Translate

Affichage des articles dont le libellé est Amblard Marc. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Amblard Marc. Afficher tous les articles

23 novembre 2024

USA - UN PEU DE RECUL SUR L’ÉCHEC DU PARTI DÉMOCRATE

Marc Amblard

- 23/11/2024 - Au départ, il y eut ce coup d’État électoral durant la nuit du 3 au 4 novembre 2020. La fraude manifeste et largement prouvée depuis, n’a pas permis d’apporter au parti démocrate la majorité confortable espérée. Dès lors, celui-ci a cru bon par opportunisme de s’agenouiller devant sa faction d’extrême gauche.
Aussi, durant le mandat de Biden, c’est une succession de lois perverses et contre nature qui ont été votées afin de satisfaire l’aile ultra-progressiste du parti : transgenrisme, démantèlement de la famille, ouverture des frontières, définancement de la police, mesures sanitaires anti-science et liberticides, censure des médias et des réseaux sociaux… Rien de tel finalement pour se couper peu à peu de sa base électorale.
Ce fut là, la première erreur qui balisa le chemin de la victoire des conservateurs quatre ans plus tard.
La seconde erreur fut de transformer le D.O.J. (Ministère de la justice) en outil de persécution à l’encontre du candidat Donald Trump. Plus l’étau judiciaire se resserrait et plus il gagnait en soutien auprès du peuple américain qui fit de lui la victime et le héros de la lutte contre l’État profond.
La troisième erreur consista à attendre la dernière ligne droite pour écarter le candidat Biden, pourtant victorieux des primaires démocrates. Si son départ était parfaitement légitime en raison de ses capacités cognitives largement altérées, le parti aurait dû négocier son départ bien plus tôt. À quatre mois seulement du scrutin présidentiel, la manœuvre était très maladroite et prit tout le monde de court.
La quatrième erreur, directement liée à la précédente, fut fatale. En poussant le vieux Joe hors des clous, celui-ci s’est habilement vengé contre ses conspirateurs (Obama, Pelosi et Schumer) en soutenant officiellement Kamala Harris le jour-même (21 juillet) où il annonça son retrait.
Kamala, sotte et inconsistante, fut totalement incapable d’assumer une campagne digne de ce nom. Elle n’est jamais parvenue à séduire les Américains qui n’ont pas été dupes.
La 5ème erreur commise par les démocrates (ce fut également la mienne) a été de croire qu’en manipulant de manière colossale le vote par correspondance, ils avaient réussi à mettre en place un moyen infaillible pour garantir l’échec de leur adversaire. Leur grande confiance dans l’ingénierie électorale conçue à coups de centaines de millions de dollars les a rendus aveugles devant la montée irrésistible de Donald Trump, de surcroît excellent communiquant.
Le “Too big to rig” fut tel que l’ancien président gagna avec une avance aussi spectaculaire qu’inattendue : 58% des grands électeurs (qui le propulseront à la Maison-Blanche dans quelques semaines) mais également le contrôle du Sénat et celui de la Chambre. Le tiercé parfait.
Les élites démocrates n’ont rien vu venir. Elles se sont pris un train à grande vitesse en pleine face et ne s’en sont toujours pas remises. Puissent-elles faire l’analyse des erreurs ci-dessus mentionnées et comprendre qu’elles ont contribué dramatiquement à se couper de leurs soutiens historiques : la classe ouvrière et les minorités ethniques. Le parti démocrate est devenu celui de la classe dirigeante et des élites autoproclamées. Quel échec.
Elles vont devoir apprendre qu’on ne peut durablement gouverner contre les intérêts du peuple. Tôt ou tard, celui-ci vous le fait toujours payer. Par les urnes ou par les armes.

