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8 août 2025
Laurence Muller-Bronn
Je connaissais Corinne Lalo, grand reporter et journaliste d'investigation, fidèle amie de Michèle Rivasi. Elle est venue me présenter son dernier livre "Fausses pandémies, vrais mensonges".
Elle a travaillé pour des médias comme TF1 (35 ans), TV5 Monde ou France 3, spécialisée dans les thématiques de santé et environnementales, elle est aussi journaliste indépendante depuis des décennies. Elle a couvert de nombreux scandales sanitaires (Tchernobyl, sang contaminé, Mediator, le Levothyrox, les perturbateurs endocriniens.)
Dans cet ouvrage d’enquête en 10 leçons, Corinne Lalo décrypte les mensonges autour de la pandémie du Covid-19, passé, présent et futur.
Chaque chapitre décrypte un mensonge majeur autour du Covid‑19, suivi d’une leçon pour ne pas répéter ces erreurs :
1. On nous a fait croire à une pandémie surprise, alors qu’elle aurait été préparée.
2. On nous a fait croire à une hécatombe en Chine, alors que…
3. On nous a fait croire à un virus naturel, alors que…
4. On nous a fait croire à une urgence internationale, alors que…
5. On nous a fait croire à une pandémie mortelle, alors que…
6. On nous a fait croire qu’il n’y avait pas de traitements, alors que…
7. On nous a fait croire qu’il fallait des confinements et des pass sanitaires, alors que…
8. On nous a fait croire que les vaccins étaient la seule solution, alors que…
9. On nous a fait croire que les vaccins étaient sûrs et efficaces, alors que…
10. On nous a fait croire que les pouvoirs publics et privés agissaient dans notre intérêt, alors que…
Elle critique aussi :
- les confinements, le pass sanitaire, les tests PCR, et les campagnes vaccinales jugés disproportionnés ou dangereux ;
- l’absence d’exploration des traitements alternatifs et de la mémoire immunitaire naturelle. Les conflits d’intérêts au sein de l’OMS et des agences sanitaires influencées ;
- la minimisation des effets secondaires des vaccins.
7/8/2025
Je connaissais Corinne Lalo, grand reporter et journaliste d'investigation, fidèle amie de Michèle Rivasi. Elle est venue me présenter son dernier livre "Fausses pandémies, vrais mensonges".
Elle a travaillé pour des médias comme TF1 (35 ans), TV5 Monde ou France 3, spécialisée dans les thématiques de santé et environnementales, elle est aussi journaliste indépendante depuis des décennies. Elle a couvert de nombreux scandales sanitaires (Tchernobyl, sang contaminé, Mediator, le Levothyrox, les perturbateurs endocriniens.)
Dans cet ouvrage d’enquête en 10 leçons, Corinne Lalo décrypte les mensonges autour de la pandémie du Covid-19, passé, présent et futur.
Chaque chapitre décrypte un mensonge majeur autour du Covid‑19, suivi d’une leçon pour ne pas répéter ces erreurs :
1. On nous a fait croire à une pandémie surprise, alors qu’elle aurait été préparée.
2. On nous a fait croire à une hécatombe en Chine, alors que…
3. On nous a fait croire à un virus naturel, alors que…
4. On nous a fait croire à une urgence internationale, alors que…
5. On nous a fait croire à une pandémie mortelle, alors que…
6. On nous a fait croire qu’il n’y avait pas de traitements, alors que…
7. On nous a fait croire qu’il fallait des confinements et des pass sanitaires, alors que…
8. On nous a fait croire que les vaccins étaient la seule solution, alors que…
9. On nous a fait croire que les vaccins étaient sûrs et efficaces, alors que…
10. On nous a fait croire que les pouvoirs publics et privés agissaient dans notre intérêt, alors que…
Elle critique aussi :
- les confinements, le pass sanitaire, les tests PCR, et les campagnes vaccinales jugés disproportionnés ou dangereux ;
- l’absence d’exploration des traitements alternatifs et de la mémoire immunitaire naturelle. Les conflits d’intérêts au sein de l’OMS et des agences sanitaires influencées ;
- la minimisation des effets secondaires des vaccins.
Marc Amblard
7/8/2025
– M.A. : Ma sœur infirmière a démissionné pour faire autre chose. On a toujours le choix.
– M.C. : Attention, dans le lot, il y a eu également des personnes qui se sont fait injecter la potion en toute bonne fois pensant que la potion magique était réellement salvatrice... Et bien sûr tous les autres, pour aller au resto, voyager, travailler... bref on connaît la musique.
– S.B. : Leur naïveté a donné les pleins pouvoirs aux apprentis sorciers, permettant d’écraser et de tourmenter les plus vigilants qui ne voulaient pas se faire empoisonner par le pseudo-vaccin.
– T.M. : Tout à fait d’accord, surtout que ce comportement naïf de masse aurait pu être vraiment tragique pour les « prudents », pointés du doigt et faisant l’objet d’un lynchage médiatique permanent (peut-être pas jusqu’à l’étoile jaune mais c’était presque à se demander à un certain moment…).
– JCD : Certains "cons" pour garder leur emploi et subvenir à la famille n'ont guère eu le choix !!!
– JLB : On parle du pass vaccinal et du vaccin, on pourrait aussi parler des tests.
– M.A. : En effet, une énorme escroquerie...
7/8/2025
Commentaires
– M.A. : Ce doit la fameuse immunité... parlementaire.
– M.F. : Moi, j'en veux plus à tous ceux qui ont accepté ces différences entre citoyens. Ces vaccinés que l'on plaint aujourd'hui à cause des effets secondaires, ces mêmes à l'époque qui avaient des droits que toi non vacciné n'avait plus, parce que des enfoirés au pouvoir avaient décidé de créer deux catégories de citoyens. On sait que les politiciens sont corrompus, on a vu que les flics non soumis à l'injection et au pass se sont bien gardés de la ramener, que beaucoup de soignants se sont vus si beaux et si indispensables qu'ils ont agi contre les patients mais le pire, le pire, ce sont nos frères, nos amis, nos collègues, nos connaissances, nos voisins qui vaccinés nous ont rejetés ! Ni oubli, ni pardon. Que chacun assume ce qu'il a fait et dit pendant la période du covid...
– C.P. : Ces cons n'avaient qu'à juste refuser d'obéir. Maintenant qu'ils se démerdent avec les effets secondaires dont ils nient encore la cause.
– O.K. : Sauf pour ceux qui y ont été forcés pour garder leur emploi et élever leur famille.
– M.A. : Désolé, pour moi, ce sont des faibles, des imbéciles. On ne se fait pas injecter une mixture douteuse dans le corps pour conserver un emploi. Cela revient à faire passer son confort devant sa santé. Celle-ci devrait être la priorité des priorités.
– O.K. : Sauf pour ceux qui y ont été forcés pour garder leur emploi et élever leur famille.
– M.A. : Désolé, pour moi, ce sont des faibles, des imbéciles. On ne se fait pas injecter une mixture douteuse dans le corps pour conserver un emploi. Cela revient à faire passer son confort devant sa santé. Celle-ci devrait être la priorité des priorités.
– M.K. : À l hôpital, c'était : soit ça, soit plus de salaire du jour au lendemain. Quand t'as des enfants et un crédit immobilier, tu fais comment ? Et ce n'est pas faute d'avoir résisté et manifesté. Les coupables ce sont aussi toutes les petites mains qui ont exécuté les ordres.
