Translate

Affichage des articles dont le libellé est racisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est racisme. Afficher tous les articles

25 juillet 2026

Jacques Cotta
25/7/2026

À PROPOS DU RACISME ANTI-BLANC

Le meurtre de Thomas à Crépol vient de connaitre un nouveau rebondissement politique avec la qualification de « racisme anti blanc » portée par la juge d’instruction chargée du dossier. Ce qui jusque-là était communément qualifié de simple rixe aux conséquences dramatiques prend donc un tout autre contenu.
À gauche et pour une bonne partie de la macronie, c’est la stupéfaction qui domine, un silence plutôt gêné, qui, suivant le mécanisme assez bien rôdé de l’inversion accusatoire, assimile toute dénonciation de ce type de racisme au racisme précisément contre des coupables qui détestent la France et les blancs qui la peuplent.
Pour la gauche en effet, il est légitime, à juste titre, de qualifier de racisme toute agression de noirs ou d’arabes pour la raison qu’ils sont noirs ou arabes. La qualification d’agression raciste pour tout acte violent au cri de « sale noir » ou encore « on va se faire un bougnoule » ne souffre fort heureusement pas discussion.
Oui mais…
À Crépol, des dizaines de témoignages appuyés par des vidéos dans lesquelles on entend des « Vas-y, putain de gwer (Blanc) », suivi de « Ça plante », ne laissent aucun doute. Et ce serait là faire preuve de sympathie avec l’extrême droite que de souligner le caractère tout autant insupportable de telles agressions motivées donc par la couleur de peau de la victime, poignardé pour la peine.
La réalité est là. Le racisme n’a pas de couleur, pas de privilège. Pour la couleur, il est anti noir, anti arabe, anti jaune et anti blanc selon son champ d’application.
La gauche, à moins d’être frappée définitivement de cécité, devrait faire état de son examen de conscience en la matière. Elle a nié le racisme anti-blanc considérant que la racisme ne pouvait s'exercer que des dominants vers les dominés. Outre que la domination n’a pas de couleur, la démarche est d’une bêtise crasse. Elle revient à réduire l’exploitation aux couleurs de peau par exemple, le blanc étant par définition exploiteur et le noir, arabe ou jaune exploité. Crétinerie totale qui omet le simple fait que la majorité des travailleurs qui ici transpirent la plus-value sont blanc et en général français…
En réalité, Crépol met à jour le simple fait que le racisme anti-blanc n’a pas seulement été invisibilisé, il a été aussi frappé d’illégitimité. Le dénoncer, c’était être facho pardi, pratique pour occulter la réalité et continuer à draguer une clientèle électorale en passant par-dessus bord tout principe élémentaire.
Pourtant les chiffres sont là.
Dans une enquête récente réalisée par l’IFOP, auprès d’un échantillon important de 14 000 personnes, 39 % des Français déclarent avoir déjà été victimes de racisme anti-blanc. Cela représente tout de même près de vingt millions de nos compatriotes. Ce n’est pas là une série de faits divers, mais un fait social de grande ampleur.
Evidemment, cela pose plusieurs questions qui ont longtemps été différées et qui devront bien être abordées, l’importance d’une immigration qui reste en marge de la république, de ses principes, de ses règles, l’échec en partie de l’intégration voire de l’assimilation…
La gauche a laissé au camp opposé toutes les questions importantes des dernières années. Elle s’est vautré dans un wokisme absurde, et s’apprête donc de faire un nouveau don à ceux qu’elle dit vouloir combattre mais qu’elle nourrit allègrement, au RN notamment, avec la réalité du racisme anti-blanc.

