelle.

C’est ainsi, après une dissolution, des jeux olympiques, moult débats et un renversement de gouvernement que le budget pour cette année a finalement été voté sous les vivats d’une foule en délire : youpi, les prochaines dépenses de l’État sont maintenant sécurisées et la vie peut reprendre son cours tranquille.


D’ailleurs, les bonnes nouvelles se bousculent déjà au portillon de la République : on apprend par voie de presse que le déficit commercial français sera nettement moins lourd que prévu ! Pas de doute, l’économie se redresse et l’avenir s’annonce radieux : avec autour de 81 milliards d’euros de déficit commercial, la France fait donc mieux qu'en 2023, notamment grâce au secteur énergétique qui nous tabasse moins que prévu.

Et puis ce différentiel s’explique évidemment par les investissements étrangers importants (certainement, la balance des paiements est positive, n’est-ce pas ?), ou une monnaie – l’euro dans notre cas – solide et attractive pour le reste du monde ce qui permet de produire et financer le déficit commercial comme le font les Américains avec leur dollar, bien sûr, ou, mieux encore, parce que des dépenses importantes dans les infrastructures et les technologies de demain sont actuellement lancées avec pertinence par un gouvernement et un chef de l’État décidément au taquet, non ?

Non ?

En tout cas, les choses sont déjà prises en main par Emmanuel Macron qui ne s’en laissera pas compter : malgré ce budget voté dans la liesse, malgré les bonnes nouvelles qui s’empilent de toute part, il reste à résoudre l’enquiquinante question des déficits budgétaires trop élevés dans le cadre européen. Avec cette année un déficit prévu au double de ce que le pacte de stabilité prévoit, la France pourrait se retrouver bêtement sanctionnée par les autorités européennes alors que sa situation économique est évidemment florissante.

Macron propose donc de supprimer cette règle caduque : l’Europe, sur l’autoroute du succès, n’a pas à s’embarrasser des glissières de sécurité et doit donc s’en affranchir et accélérer. Youpi.


Hum, quelle délicieuse odeur de réussite et de victoire !

Cette tempête de bonnes nouvelles est probablement ce qui motive les fines équipes de Bercy à aller traquer les impôts aussi loin et aussi tôt que possible à tous les étages de la société française. C’est donc sans surprise qu’on découvre qu’elles réclament actuellement certains impôts… en avance des revenus de 2025. Voilà qui est malin et qui constitue une progression logique dans la collecte des impôts en France : jusqu’à l’instauration du prélèvement à la source en 2019, les Français payaient – assez logiquement – les impôts sur les revenus perçus l’année passée. Depuis, ils payent hardiment les impôts des revenus de l’année en cours. Avec ces nouveaux impôts en avance, ils vont aussi payer ceux de l’année prochaine.

Si, de loin, vous trouvez que cela ressemble à une fuite en avant voire à de la cavalerie, c’est essentiellement parce que vous avez l’esprit mal tourné.

Et comme les questions économiques semblent clairement résolues, le chef de l’État peut se lancer dans d’autres projets.

Lesquels ? Eh bien justement, demandons aux Français : ceux-ci voudraient bien qu’on évoque (en vrac) l’immigration, l’insécurité, la fiscalité, le pouvoir d’achat voire la géopolitique internationale.


C’est donc le moment où jamais de ne surtout pas aborder ces sujets et de leur demander s’ils sont d’accord pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ou s’il faut étendre la mesure à tout le monde, s’ils voudraient que l’euthanasie soit autorisée avec décontraction ou dans un cadre un peu formel (soyons ouverts au débat), ou toute autre question sur la durée de travail hebdomadaire qu’on pourrait ramener à 40 heures ou garder à 39 heures (payées 35, cela va de soi), voire d’autres sujets du même acabit.

C’est important, ce genre de questions : cela permet d’engluer de cimenter le corps social français, et surtout, cela permet d’occuper durablement les commentateurs, chroniqueurs et autres experts de plateau pendant des semaines.