– M.A. : Donc, il faut accepter de jouer à la roulette russe pour payer les traites de son écran plat ??? Stupide. Jamais de la vie.
– M.A. : Donc, il faut accepter de jouer à la roulette russe pour payer les traites de son écran plat ??? Stupide. Jamais de la vie.
– M.K. : Non d'un toit et de la nourriture pour les enfants déjà.
– M.A. : Donc imaginons que des psychopathes désireux de fortement réduire la population (pure hypothèse de raisonnement) imposent de nouveau une injection dont on sait qu'on a une chance sur deux d'en mourir. Selon vous, on n'a pas le choix, il faut quand même s'y soumettre pour garder sa maison et son frigo rempli. Et tant pis si on en crève dans quelques mois. Exact ? Ça fait froid dans le dos cette soumission ! On n'est pas sorti des emmerdes...
Je grossis volontairement le trait pour pointer le fait qu'entre la santé et le confort, on a toujours le choix. Toujours. La santé est la priorité des priorité. Elle ne se brade pas.
– M.K. : Nous n avons pas la même vie... Je suis seule et mon premier devoir sera de faire en sorte que mes enfants ne soient pas à la rue. Là où il y a eu un bug, c'est quand certains d'entre nous ont défilé, manifesté, fait grève, le reste de la population n'a pas suivi.
Même les avocats que nous rencontrions tous les soirs n'ont servi à rien !!
La bataille est dans ce cas perdue d'avance si on est un contre dix millions et que même ceux qui sont censés défendre nos droits n'y arrivent pas.
Même les avocats que nous rencontrions tous les soirs n'ont servi à rien !!
La bataille est dans ce cas perdue d'avance si on est un contre dix millions et que même ceux qui sont censés défendre nos droits n'y arrivent pas.
– JCD : Qui vous dit que tout le monde avait les éléments factuels, avec l'information fournie sur les médias indépendants.
On sait que c'était la roulette russe maintenant, au début c'est autre chose.
– M.A. : Sérieusement, dès le début les indices d'une escroquerie sanitaire étaient nombreux pour peu qu'on ait pris soin de faire quelques recherches. Juste quelques uns parmi tant d’autres :
– M.A. : Sérieusement, dès le début les indices d'une escroquerie sanitaire étaient nombreux pour peu qu'on ait pris soin de faire quelques recherches. Juste quelques uns parmi tant d’autres :
• Le fait que la plupart des pays occidentaux ont agi de façon coordonnée montrait que les injonctions provenaient de l’OMS dont le plus gros contributeur n’était autre que Bill Gates (GAVI et Fondation B. & M. Gates), lui-même, un des plus gros actionnaires de Moderna et Pfizer. Sacré conflit d’intérêt.
• On a retiré aux médecins la liberté de prescrire, fait totalement inédit depuis que la médecine existe. Curieux, non ?
• En octobre 2019, soit quelques semaines avant l’apparition des premiers cas de Covid, la ministre de la santé a demandé et obtenu le classement d’hydroxichloroquine en substance vénéneuse. Même chose pour l’ivermectine aux USA...
• Les autorités ont très vite déclaré que les hôpitaux était surchargés alors que les enquêtes sur place ont montré qu’il n’en était rien.
• Et tout ce cinéma au sujet de la mortalité qui en réalité n’était pas plus élevée que celle observée durant les années grippales.
• La disparition soudaine de la grippe
• ---
Ça puait quand même à plein nez, non ?
– L.C. : Certains n'ont pas eu le choix, afin de conserver leur emploi.
• On a retiré aux médecins la liberté de prescrire, fait totalement inédit depuis que la médecine existe. Curieux, non ?
• En octobre 2019, soit quelques semaines avant l’apparition des premiers cas de Covid, la ministre de la santé a demandé et obtenu le classement d’hydroxichloroquine en substance vénéneuse. Même chose pour l’ivermectine aux USA...
• Les autorités ont très vite déclaré que les hôpitaux était surchargés alors que les enquêtes sur place ont montré qu’il n’en était rien.
• Et tout ce cinéma au sujet de la mortalité qui en réalité n’était pas plus élevée que celle observée durant les années grippales.
• La disparition soudaine de la grippe
• ---
Ça puait quand même à plein nez, non ?
– L.C. : Certains n'ont pas eu le choix, afin de conserver leur emploi.
– M.A. : Arrêtez un peu. On a toujours le choix. Pour ma part, j'aurais préféré renoncer à mon petit confort en allant faire des ménages ou en travaillant sur un chantier plutôt que de me laisser injecter dans le corps une mixture dont on ignore totalement les effets à long terme. La véritable explication n'est pas là. Elle tient à l'ignorance, à la naïveté, au conformisme grégaire ou encore au refus de savoir par confort. Appelons un chat un chat.
– C.P. : Une amie soignante a eu le courage de changer de métier après avoir été suspendue. Contrairement à plus de 90% du corps médical qui a trahi le serment d'Hippocrate.
– M.A. : Ma sœur infirmière a démissionné pour faire autre chose. On a toujours le choix.
– M.C. : Attention, dans le lot, il y a eu également des personnes qui se sont fait injecter la potion en toute bonne fois pensant que la potion magique était réellement salvatrice... Et bien sûr tous les autres, pour aller au resto, voyager, travailler... bref on connaît la musique.
– M.A. : Pas plus de compassion pour les uns que pour les autres. Considérant le mépris voire la haine qu'ils ont manifestés à l'égard de ceux qui ont préféré être prudents, je réserve ma compassion pour les vraies victimes de ce monde.
– S.B. : Leur naïveté a donné les pleins pouvoirs aux apprentis sorciers, permettant d’écraser et de tourmenter les plus vigilants qui ne voulaient pas se faire empoisonner par le pseudo-vaccin.
– M.A. : Espérons qu'ils réfléchirons un peu à l'avenir.
– T.M. : Tout à fait d’accord, surtout que ce comportement naïf de masse aurait pu être vraiment tragique pour les « prudents », pointés du doigt et faisant l’objet d’un lynchage médiatique permanent (peut-être pas jusqu’à l’étoile jaune mais c’était presque à se demander à un certain moment…).
– JCD : Certains "cons" pour garder leur emploi et subvenir à la famille n'ont guère eu le choix !!!
Facile de fanfaronner quand on n'est pas dans cette situation.
– C.M. : Ce qui me sidère c’est que peu de gens aient étés choqués de toutes ces incohérences et absurdités de la période covidiste.
– M.K. : La servitude volontaire. Il y aura toujours des moutons et des crédules. Le pire est que grâce à eux les choses peuvent se faire.
– C.M. : Ce qui me sidère c’est que peu de gens aient étés choqués de toutes ces incohérences et absurdités de la période covidiste.
– M.K. : La servitude volontaire. Il y aura toujours des moutons et des crédules. Le pire est que grâce à eux les choses peuvent se faire.
– JLB : On parle du pass vaccinal et du vaccin, on pourrait aussi parler des tests.
– M.A. : En effet, une énorme escroquerie...
– ADW : Un commissaire de police me confiait en hochant la tête : "Nous, les policiers, nous n'avons pas été obligés [de se faire vacciner] et les gendarmes ont été obligés." (France). Ceci prouve que cette opération n'a rien de sanitaire. Parfois, je me demande si la vie des militaires et des gendarmes comptent moins aux yeux du pouvoir.