19 novembre 2024

TRUMP, GÉNIE DE LA COM

Marc Amblard

19/11/2024 – Attention, je ne soutiens pas que sa victoire lors des présidentielles du 5 novembre est le bénéfice exclusif d’une campagne de communication mais il est indéniable qu’elle y a contribué (et c’est tout à son honneur).
Voici quatre exemples notables qui devraient figurer dans les manuels de marketing :
1. Le Mug shot
Alors qu’il faisait face à une série d’inculpations relevant plus du harcèlement judiciaire à des fins politiques que de la vraie justice, Trump a eu l’idée de sortir son « mug shot » c’est-à-dire, sa photo d’inculpé imprimée sur des tasses vendues à des dizaines de milliers d’exemplaires. Avec pour effet positif et immédiat de faire de lui le martyr de l’État profond.
2. L’oreille
le 13 juillet, à Butler, en Pennsylvanie, Trump fut victime d’une tentative d’assassinat où il s’en fallu de deux centimètres qu’il ne perde la vie. Lors de réunions qui ont suivi le tragique évènement, Trump décida d’arborer fièrement une grosse compresse sur son oreille blessée. L’image marqua les médias et surtout ses supporters chrétiens dont certains y virent un miracle divin : épargner l’homme providentiel chargé de sauver l’Amérique.
3. Mac Donalds
Début septembre, Kamala Harris en déplacement pré-électoral a prétendu avoir travaillé chez Mc Donald’s sans jamais en apporter la preuve. Donald Trump saisit alors la balle au bond avec humour en enfilant le célèbre tablier de l’enseigne. On le vit alors dans une vidéo devenue virale remplir des cornets de frites et les servir aux clients d’un drive-in. Il fallait y penser.
4. La benne à ordure
Le 29 octobre, soit quelques jours avant l’ultime scrutin, le président sortant Joe Biden, alors en déplacement à Puerto Rico insultait plus de la moitié des Américains en les traitant « d’ordures ». Bingo ! Quelques jours plus tard, le candidat milliardaire endossait un gilet d’éboueur et se faisait photographier au volant d’une benne à ordures. La photo fit le tour du monde avec l’effet qu’on peut imaginer. Chapeau.
Bref, qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il faut au moins reconnaitre cette qualité à Trump : ce phénomène est un opportuniste génial de la communication décalée, de la phrase choc et de l’image qui percute.
Certes, ça ne fait pas tout mais ça aide sacrément car c’est une façon de dire aux millions d’Américains : je suis avec vous, contrairement à ceux qui se prétendent pourtant démocrates. Et à travers les ignominies et les attaques qu’ils m’assènent, c’est vous en réalité qu’ils visent. Ça a fonctionné.

Marc Amblard

14 novembre 2024

Marc Amblard

Vous voulez connaître les origines de la guerre en Ukraine et notamment le rôle des USA (4 minutes) ?
Alors je vous propose d’écouter le professeur Jeffrey Sachs, directeur de recherches à l'université Columbia (Michigan) et consultant spécial auprès du secrétaire général des Nations unies.

Cliquer sur l'image ↴

12 novembre 2024

USA – 12 NOV 2024 – LES RÉPUBLICAINS REMPORTENT ENFIN LA CHAMBRE ET ÇA N’EST PAS UN DÉTAIL

Marc Amblard

Une 3ème victoire qui permettra au 47ème président de contrôler le triptyque fédéral : Maison blanche, Sénat et Chambre des représentants. Fait assez rare.
Il aura donc les pleins pouvoirs pour engager l’une des plus grandes réformes que le pays ait connu depuis sa naissance. Comme vous pouvez en juger par vous-même, le programme de Donald Trump est ambitieux (la liste est loin d’être exhaustive) :
- Nettoyage des agences à trois lettres (FBI, CIA, CDC…) devenues des armes politiques
- Blocage des CBDC (Central Bank Digital Currency)
- Définancement de l’OMS
- Révision drastique de la politique vaccinale
- Accord de paix en Ukraine
- Achèvement de la frontière sud
- Retour dans leur pays des personnes entrées illégalement aux États-Unis
- Dégraissage de l’État
- Retour vers l’indépendance énergétique des USA
- Abandon des délires climatiques et du tout électrique
- Interdiction de promouvoir le transgenrisme dans les établissements publics et interdiction des bloqueurs de puberté chez les adolescents
- Réduction de l’impôt sur les sociétés pour les compagnies produisant localement
- Exonération de l’impôt sur le revenu des pourboires et des heures supplémentaires
- Rétablir les droits de douanes pour les produits importés, notamment de Chine

