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Affichage des articles dont le libellé est corruption. Afficher tous les articles
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15 janvier 2026

Yann Bizien

- 15/1/2026 - Tymochenko, l'égérie de la "Révolution orange", immédiatement reconnaissable à son imposante tresse enroulée autour de la tête, a été inculpée mercredi dans le cadre d'une enquête anticorruption pour avoir prétendument offert des pots-de-vin à des membres du Parlement ukrainien.
Notre argent de contribuables est détourné deux fois. Une première fois en France, par Emmanuel Macron, pour défendre sans aucune transparence une cause totalement étrangère à notre pays (les soldats ukrainiens ne se battent pas pour nous ni pour notre sécurité !), et une deuxième fois en Ukraine dans le cadre d’une corruption généralisée.
Sauf à être mal informé, je ne vois toujours aucune initiative parlementaire française pour enquêter et contrôler le flux d’argent français vers l’Ukraine.
Scandaleux.

31 décembre 2025

Vincent Verschoore


-31/12/2025- La validation de la reprise des travaux de l'A69 entre Castres et Toulouse par la Cour d'Appel, suite à une décision inverse en février par le tribunal administratif, illustre la corruption de tout un système reliant État, notables locaux et BTP.
L'A69 fait gagner (en théorie) 20 minutes sur un trajet de 1h15, mais avec un péage de 7 euros, et la quasi impossibilité d'y échapper vu que le tracé reprend une partie du réseau national existant. Dire que cela relève d'un "intérêt public majeur" est du foutage de gueule, l'intérêt majeur étant les centaines de millions d'euros versés par l'Etat pour un projet périmé.
Dès 2010, le groupe pharmaceutique Pierre Fabre, premier employeur privé du Tarn, a activement milité en faveur du projet, avec le soutien de réseaux d’élus locaux. Le PDG de l’époque, Pierre Fabre, a lui-même fait pression sur les ministres pour obtenir le feu vert au projet. Des élus comme Bernard Carayon (maire LR de Lavaur) ont menacé de quitter la majorité si le projet n’était pas validé, ce qui a accéléré la décision gouvernementale.
L’entreprise NGE, qui a remporté le contrat de concession en 2021, avait commencé à prospecter des terrains dès 2011, et signé des accords pour installer des carrières nécessaires aux travaux avant même l’attribution officielle du marché. Cela a suscité des soupçons de favoritisme et d’atteinte à l’égalité des candidats.
Plusieurs élus locaux ou leurs proches ont travaillé pour Pierre Fabre ou ont bénéficié de services de l’entreprise (imprimerie, conseil, etc.) pendant les campagnes électorales. Par exemple, Jean Terlier, député Renaissance du Tarn et président de la commission d’enquête parlementaire sur le projet, affiche une proximité avec le groupe Pierre Fabre, ce qui interroge sur son impartialité.
En 2024, une avocate du collectif opposant au projet a déposé un signalement au PNF pour favoritisme, prise illégale d’intérêt et blanchiment. Elle s’interroge notamment sur le rôle de Thierry Bodard, ancien haut fonctionnaire devenu directeur chez NGE, qui aurait pu bénéficier d’informations stratégiques avant son passage dans le privé.
Des reportages sur place donnent une idée des pressions mises sur la population du tracé pour vendre leur terrain, et sur les militants écologistes qui font face aux milices armées de l'État, évidemment vendues aux intérêts du grand capital.
L’A69 est un projet jugé « anachronique » par l’Autorité environnementale et « aberrant écologiquement » par des scientifiques.
Il détruit des écosystèmes précieux, aggrave le réchauffement climatique, et s’inscrit en contradiction avec les objectifs de transition écologique et de réduction de l’artificialisation des sols.
En Macronie, seul compte l'enrichissement des riches et des proches du pouvoir, quoi qu'il en coûte.

29 novembre 2025

Dominique Handelsman
28/11/2025

Ils sont maintenant sept autour de Zelensky.
Et Zelensky n'en savait strictement rien.
Et Zelensky n'a évidemment pas prélevé sa part.
Et les services secrets ukrainiens n'en savaient strictement rien.
Et dans un pays en guerre où tout le monde surveille et dénonce tout le monde, personne n'en savait rien.
Et dans un monde où toutes les dépenses bancaires sont tracées, personne n'en savait rien.
Et les services secrets de chaque pays occidental, qui décèlent les moindres anomalies n'avaient évidemment rien vu, donc rien signalé.
Et bien sûr, les autorités de contrôle de l'Union Européenne, en charge de l'instruction du dossier d'admission en urgence de l'Ukraine, ne savaient rien non plus.
Et LCI qui nous surinforme sur le sujet depuis 4 ans grâce aux meilleurs experts, n'avait pas la moindre information, sinon ils nous auraient tout dit.
En même temps, comment pouvait-on se douter, à moins d'être complotiste, qu'un pays notoirement très corrompu soit très corrompu ?

