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23 mars 2026

H16

87 milliards gâchés : le scandale ENR que personne ne veut voir

- 23/3/2026 - Apparemment, c’est la saison des rapports de la Cour des comptes que la presse enterre très vite. Après celui sur les fraudes aux cartes grises où l’on découvrait les astucieuses méthodes pour transformer, sur le papier, une Porsche Cayenne en baraque à frites, voici celui sur le soutien public aux énergies renouvelables, publié le 17 mars dernier. Et sans surprise, c’est encore une fois un festival.


D’après la Cour, entre 2016 et 2024, le soutien aux énergies renouvelables a coûté au contribuable français la bagatelle de 26,3 milliards d’euros, soit un coût annuel moyen de 2,9 milliards. Solide dépense moyenne qui cache l’augmentation des dernières années : pour 2025, la facture est estimée à 7,3 milliards d’euros, quasiment le double de 2024. Et le pic, prévu pour 2027 avec la mise en service de l’éolien en mer, culminera à 8,3 milliards, avec des contrats déjà signés engageant l’État pour 87 milliards d’euros (!) hors bilan, irrévocables, courant jusqu’en 2051.


Comme toute collectivisation d’un système mafieux, le mécanisme est d’une perversité achevée puisque l’État garantit aux producteurs d’ENR un tarif de rachat fixe sur 15 à 20 ans, indépendamment du prix de marché, i.e. quand le prix de gros de l’électricité est bas (la plupart du temps), le contribuable raque.

Certains contrats photovoltaïques signés avant 2011 coûtent encore environ 2 milliards d’euros par an jusqu’en 2029 (!), avec des tarifs atteignant les 700 €/MWh grâce à une indexation généreuse (le prix de marché est dix fois inférieur). L’électricité « verte » est en réalité plaquée or puisque l’État la rachète entre 5 et 14 fois son prix réel.

C’est ce qu’on appelle la transition écologique vers la pauvreté.


Le seul moment où le dispositif a « fonctionné » (i.e. l’État ne perdait pas d’argent), c’est pendant la crise énergétique de 2022-2023, en pleine hausse des prix, soit lorsque les Français se font littéralement extorquer avec leurs factures d’énergie. En somme, non seulement ces énergies sont extrêmement coûteuses, mais elles accroissent de façon catastrophique notre dépendance à la conjoncture internationale et aux prix des hydrocarbures. Bien joué, non ?

On admirera au passage le timing diabolique de la parution de ce rapport : la Cour publie ses conclusions la semaine même où les tensions au détroit d’Ormuz sont au plus fort, et qu’on va une fois encore assister à une explosion des prix du gaz, qu’il faut importer en masse pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire.

La Cour va plus loin puisqu’elle expose aussi comment et à quel point le Français se fait plumer. Elle décrit ainsi un contrôle dramatiquement lacunaire des installations subventionnées, avec une Direction générale de l’Énergie et du Climat n’ayant tout simplement aucune vue d’ensemble consolidée des manquements et des non-conformités. Aucun bilan centralisé n’existe, dans une sorte de « on ne sait pas combien on dépense mais on continue quand même » particulièrement audacieux.


Les sanctions sont quasi-inexistantes : pas de doctrine claire, un traitement disparate selon les régions et, quand par miracle une fraude est détectée, l’administration manque d’outils pour récupérer les aides indûment perçues. On distribue donc des milliards, on ne vérifie rien, et quand on chope des fraudeurs, on ne récupère rien.

Si cela rappelle furieusement le système des cartes grises, ce n’est pas un hasard : c’est une méthode.

Ajoutez à cela le système de « guichet ouvert » pour le petit photovoltaïque et le biométhane, où tout candidat éligible obtient un tarif fixé à l’avance sans aucune mise en concurrence, et vous obtenez un afflux massif de demandes que personne n’a su endiguer, des effets d’aubaine colossaux, et une facture qui explose mécaniquement. Quant aux appels d’offres censés introduire un peu de concurrence, ils sont chroniquement sous-souscrits : les industriels n’ont donc aucune raison de baisser leurs prix, puisque l’État accepte de toute façon de payer.


Mieux encore, les exploitants ENR sont poussés à produire à plein régime même avec une faible demande et des prix « négatifs » : puisque leur rémunération est garantie par l’État, pourquoi arrêter les turbines ? Ils déstabilisent donc le réseau, amplifient la chute des prix, et coûtent une fortune à la collectivité.