Ce plan de réformes ne se fera pas sans douleur et les obstacles seront légion. Toutefois une chose est sûre, c'est qu'il aura inévitablement des répercussions importantes sur l’Europe qui ne peut pas faire cavalier seul. Les économies et les politiques sont devenues tellement interdépendantes que les pays du vieux continent seront contraints de s’adapter en adoptant eux aussi des changements identiques. Ne négligeons pas non plus l’impact du 5 novembre 2024 sur la mentalité des populations : peu à peu, nous allons intégrer l’idée que le conservatisme (la sauvegarde des grands principes moraux qui fondent nos sociétés) n’est pas un péché mais une nécessité sociale. Et surtout que le « progressisme » est une forme de pathologie frappant des groupes qui n’ont aucune légitimité à imposer leur idéologie au plus grand nombre.

6 novembre 2024

IL L’A FAIT !

Marc Amblard


6/11/2024 – Donald Trump est en train de réaliser le come back le plus extraordinaire de l’histoire des États-Unis.
Songez-y : il avait contre lui tout l'establishment démocrate, une partie des élus républicains, les juges, les commissions électorales, 95% des grands médias, Big data, le FBI, la CIA, les oligarques de Davos, le très puissant lobby militaro industriel, une grande partie de la communauté internationale et j'en passe… Il fallait avoir un mental surhumain pour tenir tête aux entités les plus puissantes de la planète.
Pour ma part et je l’avoue humblement, je n’aurais jamais misé sur un retour de Trump à la Maison blanche. Marqué par les évènements qui se sont déroulés durant la nuit du 3 au 4 novembre 2020, j’ai passé quatre années à étudier la fraude électorale mise en place par les démocrates avec la complicité d’un certain nombre de républicains.
Aussi, je tiens à présenter toutes mes excuses à ceux dont j’ai pu refroidir l’enthousiasme.
Mais les faits sont là et le peuple américain s’est mobilisé comme jamais pour ces élections dont on ne mesure pas assez l’importance pour les États-Unis mais également pour le monde entier.
Le 45ème président des États-Unis va pouvoir accomplir le second mandat dont il avait été injustement privé. Nul doute qu’il y aura un avant et un après 5 novembre 2024.
Cette victoire est historique.

3 novembre 2024

LES DEUX GRANDS ÉVÉNEMENTS (PANDÉMIE ET CONFLIT RUSSO-UKRAINIEN) QUI ONT MARQUÉ CES CINQ DERNIÈRES ANNÉES NE PEUVENT ÊTRE CORRECTEMENT COMPRIS SANS CES INFORMATIONS

Marc Amblard

1. Les deux secteurs économiques les plus lucratifs sont la santé et l’armement.
2. La plus grande compagnie pharmaceutique au monde se nomme Pfizer. Elle est américaine. Son chiffre d’affaires s’élevait à 43 Milliards en 2020 et 100 milliards en 2023. Sa capitalisation boursière approche 159 milliards $.
3. La plus grande compagnie d’armement au monde se nomme Lockheed Martin. Elle est également américaine. Son chiffre d’affaires s’élevait à 61 Milliards en 2023. Sa capitalisation boursière approche 129 milliards $. Son plus gros client : le Pentagone.
4. Les trois plus gros actionnaires de ces deux sociétés sont Blackrock, Vanguard et Black Street (les plus grandes sociétés de gestion d’actifs au monde).
5. En janvier 2021, une des toutes premières décisions prises par la nouvelle administration Biden sera de nommer (entre autres) deux hauts responsables de BlackRock pour occuper des postes au Trésor et au Conseil économique national (révélation du Wall Street Journal).
Si vous voulez savoir qui détient le vrai pouvoir à Washington, vous avez là une amorce de réponse. – 3/11/2024

1 novembre 2024

Marc Amblard

1/11/2024 – Quelques petits problèmes techniques signalés sur les machines de vote électronique... No comment.

