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4 mai 2026

Isabelle Lagny
3/5/2026

MAMAMIA !

Je ne pensais pas qu'on pourrait manipuler autant de gens éduqués avec cette histoire de CO2 et de réchauffement climatique.
À propos du CO2, voici mon point de vue de collégienne (cours de sciences naturelles sur les fonctions de la chlorophylle), d'étudiante en médecine (physiologie de la respiration humaine), de stagiaire (externe en médecine) en réanimation pneumologique, de médecin du travail pour les chercheurs en chimie, en biologie, pour des garagistes, des plombiers et de mon travail d'auteur d'un guide pratique :
RISQUE CHIMIQUE AU LABORATOIRE
Editions de l'école polytechnique, 2012, 2014.
Une amie doutait de la légitimité de la rébellion de 46 chercheurs du GIEC par rapport au discours officiel rendant le CO2 produit par l'homme responsable du réchauffement climatique. J'ai affirmé alors une conviction et j'explique que c'est ma conclusion après un certain nombre de remontées contradictoires avec les discours officiels, c'est-à-dire les résumés politiques (et non scientifiques) de 20 pages seulement de rapports du GIEC, pourtant extrêmement complexes avec des milliers d'articles qui ne concordent pas (la synthèse est de fait impossible). Le fait qu'enfin les scientifiques membres du GIEC finissent par s'exprimer à leur tour et protester, ce n'est pas trop tôt. De toute façon, je n'ai aucune compétence en matière de climat donc là-dessus, je m'abstiendrai. Mais en tant que médecin je sais :
1) que le CO2 n'est pas un poison et qu'il participe à l'équilibre acido-basique du sang des mammifères 
2) que les plantes vertes ont besoin de CO2 pour produire de l'oxygène et nous permettre de vivre.
3) que les faux nuages provoqués par des relargages (épandages, chemtrails...) aériens volontaires de nanoparticules de métaux (aluminium, argent,...) et de matières organiques industrielles (pvc) qui se déposent sur les grilles de mon jardin, sont toxiques et pour certaines cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques.
Il suffit de consulter les monographies de L'IARC et la liste des substances CMR reconnues par L'UE.
Je constate qu'ils sont faits pour modifier profondément le climat mais également directement où indirectement la vie sur terre. Le système HARP contribue en complément aux phénomènes climatiques et géophysiques non spontanés.
4) que l'industrie chimique produit chaque années des substances chimiques nouvelles pour lesquelles la réalisation de tests de toxicité n'est pas obligatoire (au-dessous de 1 tonne produite par an dans L'UE en particulier). Lire le règlement CLP de L'UE à ce sujet.
Que nombre de substances peu toxiques en apparence au sens classique (pour le foie, les reins, le cerveau...) peuvent entraîner des effets retardés comme perturbateur endocrinien, ou une cancérogénicité, ou une mutagénicité (transmission de maladies et de cancers à la descendance...) qu'on peut totalement méconnaître pendant des années si on ne les cherche pas.
5) Que ce qui sort de problématique d'un pot d'échappement automobile, ce n'est pas le CO2 (Cf ci-dessus), mais le CO (monoxyde de carbone) qui est toxique quand on le respire comme contaminant de l'air (brasero, chauffe-eau mal réglé aussi en produisent), et à plus long terme les nanoparticules de carbone, cancérigènes certain, et les HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques), idem.
Le réchauffement du climat qui alterne depuis des siècles avec des refroidissements à ce que j'ai lu, et c'est connu paraît-il, sert donc de prétexte pour propager la peur et démoraliser les jeunes.
Il semblerait que cette déprime collective soit réelle dans nos contrées occidentales.
Raconter en plus aux jeunes, que c'est à cause du CO2, alors que toute forme de vie animale en produit par définition, qu'on court à la catastrophe mondiale (pour "la planète") c'est une manœuvre d'ingénierie sociale faite pour culpabiliser chaque individu d'exister. C'est assez pervers encore une fois.
Bien utile clairement pour ne pas se pencher sur les pollutions volontaires ou involontaires des sols de l'eau et de l'air à causes des activités industrielles ou des guerres.
Utile en définitive, pour servir de prétexte à restreindre nos libertés, à encourager les demandes d'aide à mourir, à aller dans le sens de la dépopulation prônée par une bande de cinglés mondialistes ultra riches et criminels.