Tout en prétendant sauver la planète, hein, n’est-ce pas.

Malgré le côté éminemment officiel de ces constats, les autorités et les politiciens ne prennent aucunement la .mesure de l’ampleur du désastre, aidés en cela par une minimisation systématique des médias, au travers d’une discrétion gênée leur permettant de pousser le sujet le plus loin possible de leurs Unes. Personne n’en parle vraiment, mais il en va réellement de l’avenir énergétique du pays dont tout le monde semble se foutre complètement.

Les 87 milliards d’engagements hors bilan constituent une bombe à retardement irrévocable : l’État ne peut pas renégocier les tarifs en cours de route (la Cour réclame d’ailleurs l’introduction de clauses de révision dans les futurs contrats pour rattraper cette énorme bourde). La charge annuelle va plus que doubler entre 2024 (3,9 milliards) et 2027 (8,3 milliards). En un an seulement, la Commission de régulation de l’énergie a rehaussé de 2 milliards sa prévision pour 2025.

L’improvisation est complète.


Le plus vertigineux dans ce tas fumant de débilités écoloïdes dispendieuses, c’est qu’on empile ceci sur un pays au mix électrique le plus vertueux du monde. Dans ce contexte, investir 87 milliards pour des moulins à vent n’a aucun impact significatif sur les émissions de CO2.

Et pendant que la France crème le contribuable pour subventionner des âneries, elle refuse d’exploiter son gaz de schiste, ferme des réacteurs nucléaires et se retrouve dépendante du GNL américain et qatari dont le prix vient justement de tripler avec la crise d’Ormuz. C’est diaboliquement stupide : non seulement, ces efforts coûtent une fortune au contribuable (26 milliards déjà engloutis, 87 milliards engagés, une facture qui double d’ici 2027) mais ils mettent directement en danger l’avenir énergétique du pays en accroissant sa vulnérabilité aux chocs extérieurs.

Pour un impact parfaitement nul sur la pollution et le climat. Un net zéro.

Et c’est pire que nul si l’on regarde Outre-Rhin où l’Energiewende a servi d’excuse à une augmentation consternante de la pollution atmosphérique, l’Allemagne devenant l’un des plus gros pollueurs du continent.

Heureusement, ce rapport est passé inaperçu et tout le monde s’en tamponne. Rendormez-vous.

De toute façon, ce pays est foutu.


16 février 2026

Charles Alloncle
15/2/2026

4 milliards d’euros, soit près de 50 % du budget du ministère de la Culture, sont consacrés chaque année à l’audiovisuel public. Dans le même temps, à peine 5 % de ce budget est dédié à la sauvegarde de notre patrimoine en péril.
Plus de 67 000 monuments non protégés sont pourtant aujourd’hui en état critique, petits théâtres, églises rurales, moulins, phares, et un quart du patrimoine protégé est considéré comme dégradé.
Hier encore, le Louvre subissait une importante fuite d’eau, endommageant le bâtiment et de nombreuses œuvres, faute de moyens suffisants. Pourtant, les représentants des syndicats et de la Société des journalistes de Radio France refusent toute mise en perspective des moyens engagés, estimant que « l’information coûte de l’argent, c’est comme ça ».

28 janvier 2026

Charles Alloncle
27/1/2026

Anne Holmes, directrice des programmes et de la fiction de France Télévisions, à la tête de l’un des budgets les plus importants du groupe, reconnaît passer régulièrement ses vacances chez le dirigeant d’une société de production bénéficiaire de contrats avec France Télévisions.
De son côté, Manuel Alduy, directeur du cinéma, des fictions internationales et des programmes jeunes adultes de France TV, estime que ses engagements trotskistes passés n’affectent en rien l’exercice de ses fonctions. Il ne voit pas davantage de contradiction entre ce passé militant, sa position à la tête d’une entreprise publique et des séjours dans des palaces à Cannes à près de 1 700 € la nuit.
Ces éléments soulèvent de sérieuses questions quant au respect des principes déontologiques qui s’imposent à une entreprise financée par l’impôt des Français : prévention des conflits d’intérêts, devoir de neutralité, exemplarité dans l’usage des fonds publics.