Cliquer sur l'image ↴

29 octobre 2024

LA FRAUDE ÉLECTORALE POUR SAUVER LA DÉMOCRATIE…

Marc Amblard

28/10/2024 - Fin 2020, peu avant les élections présidentielles américaines, Joe Biden avait reconnu, non sans fierté, avoir mis en place avec Barak Obama, le système de fraude le plus vaste et le plus inclusif de l’histoire des Etats-Unis (voir vidéo).
J’avais cru à un canular avant de découvrir durant la nuit du 3 au 4 novembre 2020 qu’il avait parfaitement raison. De même, Nancy Pelosi, alors présidente du Congrès, interrogée par un journaliste, avait avoué avec une assurance confondante qu’il était impossible que Donald Trump soit réélu. Je l’avais prise pour une folle. Les faits ont hélas prouvé qu’il n’en était rien.
Ces puissants ont-ils la conscience de commettre des crimes gravissimes et de se comporter en tyrans ?
Pas le moins du monde et c’est là un fait très intéressant. Il y a quelques années, un journaliste avait interrogé des démocrates dans la rue pour savoir s’ils estimaient acceptable de recourir à la fraude pour assurer l’élection de leur candidat favori. Une forte majorité avait répondu par l’affirmative.
Alors pourquoi accepter l’inacceptable ? Parce qu’au fond, ces personnes sont convaincues qu’une fraude est légitime si elle orchestrée « dans l’intérêt du peuple ». Persuadées d’appartenir au camp du bien du fait de leur supériorité intellectuelle et morale, elles estiment qu’on ne peut pas faire confiance au public pour élire le « bon » dirigeant. Il n’est pas suffisamment éduqué et instruit pour savoir ce qui est bon pour lui. Souvenons-nous d’Hilary Clinton qui, après sa défaite, avait traité de « déplorables » les électeurs de Trump. Dans ces conditions, il est alors parfois souhaitable de sortir du cadre légal pour garantir un résultat optimal. C’est ainsi que les fraudeurs justifient leurs exactions.
Pour ce qui concerne les élections du 5 novembre prochain, l’élite mondiale estime que la politique de Kamala Harris est absolument nécessaire pour l’avenir de l’Amérique et du monde. La laisser perdre ferait reculer son agenda mondialiste et ralentirait la mise en œuvre de réformes progressistes, qu’elle juge essentielles pour résoudre des problèmes tels que le changement climatique, les inégalités et la justice sociale. À leurs yeux, manipuler les élections est un petit prix à payer pour le bien commun.
Le problème, c’est que cette approche délétère prive les citoyens de leur droit le plus fondamental : choisir librement leurs dirigeants.
Or, souvenons-nous que le fascisme prend naissance dans la croyance que quelques hommes, prétendument meilleurs, sont autorisés à faire le bien de l’humanité contre sa volonté.

25 octobre 2024

POURQUOI EST-CE SI DUR DE CHANGER D’AVIS ?

Marc Amblard

Très récemment, j’écoutais une jeune neuroscientifique américaine s’exprimant sur le sujet et j’ai trouvé son exposé aussi intéressant que facile d’accès.

Elle commence par un constat que nous avons tous partagé : le cerveau n’aime pas changer d’avis.
C’est pourquoi nos raisonnements sont notamment déformés par deux facteurs :

1) Le biais d’ancrage

Par ce biais nous nous accrochons à la toute première information que nous captons sur un sujet donné. Elle est alors gravée dans le marbre.

2) Le biais de confirmation

Il consiste à filtrer inconsciemment les informations reçues qui contredisent nos idées ancrées et plus généralement tout ce qui compose nos croyances. Et quand bien même, nous accepterions d’en prendre connaissance, nous leur accordons bien moins de poids que celles qui confortent nos préjugés.

Pourquoi sommes-nous si peu évolutifs ?