17 avril 2026

Anne Mansouret
9/4/2026

Pour clore le chapitre du racisme anti noir dont se victimise le sieur Bagayoko, nouvel édile de Saint-Denis (…sur lequel je ne reviendrai pas), je vous donne à lire ci-après ma réponse à l’un de mes contacts.
Ce monsieur me faisait part de la différence de traitement qu’il avait systématiquement perçue de la part des forces de l’ordre à l’encontre de ses deux petits-fils, l’un « blond aux yeux bleus » et l’autre « brun aux yeux noirs ».
J’ai choisi d’illustrer ce post par le coup de gueule à ce sujet d’Abdoulaye Kanté, policier et élu conseiller municipal de Paris.
Cher Monsieur,
Vous dites vrai, sans aucun doute, concernant le cas de vos deux petits-fils.
Maintenant, allez voir un peu les statistiques et les études du Ministère de l’Intérieur, étudiez-les et analysez-les :
- Considérez le pourcentage de crimes et délits perpétrés par des « blonds aux yeux bleus » au regard de ceux commis par des « bruns aux yeux noirs. »
- Considérez ensuite le nombre de « bruns aux yeux noirs » que vous rencontrez lorsque vous visitez les prisons.
- Considérez aussi le nombre de « bruns aux yeux noirs » parmi les agents des FO qui interpellent lesdits « bruns aux yeux noirs » au cours des contrôles de police.
- Considérez enfin le nombre conséquent de celles et ceux qui sont susceptibles d’être défavorisés par leur apparence physique : le gros par rapport au mince, le grand par rapport au petit, le beau par rapport au laid, le stylé par rapport au mal fagoté… (sans même évoquer les malvoyants et autres personnes affectées par un handicap).
Bref, dans la vie de tout être humain, il y a un moment que l’on définît comme la période de l’éducation et de la formation à « être ce que l’on est » et à se vivre comme tel. Ce moment est essentiel, car il détermine la suite de votre existence.
Auparavant, on symbolisait ce passage de la vie d’enfant à celle d’adulte par l’injonction « tu seras un homme, mon fils ».
Et le véritable souci est bien là aujourd’hui.
Les observateurs intelligents ont pu constater, avec la mondialisation, que cet objectif commun à l’humanité n’était pas atteint de la même manière et avec les mêmes moyens partout dans le monde.
Que la culture, la religion, les traditions et les mœurs aboutissent à des comportements psychosociaux très différents, selon que l’individu concerné a été élevé à Bamako dans une famille Bambara musulmane ou dans une famille Yamato au Japon (qui est le peuple le plus raciste au monde) !
C’est tout le problème des flux migratoires dits de « population » ; et de l’adaptation au pays d’accueil d’individus élevés dans des contextes et des environnements d’origines diverses. On ne connaissait pas le même problème en France avant les années 1980, avec les migrations dites de « main-d’œuvre ».
Personnellement, je pense que l’assimilation est la meilleure des réponses à ces problématiques, car c’est celle qui vous permet la meilleure adaptation.
Messieurs Mélenchon et Bagayoko pensent, eux, que c’est à la France de s’adapter aux nouveaux arrivants accueillis.
Comme leur postulat est objectivement difficile à défendre, ils sont allés déterrer le vieux totem rance du racisme anti-noir, ce qui est, pour tout observateur impartial… un argument totalement spécieux.
Car voyez-vous, cher Monsieur, après avoir beaucoup voyagé, beaucoup observé et beaucoup écouté les uns et les autres pendant plus d’un demi-siècle, j’ai pu constater que les comportements (certes regrettables) que vous avez observés concernant vos deux petits-fils ne sont que des peccadilles au regard de ce qui les attend, lorsqu’eux-mêmes vont travailler et peut-être même vivre en expatriés à l’étranger. Parce que, croyez-moi, la France est l’un des pays du monde le moins raciste qui soit.
Et pour terminer par un clin d’œil, je vous dirai que les seuls « racismes » que j’ai pu voir se développer dans notre merveilleux pays… c’est le « racisme » à l’encontre des juifs et de tous ceux qui réussissent, surtout s’ils ne sont pas comédiens ou footballeurs !
NB : Je ne suis ni comédienne ni footballeuse, ni vraiment juive… Et pour ce qui est d’avoir réussi, c’est très discutable. ;-))

8 novembre 2024

Régis de Castelnau

Rubrique : honte

Pour la énième fois Israël piétine le droit international et fait rentrer ses flics dans une enceinte qui est un territoire national français à Jérusalem. On se rappelle une séquence célèbre avec Jacques Chirac s’opposant à cette violation grossière. Deux gendarmes français en service, chargé de préparer la visite du ministre français des affaires étrangères essaient de s’y opposer. Ils sont brutalisés, l’un d’eux est jeté à terre et ils sont emmenés menottés.
L’affaire fait un peu de bruit, le ministère des affaires étrangères français fronce vaguement les sourcils. À l’instar de Marine Le Pen la célèbre patriote, la classe politique et médiatique occupée à glapir autour des incidents d’Amsterdam, veille soigneusement à regarder ailleurs et reste muette.
Un peu gêné, les médias français mettent en place la défense de la flicaille israélienne.
Avec cet argument imparable : « Une chose qui pourrait excuser le comportement des Israéliens c’est si les gendarmes avaient l’air d’être arabes. »
C’est vrai ça ! Si les gendarmes français ont des têtes d’arabes, on ne va pas s’en sortir. Et les flics israéliens sont excusables de violer le droit international, de rentrer illégalement dans un territoire français, de brutaliser et d’arrêter nos pandores à tête d’arabes.
Ni la personne qui profère cette énormité, ni le journaliste qui se contente de contester le fait que les gendarmes français aient eu des têtes d’Arabes (!), ne mesurent le racisme infect de cette séquence.
Tous ces gens nous foutent la honte tous les jours.