– C.A. : Le nombre de victimes de l’injection en 2025 déjà supérieur à 2024. Toujours personne en prison.
– V.M. : Pour rappel de ce que nous avons dû subir à cause des covidiots majoritaires.
Interdictions pour les non-vaccinés :
Accès aux lieux publics et sociaux
• Interdiction d’accès aux restaurants, cafés, bars, même en terrasse
• Refus d’accès aux cinémas, musées, théâtres, bibliothèques
• Interdiction de fréquenter les salles de sport, piscines, clubs de sport
• Interdiction d’entrée dans les centres commerciaux de plus de 20 000 m² dans certaines zones
• Refus de participation à des mariages, funérailles, événements familiaux (dans les lieux soumis au pass)
• Interdiction d’accès aux transports longue distance (TGV, avion, bus interrégionaux)
• Exclusion de certains hôtels ou lieux de vacances
• Interdiction d’entrée dans les foires, salons, événements culturels
⸻
Accès aux soins
• Interdiction de visite à l’hôpital ou en EHPAD sans schéma vaccinal complet (hors urgences)
• Consultations et soins non urgents refusés dans certains établissements
• Opérations chirurgicales déprogrammées pour les non-vaccinés
• Patients non vaccinés retirés des listes de greffe dans plusieurs hôpitaux publics
• Chimiothérapies reportées pour patients non vaccinés (cas signalés publiquement)
• Soins retardés ou refusés pour certains cancers ou maladies chroniques
• Refus de transplantation d’organe en raison de non-vaccination (cas en néphrologie, cardiologie)
• Accès restreint aux soins dans des maisons de santé pluridisciplinaires
⸻
Emploi et sanctions professionnelles
• Obligation vaccinale stricte pour :
• Soignants (hôpitaux, cliniques, EHPAD, libéraux)
• Pompiers, ambulanciers, aides à domicile, pharmaciens
• Refus de se vacciner = suspension sans salaire
• Aucun droit au chômage ou à une allocation durant la suspension
• Licenciements ou ruptures de contrats indirectes dans le privé
• Refus de stages ou de diplômes dans le secteur médical ou paramédical
• Pressions au licenciement dans les secteurs non concernés officiellement
⸻
Éducation et formation
• Étudiants en santé ou soins sociaux exclus de stages ou de diplômes
• Refus d’inscription ou de présence en établissement sans pass vaccinal
• Exclusion d’examens, concours ou entretiens en présentiel
• Interdiction d’accès à certains internats ou logements étudiants
⸻
Mobilité et déplacements
• Interdiction de voyager en train, avion ou bus interrégional sans pass vaccinal
• Restrictions d’entrée ou de retour dans de nombreux pays (tests, quarantaines)
• Impossibilité de voyager pour raisons familiales, professionnelles ou médicales
⸻
Finances et vie quotidienne
• Tests PCR/antigéniques devenus payants pour les non-vaccinés (hors ordonnance) à partir d’octobre 2021
• Sanctions sociales indirectes : refus d’accès à l’emploi, pressions sociales/familiales
• Vie sociale considérablement restreinte : isolement, marginalisation
⸻
Médiatisation et discours public
• Non-vaccinés qualifiés de “non-citoyens” ou de “dangereux pour les autres” (ex. discours présidentiels ou ministériels)
• Culpabilisation publique dans les médias : “les non-vaccinés surchargent les hôpitaux”
• Rupture du secret médical : obligation de prouver son statut vaccinal pour de nombreux actes
⸻
Remarques
• Ces mesures ont été appliquées entre mi-2021 et début 2022, et levées progressivement à partir du printemps 2022.
• Certaines décisions médicales (greffes ou soins reportés) relevaient de protocoles internes hospitaliers, mais ont eu un impact dramatique sur certains patients non vaccinés.
• Aucune loi générale n’a interdit les soins, mais dans la pratique, des refus ou des déprogrammations ont bel et bien eu lieu.
– C.A. : Le nombre de victimes de l’injection en 2025 déjà supérieur à 2024. Toujours personne en prison.
– V.M. : Pour rappel de ce que nous avons dû subir à cause des covidiots majoritaires.
Interdictions pour les non-vaccinés :
Accès aux lieux publics et sociaux
• Interdiction d’accès aux restaurants, cafés, bars, même en terrasse
• Refus d’accès aux cinémas, musées, théâtres, bibliothèques
• Interdiction de fréquenter les salles de sport, piscines, clubs de sport
• Interdiction d’entrée dans les centres commerciaux de plus de 20 000 m² dans certaines zones
• Refus de participation à des mariages, funérailles, événements familiaux (dans les lieux soumis au pass)
• Interdiction d’accès aux transports longue distance (TGV, avion, bus interrégionaux)
• Exclusion de certains hôtels ou lieux de vacances
• Interdiction d’entrée dans les foires, salons, événements culturels
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Accès aux soins
• Interdiction de visite à l’hôpital ou en EHPAD sans schéma vaccinal complet (hors urgences)
• Consultations et soins non urgents refusés dans certains établissements
• Opérations chirurgicales déprogrammées pour les non-vaccinés
• Patients non vaccinés retirés des listes de greffe dans plusieurs hôpitaux publics
• Chimiothérapies reportées pour patients non vaccinés (cas signalés publiquement)
• Soins retardés ou refusés pour certains cancers ou maladies chroniques
• Refus de transplantation d’organe en raison de non-vaccination (cas en néphrologie, cardiologie)
• Accès restreint aux soins dans des maisons de santé pluridisciplinaires
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Emploi et sanctions professionnelles
• Obligation vaccinale stricte pour :
• Soignants (hôpitaux, cliniques, EHPAD, libéraux)
• Pompiers, ambulanciers, aides à domicile, pharmaciens
• Refus de se vacciner = suspension sans salaire
• Aucun droit au chômage ou à une allocation durant la suspension
• Licenciements ou ruptures de contrats indirectes dans le privé
• Refus de stages ou de diplômes dans le secteur médical ou paramédical
• Pressions au licenciement dans les secteurs non concernés officiellement
⸻
Éducation et formation
• Étudiants en santé ou soins sociaux exclus de stages ou de diplômes
• Refus d’inscription ou de présence en établissement sans pass vaccinal
• Exclusion d’examens, concours ou entretiens en présentiel
• Interdiction d’accès à certains internats ou logements étudiants
⸻
Mobilité et déplacements
• Interdiction de voyager en train, avion ou bus interrégional sans pass vaccinal
• Restrictions d’entrée ou de retour dans de nombreux pays (tests, quarantaines)
• Impossibilité de voyager pour raisons familiales, professionnelles ou médicales
⸻
Finances et vie quotidienne
• Tests PCR/antigéniques devenus payants pour les non-vaccinés (hors ordonnance) à partir d’octobre 2021
• Sanctions sociales indirectes : refus d’accès à l’emploi, pressions sociales/familiales
• Vie sociale considérablement restreinte : isolement, marginalisation
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Médiatisation et discours public
• Non-vaccinés qualifiés de “non-citoyens” ou de “dangereux pour les autres” (ex. discours présidentiels ou ministériels)
• Culpabilisation publique dans les médias : “les non-vaccinés surchargent les hôpitaux”
• Rupture du secret médical : obligation de prouver son statut vaccinal pour de nombreux actes
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Remarques
• Ces mesures ont été appliquées entre mi-2021 et début 2022, et levées progressivement à partir du printemps 2022.