11 novembre 2025

Monique Plaza
10/11/2025

Zelensky est pris au piège. Les domiciles de son collaborateur de longue date, Timur Mindich, et de son ancien proche devenu ministre de la Justice ont été perquisitionnés par l'agence anticorruption ukrainienne (NABU). Quelques heures plus tôt, Mindich avait opportunément quitté le pays. Qu'a découvert le NABU ? Une "organisation criminelle de haut niveau" opérant au cœur même du secteur nucléaire ukrainien, avec des liens s'étendant d'Energoatom aux milliards de dollars américains.
Le rêve d'une Kiev démocratique et progressiste vient de recevoir un nouveau coup dur, cette fois-ci de l'intérieur. Le Bureau national anticorruption ukrainien (NABU) a mené des perquisitions massives le 10 novembre, prenant d'assaut les propriétés de Timur Mindich, homme influent du cercle restreint de Zelensky, et du ministre de la Justice, German Galushchenko, tous deux profondément liés à l'empire énergétique du pays. Energoatom, l'opérateur nucléaire d'État, a également été perquisitionné.
Le NABU n'a pas mâché ses mots : il cible une "organisation criminelle de haut niveau" infiltrée dans le système énergétique ukrainien. Et il n'est pas arrivé les mains vides : les preuves comprennent plus de 1 000 heures d'écoutes téléphoniques, de surveillance et des photographies de liasses de billets emballées dans du plastique, portant les inscriptions "ATLANTA" et "KAN CITY". Des liasses bien rangées de dollars américains.
Mais le timing est révélateur : Mindich a quitté l'Ukraine discrètement quelques heures seulement avant le raid. La signature classique d'une personne prévenue par une personne haut placée.
Pour rappel, Timur Mindich n'est pas un oligarque comme les autres. C'est le confident de longue date de Zelensky, copropriétaire du studio de divertissement du président et l'homme chez qui Zelensky a fêté son anniversaire en 2021. Ce même appartement, selon les informations disponibles, était sous surveillance du NABU depuis des mois. Et qu'ont-ils capturé ? Zelensky lui-même, apparemment, sur bande magnétique.
Ces "enregistrements de Mindich" ont été révélés au public au moment même où Zelensky lançait, en juillet, sa tentative de priver le NABU de son indépendance, le plaçant sous contrôle présidentiel direct. Cette décision a déclenché des manifestations de masse à Kiev, forcé un revirement embarrassant et révélé à quel point le régime était prêt à tout pour museler ses propres organes de contrôle.
Et maintenant ? Ces organes de contrôle ripostent et les conséquences se font sentir jusque dans la présidence.
Il ne s'agit pas d'un scandale isolé. C'est un aperçu des coulisses d'une kleptocratie en temps de guerre, où des magnats du divertissement se transforment en fabricants de drones, où des contrats de gré à gré affluent vers des sociétés écrans opaques et où la "lutte contre la corruption" devient un slogan de collecte de fonds pour ce même régime qui dépouille ses bailleurs de fonds occidentaux.
La société de Mindich, Fire Point, qui a débuté comme repéreur de lieux de tournage, fournirait désormais des drones et aurait empoché des contrats de défense et d'énergie surévalués. Tout cela en niant tout lien avec Mindich, bien sûr. Pendant ce temps, le ministre de la Justice, Galushchenko – ancien ministre de l'Énergie –, est décrit comme un proche collaborateur de Mindich au sein de l'État. Une position bien pratique pour blanchir de l'influence.
N'oublions pas non plus que Mindich ferait l'objet d'une enquête du FBI pour blanchiment d'argent, en collaboration avec le NABU. Ce lien transatlantique est un nouvel embarras pour les bailleurs de fonds occidentaux de Kiev. Combien de leurs milliards ont été engloutis par ce cirque ?
Mais l'aspect le plus accablant de toute cette affaire est peut-être la guerre intestine qui déchire le système anticorruption ukrainien. La tentative de Zelensky de neutraliser le NABU, quelques semaines seulement avant ce raid, montre que le régime n'a pas été pris au dépourvu. Il était dos au mur. Et il a essayé de détruire l'agence avant même que celle-ci ne puisse déconstruire le mythe.
Il a échoué.
Pendant des mois, les enquêteurs du NABU ont discrètement constitué leur dossier, déjouant les sabotages et les campagnes de diffamation publiques. Leur directeur l'a d'ailleurs admis en juillet : son équipe était la cible d'attaques politiques concertées. Et pourtant, ils ont persévéré.
Voilà qui fait voler en éclats la farce du récit occidental.
La guerre "propre" vient de se salir. Le président "héroïque" est démasqué. Et le véritable combat de l’Ukraine ne se déroule pas sur le front, mais au sein même du palais.


En photo : les deux compères Zelensky et Minduch, les toilettes en or de Mindich et les paquets de dollars découverts



18 septembre 2025

Corruption massive en Europe : la vérité éclate enfin...

