Translate

Affichage des articles dont le libellé est Trump Donald. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Trump Donald. Afficher tous les articles

19 août 2025

Gabriel Nerciat
19/8/2025

CE QUE TRUMP ET ZELENSKY SE SONT DIT
 
- Voilà, tu piges ou pas ? C'est soit la carte et toi, soit la carte sans toi, soit toi sans la carte mais sans mes satellites et mes missiles aussi.
- Je sais pas lire une carte, président, je sais pas. Je sais planquer mon fric aux Caïmans, péter avec mon cul, lécher le vôtre, filer des armes à mes copains, mais les cartes, non, je peux pas ; ça me donne la migraine. Les cartes, c'est fasciste : dès qu'on en lit une, on se croit attaché quelque part.
- Tu n'as pas de chance. Moi c'est la carte qui m'intéresse ; toi je m'en fous. Regarde : il te reste 75% de ton pays, tu gardes Odessa, Dnipro et Kharkov que les Russes pourraient revendiquer autant que Donetsk ou Marioupol, et Poutine est même prêt à te laisser le nord du Dniepr avec Kherson et Zaporijia. Pourquoi tu veux vraiment me casser les burnes ? Qu'est-ce qu'il te faut de plus ? Tu t'en fous du Donbass, et tes patrons mafieux n'auront pas les terres rares que j'ai déjà préemptées.
- Je m'en fous de la carte, président. Ce ne sont pas vos burnes qui sont en cause, ce sont les miennes. Mes copains ukronazis vont me buter si je cède quoi que ce soit.
- Eh bien, alors, tire-toi de ce cloaque, et ne me fais plus chier. Je t'offre un casino en Cornouailles, si tu veux, avec les meilleurs gardes du corps. En prime je t'enverrai cet abruti de prince Harry pour faire croupier avec sa grue ; comme ça je fais d'une pierre deux coups. Sois sympa : dis oui !
- Aaaah, président, non. En Cornouailles il pleut, et Charles va m'inviter à herboriser tous les jours.
- Tu m'emmerdes. Je te livre à Poutine avant quinze jours si tu continues à chouiner. Des minables comme toi, j'en ai treize à la douzaine, si je veux, dans les cafés-concerts de Kiev. Si tu ne prends pas ma carte, tu iras jouer du cul chez Ursula ; ça te fera les pieds. Maintenant, j'ai faim. Ferme-la. Il faut que je donne la tétine à Macron.

14 août 2025

ALASKA, LA FONTE DES ILLUSIONS ET DES GLACIERS

Gabriel Nerciat

-14/8/2025- Il faut bien comprendre que dans l'entrevue Trump-Poutine qui aura lieu dans 24 heures en Alaska, c'est Trump qui sera redevable à Poutine de sa présence sur le sol américain (et pas l'inverse).
Sans elle, l'ultimatum lancé par Donald sur les ventes de pétrole russe – dont plus personne ne parle désormais – se serait achevé par un échec consommé de la Maison Blanche, acculée dans une confusion totale par la résistance unanime des BRICS (dont Poutine s'est entretenu au téléphone avec tous les membres exécutifs ces dernières heures avant de partir pour Anchorage).
Les imbéciles et les cocus euro-atlantistes, dépités, évoquent le souvenir de Yalta où De Gaulle n'avait pu être accepté, mais cela n'a rien à voir : dans un Yalta 2.0, Xi Jinping aurait été convié lui aussi en Alaska, et la guerre en Ukraine, au grand regret des néo-cons, n'est pas une guerre mondiale.
Simplement, et quelle que soit l'issue de ce sommet, il actera trois réalités majeures qui seront autant d'humiliations cinglantes (et bienvenues) pour les séniles dirigeants libéraux du vieux monde continental, marquant ainsi l'entrée définitive dans un nouveau siècle :
1) la fin de l'alliance transatlantique créée par Churchill et Franklin Roosevelt en 1941-1945, qui aboutit en 1949 à la création de l'OTAN ;
2) la disqualification publique et totale de l'Europe comme acteur géopolitique mondial et éventuel futur centre de puissance diplomatique ;
3) la fin du multilatéralisme onusien comme cadre incontesté de régulation diplomatique de l'ordre du monde.
Par rapport à cela, l'entité ukrainienne, avec ses militaires déconfits, ses oligarques véreux et son pétomane en chef, ne pèse pas grand chose – et c'est heureux.
Dès lors, accrochez-vous. Il n'y a pas que les glaciers en Alaska qui vont commencer à fondre demain soir.