26 avril 2026

Gastel Etzwane
25/4/2026

L’électrification forcée : 9,4 milliards d’euros pour un résultat marginal


Au 1er janvier 2025, le parc automobile français reste massivement thermique : 91 % des voitures particulières roulent au diesel (18,13 millions) ou à l’essence (15,03 millions). Les électriques pures ne représentent que 826 618 unités, soit à peine plus de 2 % du total.
Les Français conservent leurs véhicules thermiques le plus longtemps possible, à la fois parce qu’ils préfèrent cette motorisation éprouvée et fiable, et parce qu’ils n’ont souvent tout simplement pas les moyens de passer à l’électrique.
Malgré cela, l’État a dépensé 9,4 milliards d’euros d’aides publiques entre 2017 et 2024 (bonus, primes à la conversion, etc.). Selon la Cour des comptes, ces dispositifs n’ont incité que 56 000 achats supplémentaires en 2021, soit un coût moyen de 17 800 euros par véhicule financé par le contribuable.
Cette politique ignore les réalités du marché. Prix élevé, autonomie limitée, réseau de recharge insuffisant : la voiture électrique ne s’impose pas spontanément auprès des ménages. Elle ne survit que grâce aux subventions massives et aux achats forcés des flottes d’entreprises. On retrouve la même logique coûteuse et artificielle avec les pompes à chaleur, l’éolien ou le photovoltaïque.
Huit ans et près de dix milliards plus tard, le constat est sévère : le diesel et l’essence dominent toujours outrageusement. Le contribuable finance très cher une transition qui ne se fait pas naturellement. Une stratégie aussi dispendieuse qu’inefficace.

1 avril 2026

H16

Greenpeace en pleine décroissance : quand le vert passe dans le rouge

- 1/4/2026 - L’écologie, ce n’est pas que ces grands programmes sur les énergies renouvelables ou l’électrification automobile, c’est aussi les gestes du quotidien. Et chez Greenpeace, dans ces gestes, il y a bien sûr le tri sélectif qui commence, bien sûr, par celui des salariés.

Après tout, chacun doit s’y mettre et Greenpeace a bien compris qu’elle devait donner l’exemple. Voilà donc l’Organisation Non Gouvernementale Ou Presque qui réduit subitement ses effectifs : le 26 mars 2026, Greenpeace France annonce devoir supprimer 33 postes sur 138, soit un quart de ses effectifs, pour un grand bond en avant vers une décroissance calculée en biodynamie dans une jolie restructuration durable.


Cependant, au-delà de l’évidente explication d’une courageuse décroissance, d’autres facteurs pourraient aussi expliquer cette nouvelle phase dans la vie de l’ONG.

Peut-être devrait-on évoquer la baisse des dons ?

Avec 31 millions d’euros collectés en 2025, l’association affiche une croissance de 7% sur la période 2022-2025, contre 26% sur 2018-2021. En euros constants, c’est la stagnation pure et simple, ce que la novlangue maison traduit pudiquement par « ralentissement de la croissance des ressources ». Et c’est assez logique : quand on regarde la déroute électorale des Verts aux municipales de 2026, avec la perte de Bordeaux, Strasbourg, Besançon, Annecy, Poitiers et Colombes, on comprend que le courant passe de moins en moins bien entre l’écologie politique et les Français. Quand on ne vote plus vert, on ne donne plus vert non plus.

Peut-être les frais de fonctionnement sont-ils trop élevés ? Ce ne serait guère étonnant.

En décembre 2025, Jean-François Julliard quitte la direction après 14 années de service, assurant au passage n’être « au courant de rien » sur les difficultés financières. 14 ans sans rien voir, c’est exactement le niveau de compétence prévisionnelle qu’on attend d’une organisation prédisant le climat à 50 ans. Trois co-directrices générales prennent alors le relais et, en janvier 2026, s’augmentent mutuellement de 15%, soit environ 1000 euros mensuels supplémentaires chacune pour annoncer, deux mois plus tard, un vigoureux plan de sauvegarde de la rémunération de l’emploi portant sur 33 postes. Sobriété des troupes, prospérité de l’état-major, tout va bien.


Ajoutons enfin que sur les 31 millions € de dons collectés, 8 à 10 millions repartent directement vers Greenpeace International à Amsterdam : dans une sorte de mondialisation de la charité, les donateurs français sont heureux de financer des bureaux néerlandais pendant qu’une PME associative hexagonale ferme ses postes. Tout va mieux que bien.

Peut-être l’accumulation des affaires juridiques et des condamnations finit-elle par coûter cher ?

Le 27 février 2026, un juge du Dakota du Nord a en effet confirmé une condamnation de 345 millions de dollars contre Greenpeace. Greenpeace USA fait appel, mais le montant est tel que Reporterre lui-même évoque la possible « disparition » de la branche américaine. En France aussi, quelques affaires émaillent les comptes de l’asso : par exemple, 30 000 euros d’amende au tribunal de Dunkerque en septembre 2025 pour une intrusion sur la centrale de Gravelines.