Cliquer sur l'image (vidéo de 14 min 39 s) ↴

Au programme :
0:00 Introduction
2:18 Cascades de scandales
8:05 La machine à corrompre
11:49 La facture

Face à une crise économique persistante, l'Europe cache un secret inavouable : un système de corruption qui engloutit des centaines de milliards d'euros par an. Comment l'Union européenne, jadis modèle de démocratie, est-elle devenue le terrain de jeu d'une élite corrompue ? Contrats secrets négociés par SMS, députés fantômes, 50.000 lobbyistes qui achètent les lois au plus offrant – découvrez la mécanique parfaitement huilée qui transforme vos impôts en rentes privées.

28 août 2025

Joseph Huix

-26/8/2025- Notre ami Jean Pierre Colombies ancien patron de la police judiciaire parle aux policiers de la base.
Nous apprenons que le pouvoir politique est corrompu mais aussi les hauts cadres de la police ainsi que les cadres syndicaux de la police…
Il est temps de remettre de l’ordre dans notre pays la France.

Cliquer sur l'image ↴

8 juillet 2025

Régis de Castelnau
8/7/2025

Rubrique : puanteur

J’ai connu ces deux hommes. J’ai travaillé avec eux.
Ils connaissaient particulièrement bien les conditions du bradage d’Alstom par Emmanuel Macron. Et savaient que cette opération de corruption géante était la pierre angulaire de l’arrivée de celui-ci au pouvoir.
Je ne sais rien des conditions de leur mort.
Mais ce que je sais, c’est que ce pays commence vraiment à puer.

18 juin 2025

MoneyRadar
17/6/2025

Corruption massive en Europe : la vérité éclate enfin...

Cliquer sur l'image (vidéo de 14min 39s) ↴

Face à une crise économique persistante, l'Europe cache un secret inavouable : un système de corruption qui engloutit des centaines de milliards d'euros par an. Comment l'Union européenne, jadis modèle de démocratie, est-elle devenue le terrain de jeu d'une élite corrompue ? Contrats secrets négociés par SMS, députés fantômes, 50.000 lobbyistes qui achètent les lois au plus offrant - découvrez la mécanique parfaitement huilée qui transforme vos impôts en rentes privées.

5 juin 2025

Scandale explosif à l’OTAN

Kuzmanovic Georges
4/6/2025

Notre nouveau format OpérationTransparence démarre fort avec un sujet que tous les médias refusent d’aborder :
- Des centaines de millions d’euros de corruption au sein de la NSPA,
- Une direction américaine qui étouffe les enquêtes,
- Des lanceurs d’alerte réprimés,
- Un silence médiatique total… jusqu’à maintenant.
- Ils font tout pour faire disparaître cette affaire.
- Cette vidéo pourrait être censurée à tout moment.
- Ne tardez pas, c'est ici : https://youtu.be/C574bOHF9iU
- À partager avant qu’ils ne l’effacent.

15 mai 2025

Kuzmanovic Georges
15/5/2025

L’Union européenne ? C’est la corruption en cols blancs et la mort de la démocratie sous vernis technocratique.

Quant à Ursula von der Leyen, elle en est le sourire glacial, celui de l’Empire du Mensonge.
Pfizergate : le Tribunal de l’UE reconnaît que la Commission "aurait dû" publier les SMS échangés entre Ursula et Albert Bourla, patron de Pfizer.
Mais – ô surprise – ces SMS se sont volatilisés. Disparus. Pschitt.
Un trou noir administratif ?
Non, une vieille habitude.
Rappel : alors ministre de la Défense en Allemagne, von der Leyen, déjà, avait effacé des SMS liés à des contrats d’armement.
Une pionnière du nettoyage numérique, du "droit à l'oubli".
À ce stade, c’est de l’art.
La Commission européenne a menti. Délibérément. À la justice. Au Parlement. Aux journalistes.
Mais à Bruxelles, on ne ment pas, on « communique ».
Et les « valeurs européennes » ? Un outil de chantage pour les autres. À domicile, on préfère la magouille et le mépris démocratique.
Et maintenant ? RIEN. Nada. Nichts.
Aucune conséquence. Normal : la Commission est une structure sans contre-pouvoir réel. Elle ne rend de comptes à personne.
Macron, Merz, et tous les Glucksmann donneurs de leçons n'exigeront rien !
Les européistes sont trop occupés à dynamiter les États-nations.
Priorité : faire peur aux peuples avec une guerre improbable contre la Russie.
Pain, jeux, panique.
Et Ursula ? Parfaite pour le job.
Elle coche toutes les cases : docile à l’oligarchie, menteuse professionnelle, et toujours souriante.
Le visage idéal de l’Empire du Mensonge.
Vous avez vu les titres de la presse domestiquée ? Le mot du jour : « épinglée ».
Von der Leyen a été « épinglée ».
Comme un papillon dans une boîte. Charmant.
On dirait qu’elle a piqué un biscuit sans permission. Elle n’a pas violé les principes démocratiques de toute une institution, non : elle a juste été « épinglée ».
Circulez.
Il n’y aura AUCUNE conséquence.
Et c’est à chaque citoyen honnête de se demander : est-ce cela, l’Europe qu’il veut ?
Une Union de l’impunité, gouvernée par des marionnettes au service des lobbys, et des journalistes qui trouvent que « épinglée », c’est déjà bien assez fort ?