Les neurosciences défendent l’hypothèse selon laquelle, une fois qu’il a « engrammé » une information, notre cerveau doit se restructurer et établir de nombreuses connections afin de l’insérer dans notre réseau neuronal.
Aussi, toute autre information divergente est perçue comme une agression en ce qu’elle bouscule cette structure réticulaire. L’individu perçoit alors une sensation désagréable.
Une autre explication tient au fait que nos idées sont intimement liées à notre identité. Or, notre cerveau apprécie très peu les menaces envers notre « moi » profond.

C’est pourquoi, changer d’avis nous impose un effort si important que nous préférons le plus souvent ignorer des éléments preuves dérangeants. Cela peut même nous pousser à développer une réaction agressive envers notre contradicteur.

Nul doute que cela vous parle...
25/10/2024

24 octobre 2024

CERTAINS SONDAGES PLACENT TRUMP EN TÊTE ? NE VOUS EMBALLEZ PAS, LES DÉMOCRATES ONT PLUS D’UN TOUR DANS LEUR SAC

Marc Amblard

24/10/2024 – Nous le savons, aux USA, environ 22 États (sur 50) voteront démocrate quoi qu’il arrive. Un nombre équivalent votera républicain. Sauf grosse surprise évidemment…
Six États sont en revanche bien plus indécis et donc déterminants. On les nomme « swing states » ou états pivot.
Parmi ceux-là, la Pennsylvanie est au centre de toutes les attentions en raison notamment de sa taille et donc du nombre de délégués (grands électeurs) que cet État enverra à Washington le 6 janvier 2025 pour désigner le futur président des États-Unis.
Certains sondeurs y créditent Madame Harris d’une très courte avance sur Trump. Pour d’autres, c’est l’inverse. Évidemment, chacun observe les sondages qui lui font plaisir…
Le fait est que la candidate démocrate recule à mesure qu’elle s’exprime dans les médias au point que ses conseillers lui recommandent de prendre le large jusqu’au 5 novembre. Son silence sera toujours préférable aux salades de mots incompréhensibles dont elle est coutumière.
Pour autant, les supporters de l’ancien président feraient bien de garder la tête froide et de na pas ignorer le facteur dominant dans ces élections (comme en 2020 et 2022) : la présence d’électeurs illégitimes.
En Pennsylvanie, les enquêteurs d'Omega4america ont dénombré pas moins de 1,4 millions de bulletins fantômes (*) sur un total de 9 millions d'électeurs inscrits et 7 millions d'électeurs actifs, soit 20% environ.
Ce sont eux qui feront malheureusement l’élection. Rien d’autre. Ça laisse malheureusement une grosse marge à Madame Harris, aussi vide soit-elle.

(*) Précision : ce décompte des bulletins fantômes a été réalisé par des experts informaticiens qui comparent très régulièrement les adresses où sont domiciliés les électeurs inscrits sur les listes électorales avec les adresses officielles apparaissant sur le site de chaque comté qui gère le recouvrement de taxe foncière. L'outil permet alors d'extraire toutes les adresses dites inéligibles (celles où personne ne peut raisonnablement habiter comme les stations-services, les écoles, les boites postales chez UPS, les Walmart…). Le système détecte également les électeurs qui, bien qu’apparaissant encore sur les listes actuelles, ont déménagé dans un autre État ou sont décédés.
See you in 12 days.

15 octobre 2024

USA - PRÉSIDENTIELLES : A VOTÉ !