Là encore, Macron marque ici son originalité. Là où un référendum est normalement convoqué lorsqu’une question politique, économique ou sociale particulièrement prégnante s’impose au peuple, le passage par les urnes constitue une étape essentielle d’une démocratie en bonne santé.

Ici, le président a courageusement choisi de faire exactement l’inverse en écartant les questions justement les plus importantes, pour décider d’un référendum ex nihilo pour n’établir sa ou ses questions que par la suite et dans les prochaines semaines, tranquilou-bilou.


À l’évidence, s’il y a bien un dirigeant qui a compris le message lancé la semaine dernière par la première puissance mondiale, c’est bien Macron : dans un monde qui court, le président français a choisi de faire marcher la France et les Français, dans une direction globalement opposée, et avec cet aplomb qui sied aux cuistres ou à ces personnages qui se savent perdus mais tentent le tout pour le tout, comme des parieurs compulsifs que la chance a quitté depuis longtemps et dont l’issue, fatale, est déjà scellée.

Peut-être doit-on d’ailleurs voir cette fuite en avant ridicule qui frise le loufoque dans la nomination de Ferrand au Conseil constitutionnel, ce dernier représentant pour l’actuel locataire de l’Élysée le seul espoir, aussi improbable que baroque, de modifier la constitution afin de lui permettre un invraisemblable troisième mandat qui repousserait un peu sa fin de règne (et l’immunité attachée).

De ces éléments, une chose surnage, de plus en plus évidente.

Avec un tel guignol toxique au pouvoir, ce pays est foutu.


https://h16free.com/2025/02/21/80173-grace-a-macron-la-france-est-en-marche-dans-un-monde-qui-court
Yann Bizien

- 21/2/2025 - Lors de leur dernière rencontre, Donald Trump a bien secoué le bras et l'épaule d'Emmanuel Macron.
Lundi, si sa visite à Washington est confirmée, il pourrait bien prendre une vraie claque.
Car le narcissique repousse toujours les limites. Il dépasse les lignes rouges sans aucun remord. Il ne voit pas son narcissisme car c'est sa nature et sa nourriture.
Trump sait qu'il va accueillir un président finissant, sans majorité pour le soutenir, un chef d'État en disgrâce et à la tête d'une France surendettée, sans souveraineté, tiers-mondisée, ensauvagée et fracturée.
Trump connaît aussi parfaitement l'état de nos armées fragilisées par des décennies de coupes budgétaires.
Macron se rend à Washington pour prendre la lumière dont il a tant besoin pour lui-même et pour sa survie politique. Il y va pour remonter les bretelles d'un président pourtant élu par 77 millions d'Américains et qui dispose d'une majorité solide pour le soutenir au Sénat et à la Chambre des représentants. Il va donner des leçons à un président qui dispose de l'armée la plus puissante au monde.
Il y va pour "tutoyer" Donald Trump.
La morale de ce moment géopolitique est que l'orgueil, l'arrogance et la narcissisme conduisent à tous les abus, tous les culots et à tous les excès.

Emmanuel Macron confirme sa rencontre avec Donald Trump à Washington et il sait déjà ce qu’il va lui dire

Emmanuel Macron veut notamment mettre en garde son homologue américain contre toute faiblesse face au président russe Vladimir Poutine.