17 novembre 2025

Yann Bizien
17/11/2025

Ils sont où les 135 milliards d’€uros que réclame aujourd'hui von der Leyen aux dirigeants des pays membres de l’UE "pour satisfaire les besoins " d’un pays en guerre qui n’est même pas membre de cette Union ?
Pourquoi cette injonction venant de Bruxelles, qui porte une atteinte violente à la souveraineté des peuples européens qui n’ont aucune possibilité de s’opposer aux dépenses exorbitantes de guerre de technocrates qui ne veulent certainement pas la paix ?
Pourquoi ce silence et cet immobilisme de nos parlementaires, de nos médias et du président de la Cour des Comptes qui connaît normalement mieux que personne l’état de faillite de notre pays ?
Notre dette publique atteint un nouveau record insupportable de 3 416 milliards d’€uros. Le problème majeur du gouvernement, c’est donc la dépense publique. Jusqu'où vont-ils tirer sur la corde des impôts et taxes ? De l’épargne des Français ? Des prêts hasardeux ? Du creusement de la dette ? Des contributions bilatérales ? Des avoirs russes ?
Font-ils le pari fou et suicidaire que la Russie pourrait craquer et s'effondrer avant nous ?
Et nous, peuples européens, qu'attendons-nous pour nous opposer à tous ces délires de dépenses de guerre ?
Depuis Bruxelles, Madame "TOMBOLA" impose sa volonté fédérale et fixe ses objectifs à des États membres de l'UE qui ont perdu leur souveraineté ! Car c’est un fait accompli et observable dans les pratiques quotidiennes : Madame von der Leyen se comporte comme la présidente de la Fédération des États européens sans en avoir le mandat et les pouvoirs !
Stop à toutes ces dérives anti démocratiques !

16 novembre 2025


Yann Bizien

-16/11/2025- La Commission européenne a versé hier à l’Ukraine la dixième tranche de son assistance macrofinancière, d'un montant de 4,1 milliards d'euros.
Ce versement s'accompagne d'un autre, de plus de 1,8 milliard d'euros, au titre du "mécanisme de consolidation des administrations publiques de l'Ukraine".
Hier, Zelensky a donc reçu un chèque d’un montant de 5,9 milliards d'euros. La Commission européenne justifie cet effort imposé aux contribuables européens pour réaffirmer son rôle de "principal et fidèle donateur" de l'Ukraine.
Cette opération porte le total des prêts accordés cette année (2025) à l’Ukraine à 18,1 milliards d'euros.
Le soutien total de l'UE à l'Ukraine dépasse désormais 187 milliards d'euros depuis le début de cette guerre.
Imaginez un instant ce que les États membres de l’UE auraient pu faire avec tout cet argent de leurs contribuables.
Nos dirigeants brûlent notre argent dans la guerre et l’immigration. Ils n’ont plus d’autres projets.
C’est évidemment un scandale, que les oppositions sont incapables de stopper.

15 octobre 2025

Yann Bizien
15/10/2025

LA FOLIE DÉPENSIÈRE ET FISCALE EST EN MARCHE GRÂCE AUX SOCIALISTES ET AU RÉPUBLICAINS

Nous voulions moins de dépenses publiques et moins d’impôts et nous allons avoir tout le contraire.
Demain, jeudi, les Socialistes et les Républicains, main dans la main, vont s’associer pour cautionner le budget du gouvernement Lecornu 2 qui ne défend aucune baisse significative d'impôts et qui prévoit beaucoup plus de dépenses et de taxes :
- Une taxation encore plus forte de l’héritage, voulue par Yaël Braun Pivet, "ce truc malsain qui tombe du ciel" ;
- Le gel des pensions de retraite ;
- La fiscalisation des revenus des jobs étudiants, souvent oubliés par les gouvernements antérieurs ;
- La taxation des tickets-restaurant.
Par ailleurs, nous allons payer très cher les engagements d'Emmanuel Macron pour :
- L’Ukraine (soutien à l’effort de guerre et reconstruction) ;
- Gaza (c’est son projet) ;
- L'immigration (40 Md€/an), dont la Santé (1,38 milliards d'euros d’aide médicale d'Etat) et l’assistance sociale des étrangers ;
- L’écologisme punitif cher à la gauche.
Roland Lescure confirme 14 milliards d’euros de hausses d’impôts, dont 2,5 milliards pour les plus riches et 4 milliards pour les entreprises. Cela fait encore beaucoup à payer pour les autres, dont les classes moyennes. Pour mémoire, en avril dernier, l'ancien ministre Eric Lombard déclarait « Il est hors de question d'augmenter les impôts. »
La France était déjà le pays où l’on payait le plus d’impôts et taxes avec seulement 28 millions de Français actifs sur une population de 68 millions. Près de 200 000 ménages supplémentaires devraient contribuer à l’impôt sur le revenu.
Depuis 2017, Emmanuel Macron a porté les dépenses publiques en pourcentage du PIB en France à 57,2 %, soit un niveau supérieur à celui de l'Union soviétique et de son économie planifiée.
La France n’a pas un problème de recettes car l’État prélève déjà chaque année 1300 milliards d’euros d’impôts et cotisations. C’est d'ailleurs un record absolu dans l’OCDE.
La France a un problème de dépenses. Il faut supprimer des milliards de dépenses publiques pour sauver et relancer ce pays.
Pour mettre un terme à tous les excès macronistes, il faut censurer le gouvernement Lecornu 2 ce jeudi.