• Certaines décisions médicales (greffes ou soins reportés) relevaient de protocoles internes hospitaliers, mais ont eu un impact dramatique sur certains patients non vaccinés.
• Aucune loi générale n’a interdit les soins, mais dans la pratique, des refus ou des déprogrammations ont bel et bien eu lieu.
– M.M. : Ces mesures étaient prises totalement en violation du Code de Nuremberg, du Code de la Santé Publique et contre la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Tout homme a le droit de refuser un traitement médical et l’état de santé ne doit jamais être discriminant, c’est un droit fondamental. Elles étaient donc sans valeur et personne n’aurait dû les appliquer.
– V.M. : Tout ça est voulu et organisé méthodiquement. Le prochain « confinement », il ne faudra pas se laisser faire par les mêmes « covidiots ». N’oublions pas que lorsqu’il n’y a plus de joueurs, le jeu s’arrête.
22 juillet 2025
Laurence Muller-Bronn
21/7/2025
Il y a 4 ans on entendait les annonces du président E. Macron sur le pass et l'obligation vaccinale pour les soignants et de nombreux autres professionnels.
C'était la mise en place d'une discrimination d'État, validée par une partie du corps médical, relayée par les médias. Discrimination qu'une grande partie de la population a cautionnée ou laissé faire dans l'indifférence.
J'ai une grande pensée pour tous les suspendus et assimilés, pour les personnes qui se sont fait vacciner en raison de ce chantage, pour les non-injectés qui même sans perdre leur travail ont été considérés comme des parias et discriminés, et pour les nombreuses personnes qui subissent des effets indésirables graves AAVIC Team, On a eu not' dose pour ceux qui en sont morts et pour leur famille.
J'ai accueilli, rencontré, et accompagné des personnes désespérées au Sénat avec Sylviane Noel, en Alsace et ailleurs.
Je reposte ici un témoignage d'infirmière suspendue. Un témoignage parmi plein d'autres. Vous pourrez en trouver d'autres sur les livres, vidéos, sites suivants :
"Paroles de soignants suspendus" Elsa RUILLERE
"12 juillet" Kreatura édité par le Syndicat Liberté Santé • SLS
"On achève bien les soignants" Catherine Bouissou
Film "Suspendus... des soignants entre 2 mondes" Fabien Moine
Site internet "Les essentiels"
Et d'autres nombreux ouvrages....
↴
21 juin 2025
Vincent Verschoore
-21/6/2025- La diabolisation de la pensée critique est la marque de fabrique des covidistes, et des esprits corrompus (par l'argent, le pouvoir, l'idéologie...) en général. Le cas Sabatier est emblématique :
"Jean-Marc Sabatier n’est pas un marginal. Il n’est pas un complotiste. Il n’est pas un influenceur d’Internet autoproclamé “expert santé”.
Il est directeur de recherche au CNRS, titulaire d’un doctorat et d’une habilitation à diriger des recherches.
Il est l’auteur de plus de 280 publications scientifiques, de 55 brevets, et membre actif de plus de 70 comités de rédaction de revues scientifiques internationales.
Ce que Jean-Marc Sabatier met aussi en lumière, c’est que la protéine Spike produite par les vaccins à ARN pourrait induire les mêmes déséquilibres, avec des effets physiopathologiques graves à long terme. Et cela, dans le climat post-pandémie, ne passe pas.
Car s’attaquer à la sacralité des vaccins Covid, c’est violer le consensus.
C’est déranger les plans politiques, économiques, et médiatiques construits autour d’une vérité autorisée.
Dès lors, le chercheur devient l’ennemi, même s’il cite des faits, même s’il publie dans des revues scientifiques, même s’il s’exprime sans insulte, ni provocation."
Les pseudo-journalistes mais vrais porte-flingues des intérêts du pouvoir s'en donnent à cœur joie, tout comme les professionnels de la santé financière des labos, et Sabatier est loin d'être seul dans son cas.
Dès les premières lignes, le ton est donné : les chercheurs qui ne suivent pas la ligne officielle sont qualifiés de dangereux, voire d’égarés, mêlant “propos antivaccins”, “ovnis” et “croyances ésotériques”… L’amalgame est posé.
Ce que révèle l’affaire Jean-Marc Sabatier, ce n’est pas une simple querelle d’experts, ni même une divergence de vues sur une technologie médicale.
C’est un symptôme grave d’un mal qui gangrène la science contemporaine : le remplacement du débat par le dogme, de la recherche par le consensus obligatoire, de la vérité par la communication politique."
Nous vivons une période de retour d'une forme d'obscurantisme 2.0 sous forme de guerres de propagande, de "nudging", de manipulation via médias et réseaux sociaux, mais surtout de corruption : la porosité entre pouvoir politique, institutions (genre FDA), médias et industrie oriente les décisions politiques et administratives au profit d'intérêts qui ne sont généralement pas ceux du public. Il devient alors dangereux pour les acteurs du bas de l'échelle, qui ne bénéficient pas directement des fruits de la corruption (comme les médecins), de s'opposer car ils risquent la foudre des institutions, des médias, de leur Ordre...
Bref, on retrouve ici une forme de soviétisation de la science et de la société où une Nomenklatura de gens bien placés s'entendent pour profiter (et même piller) du bien public, se cooptent entre eux, et punissent toute contestation un peu sérieuse. Une Nomenklatura servie par une masse d'idiots utiles qui cherchent aussi à y trouver quelque profit en se faisant "bien voir".
↴
17 mai 2025
Pfizergate
Laurence Muller-Bronn
15/5/2025
Ce 14 mai 2025, la justice européenne condamne la Commission pour son refus de divulguer les SMS d'Ursula von der Leyen.
C'est un sujet que nous avons continué à suivre. "Nous" : nous les anonymes, les lanceurs d'alerte, les petites mains, les journalistes et, bien sûr, les citoyens européens et du monde qui nous préoccupons de libertés publiques et de l'accès à l'information...
Le jugement de ce procès – initié par les révélations du New York Times en avril 2021, l'entêtement principalement du journaliste Alexander Fanta, de la députée européenne Michèle Rivasi et du lanceur d'alerte et lobbyste injustement rayé des registres de la Commission européenne Frédéric Baldan, plainte soutenue par les conclusions de la médiatrice européenne et le rapport de la Cour des Comptes européenne... – était particulièrement attendu.
Tous contestaient l'abus de la Commission de refuser de donner accès à ces textos échangés entre Albert Burla, le boss de Pfizer et la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en pleine négociation des vaccins covid. Ces textos qui traitaient du prix des vaccins – à en croire du moins le New York Times et les déclarations de Albert Bourla himself – devenaient les preuves explicites d'un abus de pouvoir de la part de la Présidente de la Commission européenne. La gardienne des traités devenait celle qui les court-circuitait. Mauvais effet pour un contrat à 35 milliards d'euros…
À qui profite le crime demandait toujours Michèle Rivasi, avant d’analyser un dossier. Qui, ici, a pu profiter de ce silence et de cette opacité ?
Le Tribunal de l'Union européenne a estimé, mercredi 14 mai, que la Commission européenne avait illégalement refusé de donner accès à des échanges entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer. Ces messages, envoyés en pleine pandémie de Covid-19, concernaient les négociations sur l'achat de vaccins.