Cliquer sur l'image ↴

20 février 2025

UN MÉTIER PRESQUE COMME UN AUTRE

Gabriel Nerciat

- 20/2/2025 - Notre Banquier Président, sans majorité ni légitimité mais toujours vaillant, a réuni ce matin les représentants parlementaires des principaux partis politiques du pays pour leur expliquer à quel point l'heure est grave.
Pensez donc : le dictateur en disgrâce de Kiev l'a averti, grâce à un traducteur danois rémunéré par George Soros, que Poutine, appuyé par des fascistes américains originaires du Texas et affiliés au Klu Klux Klan, s'apprêtait à envahir la Pologne, l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie et sans doute la France.
À nouveau, donc, c'est le retour des heures les plus sombres de notre histoire, le moment où le crépuscule enfante des monstres, etc., etc. (tout le monde connaît la chanson).
Après cette brillante philippique, notre chef d'État, infoutu de se faire respecter par le président de l'Algérie ou celui des Comores, va s'envoler vers Washington pour rappeler à Trump qu'il faut se montrer d'une dureté d'airain face à Poutine, permettre à Kiev de mener la guerre contre Moscou jusqu'au dernier Ukrainien valide, et que toute autre attitude relèverait d'une sympathie inavouée pour l'ancien Führer allemand.
Au besoin, il est prêt à envoyer 4 à 5000 soldats français sur place, pour faire la cuisine pendant que les soldats ukrainiens iront au casse-pipe le ventre plein.
Beaucoup de gens, moi le premier, accusent souvent Emmanuel Macron d'être stupide, lâche, inconséquent, narcissique ou versatile.
Mais finalement je crois qu'on se trompe.
Cet homme est très cohérent : il a été désigné pour anéantir tout ce qui pourrait encore représenter l'idée ou la trace d'une souveraineté et d'une dignité françaises, afin que par ses destructions et ses amputations répétées l'Union européenne en tant qu'empire bureaucratique supranational souverain soit.
Un peu comme Landru, Charles Ponzi ou Lolo Ferrari, il fait simplement le métier qu'il a choisi.
Plutôt bien, hélas, il faut l'admettre ; reconnaissons cela. Ceux qui l'ont élu et réélu avaient un instinct sûr.

10 février 2025

Isabelle Alexandrine Bourgeois - Planète Vagabonde

Affaire Brigitte Macron : et si la France était «hackée» par des maîtres-chanteurs ?
Dernière mise à jour : 7 février 2025


[EXTRAITS] Si le dossier sur Brigitte Macron est digne d’intérêt, c’est que son traitement pourrait mettre en lumière, non pas les chromosomes de la femme du président qui sont finalement d’importance secondaire, mais plutôt la question de l’influence des services secrets américains, notamment la CIA, sur les gouvernements dans le monde et celui de la France en particulier. [...].

Depuis son entrée en fonction en 2017, le président Emmanuel Macron a pris plusieurs décisions politiques et économiques qui se sont alignées sur les positions du gouvernement américain plutôt que de servir les intérêts des Français. Par exemple, la France a renforcé son engagement au sein de l’OTAN, une alliance dirigée par les États-Unis, en augmentant ses dépenses militaires et en participant activement aux missions de l’alliance. L’alignement de la France sur l’OTAN ces dix dernières années a affaibli son autonomie stratégique, accru ses dépenses militaires, et aggravé les tensions nationales et internationales. Cet engagement a également pesé sur les finances publiques et contribué à l’explosion des prix de l’énergie en raison notamment des sanctions économiques contre la Russie. Pour les Français, cela s’est traduit par une forte baisse du pouvoir d’achat, des tensions géopolitiques accrues et une dépendance indéniable aux décisions militaires et économiques américaines.

Paris et Washington ont également collaboré étroitement dans la soi-disant «lutte contre le terrorisme», notamment au Moyen-Orient et en Afrique, en partageant des renseignements et en menant des opérations conjointes, privant la France de toute autonomie d’action et de souveraineté. En suivant les États-Unis dans leurs interventions militaires, elle s’est aussi exposée à des représailles terroristes.

En 2017 toujours, le président Macron a exprimé sa volonté de travailler avec les États-Unis pour «stabiliser la Syrie» (en soutenant des milices djihadistes salafistes), jusqu’à la chute du régime Assad en décembre 2024. L’isolement économique total de la Syrie imposé par les États-Unis a empêché la France d’exercer la moindre influence diplomatique et économique après la guerre.