Cliquer sur l'image ↴

13 août 2025

Eber Haddad

-13/8/2025- Il a suffi que Trump menace de bombarder les cartels au Mexique pour que la présidente mexicaine, courageusement il faut le dire, fasse arrêter les 26 patrons de cartels et les livre aux États-Unis où ils seront jugés et, probablement, y finiront leur vie. Ces cartels comme ceux de Colombie, du Venezuela et autres pays d'Amérique du Sud sont souvent plus puissants militairement et financièrement que leurs propres gouvernements. En 2024 les cartels mexicains ont provoqué la mort de 265.637 personnes avec le Fentanyl et ont engrangé, pour cette année-là seulement, plus de 13 milliards de dollars. Sous l'administration Biden, qui a laissé rentrer illégalement plus de 10 millions de personnes, il y a eu chaque semaine une moyenne de 1.300 morts par consommation de cette drogue, une des plus toxiques.
Cela dit, même si ces arrestations ne règlent pas totalement et définitivement ce problème, c'est un très bon pas dans la bonne direction. Nul doute que cela sera suivi par des résultats identiques avec la plupart des trafiquants de drogues des autres pays d’Amérique du Sud dont le pire des cauchemars est de finir leurs jours dans une prison de haute sécurité aux États-Unis.
On peut aimer ou détester Trump mais il tient toutes ses promesses électorales et ce qu'il a fait en 200 jours dépasse largement ce que tous les chefs d'États que je connais ont réussi à faire, parfois en plusieurs années. En France, dans les médias, sa détestation est pathologique.

9 août 2025

Eber Haddad

-9/8/2025- Trump semble avoir réussi l’impossible, la paix entre l’Azerbaïdjan  et l’Arménie.
Après avoir obtenu une cessation des hostilités entre l’Inde et le Pakistan, le Cambodge et la Thaïlande, et la paix entre la République du Congo et le Rwanda, ce dernier accord relève du miracle. Si Trump n’obtient pas le Prix Nobel de la Paix après tout ça alors qu’Obama l’a obtenu sans aucune raison c’est que cette institution aussi a été corrompue encore plus qu’on ne le soupçonnait.
Inutile de dire que tout cela est minimisé par la presse francophone, le Quai d’Orsay et le vibrion président Macron qui n’ont même pas été capables d’obtenir la libération de Boualem Sansal !

31 juillet 2025

Kuzmanovic Georges
31/7/2025

La différence entre le bloc occidental et les BRICS résumée par un message de Trump :

Les États-Unis "punissent" l’Inde parce qu’elle commerce avec la Russie, l’Iran, la Chine et pour son appartenance aux BRICS.
Pourtant, aucun des pays des BRICS ne demande à l’Inde de cesser de commercer avec les États-Unis, malgré leurs différends avec ce pays.

Les BRICS défendent sincèrement l’échange, la coopération et un commerce mondial ouvert, malgré les éventuelles tensions entre eux.
- Les pays membres des BRICS ne s’imposent pas de sanctions mutuelles pour faire avancer leurs intérêts géopolitiques.
- Les BRICS ne prétendent pas être parfaits et n’exigent pas que les autres se conforment à leur modèle ; au contraire, ils respectent les différences, les cultures et les traditions de chacun, sans chercher à les transformer.
- Les BRICS pensent et agissent dans une perspective de temps long.

Le bloc occidental entretient un rapport paternaliste avec les anciennes colonies, ne montre aucun respect et ne peut s’empêcher d’adopter un ton moralisateur :
- Il privilégie la contrainte, les sanctions et les pressions.
- Il n’envisage les relations internationales qu’à travers le prisme de la soumission.
Dès qu’un pays refuse de se plier à ses exigences, les États-Unis organisent un coup d’État ou un changement de régime.
- Le bloc occidental se targue d’être le camp du "Bien", de la démocratie, des droits de l’homme et du commerce libre, tout en exigeant que les autres pays se conforment à son modèle.
C’est exactement ce que George W. Bush affirmait : "Vous êtes avec nous ou contre nous". Un niveau relationnel digne d’une cour de récréation.
- Tandis que le chef du bloc occidental, les États-Unis, impose un tribut à ses plus proches alliés européens — 15% de droits de douane pour les produits européens exportés vers les USA, contre 0% pour les produits américains vers l’Europe —, la Chine, première économie des BRICS, fait l’inverse avec l’Afrique :
0% de droits de douane pour les produits africains exportés vers la Chine, tandis que les produits chinois sont taxés à l’entrée des marchés africains.

Qui est réellement inclusif ?
Qui est vraiment dans la coopération et le développement harmonieux ?
D’après vous, quel modèle triomphera dans les années à venir ?

Voici maintenant la traduction du message pathétique et frustré de Trump :
"L'Inde peut bien faire ce qu'elle veut avec la Russie. Ils peuvent couler leurs économies mortes ensemble, ça m’est complètement égal. Nous avons fait très peu d’affaires avec l’Inde, leurs tarifs douaniers sont trop élevés, parmi les plus élevés au monde. De même, la Russie et les États-Unis ne font pratiquement aucun commerce ensemble. Gardons les choses ainsi. Et dites à Medvedev, l’ex-président raté de la Russie, qui croit encore qu’il est président, de faire attention à ce qu’il dit. Il entre sur un terrain très dangereux !"