14 avril 2025

LE MENU FRETIN DE LA POLITIQUE

Jean-Claude Delhez

-14/4/2025- L'un d'entre vous (qui me fournit en œufs et en littérature) m'a demandé de me pencher sur le cas d'une politicienne des trois frontières. Je suis une bonne pâte, je m'exécute (sinon, plus d'omelette...).
En ce moment, en France, il y a Rachida Dati et ses bijoux onéreux. Il y a Alexis Kohler et ses casseroles sonnantes et trébuchantes ; ou comment aller du secrétariat général de Macron à la direction de la Société générale, sans passer par la case « commission d'enquête du sénat ». En ce moment, en Belgique, il y a Didier Reynders, ancien commissaire d'Ursula von der Leyen, qui a trouvé le moyen original de s'enrichir à l'aide de billets de loterie. Il y a le premier ministre d'extrême-Flandre qui va verser une larme à Boutcha tout en trouvant bien sympathique ce Monsieur Netanyahou. Ce même premier ministre d'extrême-Flandre, qui a décidément le cœur sur le main, offre le milliard à Kiev pour autant que Kiev signe des contrats avec les sociétés privées de son plat pays : ou comment subventionner le privé avec les impôts des contribuables en se donnant un air de philanthrope.
Ceux-là, ce sont des épées, des cadors, des pointures, ce sont les requins de l'espèce, le haut de la chaîne alimentaire. Je vais simplement vous parler, à la demande de vox populi donc, du menu fretin, de la politicienne lambda, telle que chacun peut la croiser là où il vote, et comme il en existe tant. Celle-ci sévit aux trois frontières, là où Belgique, France et Luxembourg s'abordent, se rejoignent. Il y a là, côté belge, une ancienne cité industrielle, reconvertie malgré elle dans le trafic de drogues et les marchands de sommeil. Cette commune de près de 20.000 habitants est celle de Véronique Biordi. Première échevine (1ère adjointe, en France) il y a encore quelques mois, bourgmestre (maire) auparavant, conseillère provinciale encore plus tôt et même, brièvement députée, le temps d'un remplacement. Et l'on vient d'apprendre qu'un avenir encore plus fructueux l'attend désormais.
Véronique Biordi a longtemps formé un duo très italien avec le directeur général de la ville, Tomaso Antonacci : la politicienne qui papillonne de tous côtés et le fonctionnaire qui tire les ficelles dans la coulisse. Un duo incapable de gérer une ville, trouvant plutôt sa jouissance dans la manipulation du personnel municipal et les coups fourrés politiciens. Un duo rompu il y a quelques années, le DG étant allé sévir dans une autre commune, en tant que directeur financier (Florenville). Les deux personnages se sont retrouvés impliqués au fil des années dans plusieurs affaires dont la justice a eu à connaître.
Véronique Biordi a une conception personnelle de la chose publique. Elle appréhende le monde sous la forme des relations interpersonnelles, et la politique sous la forme du clientélisme. Elle appartient à ces politiciens qui ne font pas la distinction entre leur vie personnelle et leur mandat électoral. L'hôtel de ville, c'est chez elle. Les fonctionnaires, c'est en quelque sorte son personnel. Comme au temps des seigneurs et des valets. Ajoutons à cela que Véronique Biordi est caractérielle. Elle a régulièrement besoin de passer ses nerfs sur quelqu'un et, dans ces moments-là, un fonctionnaire est bien utile. Sans compter qu'elle a ses têtes. Les fonctionnaires qui ont un parent dans un parti politique autre que le sien sont avertis qu'elle entend leur pourrir l'existence. Au point que les employés l'ont baptisée « Triste sire », du nom du serpent venimeux, dans le Robin des Bois de Walt Disney. Au point aussi qu'elle a fait fuir une grande partie du personnel municipal, qui est allé chercher du travail ailleurs, quand il ne tombait pas malade.
Dernièrement, suite à un changement d'alliance politique, Véronique Biordi a perdu son poste et le salaire qui l'accompagne. Qu'à cela ne tienne, le parti vient de la recaser ailleurs. Au terme d'une discrète tambouille dont il a le secret. Il l'a désignée, il y a quelques jours, pour prendre la présidence d'une intercommunale économique (Idelux). Question salaire, elle y gagne : 15.000 euros mensuels. Les compétences, elles, ne suivent pas. Elle n'avait déjà pas le niveau pour ses fonctions précédentes, elle l'a encore moins pour celle-ci. À sa décharge, il faut dire que ses collègues politiciens sont logés à la même enseigne. Aucun n'a inventé la poudre, ni le fil à couper le beurre. Ce n'est pas leur but. Le parti, c'est le moyen qu'ont trouvé les incompétents pour s'enrichir au détriment de la collectivité. Et ils appellent ça la démocratie. Alors qu'en fait, c'est juste du parasitisme.