30 septembre 2025

Sarah Knafo
30/9/2025

On découvre encore +1000 visas aux étudiants algériens cette année !
L'Algérie nous coûte 9 milliards d’euros chaque année. J'ai établi la facture et elle augmente encore !
Sébastien Lecornu, vous cherchez des économies : supprimez tous les avantages à ce pays hostile.

29 septembre 2025

Nos dirigeants méprisent le peuple et ne feront donc aucune économie

H16
29/9/2025

Le nouveau premier ministre, un certain Seb Lecornu, a tout compris de la situation catastrophique dans laquelle se trouve le pays : il va faire des économies !

Voilà, les « grandes orientations » du budget sont tombées et le frétillant Premier ministre, qui s’est jeté sur la place encore chaude de Françoiheu Bayrouheu, n’a pas traîné pour les diffuser à toute la presse : si l’on peut se réjouir que la débilissime taxe Zucman a été écartée des propositions budgétaires, le Premier ministre a néanmoins convenu qu’il était nécessaire de tenir compte de l’envie des Français d’une nécessaire « justice fiscale », cet intéressant concept qui mélange la jalousie envers les riches avec l’absolue nécessité de tabasser les autres fiscalement tout en se ménageant des niches pour soi.

Avec de telles prémices, Lecornu ne peut enfiler ensuite que des propositions du meilleur bon sens, avec « une proposition de budget dans laquelle certains impôts augmenteront, mais d’autres diminueront », ce qui laisse songeur dans le pays le plus imposé du monde. Alors bien sûr, le Cornu annonce des économies de 6 milliards sur le train de vie de l’État, mais, dans la même foulée, sans rire et avec cet aplomb que seuls les cuistres peuvent déployer, le voilà qui explique aussitôt qu’on va devoir augmenter les retraites de 6 milliards d’euros (après tout, elles ne coûtent que 420 milliards d’euros par an) et la santé de 5 milliards pour faire bonne mesure.

En définitive, on se retrouve donc avec une économie de -5 milliards ; autrement dit, les dépenses continuent d’augmenter, sous les applaudissements de la foule en délire. Grâce à l’argent gratuit des autres, la fête peut donc continuer sans s’arrêter.


Mais allons, voyons les choses du bon côté : avec ces nouvelles dépenses pour la santé, l’Hôpital d’Evreux va enfin pouvoir bénéficier de dotations à la hauteur de ses besoins, n’est-ce pas ? Ah tiens, non ! On apprend par voie de presse qu’en réalité, il est obligé de faire un appel à un « emprunt citoyen » pour 100.000 euros afin de pourvoir l'hôpital de 22 lits qui manquent cruellement.

Ceci n’est pas sans évoquer les mésaventures d’un hôpital parisien qui avait été lui-même obligé, en décembre 2023, de faire un appel aux dons pour l’achat d’un scanner. Rappelons, à toutes fins utiles et rigolotes, que la France dispose de 36 scanners par million d’habitants, ce qui la place confortablement entre le Chili et l’Estonie, alors que l’Allemagne en dispose de plus de 70, les États-Unis 91 et le Japon, 171. Pour l’un des pays qui dépense le plus dans sa santé, on se demande vraiment où passe l’argent.

Et justement les affaires récentes nous permettent d’évoquer quelques pistes. Si des masses considérables sont routées dans les tubulures chromées des administrations et de la bureaucratie délirante françaises et viennent arroser de façon de plus en plus chaotique un nombre décroissant de Français, certains sprinklers d’argent gratuit des autres n’oublient pas d’asperger certaines personnes ou certaines institutions avec une générosité de plus en plus obscène.