Et ce n’est que la partie émergée d’un casier bien fourni : en 2014, un employé d’Amsterdam avait fait s’évaporer 3,8 millions d’euros de dons en spéculation cambiste, tandis qu’un directeur de programmes faisait la navette en avion deux fois par semaine entre Luxembourg et Amsterdam, pendant que l’ONG militait contre le transport aérien. La même année, des activistes avaient saccagé les lignes de Nazca au Pérou, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, pour y déployer une banderole. En 2015, le gouvernement indien avait purement et simplement gelé les comptes de Greenpeace India pour utilisation frauduleuse des fonds.


L’humanitaire tourne régulièrement au bricolage, à la boulette ou à la magouille.

Mais l’une des explications les plus croustillantes est bien la mise en place inexorable, par Greenpeace et ses coreligionnaires, d’un cercle vicieux finalement néfaste pour leur propre petit business.

Ainsi, pendant des années, Greenpeace a milité avec acharnement pour des politiques qui ont fait exploser les prix de l’énergie. L’accise sur l’électricité a bondi de plus de 60% en février 2025, portée à 33,7 euros par MWh. Le kWh atteint désormais 0,194 euro au tarif réglementé, et la Commission de régulation de l’énergie reconnaît elle-même que ce tarif « intègre des coûts plus élevés liés aux investissements dans les renouvelables ».

Bref, les factures d’énergie explosent, les ménages sont étranglés, et ces mêmes ménages (qui constituaient le vivier de donateurs de Greenpeace) n’ont tout simplement plus les moyens de financer les frasques de l’association. Les sources internes le confirment sans détour : les donateurs « ont manifesté des difficultés financières à maintenir leur niveau de don ». Le pousseur d’éolien qui se fait mettre dans le vent, c’est un premier cas documenté de suicide économique par conviction écologique.


Au fond, ce qui se joue ici dépasse le cas Greenpeace.

En fait, la seule décroissance mesurable, c’est celle des rendements de la propagande écolo-catastrophiste qui finit par ne plus convaincre personne. Malgré un matraquage médiatique sans précédent (France Télévisions et Radio France labourent le sujet climatique jour et nuit), les dons stagnent et les donateurs raccrochent au nez des collecteurs (l’ONG elle-même reconnaît des « difficultés de joignabilité téléphonique », aveu délicat pour signifier que les gens fuient activement les appels à sauver la planète). Le réchauffement climatique fait désormais moins peur que le numéro de Greenpeace sur l’écran du téléphone.

Pire, META (Facebook) a interdit les appels aux dons dans les contenus « politiques », la Cour de cassation a mis fin aux contrats précaires de collecte de rue, et une source interne résume le malaise avec une franchise inhabituelle : « Greenpeace s’est ramollie, il y a une forme de ringardisation. »

À force de crier au loup climatique, le public a fini par changer de chaîne. La déroute des Verts aux municipales n’est que la traduction électorale d’un phénomène plus profond : la fatigue du catéchisme vert.

Il était temps.


https://h16free.com/2026/04/01/83862-greenpeace-en-pleine-decroissance-quand-le-vert-passe-dans-le-rouge

28 février 2026

Pierre Duriot
28/2/2026

La double arnaque électrique...


Pour ceux qui n’ont pas encore bien vu l’arnaque financière. L’État a fait la promotion de la voiture électrique avec l’argent du contribuable, la mise en place d’une électricité « verte » en trompe-l’œil, avec l’argent du contribuable. Les constructeurs automobiles s’en trouvent ruinés, parce que même avec les subventions, ces voitures électriques sont vendues à perte. Là-dessus, le même État, avec sa PPE3, va faire tripler le prix de l’électricité et va ainsi récupérer, sur le dos des rouleurs à l’électrique, les taxes qu’il ne perçoit plus sur les produits pétroliers du fait des rouleurs électriques. Mais tous les automobilistes sont aussi des consommateurs, qui vont tous payer l’électricité trois fois plus cher et donc, les contribuables qui ont déjà payé les subventions à la voiture électrique et aux énergies « vertes », vont également payer l’électricité trois fois plus cher, pour faire plaisir aux Allemands qui sont jaloux de nos centrales nucléaires et faire aussi plaisir à une poignée d’écolos, qui ont promu la voiture électrique et ruiné nos filières automobiles, pour une fable carbonée qui n’a strictement rien à voir avec le climat. Sans compter que les Allemands qui veulent démanteler EDF carburent à la centrale à charbon. Il faut croire que pour eux, la fable carbonée ne s’applique pas. Alors : heureux ?