Marc Amblard

15/10/2024 – Hier, j'ai envoyé mon bulletin de vote au centre électoral dont je dépends en Floride.
Pour les curieux, voici quelques différences notables avec le système français :
1. Il y a autant de législations électorales que d’États (donc 50) ;
2. La pièce d’identité n’est pas requise dans de nombreux États ;
3. Le vote par correspondance, auparavant minoritaire, est devenu prépondérant (près de 70%), notamment depuis sa très soudaine augmentation en novembre 2020 ;
4. On peut voter dans la rue en déposant son bulletin dans des « drop boxes » (voir photo) ;
5. Contrairement à la France, les citoyens US n’élisent pas un président mais des grands électeurs désignés dans chaque État ;
6. Le scrutin n’est pas unique mais multiple (on élit entre autres, 435 députés, 34 sénateurs, le shérif du comté, les conseillers municipaux, on vote sur certaines questions locales comme un référendum) ;
7. En France, on vote le dimanche, aux US, c’est le mardi (date de 1865 quand il fallait deux jours pour rejoindre à cheval le bureau de vote le plus proche) ;
8. On peut voter un mois à l’avance (comme je viens de le faire) ;
9. Les bulletins retardataires reçus après la date des élections sont tolérés dans de nombreux États ;
10. « The Winner Takes It All » : obtenir 100 000 ou 10 millions de voix supplémentaires dans un État qui est déjà acquis ne change absolument rien pour un candidat puisqu’il remporte tous les délégués ;
11. Il s’agit d’un scrutin à un seul tour (donc pas de stratégie de barrage) ;
12. On ne glisse pas un bulletin plié dans une enveloppe mais on coche une feuille (qui est ensuite rentrée dans un tabulateur) ainsi que vous pouvez le constater sur le feuillet ci-joint ;
13. Il n’y a réellement que deux partis (et non 4 ou 5 blocs comme en France) ;
14. Aux USA, on affiche très souvent son candidat préféré dans son jardin ou sur son bateau ! Imaginez ça en France (…)
Ne vous attendez pas à connaître le vainqueur le 5 novembre. Le dépouillement qui ressemblera à une guérilla pourrait prendre plusieurs jours...





14 octobre 2024

Marc Amblard

USA - Le ministère de la Justice se bat pour que les millions d'illégaux sans papiers puissent voter.

12 octobre 2024

KAMALA HARRIS N’A JAMAIS FAIT PARTIE DU PLAN - LES DÉMOCRATES SE SONT FAIT PIÉGER PAR JOE

Marc Amblard

12/10/2024 - L’état de sénilité avancée de l’actuel président a contraint en juillet dernier quelques personnalités du parti démocrate à provoquer son éviction. Maintenir Biden dans la course, c’était l’échec assuré en novembre prochain.
Barack Obama, Chuck Schumer et Nancy Pelosi ont alors pesé de tout leur poids pour le forcer au retrait avec pour projet de désigner un successeur par le biais de négociations au sein de l’establishment.
Mais le vieux Joe Biden, quelque peu caractériel a très peu apprécié ce qu’il prît pour un acte de haute trahison. Il a alors réagi en dégoupillant et en balançant dans les pieds du parti une grenade redoutable à laquelle personne ne s’attendait : le dimanche 21 juillet, il prit la décision d’annoncer outre le retrait de sa candidature, son soutien à Kamala Harris pour le remplacer.
Bien sûr, l’équipe de campagne du vieux Biden s’est bien gardé d'en d’informer préalablement le triumvirat précité.
Pris au dépourvu, aucun des trois ne s’est précipité pour offrir son appui à la nouvelle égérie Kamala. Ils ont attendu pas moins d’une semaine avant de se joindre, contraints et forcés au concert de louanges abondamment relayé par les grands médias.
Il faut dire qu’avec son brushing, son tailleur, sa peau coloré et son attachement au transgenrisme, la candidate Harris procurait une certaine satisfaction au mouvement progressiste toujours prompt à dézinguer les codes traditionnels.
Aussi, s’opposer après coup au bulldozer en marche, c’était prendre le risque de déclencher les foudres des groupes féministes et anti-racistes. Barak, Schuck et Nancy durent faire bon gré contre mauvaise fortune. Pas le choix.
Le problème, c’est que Kamala est sotte et totalement incapable d’assumer la fonction suprême. Faut-il rappeler qu’en 2019, elle fut classée comme la sénatrice la plus gauchiste (100ème sur 100 selon l’organisme non partisan GovTrack). Donc encore plus que le sénateur outrancier Bernie Sanders, c’est dire.
Au demeurant, les démocrates du pays n’ont jamais été dupes puisqu’en décembre de cette même année, Madame Harris dut abandonner les primaires démocrates, un sondage la situant à seulement 3% parmi les autres candidats. Cela nous donne une idée de sa cote d’amour au sein de son propre parti…
Même l’actuel président ne l’a jamais vraiment apprécié. S’il la nomma à la vice-présidence en 2020, c’est uniquement pour répondre aux exigences de quelques très influents représentants noirs lors des primaires dans les États clés.
Aussi, que Joe l’ait officiellement soutenue ce 21 juillet ne doit pas être vu autrement qu’un acte de vengeance contre les conspirateurs de son parti qui l’ont mis (à juste titre) sur la touche.
Il est donc peu surprenant que les derniers sondages accordent à l’ancien président Trump une confortable avance. Sera-t-elle suffisante ? On peut en douter. Le système électoral américain étant aussi sûr et transparent que celui d'’une république bananière de Centrafrique, on doit s’attendre à tout. On sait déjà que ce sera pire qu’en 2020.
Rendez-vous dans 24 jours.