Et alors que l’hôpital d’Evreux se bat donc pour 100 000 euros, on ne peut s’empêcher de noter que les notes de frais d’Anne Hidalgo évoluent à un multiple de ce chiffre, de façon complètement injustifiable.

Dans un pays bien géré, Anne Hidalgo serait forcée de rembourser ses frais et l’argent récupéré serait ajouté aux contributions de l’hôpital d’Evreux. Dans la France actuelle, malheureusement, ce ne sera pas le cas et on ne pourra que constater en parallèle la gestion catastrophique de France Télévisions par une Ernotte complètement en roue libre. Malgré sa belle assurance affichée lorsqu’elle avait pris ses fonctions il y a 10 ans – lorsqu’elle fanfaronnait sur les économies qu’elle ferait réaliser aux chaînes publiques de télévision, les derniers rapports de la Cour des comptes montrent que l’institution publique est maintenant au bord d’un dépôt de bilan fracassant.

Et plus exactement, dans le cas spécifique de France Télévisions, les capitaux propres sont maintenant inférieurs à la moitié du capital social, ce qui est insuffisant pour la pérennité de l’institution au point de la menacer de dissolution d’ici fin 2026. Bref, l’argent public abonde ici à une catastrophe industrielle majeure.


Ce n’est malheureusement pas les seuls exemples que l’actualité récente nous permet d’exhumer.

Ainsi, alors qu’on devrait faire spécialement attention à toutes les dépenses de l’État pour en couper les moins impérieuses, on découvre que la France continue à distribuer le pognon des Nicolas à l’étranger, encore et encore, et avec une générosité véritablement louche.

C’est ainsi qu’on apprend que la ville de Yaoundé, au Cameroun, a récemment bénéficié de plus de 65 millions d’euros d’argent français par l’Aide Française au Développement, dans le cadre d’un programme visant à améliorer la circulation dans ce centre-ville. Les Parisiens qui souffrent de la multiplication invraisemblable des chantiers mal boutiqués et mal finis au cœur de la métropole française – dont la Maire a fait croître la dette hors de toutes proportions – seront heureux d’apprendre que les Camerounais, eux, rouleront mieux dans leur capitale.

Dans le même temps, la Palestine devrait bénéficier de 170 millions de dollars d’aides diverses fournis par 12 pays – soit à peu près 14 millions de dollars par pays – dont la France, et ce, alors que le pays continue d’empiler dettes et déficits, comme jamais. L’histoire ne semble pas apprendre grand chose à nos dirigeants : les sommes (maintenant colossales) détournées par les autorités palestiniennes ne semblant jamais suffire, on peut raisonnablement imaginer que ces 170 millions viendront abonder les comptes bancaires déjà fort dodus de certains dignitaires locaux.

Rassurez-vous, l’Hôpital d’Evreux, de son côté, pourra continuer à faire un appel aux dons des contribuables français qui participent, sans le savoir, à cette générosité tous azimuts. De toute façon et quoi que puissent penser ces contribuables, le gouvernement, l’administration et la classe jacassante actuels (médias et politiciens) sont tous fermement décidés à aider des étrangers loin d’eux plutôt que leur compatriotes qui fument des gitanes, roulent en diesel et finalement, ne sont rien.

Ce faisant, cette classe jacassante illustre encore une fois et de façon frappante les études sociologiques implacables démontrant bien que les « progressistes » (dans lesquels on retrouve bien évidemment les étatistes et les socialistes de tous crins) auront toujours à cœur de secourir le reste du monde bien avant leur famille, leurs proches et leurs compatriotes qu’ils détestent pas toujours cordialement.


23 mai 2025

Cinéma français : le détournement de fonds permanent

H16

-23/5/2025- Ouvert depuis le 13 mai dernier en fanfare avec l’inévitable tribune politico-dégoulinante d’une actrice évidemment de gauche, le Festival de Cannes touche bientôt à sa fin avec une prochaine Palme d’or dont on se doute déjà qu’elle sera encore une fois probablement une tribune politique sans rapport avec l’art cinématographique.


De façon intéressante et de manière générale, il est à noter que ces Palmes d’or rencontrent rarement le succès populaire en salles, au contraire des Oscars qui, s’ils ne sont pas tous attribués à des succès publics, donnent une bien meilleure indication de l’adéquation entre les goûts du public et ceux de la critique. Ce détachement n’est pas un hasard et tient à plusieurs facteurs dont le plus important en France est, justement, la déconnexion des financements de cette industrie du marché des consommateurs qui aboutit de façon claire à un appauvrissement culturel de plus en plus marqué de la production française.