"La Commission européenne n'a pas le droit de refuser l'accès au contenu des SMS échangés durant la pandémie de Covid-19 entre sa présidente, Ursula von der Leyen, et le PDG de Pfizer, Albert Bourla. C'est ce qu'a estimé, ce mercredi 14 mai 2025, le Tribunal de l'Union européenne, en annulant la décision de la Commission de ne pas communiquer les messages concernés, qui auraient été échangés dans le cadre des négociations d'un important contrat d'achat de vaccins produits par l'entreprise pharmaceutique américaine" écrit aujourd'hui Toute l'Europe, l'un des médias officiels de l'actualité de l'Union européenne."
Qui rappelle aussi : "Ce jugement fait suite à une plainte déposée par la journaliste du New York Times, Matina Stevis, qui demandait, au nom du droit d'accès aux documents publics, de pouvoir consulter ces SMS échangés entre janvier 2021 et mai 2022. La journaliste était à l'origine des révélations, en avril 2021, concernant l'existence de ces messages et réclamait alors d'en connaître la teneur. (...) L'exécutif européen avait refusé la requête de Matina Stevis, invoquant l'absence de "contenu substantiel" qui justifierait l'archivage des messages en tant que documents publics. Une décision qui a suscité de vives critiques sur le manque de transparence de l'institution bruxelloise, qui plus est dans un contexte de montée des thèses complotistes sur les vaccins. En 2022, la médiatrice européenne alors en poste, Emily O'Reilly, avait elle-même dénoncé l'opacité de la Commission sur ce dossier."
Politico rappelait hier, aussi, le contexte et les conséquences possibles de cette décision.
Michèle, nous te le redisons : "Ensemble, nous gagnerons !"
↴
1 mai 2025
Vincent Verschoore
Ze Rhubarbe Blog
30/4/2025
30/4/2025
Témoignage d'une journaliste d'investigation sur la mort du journalisme, au profit de la propagande, avec le Covid pour exemple
"Maintenant que même l'OMS a cessé de nous harceler avec son hit-parade insensé de tests positifs, une conclusion s'impose : ces trois ans de crise incarnent le requiem du journalisme. De sa mission de raconter une histoire après l'avoir vérifiée. De son devoir de comparer différentes sources. De son impératif de poser des questions dérangeantes à ceux qui gouvernent et à ceux qui profitent de la crise.
Le journalisme était le chien de garde de la démocratie. Il s’est transformé en caniche de salon – ou en chien-chien, comme l'a écrit Martina Pastorelli. Finie la curiosité pour l'ombre; disparue la nécessité de garder un esprit critique ; oubliée la mission de se tenir aux côtés de ceux qui ont moins de pouvoir. Les piliers de la profession ont été remplacés par des statistiques dénuées de contexte, des graphiques à lignes rouges anxiogènes et des phénomènes déroutants comme l'invention des «télévirologues»."
Rien de surprenant pour ceux qui, comme l'auteure Serena Tinari, suivent ces dossiers mais c'est effectivement une catastrophe pour la démocratie et le libre arbitre, qui tous deux dépendent de l'accès à une information véritable.
Une situation de domination par la désinformation que recherche la mouvance techno-totalitaire, en l'occurrence incarnée par les covidistes.
Article complet ici (cliquer sur l'image) ↴
26 avril 2025
Pierre Duriot
Alors, cette forme moins grave ?
-25/4/2025- Pendant que les très vaccinés journalistes français regardent ailleurs, des gens travaillent dans le réel et ont réalisé une étude très fouillée, intitulée : « Augmentation paradoxale des décès mondiaux dus à la COVID-19 avec couverture vaccinale : estimations de l’Organisation mondiale de la santé, laquelle vient d’être publiée dans l’International Journal of Risk & Safety in Medicine. Mais ce n’est pas la première et de loin, puisque de nombreux rapports sur l’impact de la vaccination sur les décès post-pandémie ont été écrits, non pas par des complotistes, mais par des gens de terrain confrontés à une nouvelle mortalité inattendue. Ces chercheurs, généralement indépendants ont attiré l’attention sur les biais des calculs servis pendant la pandémie, dénonçant la mortalité due au seul Covid. Il ont donc comparé les mortalités des périodes, afin d’observer l’impact de la vaccination sur la trajectoire des décès dus à la COVID-19 dans le monde pendant les périodes pré-vaccinale et post-vaccinale.
Pour faire simple, dans les pays européens et l’Amérique, les plus vaccinés, cette vaccination a augmenté la mortalité due au Covid et les pays les moins vaccinés sont ceux où on en est le moins mort, notamment les personnes de plus de 65 ans, avec plus de 70 % des décès mondiaux dus au COVID-19 malgré une vaccination élevée. Ils en tirent une conclusion qui tient en une courte phrase : « La mortalité due à la COVID-19 a augmenté à l’ère de la vaccination, en particulier dans les régions où la couverture vaccinale est plus élevée. » C’est sans appel. Et encore, d’autres études sont en cours pour évaluer la surmortalité actuelle qui touche elle aussi les pays les plus vaccinés. Cela rend caduque la fable de la « forme moins grave » qui a servi à vendre le produit.
En résumé, non seulement la vaccination n’a pas permis d’enrayer la pandémie mais elle l’a même aggravée et nous l’avions expliqué au RPF, ce qui nous a valu de nous faire supprimer purement et simplement quelques-uns de nos articles, sans doute un peu trop clairvoyants il y a encore quelques mois. Le constat était pourtant évident puisqu’en mars 2022 la France très vaccinée était le pays le plus contaminé au monde. Le silence des journalistes français est assez inexplicable, si ce n’est qu’ils ont été largement subventionnés à cette époque, comme l’ont été certains artistes qui sont allés jusqu’à réserver leurs concerts aux seuls vaccinés. On se demande comment va se terminer cette histoire, à mesure que sortent les rapports accablants, à commencer aux États-Unis. Les fameux « complotistes » furent ainsi nommés quand ils avaient annoncé, avec six mois d’avance, l'arrivée des pass sanitaire et vaccinal. Et de « savants spécialistes », dont l’inénarrable Patrick Peloux, avaient expliqué au 20 Heures, sans la moindre donnée scientifique, que les non-vaccinés, six millions d’individus, allaient mourir dans l’année. Non seulement ils sont toujours là, mais ils ont l’air de se porter bien mieux que les autres.
Les médias ont de la suite dans les idées, sur la Covid ou l’Ukraine, traitent à qui mieux mieux de complotistes des gens qui, six mois, un an, deux ans, après les faits, ont finalement raison. La seule différence c’est que ces derniers ne sont pas copieusement arrosés d’argent public.
12 avril 2025
Professeur Didier Raoult
11/4/2025
11/4/2025
Alors voilà, on y est. Le 12 avril 2025, à Toulouse, un certain Lonni Besançon, qui se dit chercheur – mais qui passe plus de temps à traquer mes publications qu’à en produire lui-même –, organise une petite sauterie pour parler de moi et de l’IHU. "L’impunité historique", qu’il appelle ça. Rien que le titre, c’est du théâtre, du grand guignol pour amuser la galerie et faire plaisir aux jaloux. Ils vont encore sortir leurs soi-disant "révélations judiciaires", comme si ça allait changer quelque chose à ce que j’ai démontré pendant des décennies. Moi, j’ai soigné des gens, j’ai publié plus de 3 000 articles, j’ai fait avancer la science pendant que ces petits procureurs en herbe comptaient les virgules dans mes tableaux.