1 septembre 2024

ESPRIT CRITIQUE ET COMPLOTISME : NE VOUS LAISSEZ PAS MANIPULER

Marc Amblard

1/9/2024 - L’esprit critique est une posture intellectuelle que nous impose la sagesse. Tenter de la faire passer pour une déviance (le complotisme) est une manipulation profondément perverse.
C’est en réalité tout le contraire. L’esprit critique implique devant toute information une phase de validation préalable : le message qu’on m’adresse est-il correct ? Est-il conforme aux faits réels ? Se peut-il qu’il soit biaisé ?
Je dois faire mienne l’idée qu’il y a potentiellement un risque de déformation en raison même de la nature de chacun des transmetteurs qui l’ont véhiculé jusqu’à moi.
S’impose alors l’impérieux devoir de confronter le message à d’autres sources d’information pour en vérifier la cohérence et la compatibilité.
Attention, le doute que l’esprit critique engendre ne revient pas à imaginer des scénarios délirants ou des conspirations démoniaques. Non, il consiste simplement à soumettre l’information à un test de cohérence avant de l’accepter et de la ranger dans un tiroir de sa conscience.
Cette capacité à remettre en question toute forme d’information n’est finalement qu’une manifestation de notre intelligence. Sur ce point, soyons clairs : prendre systématiquement pour acquis ce qu’on nous transmet, fut-ce par l’école, le gouvernement ou les médias, ce n’est pas de l’intelligence mais de l’obéissance.

30 août 2024

CONCERNANT LES AVEUX RÉCENTS DU PDG DE META (FACEBOOK)

Marc Amblard

28/8/2024 – Selon un rapport du journaliste d’investigation, Lee Smith, Mark Z. aurait été contraint par l’équipe d’Obama de donner plus de 400 millions de dollars lors de l’élection de 2020, en guise de punition pour ne pas avoir censuré certains contenus sur la plateforme lors de l’élection de 2016. Ils ont même envoyé un faux lanceur d’alerte pour témoigner contre lui.
L’actuelle administration aurait également fait pression sur Meta pour censurer de nombreux contenus liés au covid et au vaccin afin de conforter le récit officiel, fût-il éloigné des réalités scientifiques.
La Maison Blanche a réagi hier en publiant une déclaration affirmant qu’elle avait fait ce qu’il y avait de mieux pour « protéger la santé et la sécurité publiques ».
Apparemment, Mark Z. en aurait assez d'être utilisé et malmené par l'administration Harris-Biden. Il aurait alors pris la décision d’adresser publiquement la fameuse lettre au membre du Congrès Jim Jordan.
Selon Monica Showalter, une autre journaliste, il se pourrait que le jeune dirigeant milliardaire soit en train de changer de camp politique, ne serait-ce que pour échapper à l'ingérence du gouvernement et diriger son entreprise comme il l'entend.
Pour sa part, l’économiste Martin Armstrong a conclu ce matin un article ainsi : « craint-il (Mark Z.) d’être traduit en justice après la victoire de Trump, ou peut-être redoute-t-il de voir sa richesse disparaître sous la présidence de Kamala ? Quoi qu’il en soit, Biden et Harris devraient également être tenus pour responsables d’avoir ouvertement ignoré la Constitution et d’avoir fait de la liberté d’expression un délit punissable ».