Ce constat n’est pas jeune : généralement, les subventions à la culture ont largement appauvri la culture. Il est loin le temps où les artistes français, réellement indépendants de l’État, laissaient une marque profonde dans l’histoire du pays. Et c’est encore plus vrai dans le cinéma.

Dans ces colonnes, un précédent billet de 2022 faisait ainsi un bilan de la direction générale prise par le cinéma français : malgré les appels de plus en plus clairs de certains réalisateurs à revenir à un cinéma moins subventionné, la profession avait essentiellement décidé d’accélérer la tendance : eh oui, l’entre-soi, la connivence et les subventions publiques permettent finalement de s’affranchir du public avec beaucoup de souplesse.

C’est donc sans surprise que dans l’Hexagone se sont (assez discrètement) empilés les navets toujours plus mauvais, à tel point que, par exemple, le mois d’avril 2025 a vu un record de faiblesse de fréquentation sur les 25 dernières années : avec 11,8 millions d’entrées ce mois-là, la fréquentation des salles obscures n’a jamais été aussi basse (pour rappel, la fréquentation en avril 2023 dépassait les 19 millions d’entrées).

Le phénomène intéressant, c’est que le nombre de places vendues n’évolue pas du tout comme celui de la population et encore moins comme celui du nombre de films français mis sur le marché : il apparaît en effet que le nombre de longs métrages français produits et distribués ces dernières années (les « films d’initiative française ») n’arrête pas d’augmenter pour atteindre maintenant entre 230 et 300 par an selon les modes de calcul. Autrement dit, les Français ne se précipitent pas des masses pour voir la production locale, au contraire.

Cette observation de base cache d’ailleurs assez difficilement l’ampleur du malaise qui règne actuellement dans tout le cinéma français dont les chiffres donnent le tournis.

Par exemple, sur les 1,15 milliards d’euros dépensés en 2024 dans le cinéma français, 680 millions d’euros sont partis en rémunérations (selon le CNC), ce qui – au passage – ne couvre pas le déficit du régime des intermittents du spectacle représentant 1,5 milliard d’euros par an (pour 100 000 personnes concernées environ).


Malgré ces centaines de films produits, seulement 2% sont effectivement rentables, montrant à la fois que l’industrie cinématographique française actuelle est un gouffre abyssal et qu’elle n’a plus qu’un très lointain rapport avec son public, mis à contribution pour le financement mais pas pour aller regarder les résultats produits. D’ailleurs, la Cour des comptes, dans un rapport de septembre 2023, notait qu’un tiers des films français en 2019 avaient moins de 20 000 spectateurs, contre un quart une décennie plus tôt, et questionnait l’efficacité des aides pour les films d’auteur.

La question reste largement pertinente en 2025. Avec des films français qui coûtent en moyenne 5,4 millions d’euros et dont 25% ne parviennent pas à rassembler au moins 10.000 spectateurs, le contribuable français n’en a clairement pas pour son argent. Parallèlement, ces mêmes spectateurs ne peuvent s’empêcher de noter l’augmentation de plus en plus marquée du prix des places de cinéma, qui passent en moyenne de 6,63€ en 2020 à 7,42€ en 2024. En 2014, la place moyenne coûtait 6,38€ marquant une augmentation de plus de 15% en 10 ans.


En somme, la puissance publique n’arrête pas de verser des fonds toujours plus conséquents au cinéma français ce qui aboutit à augmenter assez clairement la quantité de gros navets produits (le nombre de succès commerciaux n’évoluant guère) : les productions sur les thèmes les plus politiquement corrects, à la mode et cochant toutes les cases de « ce qu’il faut penser officiellement » s’enfilent à rythme soutenu et ne rencontrent quasiment aucun public, dans l’indifférence marquée de la profession – qui touche sans gros souci cachets et salaires, rassurez-vous – ainsi que des pouvoirs publics qui en réalité trouvent de cette façon un moyen simple de payer toute une troupe de saltimbanques et son écosystème attaché afin de produire la propagande du moment, propagande produite comme des saucisses industrielles et dont un exemple pourrait actuellement être le suivant (merci l’IA) :

Dans un village provençal baigné de soleil, Camille, parisienne en crise, lâche son job pour ouvrir une librairie éco-responsable. Elle tombe sous le charme de Léo, viticulteur bio et non-binaire, qui cache un passé douloureux lié à son coming-out. Leur romance est bousculée par l’arrivée d’Amin, un jeune migrant syrien adopté par les villageois, et par un promoteur immobilier voulant raser la garrigue. Avec une mamie militante, un ado queer écolo et un boulanger poète, Camille et Léo luttent pour sauver le village et accueillir une famille de réfugiés. Une comédie tendre sur l’amour inclusif, la solidarité et le retour à l’essentiel, bercée par des airs de Barbara.