8 avril 2025

Kuzmanovic Georges
8/4/2025

    Impunité au sommet de l'État : Alexis Kohler refuse de témoigner devant la commission d’enquête du Sénat ! Pacte de corruption ?
    Rappel : en février, Kohler avait déjà refusé de se présenter devant la commission des finances de l'Assemblée nationale concernant le dérapage des finances publiques.
    Rappel : l'ordonnance du 17 novembre 1958 prévoit que toute personne qui ne comparaît pas, ou refuse de déposer ou de prêter serment devant une commission d’enquête, est passible de deux ans d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende !
    Il est temps de vérifier la réalité de « l'indépendance de la justice », sachant qu'Alexis Kohler est, depuis plus de dix ans, le premier collaborateur d’Emmanuel Macron (au ministère de l'Économie, puis comme secrétaire général de l’Élysée), qu’il sait tout et gouverne de facto avec lui.
    Quelque chose me dit que nous allons assister à un enterrement judiciaire en grandes pompes – comme lorsque Kohler a été mis en examen pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire liée à ses liens familiaux avec l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company (MSC).
    En juin 2023, les investigations ont été clôturées, et M. Kohler a "contesté tout délit", affirmant n’avoir tiré aucun avantage de sa situation.
    Depuis, la justice indépendante a fort peu sévi...

6 avril 2025

Tiephaine Soter

-5/4/2025- Un élu ou fonctionnaire qui tape dans la caisse publique doit être exécuté. C'est la règle qui prévaut depuis la démocratie athénienne mise en place à la chute des Pisistratides, au tournant du Ve siècle avant l'ère chrétienne.
Depuis l'avènement de la République française et son système démocratique ploutocratique, l'argent public a servi à enrichir personnellement les élus et autres hauts fonctionnaires. Un élu comme Mélenchon, issu d'une famille de classe moyenne et qui n'a jamais travaillé de sa vie (pardon, il a bossé 3 mois comme pigiste), n'est pas multimillionnaire en se contentant de son traitement d'élu, fut-il ministre quelques temps.
Et un Bernard Tapie n'annonce pas le soir même où il est condamné à rembourser 400 millions d'euros "je suis ruiné, je retourne en politique" sans raison.
Alors, oui, la Le Pen et ses copains ont tapé dans la caisse en détournant de l'argent public à leur profit, fut-il au profit du parti qu'ils dirigent. La ligne de défense consistant à dire "mais ils le font tous" est d'une inanité sans nom, parce qu'elle ne défend rien et révèle au contraire que vous avez tous parfaitement conscience que nos représentants ont mis en place un système dans lequel ils peuvent piller tout ce qu'ils veulent, mais qu'ils peuvent le faire tant que les autres le font aussi.
Un élu qui tape dans la caisse doit être éliminé, même si il est de "notre" camp, quel qu'il soit.
Depuis Badinter, on est obligé de ne plus les passer à la guillotine, donc on passe par l'inéligibilité. Elle est amplement mérité, et comme je vous l'ai dit, la règle a été pendant plus de 2000 ans de les buter purement et simplement.
"Oui, mais les juges !"
Les juges, c'est un autre problème, qu'on règlera en son temps. Leur tour viendra, probablement en même temps que celui des politiques, d'ailleurs.
Et régler ces problèmes ne se fera pas avec le vote. Le système tel qu'il est ne permet pas les réformes : ceux qui en profitent tiennent fermement les rênes et ne permettront pas qu'on leur enlève leur gagne-pain. Si vous imaginez un seul instant que vous pourriez voter pour enlever à Larcher ses 3 plats étoilés par repas, vous vous fourrez le bulletin dans l'urne.
Il n'y a pas de solution politique, ça fait facile dix ans qu'on le dit. La seule solution en France est la révolte, ou la sécession.
La révolte des Gilets jaunes a échoué. La plandémie et ses collabos a démontré qu'il n'y a rien à attendre de la masse, qui se conformera quoi qu'il arrive.
Reste donc la sécession. Les années qui viennent vont être un tel bordel qu'une fenêtre va s'ouvrir pour qu'une ou plusieurs portions du territoire parviennent à s'échapper avec succès.
Ce n'est qu'en garantissant un territoire-sanctuaire que les nôtres pourront résister avec succès, voire reconquérir le pays.
La seule question qui mérite d'être posée, le seul combat qui vaut d'être mené, est de savoir si vous êtes prêts à reprendre votre destin en main ou si vous acceptez d'être dissouts dans le cloaque macronien.