21 février 2026

Henry Bonner
21/2/2026

Stellantis : bilan des pertes sur l’électrique

Stellantis, la maison-mère de Peugeot et Fiat, annonce 22 milliards d’euros de pertes sur la seconde moitié de 2025, essentiellement en raison de l’abandon des objectifs de ventes dans l’électrique.

En effet, le constructeur réduit la valeur des investissements en rapport aux voitures électriques.

Comme le montre le dernier rapport, l’entreprise estime à 14,7 milliards les coûts pour l’abandon de la production de modèles, en particulier dans les voitures électriques.

Le montant comprend 5,8 milliards d’euros de nouvelles dépenses de trésorerie, sur les 4 prochaines années, pour la relance des modèles thermiques.

En principe, l’entreprise met ainsi fin à l’erreur du tout-électrique. Elle prévoit des investissements dans les voitures thermiques, en raison de la demande chez les consommateurs.

La perte comprend aussi 2,1 milliards en rapport aux fournisseurs pour les voitures électriques, en particulier les projets d’usines de batteries.

Par exemple, le constructeur fait partie des partenaires dans Automotive Cells Company (ACC), un producteur de batteries pour les voitures électriques.

Or, ACC met fin à des projets de méga-usines en Italie et en Allemagne, selon une annonce de ce mois-ci.

De plus, l’entreprise prévoit 1,3 milliards d’euros pour des modifications à la production, dont les licenciements de personnel.

Provisions sur les garanties : soucis de qualité dans l’électrique

La perte de 2025 comprend aussi une hausse de 4,1 milliards des provisions pour les garanties des voitures aux consommateurs.

Le rapport fait allusion aux voitures électriques et les hybrides, comme source de hausse des provisions. Il cite en effet les “nouveaux motopropulseurs” comme causes de la dégradation.

De même, les données des assurances indiquent des hausses de coûts pour la réparation des voitures électriques.

En France, d’après Assurland, le coût de l’assurance atteint en moyenne 818 euros par an pour une voiture électrique, contre 735 euros pour les diesel.

Le problème vient des prix des pièces de rechange, en particulier la batterie.

La dégradation des composants explique aussi le rythme de chute de la valeur des voitures électriques sur le marché de l’occasion. Selon un courtier de voitures d’occasion au Royaume-Uni, les voitures thermiques conservent environ 50 % de leur valeur à neuf au bout de 5 ans, contre autour de 20 % pour les voitures électriques.


Les pertes de 22 milliards d’euros chez Stellantis font partie des conséquences de la conversion de force à la production de voitures électriques sans demande réelle chez les consommateurs.

La taille de la perte chez Stellantis et chez la plupart des constructeurs explique le changement de mentalités dans le secteur et le lobbying contre les quotas d’émissions.

En effet, après des illusions de gains grâce à une conversion à l’électrique, les constructeurs font des pertes dans la réalité, et veulent l’arrêt ou l’abandon du programme.

7 février 2026

Gastel Etzwane
7/2/2026

Les grands constructeurs automobiles occidentaux viennent d’admettre des pertes colossales liées au véhicule électrique. Concrètement, cela signifie qu’ils reconnaissent que des investissements massifs ne rapporteront jamais l’argent espéré : 26 milliards de dollars pour Stellantis, 20 milliards pour Ford, 7,6 milliards pour General Motors, 6 milliards pour Porsche.
Ces chiffres correspondent à des dépréciations : usines de batteries, chaînes de production et technologies développées trop vite, trop cher, et pour un marché qui ne s’est pas développé comme prévu en Europe et en Amérique du Nord. Dans certains cas, la perte de valeur est spectaculaire : Stellantis a ainsi revendu 49 % d’une usine canadienne de batteries pour seulement 100 dollars, alors que ce site était initialement valorisé à plusieurs milliards.
Pourquoi un tel échec ? Parce que le marché mondial du véhicule électrique a été largement capté par la Chine. Les constructeurs chinois produisent à moindre coût, maîtrisent les batteries et les matières premières, et bénéficient d’un fort soutien public. Face à cette concurrence, les industriels occidentaux se retrouvent avec des véhicules plus chers, moins compétitifs et plus difficiles à vendre.
En résumé, ces milliards perdus ne sont pas un simple ajustement comptable : ils traduisent un décrochage industriel réel. L’Occident a engagé une transition rapide vers l’électrique sans disposer des moyens industriels équivalents à ceux de la Chine, et il en paie aujourd’hui le prix.