Il faut se résoudre à l’évidence, et la rappeler chaque fois qu’il est possible : les activités culturelles en France ont été si généreusement subventionnées par la puissance publique, si massivement infiltrée par la gauche idéologique et l’entrisme politique qu’elles ne sont plus qu’un prétexte, un petit cache-sexe d’une corruption aussi intellectuelle que morale ou financière. En particulier, le cinéma français, parce qu’il brasse les plus grosses sommes d’argent, est devenu le tuyau le plus large pour redistribuer des montants toujours plus élevés d’argent public vers des poches privées de moins en moins recommandables.

Le Festival de Cannes, jadis lieu de rencontre des artistes et de leur public, est rapidement devenu un lieu d’entre-soi, déconnecté du peuple et des réalités de terrain, où les uns s’attèlent à faire passer des messages idéologiques dans un faste luxueux devenu obscène par différence avec les discours dégoulinants qui y sont tenus, et où les autres s’occupent de tisser les liens indispensables pour que la connivence et le pillage des fonds publics puissent continuer sans entraves.

Le cinéma français n’est plus qu’une ombre diaphane de ce qu’il fut jadis, lorsqu’il ne recevait pas un rond de financement public. Si l’on veut lui redonner un jour ses lettres de noblesses, il devient urgent d’en couper tous les fonds publics.


https://h16free.com/2025/05/23/80730-cinema-francais-le-detournement-de-fonds-permanent

26 février 2025

Les narratifs de la spoliation…

Pierre Duriot
Porte-parole du RPF


- 21/2/2025 - Avec le travail de l’équipe Trump, les édifices commencent à se fissurer, aux États-Unis, comme en Europe. L’examen des comptes fait apparaître des irrégularités de toutes sortes. Aux États-Unis, on s’aperçoit que des prestations sociales sont payées à des gens morts depuis longtemps, selon un système qui profite à quantité de parasites redevables au système qui les nourrit, entendre, qui avaient intérêt à voter démocrate pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or. Un peu comme la France qui continue à payer des retraites à des Algériens âgés de plus de cent ans et dont personne ne retrouve la trace, ou plusieurs RSA à une même personne sous plusieurs identités. Plus largement, les périodes Covid et Ukraine apparaissent avec des dimensions non plus sanitaire et guerrière, mais purement financières et surtout parfaitement scénarisées. L’épisode Covid a justifié des opérations financières opaques, sur lesquelles, on l’a largement vu, von der Leyen refuse de fournir les explications et justificatifs pour les achats liés à la pandémie. Mais également, l’affaire tout entière s’est soldée par des gestions sanitaires et financières surréalistes, des prêts, des compensations, qui ont abouti tout de même à des milliers de dépôts de bilans et des montagnes de dettes, alors que les opérations de confinement n’avaient strictement aucun fondement scientifique.

On retrouve le même genre de scénario opaque avec la guerre en Ukraine et on se renvoie la balle, de part et d’autre de l’Atlantique, pour savoir où sont passés des dizaines de milliards de dollars. On commence à en avoir une petite idée avec ces informations parfaitement fiables de dépenses somptuaires de Zelensky lui-même et de quelques-uns de ses amis fidèles, via des sociétés-écrans domiciliées dans des paradis fiscaux. La mise en évidence de l’acquisition de trois appartements haut de gamme à Londres ne semble être qu’un début. Ces deux épisodes récents commencent à ressembler au mieux à de gigantesques manœuvres organisées de transferts d’argent public vers des intérêts privés, au pire à des opérations de blanchiment à grande échelle.