19 juillet 2025

Monique Plaza

-19/7/2025- Donald Trump a déclaré que "l'alliance BRICS perd rapidement de son influence" et ne représente plus une menace pour le dollar.
Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche organisée à l'occasion de la signature de la loi sur le stablecoin GENIUS, il a déclaré que les pays du bloc "voulaient remplacer le dollar, mais cette menace appartient désormais au passé".
Selon Trump, le moment décisif a été ses précédentes déclarations sur l'imposition éventuelle de droits de douane contre les membres des BRICS. "Dès que je leur ai montré la vérité, tout s'est évanoui", s'est vanté le dirigeant américain. Il a néanmoins ajouté : "Si les BRICS tentent de mettre en place une stratégie sérieuse, les États-Unis y mettront fin très rapidement."
Trump revendique à nouveau une victoire, s’appuyant sur ses grandes victoires passées : installations nucléaires iraniennes détruites, le Canada presque annexé, la guerre en Ukraine arrêtée rapidement, maintenant les BRICS détruits, alors que d’ici 2030, les BRICS pourraient représenter la moitié du PIB mondial.
En fait, Trump pratique essentiellement un langage performatif : ce qu’il dit est la réalité ou va le devenir.

18 juillet 2025

USA - AFFAIRE EPSTEIN : LE CURIEUX REVIREMENT DE TRUMP ÉBRANLE SA BASE ÉLECTORALE

Marc Amblard

-18/7/2025- Nous le savons, la semaine dernière, la ministre de la Justice Pam Bondi, le directeur du FBI Kash Patel et son adjoint, Dan Bongino ont décidé de fermer le dossier Epstein, considérant finalement qu’il n’y a pas de liste de clients, pas de vidéos compromettantes et que Jeffrey, autrefois considéré comme le grand maître chanteur des puissants a mis réellement fin à ses jours.
Les centaines de jeunes filles victimes d’abus dans des résidences privées, les liens avérés du prévenu avec les services secrets, les incohérences flagrantes relevées lors du décès d’Epstein n’y changeront rien. Circulez, il n’y a rien à voir.
Le problème c’est que les Américains et notamment les électeurs MAGA ne sont pas dupes. Difficile de leur faire avaler qu’un multi-millionnaire de haut vol, ayant des liens avec la CIA, et probablement le Mossad et le MI6, qui possédait une île dans l'Atlantique dont il se servait comme piège à miel pour les élites n’était finalement qu’un petit délinquant isolé et dépressif.
Alors comprenez bien qu’en apprenant il y a quelques jours que ceux qui leur promettaient de tout révéler lorsqu'ils n’étaient pas encore aux manettes leur annoncent à présent qu’il est temps de passer à autre chose, les conservateurs n’ont pas du tout apprécié.
C’est dans ce contexte très tendu, qu’ils attendaient une intervention forte du Président sur le sujet.
Ce fut le cas. Avant-hier, mercredi 16 juillet. Dans un long message publié sur les réseaux sociaux. Et autant vous dire qu’elle ne leur a pas du tout apporté satisfaction. Quelques extraits :
« L’affaire Epstein n’est qu’un canular (hoax) monté de toutes pièces par les démocrates, spécialistes du genre… Mes partisans ont cru à cette connerie. Ils n’ont pas retenu la leçon et ne la comprendront probablement jamais, même après avoir été trompés par la gauche lunatique pendant huit longues années… Laissons ces faibles continuer à avancer et faire le travail des démocrates… car je ne veux plus de leur soutien. »
Ruse ? Provocation calculée ? Capitulation ?... Ne me demandez pas une explication, je n’en ai pas.

7 juillet 2025

6 juillet 2025

Trump vient de couper les flux de trésorerie des Rothschild : 600 milliards de dollars arrachés aux mains des mondialistes et donnés aux Américains d'un seul coup !