Ce 12 avril, ils veulent me mettre sur le banc des accusés, mais ils oublient une chose : la vérité, elle ne se décrète pas dans un amphithéâtre ou sur un plateau télé. Elle se voit dans les faits, dans les résultats. À l’IHU, on a traité plus de 30 000 patients avec l’hydroxychloroquine, et les chiffres parlent : moins de morts à Marseille qu’à Paris, moins de panique, plus de pragmatisme. Pendant ce temps-là, eux, ils préféraient les modèles mathématiques aux malades en chair et en os. Moi, je suis un clinicien, pas un bureaucrate en blouse blanche. Et ça, ils ne le supportent pas.
Besançon et sa clique, c’est la même chanson depuis cinq ans : des plaintes, des signalements, des tweets assassins. Ils n'ont rien trouvé de concret, alors ils en rajoutent, ils inventent, ils dramatisent. "Procédures judiciaires inédites", qu’ils disent. Qu’ils les sortent, leurs preuves ! Moi, je les attends, comme j’ai attendu les perquisitions, les sanctions de l’Ordre, les rapports bidon de l’ANSM. Tout ça, c’est du vent, de la fumée pour cacher leur incompétence. Ils veulent salir mon nom, mais ils oublient que l’Histoire, elle, juge sur les actes, pas sur les ragots.
Le 12 avril à Toulouse, ils vont causer, gesticuler, se donner des airs importants. Moi, je ne serai pas là – j’ai mieux à faire que de répondre à des procureurs autoproclamés. Mais je vais suivre ça de loin, et je vais rigoler quand leurs "révélations" tomberont à plat, comme d’habitude. Parce que la science, la vraie, elle est dans les labos, pas dans les conférences de presse montées pour faire le buzz. Et ça, ils l’apprendront à leurs dépens. La vérité finit toujours par sortir, et elle est de mon côté, pas du leur.
8 avril 2025
Vincent Verschoore
-7/4/2025- « 97% de l'Académie de médecine a voté quasi unanimement pour dire que nous pensons plutôt que le SARS-CoV-2 est issu d'une erreur de laboratoire et qu'il faut en tirer des leçons pour prendre des précautions à l'avenir », révèle le Pr Jean-François Delfraissy dans une conférence de presse de l'Académie de Médecine le 2 avril 2025. « C'est vrai qu'en tant que virologue, je ne vois pas beaucoup d'arguments en faveur de l'émergence naturelle du virus SARS-CoV-2 », ajoute la Pr Christine Rouzioux, virologue à l'hôpital Necker (Paris).
Delfraissy, président de feu le comité pseudo-scientifique inventé pour donner un vernis de justification scientifique aux décisions politiques des psychopathes macronistes, est aussi connu pour avoir admis que les "vaccins" Covid, qui n'immunisent ni ne neutralisent le virus chimérique en question, sont en réalité des médicaments. Or la médication forcée, doublée de publicité mensongère, pose quelques problèmes éthiques et juridiques, jusqu'ici balayés par la secte covidiste.
Delfraissy avait également marqué deux regrets suite au sabordage du "conseil scientifique", d'une part le traitement inhumain imposé par les covidistes aux personnes enfermées en Ehpad, d'autre part le refus du régime à établir un "conseil populaire" où les citoyens auraient pu donner un avis, par exemple concernant les fermetures d'écoles.
De toute évidence, le "milieu" sait depuis le début que le Sars-CoV-2 est louche, et fruit plus que probable de manipulations dangereuses "gains de fonction" effectuées à Wuhan. Des informations secrètes furent-elles échangées à haut niveau, mettant en garde contre une arme biologique lâchée en pleine nature, ce qui aurait pu justifier, au moins au début, le subséquent délire confinatoire?
Quel était le calcul derrière le refus obstiné des autorités à reconnaître l'origine chimérique du virus, et pourquoi avoir toujours privilégié les pires réponses alors que des voix tout aussi "sachantes" que la bande à Delfraissy imploraient d'arrêter le massacre et d'agir de manière intelligente ? Au bénéfice de qui ?
C'est loin d'être terminé.
16 mars 2025
Yann Bizien
- 16/3/2025 - La crise du COVID aurait donc "révélé la force de notre unité" selon Emmanuel Macron qui s'est exprimé sur son compte X.
Notre unité ?
Est-il sérieux ?
J'ai plutôt l'ardent souvenir de sa brutalité et de ses décisions qui ont clivé les Français, entre partisans de la vaccination obligatoire pour tous et ceux qui plaidaient à l'époque pour la liberté de choisir.
Il y a au moins quelque chose de constant chez ce président : sa déconnexion.
27 février 2025
Romain Vignest
- 27/2/2025 - Deux questions s’entremêlent, qui s’aggravent l’une l’autre et auxquelles ne répond aujourd’hui qu’un double déni assourdissant.
Comment les Français, et d’autres, ont-ils pu consentir, et sans le moindre débat, comme allant de soi, préférant, contre toute l’histoire morale occidentale, la servitude au danger, certains prenant même leur abaissement pour du civisme, à rien moins qu’une privation maximale de liberté, de plus psychiquement, physiquement et économiquement délétère ?
Comment, alors que ces mesures auraient dû attiser leur méfiance, ont-ils pu croire un instant au prétexte, à la nouvelle peste, qu’on alléguait, sans s’interroger un instant sur les chiffres à proprement dire ineptes qu’on leur livrait chaque jour ?
Ce confinement, à la justification manifestement frauduleuse (je rappelle ci-dessous les données) et de toute manière injustifiable, m’apparaissait sur le moment même comme un test d’obéissance, dont nous avons découvert depuis qu’il préfigurait les modalités diverses (ville d’un quart d’heure, ZFE...), auxquelles, sous des prétextes sanitaires et climatiques, le WEF nous préparait et nous voulait accoutumer. J’écrivais alors que, Molière nous ayant montré à quelle dégradation la peur de la mort peut amener l’homme, Knock était évidemment le préambule idoine à 1984.
En 2020, le covid a représenté :
- 2% des hospitalisations (3,7% au plus fort des crises) ;
- 2,2% des séjours en Île-de-France (la région la plus impactée) ;
- 3,6% des journées d’hospitalisation ;
- 5% des patients admis en soins critiques ( = soins continus + soins intensifs + réanimation) ;
- 11% des patients et 19% des journées en réanimation (sachant qu’on a «curieusement» et pour cette seule année intégré les soins continus au chiffre des réanimations ; sachant aussi que, de manière ahurissante, il était impossible de consulter et que la consigne était d’attendre d’étouffer pour appeler le samu) ;
- un taux de létalité de 0,6% chez les plus de 80 ans.
En France comme dans tous les autres pays européens, la mortalité de l'année 2020 standardisée (c'est-à-dire étudiée par tranches d'âges et non pas en données brutes) est au niveau de celle de l'année 2015 soit la septième année la moins mortelle de toute l'histoire de France. Quant à la mortalité de l'année 2021, elle au niveau de celle de 2018, la troisième la moins mortelle de toute l'histoire de France.
Il n’y a jamais eu de crise sanitaire.