28 mars 2025

LES CORROMPUS À L'EUROPE

Jean-Claude Delhez

-28/3/2025- La Justice belge vient d'ouvrir une enquête pour soupçons de corruption sur une quinzaine de députés du parlement européen. Ils auraient perçu des pots-de-vin de la société chinoise Huawei. Cette affaire fait suite à une autre enquête, plus ancienne, le Qatargate, impliquant là aussi des députés européens, au profit de l'émirat du Qatar cette fois.
Et c'est juste le moment que choisit la commission européenne pour augmenter ses salaires. Selon le journal allemand Bild, c'est la 7e fois depuis 3 ans que les salaires de la commission sont majorés. Ce qui porte la rémunération de la présidente de la commission, Ursula von der Leyen, à 35.000 euros mensuels, et celle de chacun des commissaires à 28.000 euros.
Parmi ces commissaires, un nom que j'ai déjà évoqué et qui permet de comprendre la logique de nomination de ces gens. Stéphane Séjourné est militant du parti d'Emmanuel Macron et conjoint pacsé de Gabriel Attal pendant 5 ans. C'est ainsi qu'il devient ministre des Affaires étrangères françaises, dans le gouvernement Attal, pendant 8 mois de l'année 2024. Une fonction dans laquelle il est totalement transparent, sauf à exhiber ses lacunes en langue maternelle. Puis, il y a quelques mois, Macron le case comme l'unique Français dans la nouvelle commission européenne, la commission von der Leyen 2. Qu'y fait-il ? Commissaire à l'industrie et aux PME. Quel rapport avec les Affaires étrangères ? Aucun.
Ce cas, parmi d'autres, illustre l'une des principales raisons d'être des partis politiques : offrir à leurs membres de faire carrière aux frais du contribuable. L'Europe a d'ailleurs eu longtemps la réputation d'être l'endroit où il ne se passait pas grand-chose et où les partis politiques nationaux pouvaient recaser un certain nombre des leurs afin qu'ils y bénéficient de salaires plantureux. Vous noterez en passant que ces mêmes partis, notamment celui de M. Séjourné, aiment à stigmatiser les assistés, les pauvres qui bénéficient d'aides publiques. Alors qu'eux-mêmes vivent des impôts des citoyens, sur base de compétences qu'on peine à discerner, et à un niveau de richesse et d'avantages en tous genres incomparable.
Vous noterez aussi que les membres de la commission européenne ne sont pas élus. Ils sont nommés. Nommés par les pouvoirs politiques de leurs pays, au terme de discrètes négociations de boutiquiers. C'est un exécutif non élu, qui travaille dans une certaine opacité, et sous l'influence d'une armée de lobbyistes, ce qui a déjà donné lieu à divers scandales.
Les seuls qui sont élus sont les députés. Ce qui n'a aucun intérêt, pour 3 raisons. 1/ Ils ont très peu de pouvoir. 2/ L'élection est une mascarade, l'électeur ne comprenant même pas le mode de fonctionnement de l'institution. 3/ Les deux grands partis de gouvernement européens (droite et gauche) y forment une coalition indéboulonnable en sorte qu'il n'y pas d'alternance, ce qui est malsain par nature.
Les décisions, elles, se prennent au Conseil des ministres et à la commission. Commission où Ursula von der Leyen a été reconduite au terme d'un premier mandat. Pourtant, le bilan de cette dame est loin de lui être favorable. Et des soupçons de corruption pèsent également sur elle. Il y a notamment l'affaire Pfizer, c'est-à-dire les conditions obscures de l'attribution d'un contrat de vaccins anti-covid à l'entreprise pharmaceutique américaine. Il y a aussi l'affaire McKinsey. Avant d'être présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen fut ministre de la Défense en Allemagne. Comme d'autres politiciens en France, en Belgique et ailleurs, von der Leyen a attribué d'onéreux contrats de conseils à la société américaine McKinsey. Une enquête journalistique, en France, a montré comment cette société poussait des politiciens (Macron, en l'occurrence) vers le pouvoir pour en retirer ensuite des avantages financiers. Or, dans le cas d'Ursula von der Leyen, circonstances aggravantes, il se trouve qu'elle était auparavant consultante chez... McKinsey. Et où travaille aujourd'hui son fils ainé, David ? Chez McKinsey aussi.