Fini les jeux. Fini l'attente. Le 4 juillet 2025, le président Donald J. Trump a signé l'assaut financier le plus dévastateur jamais lancé contre l'élite mondiale du pouvoir – et il l'a fait d'un trait de plume. Le « One Big Beautiful Bill » n'est pas seulement une baisse d'impôts. C'est une arme tactique, conçue pour éradiquer le système parasitaire profondément enraciné qui siphonne les richesses du peuple américain depuis plus d'un demi-siècle.
Et soyons clairs : il ne s’agit pas d’une politique, mais d’une déclaration de guerre. Une attaque stratégique et ciblée contre les réseaux de blanchiment d’argent, le cartel fiscal corrompu implanté à Washington, les banques centrales contrôlées par les mondialistes et les bureaucrates qui ont passé des décennies à maintenir la classe moyenne asservie sous une guerre économique silencieuse.
Le président Trump, désormais pleinement rétabli dans ses fonctions de commandant en chef depuis le 20 janvier 2025, ne s'est pas contenté de « signer une loi fiscale ». Il a donné l'ordre de détruire le système financier que le Forum économique mondial, le FMI et leurs marionnettes à Washington utilisent depuis longtemps pour asservir le travailleur américain.
Alors que les médias moqueurs crient à l'aide aux « baisses d'impôts pour les riches », ils refusent de toucher à la vérité : ce projet de loi reprend la richesse des mains de la machine à fraude fiscale mondialiste et l'injecte directement dans les mains des Américains ordinaires. Pas ceux qui négocient des crédits carbone, qui promeuvent les cartes d'identité numériques ou qui achètent des terres agricoles via des sociétés écrans ; mais les vrais bâtisseurs, les chauffeurs routiers, les serveuses, les soudeurs et les mères qui cumulent deux emplois pour nourrir leurs enfants.
Parlons chiffres, car les chiffres ne mentent pas ; les élites, si. Les ménages gagnant entre 50.000 et 150.000 $ réalisent des économies directes de 5.000 à 8.000 $. Les familles de quatre personnes ? Entre 10.000 et 13.300 $ de plus dans leurs poches — pas « un jour », mais dès maintenant.
Le Comité mixte sur la fiscalité, qui n'est pas connu pour soutenir Trump, l'a confirmé : 600 milliards de dollars d'allègements fiscaux pour la classe moyenne. Et 70 % de ces allègements sont destinés aux personnes gagnant moins de 500.000 dollars – le segment que les mondialistes ont saigné à blanc à cause de l'inflation, des politiques ESG et des guerres sans fin.
Le projet de loi est d'une ampleur considérable. Les personnes gagnant entre 30.000 et 80.000 dollars – pilier de l'économie américaine – bénéficient d'une réduction d'impôt de 15 %. Les Américains qui travaillent verront leur revenu après impôts exploser de 4,3 % en 2026, juste à temps pour la deuxième phase de l'offensive économique de Trump.
Mais voici ce que les médias ne diront pas : ce projet de loi supprime complètement l’impôt sur le revenu des travailleurs au pourboire. Il s’agit d’une catégorie cachée de plus de 4 millions de personnes, victimes silencieuses des codes fiscaux élaborés par des groupes de réflexion financés par les fondations Rockefeller et Soros. Serveuses, coiffeurs, chauffeurs de taxi, barbiers. L’impôt sur leurs pourboires a disparu : jusqu’à 1.700 $ leur sont reversés. Ce n’est pas de la charité, c’est de la justice.
Et ce n'est pas tout. Trump s'en est ensuite pris au vol fiscal des heures supplémentaires : 80 millions de travailleurs horaires empocheront désormais jusqu'à 1.750 dollars de plus par an, car les heures supplémentaires sont désormais exonérées d'impôt. C'est le coup de massue que la Réserve fédérale espérait ne pas voir arriver – et il est arrivé. Car Trump ne sert pas la Fed. Il sert le peuple américain.
Ce projet de loi n'aide pas seulement les familles ; il éviscère l'un des outils d'oppression préférés de l'élite mondiale : l'impôt sur le revenu des pauvres. Les ménages gagnant entre 15.000 et 30.000 dollars verront leurs impôts réduits de 23 %. C'est le pire cauchemar du régime : des Américains à faibles revenus échappant à la plantation de pauvreté construite par l'IRS et gérée par des banques internationales.
La déduction forfaitaire a presque doublé, permettant aux familles d'économiser jusqu'à 2.600 $ rien que pour leur existence. Le crédit d'impôt pour enfant est passé de 2.000 $ à 3.500 $ par enfant ; une famille avec deux enfants reçoit donc désormais 7.000 $ en retour. Ce n'est ni un prêt, ni une mesure de relance. C'est une aide réelle et permanente.
Mais c'est là que les élites ont commencé à paniquer : le projet de loi prévoit une prime de déduction de 6.000 $ pour les personnes âgées. Si l'on ajoute à cela les réformes de Trump, 88 % des personnes âgées bénéficiant de la Sécurité sociale ne paient désormais plus d'impôt fédéral. Vous avez bien lu : zéro. Cela torpille le projet de longue date des partisans de Davos visant à éliminer progressivement la Sécurité sociale par le biais d'impôts cachés. Et ils le savent.
Une personne âgée vivant avec 24.000 dollars par an ? Elle ne doit plus rien. Un couple marié de personnes âgées recevant 48.000 dollars ? Totalement exonéré également . Et si Trump avait initialement promis de supprimer purement et simplement les cotisations de sécurité sociale, sa décision est encore plus dévastatrice pour l'État profond : un taux de mortalité de 90 % pour les impôts fédéraux sur les personnes âgées, sans toucher au fonds fiduciaire. Voilà comment fonctionne le vrai pouvoir. Discret. Mortel. Stratégique.
Et comme ça, l’IRS a perdu l’une de ses sources les plus fiables de vol silencieux.
Les effets à long terme ? La comptabilisation intégrale et permanente des dépenses d'équipement et de R&D des entreprises signifie que les entreprises américaines ne sont plus entravées par des plans d'amortissement de type Rothschild. Cela permet une déduction à 100 % des investissements en capital dès le premier jour. Les banques centrales sont furieuses : cela accélère l'indépendance économique non mondialiste.
Les propriétaires de petites entreprises, ceux-là mêmes écrasés par les confinements, les mandats et le chantage aux critères ESG, économiseront désormais entre 3.000 et 5.000 dollars par an en charges sociales. C'est la plus grande libération pour les entreprises indépendantes depuis Reagan – sauf que cette fois, Bush n'est plus là pour les saboter de l'intérieur.
Le Conseil des conseillers économiques estime que cela entraînera une hausse des investissements de 2,7 % à 3,2 % et une hausse du PIB de 0,7 % à long terme. La Tax Foundation confirme : une augmentation de 1,2 % du PIB et des gains de salaire réel pouvant atteindre 2.600 $ pour les travailleurs.
Et voici la vérité interdite : ce projet de loi ne profite pas aux riches ; il les punit. Il réduit le labyrinthe des échappatoires fiscales et force les capitaux à se diriger vers les États-Unis, et non vers les comptes des îles Caïmans. C'est pourquoi ils paniquent. C'est pourquoi le FMI a émis trois avertissements cette semaine. C'est pourquoi BlackRock a commencé à se débarrasser discrètement d'actifs américains. Trump vient de rompre leur lignée financière.
Tandis qu'ils promeuvent la monnaie d'identité numérique via les projets pilotes de la BRI, Trump y répond par une véritable souveraineté économique – et il faut croire que cela fait partie d'une opération bien plus vaste. Sous Trump, le Trésor n'est plus sous le contrôle des banques Rothschild. Des mouvements discrets sont déjà observés : audits des coffres, rapatriement stratégique de l'or et discussions sur les devises liées aux actifs réels sont en cours.
Ce projet de loi fiscale est le début, pas la fin.
Les élites savent ce qui les attend. Il ne s'agissait pas seulement d'une réforme financière. C'était une guerre financière – et pour une fois, la classe moyenne a gagné.
Le projet de loi de Trump marque le début de la démolition définitive du système économique mondial d'esclavage. Le 4 juillet 2025 n'était pas seulement le jour de l'Indépendance, c'était le jour de la réindépendance.
Et cette fois, nous ne le rendons pas.