22 février 2025
Pierre Duriot
22/2/2025
Vaccins : la lucidité uniquement aux États-Unis
Aux États-Unis, la prise en compte par l’équipe Trump, de plusieurs évolutions dans la santé des Américains, fait son chemin et au-delà des sempiternelles accusations de complotisme, des éléments tangibles apparaissent, comme la surmortalité actuelle dans la population générale, aux États-Unis, comme en Europe. Également, l’augmentation du nombre de pathologies, en particulier cardiaques, dans des groupes de populations ciblés et suivis, comme les militaires ou les pilotes d’avions professionnels. Pour ces derniers, les seuils d’admissibilité ont été abaissés, pour éviter que trop de pilotes ne se retrouvent cloués au sol pour des risques cardiovasculaires. Également, l’augmentation inexplicable de certains cancers, comme celui du pancréas, tout cela depuis la campagne de vaccination contre le Covid 19. Et aux États-Unis donc, on s’oriente vers un abandon pur et simple de ce vaccin qui, pour rappel, a été administré sans qu’il ait bouclé son processus habituel de certification. Il a déjà été interdit dans l’Idaho. En France, pas un journaliste professionnel ne s’est penché sur les surmortalités infantiles et dans la population générale, alors que le phénomène est parfaitement avéré. Dingue non ?
1 février 2025
À quand le procès du Covid ?
Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire
- 31/1/2025 - « Les juges et l’assassin », livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, est une enquête sur les événements COVID et les implications du pouvoir dans la gestion de cette affaire. Bien entendu il y est relaté les épisodes de confusion des décisions sur les masques et les conduites à tenir, mais le plus scandaleux et qui devrait faire réagir, c’est l’affirmation, preuves à l’appui, que l’exécutif a violé la constitution en interférant fortement dans le domaine législatif. Il ne l’a pas fait par erreur mais sciemment. L’acte était pensé, médité, voulu. Ainsi il y est dévoilé qu’une note a été envoyée aux collaborateurs de l’Élysée, ainsi qu’au président de l’Assemblée nationale de l’époque. Cette note avait pour but de donner les consignes, entendez les éléments de langages réfléchis pour que personne ne soit inquiété judiciairement. Au lieu de parler librement, M. Ferrand a donc récité un texte écrit par les juristes de Macron. La séparation des pouvoirs a été délibérément violée dans l’unique but de protéger le pouvoir, non de faire éclater la vérité, ou de souligner les erreurs et faiblesses commises. Car après tout, la faute n’est pas un crime en soi, sauf si conscients de sa réalisation, les auteurs font tout pour la dissimuler et s’exonérer de rendre des comptes. C’est bien là le problème manifeste relevé par cette enquête. La réalité est que l’ensemble de la gestion a été un épisode totalement contraire à toutes les lois. L’obligation vaccinale : illégale, le confinement : illégal, les autorisations de sorties que l’on devait se signer soi-même : illégal, la contamination ou non selon que l’on prenait son café assis ou débout : sans fondement, l’annonce que les six millions de non-vaccinés allaient mourir dans l’année : sans fondement, la forme moins grave garantie par le vaccin : scientifiquement invérifiable, le masque imposé aux enfants dès six ans : torture totalement inutile, la négation des effets secondaires : irréaliste, le pass sanitaire/vaccinal : illégal, les achats de vaccins sans discussion, sans appel d’offre : illégal, les trains et les hélicoptères pour gérer les malades alors qu’ils n’ont représenté que 2 à 5 % de l’activité hospitalière : mise en scène, les vaccins arrivant par fourgons réfrigérés, avant d’arriver finalement en fourgons ordinaires : mise en scène, les tests Covid : inadaptés, les interventions de pseudos spécialistes sur le sort à réserver aux non vaccinés : incitation à la haine, la décision de ne plus accueillir les non-vaccinés dans les hôpitaux : illégal… et la liste est encore longue, des ignominies perpétrées pendant cet épisode… (...)
Le groupe Telegram du RPF :
27 janvier 2025
26 janvier 2025
Lola-Jane Brooks
26/1/2025
BREAKING NEWS :
Dans une vidéo hallucinante, le covidiste Didier Bourdon nous explique qu'il n'était en fait pas covidiste, et qu'il était même contre le vaccin pour lui-même et ses enfants. Voire qu'il n'est même pas vacciné si on entend bien ce qu'il exprime. Les méchants non vaccinés n'ont pas compris qu'il était de leur côté et qu'en les traitant de connards dans une vidéo de l'époque covidiste, il faisait en fait du "4ème degré".
Il nous indique que son fils (celui qui travaillait pour Pfizer, à moins qu'il ne s'agissait d'humour au 4ème degré) a un covid long et que si ça se trouve "c'est à cause du vaccin".
Après cette nouvelle stupéfiante, on vient de me signaler que Klaus Barbie s'est retourné dans sa tombe pour nous dire qu'il adorait les Juifs et qu'il y avait eu méprise sur ses intentions.
Dans le même temps, la CIA révèle que le Covid sortirait bien d'un des deux labos de Wuhan et non pas de la nature : "Nos services de renseignement, notre science et notre bon sens dictent tous que les origines du Covid étaient une fuite à l’Institut de virologie de Wuhan." "Notre bon sens." À ce stade, ils nous diront bientôt qu'il est fort probable que l'explosion de Tchernobyl avait un lien avec la présence d'une centrale nucléaire dans cette même ville.
Désolée, je m'étais retirée des réseaux mais quand je vois cette vidéo hallucinante de ce connard au premier degré, je bous.
16 janvier 2025
Amygadala, conte véridique du Nouvel An (Souvenir)
Jean-Pierre Luminet
Il y a quelques jours, j’ai conduit mon véhicule dans un centre de contrôle technique, afin de renouveler le « pass » périodique obligatoire mis en place dès 1992 sous directive de la bien-aimée commission européenne, et permettant de circuler à peu près tranquillement durant deux ans sans se faire verbaliser par les bien nommées « forces de l’ordre » pour un pneu légèrement usé ou quelque essuie-glace un tantinet voilé.
Ayant eu la bonne idée de quitter récemment l’encombrée métropole marseillaise pour m’installer dans la campagne provençale, tout – ou presque – y devient plus facile. Ledit centre de contrôle est lui-même situé dans la campagne, près de la bourgade de Saint-Andiol : un simple coup de fil, on vous répond tout de suite et il n’y a aucune attente pour prendre rendez-vous.
Le jour dit j’entre donc dans la petite échoppe. Il n’y a personne sinon le préposé, lequel ne porte, sainement dirais-je, pas de masque. Vous connaissez ma position sur la question et vous pensez bien que, dès lors que cela ne dérange pas autrui, je n’allais pas plaquer sur mon museau ce que j’ai toujours considéré comme une aberration sanitaire, et je laisse mes clés de voiture au préposé pour aller faire une promenade.
Trois quarts d’heure plus tard je reviens pour le diagnostic. Cette fois un autre client est présent dans la pièce : une femme, masquée. Elle me lance un regard réprobateur et m’enjoins de mettre mon masque. Je lui réponds poliment que je ne pense pas que cela soit nécessaire : moi-même scientifique, je me suis renseigné sur la question auprès de sources crédibles, et hormis en salle de chirurgie il appert que le masque porté partout et en permanence n’est pas bon du tout pour la santé ; ce n’est en réalité qu’un dispositif vestimentaire permettant au pouvoir de s’assurer du degré d’obéissance de la population. La cliente me répond qu’elle ne veut rien savoir de tout cela et que je dois mettre le masque parce que c’est obligatoire. Je lui réponds que ce qui est obligatoire n’est pas forcément pertinent. De plus en plus énervée elle me rétorque qu’elle a eu le COVID. Je m’apprête donc à lui expliquer qu’a fortiori et en toute logique elle est parfaitement immunisée et ne doit plus avoir aucune crainte d’être contaminée. Mais avant que j’ouvre même la bouche je vois une lueur de panique s’allumer dans son regard, elle prend soudain son sac et quitte la pièce … en courant !