Quant à la participation de la France aux sanctions contre la Russie dans le conflit ukrainien avec l’interdiction du gaz et du pétrole russe, elle a provoqué une hausse importante des prix de l’énergie, la flambée des coûts de l’électricité, du gaz et des carburants, ce qui a directement affecté les ménages français. En outre, galvanisée par son allégeance à l’OTAN, la France a fourni pour plusieurs milliards d’euros d’aide militaire (chars, obus, systèmes de défense) et économique à l’Ukraine, alors qu’elle souffre déjà d’un endettement record. Des associations caritatives et des centres d’hébergement ont été réorientés vers l’accueil des Ukrainiens, au détriment d’autres populations précaires (SDF, demandeurs d’asile africains, etc.).

L’une des décisions les plus incompréhensibles prises par Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, fut la vente en 2014 au groupe américain General Electric, pour 12,35 milliards d’euros, de la division énergie d’Alstom, un acteur stratégique français spécialisé dans le transport et l’énergie, dont les turbines nucléaires, les centrales thermiques et hydroélectriques. Pourtant, la branche énergie d’Alstom était considérée comme stratégique, notamment en raison de son rôle dans la production des turbines pour les sous-marins et les centrales nucléaires français. Cette mesure a été vécue par beaucoup de Français comme une trahison de plus.

    Pantin ou chef d’État ?

En résumé, après un quinquennat marqué par deux crises majeures (celles des Gilets jaunes et du Covid-19), le démantèlement du système de santé (5 700 lits d’hôpitaux supprimés en 2020, environ 15 000 soignants suspendus), 3 228 milliards d’euros de dette, un rapport dette/PIB de 120 %, des scandales tels que l’affaire Benalla, McKinsey et la méga-commission secrètement perçue par Emmanuel Macron lorsqu’il était banquier d’affaires chez Rothschild, de nombreuses trahisons et un mépris affiché envers les Français, la question se pose des objectifs réels de la politique mise en œuvre par le président. En effet, il n’agit manifestement pas en faveur des intérêts français. Monsieur Macron serait-il simplement incompétent ? Ou serait-il un menteur qui prétend travailler pour la nation, alors qu’il sert en fait d’autres patrons ? Est-il vraiment maître de ses agissements ? Intéressons-nous à l’analyse du psychiatre italien Adriano Segatori qui a empoigné cette difficile question.

    Psychopathie et perversion narcissique

Adriano Ségatori est catégorique : il explique l’état mental actuel d’Emmanuel Macron par un acte d’agression sexuelle commis durant son adolescence. Sa liaison avec son professeur de lettres Brigitte, de 24 ans son aînée, serait à l’origine de ses agissements irresponsables. Traumatisme, selon lui, destructeur, enclenchant un processus de psychopathie. Loin de la «romance à l’eau de rose» entre un professeur et son élève, vendue par les médias de masse, il s’agirait plutôt d’un «mariage réparateur d’un viol». Cet acte en soi aurait empêché Emmanuel Macron de grandir de façon normale, et l’aurait transformé en un «enfant dans un corps d’homme». Selon lui, l’origine de la psychopathie du président français est donc liée à un traumatisme de pédophilie. Et l’individu, ayant dépassé «les tabous» en se mariant avec son professeur de théâtre, serait devenu omnipotent : plus rien ne pourrait l’arrêter. «Un narcissisme qu’il n’est pas interdit de définir comme malveillant», avance le professeur italien.

De son côté, Michel Fize, sociologue, politologue, auteur de «Un président anormal, essai sur la mégalothymia d’Emmanuel Macron» (Ed. Perspectives libres, novembre 2024) n’épargne pas non plus le chef d’État : «À partir de l’examen de ses discours, de ses postures, gestes, mimiques – matériaux méthodiquement analysés –, nous avons pu mettre à jour un certain nombre de traits de caractère distinctifs qui dessinent le portrait d’un homme dominant, voulant toujours avoir raison, croyant de bonne foi que pour agir, il suffit de vouloir, n’accordant aucun crédit à la parole de l’autre, simple faire-valoir, miroir de soi, arrogant, parleur infatigable, méprisant jusqu’à l’insulte et la grossièreté.»