4 juillet 2025

USA : LE VASTE PROJET DE LOI BBB VIENT D’ÊTRE APPROUVÉ

Marc Amblard
4/7/2025

VOICI SES GRANDES LIGNES

Le projet de loi One Big Beautiful Bill soutenu par le président Donald J. Trump et qui reprend une grande partie de ses promesses électorales a finalement été approuvé par le Congrès américain. Observons ensemble ses dispositions les plus marquantes :
1. Importante réduction d’impôts. Par exemple, les Américains gagnant entre 30.000 et 80.000$ paieront environ 15% d'impôts en moins.
2. Réduction importante du déficit avec 1,6 trillards d'économies obligatoires.
3. Exonération d’impôt sur les pourboires et les heures supplémentaires.
4. Achèvement du mur sur la frontalière mexicaine.
5. Renforcement des effectifs de la police des frontières (13.000 nouveaux agents seront recrutés).
6. Augmentation du crédit d’impôt pour enfants à 2.500$ par famille.
7. Renforcement de l’assurance médicale gratuite pour les Américains à faible revenu et suppression de l’aide pour les clandestins qui en bénéficient illégalement (1,4 millions environ).
8. Suppression des centaines de milliards de $ de crédits d'impôt destinés prétendument à lutter contre le réchauffement climatique (500 milliards $ d’économies annuelles).
9. Suppression des aides sur les véhicules électriques.
10. Promotion du « MADE IN AMERICA » en récompensant les entreprises qui fabriquent leurs produits aux États-Unis (baisse d’impôts).
11. Réduction du financement des universités qui font la promotion du wokisme.
12. Fin du remboursement des frais liés au changement de sexe.
13. Revitalisation de la construction navale et de l'industrie maritime.
14. Financement de la reconstruction de l'armée.
15. Renforcement des bourses universitaires et baisse des frais de scolarité.
16. Responsabilisation des universités, des étudiants et des contribuables en matière de prêts étudiants.
 
… et une trentaine d’autres points très importants pour la vie des américains.