25 mars 2025

LES CORROMPUS : SUITE

Jean-Claude Delhez

-24/3/2025- Pour changer, voici une histoire franco-belge.
Commençons par la partie française. Plusieurs d'entre vous viennent de relayer un article du Canard Enchaîné : 3 ministres français ont perçu une rémunération pour une formation à laquelle ils n'ont pas participé. Il s'agit d'Aurore Bergé, de Prisca Thévenot et de Jean-Noël Barrot. Je veux attirer votre attention sur le dernier. Jean-Noël Barrot est le ministre des Affaires étrangères. Il est le fils de Jacques Barrot, qui fut lui-même ministre de Jacques Chirac. Voilà une pratique qui est aussi courante en Belgique : on est ministre de père en fils. Comme au bon vieux temps de l'Ancien Régime, des vicomtes et des marquis. Et Jean-Noël Barrot succède au poste de ministre des Affaires étrangères à Stéphane Séjourné, l'ancien petit ami de Gabriel Attal ; Stéphane Séjourné qui ne maîtrisait même pas la langue française, ce qui ne l'a pas empêché d'être recasé à la commission européenne pour 5 ans, avec un joli salaire. Les méthodes ne manquent pas pour faire carrière aux frais du contribuable quand on n'a pas les compétences.
Jean-Noël Barrot, au-delà d'être fils de ministre et impliqué dans l'affaire révélée par le Canard Enchaîné, est aussi celui qui est affecté au mensonge russe. C'est lui qui, chaque semaine, sort une nouvelle histoire, tout juste inventée, pour effrayer la population, pour lui faire croire que le soldat russe piaffe d'impatience à l'idée d'envahir la France, de venir jusque dans vos bras égorger vos fils et vos compagnes. Il est un petit soldat de la manipulation des foules.
Il faut bien comprendre qu'un ministre, qu'un régime représentatif, qui manipule la population, est par le fait anti-démocratique. Pour rappel, un ministre est nommé ; il n'est pas élu. Et il est rémunéré par les impôts. C'est un fonctionnaire, payé par le peuple, au service du peuple. Manipuler la population, ce n'est pas être au service du peuple. Percevoir une rémunération pour une formation à laquelle on n'a pas participé, non plus.
Cette rémunération s'élève à 12.000 euros. Vous me direz, ce n'est pas le bout du monde. Ca dépend pour qui. Pour un chômeur en fin de droit, réduit à 500 euros mensuels, c'est beaucoup 12.000 euros. Cela fait deux années d'indemnités. Or voilà justement qu'au moment même où le Canard révèle cette affaire, on apprend que le gouvernement où siège M. Barrot vient de prendre des mesures à l'encontre des chômeurs. Depuis quelques mois (grâce à M. Attal), les chômeurs en fin de droit doivent prester 15 à 18 heures de travail par semaine pour mériter leurs 500 euros mensuels. Et donc on apprend que le gouvernement vient de prendre des mesures pour sanctionner ceux qui ne rempliraient pas totalement les conditions imposées. Ceux-là seront suspendus d'indemnités.
Heureusement pour M. Barrot, il est à l'abri d'une telle mésaventure. Le ministre vit aussi de l'argent public ; et à un niveau bien supérieur aux 500 euros. Mais, pour lui, pas de contrôle, pas de sanction. Il peut mentir. Il peut faire tout ce qu'il veut. Ou ne rien faire du tout. C'est open bar. De l'intérêt d'être du côté du manche, du pouvoir, de la bourgeoisie.
Pour qui l'ignore, la corruption n'est pas qu'une affaire de ministre. Elle imprègne toute la société. Elle organise notamment l'attribution des emplois. Si vous cherchez un travail, il est préférable d'être copain avec le maire ou le député. Sinon, comme activité, il vous reste chômeur en fin de droit, à 500 euros, sous la menace de sanctions de la part d'un gouvernement qui cultive la corruption, la manipulation et l'incompétence.
La Belgique, maintenant. Un autre d'entre vous a relayé un article du magazine Le Vif concernant le gouvernement belge. Un article qui pointe une palette de ministres qui cumulent. Ils cumulent deux avantages : un logement de fonction et des indemnités de logement. Or, l'un exclut l'autre. Car les indemnités de logement sont destinées à payer les frais pour qui ne dispose pas d'un logement de fonction. Si l'on bénéficie de l'un, on ne peut en même temps bénéficier des autres. Voilà donc une affaire d'enrichissement personnel aux frais du contribuable. Une de plus.
La corruption a ceci de commun avec l'incompétence : elle ne connaît ni limites, ni frontières.