27 décembre 2025

L'Allemagne a démoli sa centrale à charbon la plus moderne pour un coût de 3 milliards d'euros

Anna Rocca

-27/12/2025- La centrale électrique de Moorburg a été construite il y a seulement six ans. Sa construction a coûté 3 milliards d'euros et sa puissance était de 1650 MW. Malgré sa récente modernisation, les autorités du pays ont décidé de la fermer pour passer à l'« énergie verte » et « sauver le climat ».
La structure de la production d'énergie en Allemagne est maintenant la suivante : 33 % d'énergie éolienne, 14 % d'énergie solaire, 40 % de combustibles fossiles.
La fermeture de Moorburg aggrave les problèmes du système énergétique : les prix de l'électricité dans le pays sont deux fois plus élevés qu'en France. Pour compenser, une partie de l'énergie est importée – l'énergie nucléaire de France et l'énergie charbonnière de Pologne.
Les critiques qualifient Moorburg de « monument de l'idéologie au-dessus de l'économie », soulignant que la décision de détruire une centrale moderne est contraire au bon sens et à la logique économique. Les partisans considèrent la fermeture comme « douloureuse, mais nécessaire » pour le passage à l'énergie renouvelable.
Pendant ce temps, l'Europe démantèle ses installations modernes pour le « passage vert », la Chine construit deux centrales électriques au charbon par semaine, augmentant sa production d'énergie et renforçant son économie.
Camille_Moscow

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18 décembre 2025

Gastel Etzwane

-18/12/2025- Les réajustements récents opérés à la fois par les constructeurs automobiles et par l’Union européenne traduisent un même constat : le véhicule électrique n’a jamais véritablement rencontré l’adhésion massive de la population. Son coût d’acquisition élevé, les contraintes d’usage liées à l’autonomie et aux infrastructures de recharge, les incertitudes sur la durée de vie des batteries et la valeur de revente, constituent des freins structurels à sa diffusion.
À ces difficultés s’ajoute un élément déterminant : l’augmentation durable du coût de l’énergie, et en particulier de l’électricité, qui affaiblit l’un des principaux arguments économiques en faveur du véhicule électrique. Dans un contexte de volatilité des prix, de tensions sur les marchés énergétiques et de fin progressive des tarifs protecteurs, l’avantage comparatif du « coût à l’usage » tend à se réduire, voire à disparaître pour une partie des ménages.
Le recul stratégique de certains constructeurs, conjugué à l’assouplissement du calendrier européen sur la fin des motorisations thermiques, apparaît ainsi comme un retour au principe de réalité. Une transition largement portée par des objectifs politiques et idéologiques s’est heurtée aux contraintes économiques, industrielles et sociales. Les décisions récentes traduisent moins un renoncement qu’une reconnaissance tardive de l’écart entre l’ambition affichée et les conditions réelles d’acceptabilité par les consommateurs et les acteurs industriels.

11 novembre 2025

Gilles Casanova
11/11/2025

Aïe aïe aïe, qu'est-ce qu'on va devenir si le Camp du Bien s'effondre !

7 septembre 2025

Henry Bonner
6/9/2025

Chine : la gagnante du tout-électrique

Les objectifs des dirigeants politiques sur le climat viennent à la fois d’écologistes bien sûr et aussi d’entreprises à la recherche de rentes.

Depuis 2 ans environ, les constructeurs de voitures rencontrent des difficultés, en partie à cause des voitures électriques. L’un des signes de difficultés vient de la chute de valeur des voitures d’occasion. Le graphique ci-dessous d’une présentation de l’Avere, un lobby automobile, montre l’évolution de la valeur des voitures, par types ; la valeur des voitures électriques (vert) chute à moins de 55 % du prix d’achat à neuf (en comprenant les primes), après 5 ans. Le thermique (rouge) conserve le plus de valeur.


L’Union Européenne accorde du répit sur les quotas d’émissions et amendes, jusqu’en 2027. Le tout-électrique crée des pertes pour les constructeurs du continent. De plus, la concurrence, en particulier de Chine, prend de l’avance.

Xiaomi, le groupe de smartphones, vend aussi des voitures électriques depuis 2021. Après 4 ans d’activité, il approche de la rentabilité. Les revenus grimpent au rythme de 30 % par an, au dernier trimestre.


XPeng, un constructeur de voitures électriques, approche aussi de la rentabilité. Vous voyez ci-dessous le résultat net par trimestre.


Un autre, le groupe Leapmotor fait même un bénéfice de 4 millions de dollars au dernier trimestre. Stellantis, la maison-mère de Fiat et Peugeot-Citroën, détient 21 % du capital du constructeur en raison d’un investissement de 1,5 milliard d’euros sous Carlos Tavares.

Bref, les groupes chinois gagnent des parts de marché grâce aux avantages sur les prix de vente.