19 juin 2025

TRUMP OU FALSTAFF QUI DANSE EN FACE DE L'ABÎME

Gabriel Nerciat
19/6/2025

Au-dessus de l'abîme, les choses s'accélèrent et pas favorablement.
Tout le monde est à la fois éberlué et consterné par l'attitude erratique, brutale et hésitante de Trump, mais elle est suffisamment symptomatique dans son irrationalité et son incohérence pour que la gravité de l'heure (qui semble échapper pourtant à pas mal de fanatiques et d'imbéciles) ne puisse plus faire débat.
Si l'on regarde les choses froidement, il n'y a absolument aucune raison qui puisse justifier une entrée en guerre des Etats-Unis contre l'Iran.
Non seulement, comme l'a dit un député républicain du Kentucky (Thomas Massie), "Israël n'a pas besoin de l'argent des contribuables américains pour sa défense s'il en a assez pour lancer des guerres offensives", mais de surcroît l'intervention directe de l'armée américaine dans le conflit constituerait une trahison flagrante des électeurs MAGA par le président qu'ils ont élu sur la promesse qu'il n'engagerait plus aucune guerre américaine au Moyen-Orient.
Tucker Carlson l'a dit sans ménagement au président (qui l'a évidemment mal pris) : une telle trahison, aussi irrationnelle qu'aventureuse, lui aliènerait durablement une écrasante majorité de sa base électorale, le priverait de toute chance de victoire aux élections de mi-term et mènerait très vite à une implosion de son gouvernement, déjà fragilisé par la non moins délirante rupture avec Musk.
À cela s'ajoute le fait que la directrice des renseignements américains (évidemment présentée par les néo-cons comme un agent de Moscou) a démenti catégoriquement que Téhéran soit à quelques mois de l'obtention de la bombe nucléaire, rendant ainsi manifeste la volonté de Netanyahou de rouler Trump, depuis le début de cette affaire et des négociations d'Oman, dans la farine sanglante et douteuse avec laquelle on ne peut plus faire de pain à Gaza.
Je le redis ici encore une fois, même si ça déplaît aux ânes et aux ataviques bouffeurs de turbans : rigoureusement rien ne peut justifier ou excuser l'attaque insensée et criminelle d'Israël contre l'Iran.
Ni la bombe nucléaire, ni la légitimité d'un énième "regime change" catastrophique, ni les roquettes du Hezbollah, ni les habituelles salades hypocrites ou indigestes sur la liberté des femmes iraniennes et/ou le droit des homosexuels persans de se marier (on aimerait en rire).
Le bombardement d'un hôpital sur Tel-Aviv de ce matin démontre encore s'il en était besoin le fiasco complet de l'opération décidée par le ruffian likoudiste, l'inefficacité du Dôme de Fer de même que la résilience, comme on dit maintenant, manifeste de la capacité d'agression balistique iranienne, que la propagande toujours aussi massive prétendait neutralisée.
Dès lors, c'est un peu tard maintenant pour appeler Papa Trump à l'aide, comme disait l'autre jour le colonel MacGregor.
Espérons que Poutine, Erdogan et son ami le prince Mohammed Ben Salmane, pour ne rien dire des représentants du dirigeant chinois, ont su trouver les mots pour lui faire comprendre dans quel gouffre il risque de glisser (et nous avec lui).
Car je ne crois pas deux minutes que la Russie et la Chine resteraient sans réagir si l'Amérique entamait une guerre totale ayant pour but, non seulement d'assassiner Khamenei et les principaux dirigeants religieux ou militaires de l'Iran, mais de renverser le régime islamique (ce qui ne se fera pas seulement par des bombardements aériens et ne provoquera que la prolifération du chaos initié en 1991).
Dans la bande pestilentielle des néo-cons, Bibi, l'assassin d'Yitzhak Rabin, a toujours fait figure de cancre mal dégrossi et quelque peu emprunté, à la traîne derrière Bush, Wolfowitz, Hillary Clinton ou Tony Blair.
Mais on sait que la revanche des cancres est la meilleure carte du Diable quand il n'en a plus d'autres à jouer. Le pire vient toujours sous une apparence grotesque ou inoffensive.

5 juin 2025

Yann Bizien

-5/6/2025- Cette décision de Donald Trump est souveraine. Elle est fondée avant tout sur des motifs de sécurité nationale.
Cette interdiction s'applique à l'Afghanistan, à la Birmanie, au Tchad, au Congo-Brazzaville, à la Guinée équatoriale, l'Érythrée, Haïti, l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen.
Sept autres pays sont par ailleurs visés par des restrictions : le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela (Maison Blanche).
La décision de Donald Trump est la marque du courage et de la responsabilité. Elle traduit une volonté de garantir l'inviolabilité des frontières américaines et la sécurité du peuple américain.
Trump rappelle aux dirigeants européens qu'il ne veut pas faire subir au peuple américain les multiples phénomènes constatés sur notre continent, qui impactent notre sécurité, notre identité et notre unité nationale.