À la manœuvre, la presse subventionnée, toujours, et ses pseudos spécialistes, dont la mission est de nous faire accepter, par la dialectique, la dépense publique comme la seule façon de remédier aux problèmes. C’est une constante : pour mieux « vivre ensemble », il faut donner plus d’argent, pour « moins polluer », il faut donner plus d’argent, pour vaincre les Russes, il faut donner plus d’argent, pour vaincre la maladie, il faut donner plus d’argent et ainsi de suite. Les spécialistes distillent la peur et enchaînent avec la nécessité de payer pour ne plus avoir peur. Donner des subventions pour reconstruire ce que les voyous font brûler et en donner encore pour qu’ils se calment, donner de l’argent pour acheter des vaccins pour ne plus avoir peur de tomber malade, donner de l’argent pour aider Zélensky afin que les Russes ne déferlent pas sur l’Europe, donner de l’argent pour que la planète soit moins chaude dans cinquante ans et ainsi de suite, selon un processus très bien rôdé, qui ne repose sur rien, à l’évidence, mais que les gens gobent un à un, où devant lesquels ils doivent plier, même s’ils ne gobent pas.

Souvenons nous que les spécialistes cathodiques avaient prévu l’effondrement de la Russie, l’efficacité rapide des sanctions économiques, la mort de Poutine par cancer, la révolte des Russes, la misère de l’armée russe, obligée de prélever des composants électriques de machine à laver pour produire des armes et la victoire rapide des Ukrainiens grâce à la stratégie et aux armes occidentales. Rien de tout cela ne s’est passé. Pour le Covid, les non vaccinés devaient tous mourir. Les vaccins devaient être super efficaces, les confinements étaient indispensables, le gouvernement maîtrisait. Ce ne fut pas le cas, en mars 2022, la France confinée et très vaccinée était le pays le plus contaminé au monde. Pour le carbone, même chose. Les Maldives n’ont pas disparu, les glaces des pôles n’ont pas fondu, les océans n’ont pas débordé et les glaciers n’ont subi que des modifications habituelles, déjà survenues avant l’apparition de l’homme. Malgré tout cela, on a réussi à faire payer des taxes carbone, à justifier la fin de la voiture thermique, le flicage des isolations des logements, l’électricité et le pétrole chers, le don d’argent à des entreprises privées pour qu’elles bâtissent une « transition écologique » inutile, selon le processus habituel de fausses bonnes raisons qui justifient la spoliation. Et à la fin, quand ce qu’on avait prévu ne se réalise jamais, on s’est trompé, mais on avait raison quand même vu qu'à l’époque, on ne pouvait pas savoir… mais on a fait quand même. Les ficelles sont énormes.

Autant de narratifs bâtis de toutes pièces, auxquels la presse aux ordres vous enjoint de croire, sous peine d’excommunication médiatique et sociale : Perronne, Raoult et beaucoup d’autres, dans un processus de fabrication de « consensus scientifiques » dans lequel on prive tout simplement de parole, les gens qui ne vont pas dans le sens officiel, les gens pas corrompus en quelque sorte. Mais il y a des morts, par dizaines de milliers, de la guerre et des effets secondaires, mais cela n’a aucune importance, nous sommes trop nombreux sur Terre, les chefs d’orchestre ne se cachent même pas de le dire…

La machine américaine trumpiste est en route et devant les évidences, l’insulte et le dénigrement sont la seule méthode possible d’une gauche pseudo humaniste qui, faute de pouvoir contredire la réalité, emploie à nouveau une dialectique choisie pour tenter de nous faire détester Trump et Poutine : fachos, dictateurs, complotistes, analphabètes, vulgaires, violents et on en passe. Mais les choses semblent se précipiter. Macron va « rencontrer » Trump… non, il est convoqué, comme un vilain collégien à une équipe éducative et ça devrait barder pour son matricule, alors que les États-Unis ont compris et disent maintenant tout haut, que le vaccin est un produit de mort, que l’aide à l’Ukraine était une opération frauduleuse, que le narratif réchauffiste est une fumisterie et ainsi de suite. Sans compter les possibles dossiers sur l’intimité du drôle de couple Macron.

Et alors que tout arrive à la lumière, que tout s’étale sur les places publiques, nos oppositions, au lieu de saisir le sens de l’histoire et de s’ordonner pour prendre la relève, préfèrent rester sur le Titanic et couler avec l’orchestre qui n’en peut plus de jouer des partitions que plus personne n’a envie d’écouter. Les voilà qui se rendent aux convocations d’un président devenu déclassé, illégitime, pour l’assurer de leur soutien dans des dossiers qui leur échappent et les dépassent. Il est grand temps que d’autres hommes émergent…