Comme le montrent les données du groupe BBVA dans le tableau ci-dessous, les constructeurs chinois font beaucoup de marge sur le continent – à l’inverse des groupes européens.

Les prix de vente en Europe atteignent dans beaucoup de cas le double, voire quasiment le triple, par rapport aux prix de vente des modèles en Chine !


Face aux constructeurs chinois, même Tesla connaît des revers : après une envolée des ventes après les déconfinements et la mise en place de subventions pour l’électrique autour du monde, malgré tout, les bénéfices baissent au fil des trimestres. Les bénéfices annuels (au sens de l’EBITDA) atteignent 11 milliards de dollars pour les 12 derniers mois, contre 16 milliards de dollars en 2023.

Les réussites de groupes comme Xiaomi, Xping, et Leapmotor signalent un problème de concurrence pour Tesla, comme pour les constructeurs du continent.

Les promesses de bénéfices de la conversion au tout-électrique cèdent à la réalité : des pertes, et un recul des ventes.

Mercedes : remise en cause du tout-électrique

Chez Mercedes-Benz, la baisse du titre atteint 8 % sur un an.


Depuis 2 ans en revanche, le groupe remet en cause ses objectifs. Les ventes de voitures électriques baissent en 2024 par rapport à 2023 (source).


Comme le montre le bilan de mi-2025, le groupe perd encore des ventes de voitures électriques.

Les ventes baissent de 6 % pour tous les types de voitures au cours du semestre. Dans les voitures électriques, les ventes baissent de 19 %.

Face à ces déceptions, le PDG de Mercedes, Ola Kaellenius, explique dans un média allemand :

“Nous avons besoin de faire face à la réalité [sur l’électrique]. Sinon, nous allons droit dans le mur.”

Il demande la révocation de l’interdiction de voitures à moteur thermique en 2035, et le retrait des objectifs arbitraires pour les 10 prochaines années.

Pourtant, Mercedes fait partie des raisons de la mise en place de ces quotas : en 2021, le constructeur signait en effet une déclaration des Nations Unies en faveur d’une élimination des voitures thermiques partout dans le monde, avant 2040 ! Sa stratégie pour 2030 comprend la conversion à 100 % de voitures électriques et l’utilisation de renouvelables pour 70 % de l’énergie dans la construction.

Les constructeurs comme Mercedes font partie des causes de la mise en place de ces objectifs. Ils cherchent des rentes et des protections.

Les pertes, et la peur des avancées de la concurrence, entraînent ainsi un changement de mentalités chez les PDG du secteur.

https://h16free.com/2025/09/06/81886-chine-la-gagnante-du-tout-electrique

4 juillet 2025

Laurence Muller-Bronn
4/7/2025

[Tribune dans Valeurs actuelles : Le DPE, un suicide français !]
 
Avec Alain Houpert, sénateur de Côte-d'Or, nous appelons le gouvernement à revenir au DPE (diagnostic performance énergétique) initial et non contraignant.
Exclure du marché plusieurs millions de logements est une folie dans la crise actuelle. Cessons d'asphyxier le pays et de paralyser nos concitoyens !
Le DPE est opposable pour louer ou vendre un logement uniquement en France.
Dans tous les autres pays européens, notamment en Allemagne, il est seulement informatif.

Le Diagnostic de performance énergétique (DPE) est l'un des nombreux symbole de l'écolobureaucratie à la française. Photo © Pixabay

TRIBUNE. La France connaît une crise du logement sans précédent, qui paralyse des millions de nos concitoyens et asphyxie peu à peu notre vie économique et sociale. Parmi les facteurs de cette crise, le DPE dans sa version obligatoire et opposable à la vente comme à la location, est une erreur majeure. Une comparaison avec le DPE allemand confirme qu’il est urgent de revenir au dispositif initial.