3 mai 2025

LA RÉVOLUTION TRUMP

Marc Amblard

-3/5/2025- Je lis tout et n’importe quoi dans la presse française au sujet de la nouvelle administration américaine. Son chef, Donald Trump serait devenu fou, ivre de pouvoir et mènerait le pays vers l’abîme tel un dictateur sans contre-pouvoir.
La réalité me semble très différente. Trump a fait campagne durant deux ans en annonçant clairement son programme, point par point. Ceux que sa politique déroute ne l’ont manifestement jamais écouté avant sa victoire. Et pour cause puisqu’ils ne l’ont jamais pris au sérieux, persuadés que leur candidate Madame Harris emporterait la présidentielle haut la main. Qu’elle soit totalement incompétente et incapable de prononcer correctement une phrase importait peu.
À présent que Trump a été élu avec plus de 5 millions de voix d'avance, il faut feu de tout bois et pas un seul jour se passe sans qu’une action forte ne soit mise en œuvre. En trois mois, il a signé pas moins de 140 décrets. Un record toute catégorie qu’il a volé haut la main à Franklin D. Roosevelt.
Il faut comprendre que Trump est un homme pressé. Pour deux raisons majeures.
- D’abord parce que élections de mi-mandat approchent à grands pas (novembre 2026) et il importe que les effets de sa politique soient ressentis avant cette échéance. À défaut il perdra sa majorité au Congrès et sera bloqué les deux années suivantes.
- Ensuite, parce qu’il mène une stratégie de sidération pour déstabiliser ses adversaires. Frapper vite, fort et sur tous les fronts pour sonner et paralyser l’opposition. C’est un homme d’affaires habitué aux défis. Pas un politicien complaisant.
Son plan de bataille est assez clair. On peut le résumer en huit points majeurs :
1) lutte contre l’immigration clandestine,
2) lutte contre l’inflation,
3) lutte contre la corruption dans la fonction publique,
4) réduction de la bureaucratie,
5) relance des énergies fossiles,
6) élimination du wokisme,
7) réindustrialisation des États-Unis,
8) rééquilibrage du commerce international.
Y parviendra-t-il ? Il faudra patienter quelques mois pour en juger. Pour les quatre premiers points au moins, c’est plutôt bien parti.
Pour révolutionnaire et ambitieux qu’il soit, ce programme n’a rien de surprenant. Trump l’avait maintes fois annoncé durant ses meetings de campagne. Il fait donc précisément ce pourquoi les américains l’ont élu.
J’invite alors tous ceux que cela dérange à s’interroger sur le sens du mot démocratie.

29 avril 2025

Yann Bizien

-29/4/2025- Voilà déjà 100 jours que Donald Trump est au pouvoir avec ses troupes de choc et son plan d’actions après être passé sur le banc des accusés, avoir miraculeusement évité un tir potentiellement mortel et gagné brillamment le scrutin présidentiel.
Certes, il suscite de la stupeur et inspire du rejet parce qu’il renverse toutes les tables en soufflant le chaud et le froid. Mais il s’attache à tenir avant tout ses promesses de campagne pour transformer l’Amérique dans le but de la rendre plus forte dans le monde et face à la Chine.
Il a accru son autorité dans le pays et au Congrès. Il a rendu les démocrates, minoritaires, impuissants. Il vient de signer 139 décrets présidentiels pour encadrer et orienter son action politique.
Il est devenu le gardien du conservatisme, de la démocratie, de la liberté d’expression, du politiquement incorrect, de la pensée plurielle et de la paix dans le monde.
Il a dynamité l’ordre établi et son pari est plutôt réussi.
Il a déclaré la guerre au fléau progressiste. Il a stoppé toutes les initiatives wokistes et donné un grand coup d’arrêt à toutes les expérimentations sociétales décadentes. Il a fait exploser tous les repères des dirigeants progressistes, majoritaires en Europe.
Il a stoppé l’immigration incontrôlée. Il a mis un coup d’arrêt aux dépenses idéologiques, au gouvernement des juges et aux bellicistes en ayant le courage de tourner le dos à ses alliés traditionnels y compris aux autocrates non élus de Bruxelles qui retirent petit à petit mais sûrement leurs souverainetés aux États membres de l’UE.
Il propose à tous les chefs d’entreprises de produire aux États-Unis et de bénéficier des impôts les plus bas au monde.
Trump a brisé l’ère des certitudes en contestant un ordre mondial dominant depuis 80 ans. En exprimant des revendications territoriales, et en renversant des alliances, il nous rappelle que l’histoire se structure avant tout sur des surprises stratégiques, sur des ambitions et dans le rapport de forces. Il a renvoyé tous les naïfs, les idéologues et les aveugles aux douloureuses réalités du monde en rétablissant une relation russo-américaine au détriment de l’Ukraine et des dirigeants européens, sauf pour l’Italie et la Hongrie.
Trump ébranle également l’OTAN qui, en s’étendant sans cesse, aveuglément, et sans limites vers l’est, jusqu’aux frontières de la Russie, nous a apporté la guerre plutôt que la paix et la stabilité. Il fragilise aussi l’ONU, le bras financier du progressisme dans le monde.
Le président américain, bien conscient d’un danger existentiel, ne lâche pas Israël. Il s’attache à limiter la puissance de l’Iran et à empêcher son accession au rang de puissance nucléaire. Dans le même ordre d'idée, il s'impose en grand défenseur du monde chrétien avec ses deux déplacements à Paris, sur la cérémonie de réouverture de Notre-Dame, puis à Rome, pour les obsèques du Pape.
Il a révélé l’hypocrisie des médias américains, discrédités pour avoir masqué durant quatre ans l’état réel de santé et l’impotence de Joe Biden.
Trump bouscule donc l’ordre mondial à l’extérieur et l’État de droit à l’intérieur, qu'il sait tous deux dominés par des normes progressistes. Il démontre que la politique peut tout faire en faisant chuter le nombre de franchissements illégaux de clandestins aux frontières. Il a réduit les dépenses de l’État fédéral d’environ 1500 milliards d’€uros, ce que nos dirigeants ne savent pas faire. Il a brutalisé un État fédéral « bouffi » et couteux qu’il souhaite plus agile et plus moderne. Il s’attaque à la Justice quand elle décide de suspendre les expulsions de clandestins illégaux. Il a neutralisé tous ceux qui cherchaient à empêcher ses réformes intérieures. Et il a purgé le FBI de tous ses agents aux ordres des idéologues démocrates.
Bref, Trump applique des méthodes quasi militaires pour libérer son champ d’action au profit de sa politique intérieure. Il a voulu s’appuyer avant tout sur la loyauté absolue de son équipe. Il a d'ailleurs récompensé et imposé pour cela les personnalités les plus fidèles durant sa campagne. Elles lui doivent tout, et il le sait. Elles ont aujourd'hui pour mission de lui fournir l’autorité exécutive et le contrôle présidentiel qu’il avait eu du mal à imposer durant son premier mandat.
Alors le monde bien-pensant va déjà juger son bilan sur seulement 100 jours. Il va nous dire que la cote de popularité de Trump s’effrite. Certes, il n’a pas encore gagné la paix à l’est de notre continent. Mais il est confronté à tous ceux qui ne veulent pas vraiment de cette paix et qui œuvrent plutôt pour la continuité de cette guerre meurtrière, coûteuse et ingagnable, avec, au premier rang, Emmanuel Macron, Keir Starmer, Olaf Scholz, Friedrich Merz et Ursula von der Leyen.
Trump est partout craint et redouté, à l'intérieur, comme à l'extérieur. Il se donne les moyens d’une efficacité protectionniste et d’une capacité d’action politique sans modération dont peu de chefs d’États peuvent jouir aujourd’hui. Il impose partout sa version pour défendre avant tout l’intérêt américain. [...]
Mais Trump n’en a pas terminé avec le « marécage et le fléau progressiste ». Il ne faut jamais sous-estimer les capacités de rebondissements de la gauche et du centre mou aux États-Unis et en Europe.
Le président américain a des convictions et de l’aplomb. Il va toutefois devoir traiter l’affaiblissement de Pete Hegseth à la défense. En multipliant les fautes de confidentialité dans la conduite des opérations, le Secrétaire chargé de la défense se retrouve isolé, à la tête d’un ministère essentiel pour la défense et pour la politique étrangère de l’Amérique.