Après avoir réglé ma note avec le préposé (toujours lui et moi sans masque) je ressors de la cahute et j’aperçois la gente dame réfugiée à une vingtaine de mètres, dans le froid de l’hiver. Je lui fais un bref salut, mais en évitant de me regarder elle retourne dans l’échoppe après une grande boucle d’évitement du pestiféré.
Il est vrai que dans quelques billets de l’an dernier je m’étais montré assez virulent envers ce genre d’attitude, n’hésitant pas à qualifier ces personnes de covidiots, de moutons morts de trouille, paniquards décérébrés et autres amabilités, ce qui avait bien évidemment fait largement polémique. À juste titre d’ailleurs : je suis toujours prêt à reconnaître les excès où peuvent m’entraîner ma passion pour l’autonomie de la pensée, l’exercice de l’intelligence, et surtout la résistance à d’iniques autorités toujours plus soucieuses de contrôler chaque parcelle de nos vies en nous faisant très hypocritement croire que c’est pour notre bien. Mea culpa : je ne me permettrai plus de remarque désobligeante envers ces gens qui restent masqués là où ce n’est pourtant pas (encore) obligatoire, par exemple ceux qui circulent seuls au volant de leur voiture, qui marchent dans des rues désertes, ou encore la boulangère en face de chez moi qui m’a dit il y a deux mois qu’elle resterait masquée jusqu’à la fin de ses jours (chez qui je n’ai depuis plus remis les pieds, son pain semi-industriel étant de toute façon immonde). J’ai réfléchi, j’ai révisé mes souvenirs de biologie, me suis mieux documenté, et j’ai fini par comprendre que cette gent obstinément et irrémédiablement masquée, rassemblant sans discrimination toutes les couches sociales et intellectuelles, y compris chez des proches, amis et collègues pour lesquels j’avais et puis encore avoir de l’estime, ne pouvait pas être composée uniquement d’abrutis finis, de crétins à qui l’on pouvait faire croire n’importe quoi. J’ai compris que cette gent n’est pas seulement victime d’un pouvoir et de médias manipulateurs délivrant en permanence des consignes sadiques et délirantes, mais qu’elle est surtout et essentiellement victime d’une fonction biologique jadis sauveuse de vies, mais qui est aujourd’hui dépassée, obsolète et anachronique (sauf en temps de guerre ou de cataclysme naturel) : l’amygdala.
Petit détour donc par la biologie (et un peu Wikipedia). Le complexe amygdalien est un noyau en forme de petite amande – en latin : amygdala – situé dans la région antéro-interne du lobe temporal, en avant de l'hippocampe et sous le cortex péri-amygdalien. Faisant partie du système limbique, il est impliqué dans la reconnaissance et l'évaluation de la charge émotionnelle des stimuli sensoriels, dans l'apprentissage associatif et dans les réponses comportementales et végétatives associées en particulier à la peur et à l'anxiété. L'amygdala fonctionne comme un système d'alerte. Elle a bien entendu d’autres fonctions complexes, je simplifie donc ici à outrance, mais sa fonction première est incontestablement de décoder les stimuli qui pourraient être menaçants pour l'organisme. Elle participe essentiellement à ce que les neurologues (notamment Joseph Ledoux dans les années 1990, pionnier de ce type de recherches) appellent le « circuit de la peur ».
Or, reportons-nous 50.000 ou 100.000 ans en arrière, à l’aube d’Homo Sapiens. La vie de nos lointains ancêtres était pleine de dangers ; contrairement à beaucoup d’animaux ils n’avaient pas de crocs, pas de griffes, pas de piques, pas de poison... Ils couraient dans la savane moins vite que le lion, grimpaient dans les arbres moins vite que l'ours ou la panthère, nageaient moins vite que le crocodile... Ils étaient nus, désarmés, fragiles... Ils devaient être continuellement sur leurs gardes. Et pour cela, la sélection naturelle et l’évolution avait fabriqué dans leur cerveau un petit organisme : l’amygdala. Sa fonction était de faire réagir Homo Sapiens instantanément pour échapper au danger. Au moindre bruissement suspect dans les hautes herbes, l’amygdala court-circuitait les liaisons neuronales avec le cortex préfrontal, siège de l’intellect, de la réflexion et du langage... Ce n’était en effet pas le moment de réfléchir ou de discuter lorsque le tigre machairodus attaquait … ou que l’on croyait qu’il allait attaquer. L’amygdala a donc sauvé des millions de vies dans la préhistoire.
Mais avez-vous vu beaucoup de tigres dans nos rues de nos jours ? Non, même si de louches et peu rassurants individus traînent çà et là dans certains quartiers à risque (où les forces supposées de l'ordre sont notoirement absentes). Mais l’amygdala, elle, est toujours là... Il suffit d’engendrer la peur ou un simulacre de peur pour que l’amygdala entre en action automatique, faisant cesser en nous la réflexion, la logique, la pensée rationnelle, et nous faisant adopter un comportement moutonnier et obéissant. Quand son cerveau court-circuité par l’amygdala ne peut plus réfléchir rationnellement, l’individu est en effet soulagé qu’on lui dise ce qu’il doit faire pour survivre...
Voilà pourquoi même les individus les plus soumis à la peur pourtant extrêmement faible de mourir du Covid si on n'est pas en état de comorbidité – peur instrumentalisée par les pouvoirs et les médias complices – ne sont pas tous des abrutis, des crétins, des covidiots. Ils sont en réalité victimes :
1) d’une survivance biologique du passé qu’ils ne contrôlent pas : l’amygdala,
2/ de gens pervers et mal intentionnés qui, eux, contrôlent parfaitement l’esprit des autres par les techniques d’ingénierie sociale.
Dans un futur billet je reviendrai plus en détail sur ces techniques d’ingénierie sociale, à travers l’analyse des expériences de Milgram. On en a certes déjà beaucoup parlé sur les réseaux sociaux, mais le sujet est d’une telle pertinente et terrifiante actualité qu’on n’insistera jamais assez dessus. D’autant qu’il est curieusement porteur d’espoir pour les personnes qui, comme moi, ressentent de plus en plus durement et presque intolérablement une défaite de la pensée et des valeurs qui nous animent : toutes les expériences de Milgram et leurs variantes montrent que 10% des sujets sont totalement réfractaires aux manipulations mentales. Ceux-là seuls peuvent tenter d’éclairer, par la raison et surtout sans les brusquer, les 20% d’hésitants susceptibles de changer d’opinion (les 70% restants, totalement court-circuités par l’amygadala, étant irrécupérables).
Cette faible minorité de 10% est à première vue décourageante. Elle engage cependant à méditer et à mettre en œuvre cette phrase de Margaret Mead, anthropologue de renommée mondiale (dont je me sens d’autant plus proche qu’elle avait décroché en 1970 le prix UNESCO Kalinga de culture scientifique, lequel vient de m’être attribué cette année 2021) :
« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. »
Haut les cœurs pour 2022 !
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