Par Alain Houpert, Laurence Muller-Bronn
Publié le 4 juillet 2025 à 15h00

Conçu comme un outil informatif et incitatif, la réforme du DPE français en 2022 n’a fait l’objet « d’aucune étude d’impact préalable, alors qu’il a des conséquences majeures sur la situation patrimoniale des Français et sur le marché immobilier », nous rappelle la Cour des comptes dans un rapport paru le 3 juin dernier. Ce rapport dénonce un dispositif entaché de fraudes, de notes contradictoires d’un diagnostic à l’autre, d’algorithmes éloignés de la consommation réelle d’énergie, qui se révèle particulièrement inadapté aux 11 600 000 logements (!) dans le bâti ancien.
Ce classement peu fiable incarne pourtant la quête du Graal climatique pour les « Gueux du DPE », dirait Alexandre Jardin.
Affublés des notes F, G et bientôt E en 2028, seul un long et coûteux parcours de rénovation énergétique leur permettra d’accéder à la note magique ouvrant les portes du marché immobilier.
Le classement énergétique est un déclassement social
Nous pourrions rire de cet énième avatar de l’Absurdistan si la situation n’était pas aussi catastrophique. 58 % des Français ont des difficultés à accéder au logement, particulièrement la classe moyenne qui subit le blocage du parcours résidentiel et de l’accession à la propriété. Prisonniers de leurs logements, les acheteurs se heurtent à des refus de crédits selon le classement énergétique des biens et à une augmentation mécanique des prix, due au provisionnement des travaux obligatoires.
La pénurie d’offres locatives paralyse la mobilité indispensable aux parcours étudiants, aux carrières professionnelles et au développement des entreprises. Des salariés pourtant en CDI sont désormais hébergés dans des campings « résidentiels ». Va-t-on leur opposer un nouveau « DPE spécial Mobile-home » ?
Tout est possible, les passions tristes de l’écologie punitive ne connaissent pas de limites.

DPE français versus Energieausweis allemand

En Allemagne, le Energieausweis (Certificat de Performance Energétique) est comparable au DPE français ; la note énergétique d’un bien étant obligatoire pour la vente ou la location, mais uniquement dans un but informatif et de transparence des coûts, comme l’était le DPE avant 2022. L’Allemagne, qui connaît une crise du logement depuis plusieurs décennies, n’est pas tombée dans le panneau photovoltaïque ! Il aurait suffi de regarder au-delà de nos frontières pour comprendre, mais l’irrationnel l’a emporté encore une fois sur l’intérêt général et les droits fondamentaux que sont la propriété et l’accès à un logement.
« Il faut protéger l’environnement pour les générations futures ». On ne peut qu’être d’accord, mais sacrifier leur avenir en asphyxiant leurs projets de vie n’a rien à voir avec l’écologie.
Nous le savons, ce sont les aides publiques à la rénovation qui constituent le véritable levier de la transition énergétique. Les Français sont aujourd’hui convaincus de cette nécessité, comme en témoigne le succès de Ma Prime Rénov’.
Nous appelons donc le gouvernement à revenir, le plus rapidement possible, à la version initiale du DPE et à supprimer son caractère obligatoire et opposable. Ce qui a été décidé par décret peut également être supprimé par décret. Cessons cette folie !

#LaurenceMuller_Bronn est sénatrice Les Républicains du Bas-Rhin, #AlainHoupert, sénateur Les Républicains de la Côte-d’Or.

1 juillet 2025

Radu Portocala

-1/7/2025- Les étés que j’ai connus en Roumanie étaient chauds, très chauds. Tous. Et les jours chauds comme celui d’aujourd’hui se succédaient sans provoquer des crises d’hystérie. Les vieux disaient même que « les étés ne sont plus ce qu’ils étaient autrefois ».
Les chaussures s’enfonçaient dans l’asphalte ramolli (il y a cette image dans Les aventures de Tintin - l’Étoile mystérieuse), mais personne ne parlait de la fin du monde.
Les garçons allaient à l’école vêtus de l’uniforme obligatoire : chemise boutonnée jusqu’au cou, cravate, veste et pantalon en tissu assez épais. Et quand nous demandions aux professeurs la permission de tomber les vestes, ils répondaient qu’eux-mêmes ne le faisaient pas et rejetaient nos demandes. Macron déambulant en bras de chemise, manches retroussées, n’avait pas encore été inventé.
Il y avait des semaines entières où les jours comme celui d’aujourd’hui se succédaient - et nous ne voulions pas vraiment que cela s’arrête. C’était l’été, rien d’autre.
Puis un jour je suis parti en Grèce. Et c’est là que j’ai compris les vrais sens des mots « été chaud ». Et là non plus personne ne parlait encore d’apocalypse climatique. C’était l’été, et c’était comme ça.

30 juin 2025

Énergies renouvelables : doit-on vraiment continuer à investir ?
 
[Vidéo] Cliquer sur l'image ↴

Avec Alexandre Jardin, écrivain, chef de file des #gueux et François Goulard, vice-président de l'association Patrimoine Nucléaire & Climat.
Yann Bizien
30/6/2025

Il fait chaud. C'est évident.
Le discours est donc dominé par l'idéologie écologiste militante, culpabilisante, autoritaire et péremptoire. Ce discours sentencieux, intangible et doctrinaire, cible avant tout les classes populaires et moyennes.
L'écologisme est de retour. Il incarne l'excès d'écologie qui plombe notre compétitivité, notre économie et le pouvoir d'achat.
L'impératif écologiste contribue au "suicide français". C'est un impératif technocratique, irrationnel, brutal, antisocial et bourgeois.
Il ne suffit pas de vouloir protéger, préserver ou restaurer notre environnement. Il faut aussi respecter la condition humaine, ce que l'écologisme a oublié.
L'écologisme est vert en apparence, mais rouge à l'intérieur. C'est le nouveau communisme du XXIème siècle.