20 avril 2025

Yann Bizien
19/4/2025

Donald Trump n'est pas le rival de la France. Il est l'ennemi de ceux qui nous gouvernent et qui nous font du tort.

C'est l'adversaire politique des mondialistes, des technocrates non élus, des progressistes, des multiculturalistes, des islamistes, des bellicistes, des wokistes et des transgenristes.
Il est l'ennemi des idéologues verts, des sans frontièristes et des immigrationnistes de gauche, mais aussi des immobilistes et des déconnectés du centre, de ceux qui sabotent les nations, qui détruisent l'industrie, qui bradent nos valeurs, qui méprisent la famille, qui enterrent nos traditions, qui se moquent de notre sécurité physique, qui se soucient peu de notre identité judéo-chrétienne, comme de notre destin et qui poussent toujours plus à la guerre.
Donald Trump n'est pas un extrémiste. Bien au contraire. Il s'attache à défaire ceux de l'extrême gauche et de l'extrême centre qui se croient propriétaires exclusifs du camp du bien, de la raison et de la sagesse quand ils n'incarnent pourtant rien de tout ça.
Le président américain s'attaque au "gouvernement des juges", à ceux qui dépensent l'argent des contribuables sans compter et à des fins idéologiques, à la cancel culture, à ceux qui manipulent l'opinion, qui complotent derrière les rideaux des Palais du pouvoir et qui fabriquent des gouvernements hybrides peu représentatifs des suffrages exprimés dans les urnes.
Il est l'adversaire de ceux qui étendent leurs tentacules idéologiques de gauche dans les grandes Ecoles, les Facultés, les Universités, dans les médias, sur les réseaux sociaux, et qui font tout pour sanctionner la liberté d'expression quand les idées émises sont à droite.
Il ne reconnait que les Etats nations souverains et les chefs d'Etats légitimes.
Il est le rival des irresponsables qui remplacent leurs peuples.
Donald Trump n'est pas l'adversaire des peuples européens. Il est l'opposant principal des dirigeants progressistes européens qui ne partagent pas ses convictions d'homme de droite et qui nous font du tort.
Une preuve ? Il n'est pas l'adversaire politique de Viktor Orban en Hongrie, ni de Giorgia Meloni en Italie.