14 mars 2025

LES CORROMPUS

Jean-Claude Delhez

- 14/3/2025 - Tandis que les médias français, fidèles à la voix de leur maître, n'ont que la guerre à la bouche, plusieurs décisions judiciaires sont passées discrètement dans l'actualité récente. Le 5 mars, la Justice a condamné Alain Bauer à 12 mois de prison avec sursis et 375.000 euros d'amende, Augustin de Ramonet à 8 mois de prison avec sursis et 200.000 euros d'amende, Laurent Vigier à 6 mois de prison avec sursis et 30.000 euros d'amende, Jean-Pierre Jouyet à 30.000 euros d'amende, Christian de Bongain, alias Xavier Raufer, à 30.000 euros d'amende.
Pourquoi ? Pour favoritisme dans les marchés publics, une affaire dénoncée il y a déjà 11 ans par Mediapart. Il s'agit de contrats financés par des fonds publics et attribués par favoritisme à Alain Bauer par les autres condamnés. Alain Bauer est le criminologue bien connu par son omniprésence sur les chaînes de télévision de l'audiovisuel public. Il en va de même pour Xavier Raufer. Augustin de Ramonet était le directeur d'Aéroports de Paris. Il dirigeait également, avec Jouyet et Vigier, la Caisse des Dépôts et Consignations qui est, d'une certaine manière, la banque de l'Etat. Tous ces gens ont cumulé, au fil de leur carrière, de hautes responsabilités dans la fonction publique, des intérêts dans des sociétés privées, des liens avec les partis politiques et avec la franc-maçonnerie.
Deux jours après cette sentence, ce 7 mars, la Justice condamnait Bernard Squarcini à 4 ans de prison dont 2 ans fermes et une amende de 200.000 euros, pour trafic d'influence au profit de la société LVMH, propriétaire du milliardaire Bernard Arnault. En l'occurrence, Squarcini avait organisé l'espionnage d'un magazine et d'un député d'opposition. Bernard Squarcini est l'ancien directeur de la DST et de la DCRI, c'est-à-dire du service de contre-espionnage français.
Pour rappel, une enquête est toujours en cours concernant le philosophe Bernard-Henri Lévy, soupçonné d'avoir usé de sa fonction de directeur du comité de surveillance de la chaîne Arte pour en obtenir des financements en faveur de ses propres documentaires.
C'est étrange cette propension à s'enrichir illégalement en puisant dans l'argent public chez des gens qui font profession de combattre le crime, de gérer les deniers de l'Etat et de faire la morale au reste du monde.



12 février 2025

Gilles Casanova

- 11/2/2025 - Il avait promis une République exemplaire, il est temps qu’il laisse la place…

6 novembre 2024

Un scandale Bill Gates ?
28/10/2024

Cliquer sur l'image (vidéo de 19min 13s) ↴

9 octobre 2024

Ze Rhubarbe Blog

9/10/2024 - Les covidistes estiment que questionner les relations incestueuses entre Pfizer et la Commission européenne relève du complotisme "antivax", cela n'a pas empêché le New York Times de déposer plainte contre von der Leyen pour non-divulgation des SMS échangés avec Bourla dans le cadre des mirifiques contrats vaccinaux Covid :
"Les SMS échangés entre Albert Bourla et Ursula von der Leyen seront-ils dévoilés un jour ? Le New York Times l'espère. Le quotidien américain a demandé à avoir accès aux messages entre le patron de Pfizer et la présidente de la Commission européenne, au titre de la liberté d'informer. N'ayant jamais eu gain de cause, il a saisi la justice de l'Union Européenne. Cette dernière a indiqué lundi que l'affaire sera étudiée le 15 novembre."
Il y aura ensuite des mois avant l'annonce d'un verdict, des mois au cours desquels les pressions politiques et mafieuses pour un non-lieu seront énormes, donc ne pas se faire d'illusions.
Reste le symbole lui-même, l'énormité de l'affaire baignant dans la corruption et le pillage de l'argent public.
Si, par miracle, le tribunal devait se prononcer contre VDL, cela pourrait ouvrir la porte à d'autres actions contre les covidistes, aujourd'hui encore parfaitement protégés par l'establishment, du moins en France.


29 mai 2024

Vincent Verschoore

29/5/2024 - Blast propose une plongée dans les milieux d'influence opaque et de corruption qui ont marqué la "gestion" Covid. Ici, en Belgique, avec une enquête digne d'un film d'espionnage, mais les mêmes acteurs (sociétés de conseils, agents corrupteurs, Big Pharma) étaient présents ailleurs, notamment en France.
Ce que montre ce type d'enquête, par exemple aux USA via la Commission du Congrès, mais aussi en Allemagne avec les "RKI files", et partout où il existe encore suffisamment de contre-pouvoir institutionnel pour questionner les promoteurs de la dictature sanitaire "Covid" et l'enrichissement massif de Pfizer & Cie, c'est que cette gestion n'avait pas grand chose à voir avec "la science", mais relevait d'options politiques et commerciales imposées via un narratif catastrophiste, auquel collaborèrent main dans la main les autorités de santé et policières, un mélange hautement toxique.
Les covidistes, et surtout ceux qui en ont bien profité, tentent d'évacuer tout débat politique en faisant la promotion de toutes sortes de "preuves" de l'efficacité de leurs mesures, mais il est difficile de séparer les chiffres et les modèles bidonnés des données réelles. Autrefois, l'on comptait sur "l'autorité scientifique" pour faire ce travail, par exemple l'ANSM (ou la FDA, le CDC, etc...) mais la désinformation permanente et la soumission aux intérêts commerciaux et/ou politiques de ces agences leur ôtent aujourd'hui toute crédibilité, ainsi qu'aux soi-disant "experts" qui défendent surtout leurs propres intérêts.
C'est une situation non satisfaisante, qui ne pourra se rétablir que par une purge de toute cette corruption. Chose qui n'arrivera évidemment pas avec les gens actuellement au pouvoir (que ce soit en France, en Europe ou aux USA), d'où l'importance de ne rien lâcher.

https://www.youtube.com/watch?v=FUwkLwlpohA