25 juin 2025

Christian Dubuis Santini
25/6/2025

L’ "empreinte carbone" is the new "trou dans la couche d’ozone"…
Le CO2 représente 0,04% de l’atmosphère, à 0,03% le végétal dépérit, à 0,02% il n’y a plus de vie sur Terre – sauf si tu payes des taxes ?
L’idéologie existe pour que les ignorants puissent avoir un avis…

22 juin 2025

Pierre Duriot
21/6/2025

Écologie : des élus atterrissent...


Sacrilège, l’Assemblée nationale française a voté un moratoire sur toute installation nouvelle d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques, tout cela à cause des « fachos » Les Républicains, le Rassemblement National et autres Ciottistes. Résultat, pas de nouvelle demande d’autorisation de permis ou de raccordement ne pourra être déposée, ou instruite, tant qu’une étude objective et indépendante sur le mix énergétique optimal ne sera pas réalisée. Incroyable, on ne pourra plus défoncer le fond de la mer, ou recouvrir des terres agricoles de panneaux achetés en Chine et pas recyclables, sans un minimum de précaution. Incroyable encore, il y a des gens qui osent douter du narratif réchauffiste, sur lequel il n’y a pas le moindre consensus scientifique et pour lequel l’impact de l’activité humaine n’est réellement prouvé non plus, tout cela relevant très probablement du cerveau malade de quelques financiers idéologues ayant trouvé la fable du carbone pour pouvoir créer de toutes pièces force taxes et culpabiliser le quidam. On rappelle tout de même, sans grand risque de se tromper que la planète a connu des alternances de coups de chaud et de froid et bien plus de carbone dans l’atmosphère, avant même l’apparition de l’homme, là-dessus par contre, il y a consensus scientifique.
Le ministre Marc Ferracci juge cette décision “parfaitement irresponsable” et “dévastatrice”. Par contre, couler les millions de tonnes de béton armé dans la mer et les champs pour planter des éoliennes, ça n’est pas « dévastateur » ? Le rapporteur macroniste Antoine Armand évoque une “catastrophe économique et industrielle”. Parce que la catastrophe économique et industrielle, ce ne serait pas les sanctions destinées à mettre la Russie à genoux ? La gauche et l’extrême gauche parlent même de “sabotage délibéré” de l’intérêt national. L’intérêt national ne serait pas plutôt d’arrêter de défoncer le pays pour des énergies qui mettent le réseau électrique européen en péril, au risque de pannes majeures, comme en Espagne récemment ? La désormais célèbre Sandrine Rousseau explique que nous ne pourrons regarder nos enfants dans les yeux parce que nous mettons leur vie en danger… sans rire, comme en 2000, les Maldives qui auraient disparu en 2020 ? Comme les six millions de non-vaccinés qui devaient mourir dans l’année ? Comme ce même gouvernement qui expliquait pendant le Covid, que les enfants non vaccinés pouvaient faire mourir leurs grands-parents ?
Évidemment, tous les professionnels qui vivent grassement des subventions à la transition énergétique s’alarment. Vous vous rendez compte, il va falloir qu’ils se mettent à créer des produits rentables, comme n’importe quelle entreprise, au lieu de fourguer des trucs qui ne marchent pas contre de l’argent public. Et on ne va plus pouvoir imposer des moulins à vent aux maires des petites communes sans discussion avec les habitants ? Sacrilège, si maintenant en démocratie il faut se mettre à écouter les gens, où va-t-on ?
Il est heureux que des élus commencent à atterrir et à cesser de se faire berner par des dogmes relevant de l’art conceptuel, enrobés d’explications vaseuses, dont on vous dit que si vous ne trouvez pas cela génial, c’est que vous êtes complètement c…
Il ne faut pas tenter de contrer par la brimade les cycles naturels de la Terre, ce n’est pas possible, il faut s’y adapter. Il faut aussi revenir à une écologie raisonnée, c’est-à-dire, vivre sur une planète propre, travailler sur nos rejets polluants, pesticides, métaux lourds, agents chimiques, nano-particules, radiations et laisser tomber le carbone qui n’a jamais été un polluant.

21 juin 2025

Denis Collin

-20/6/2025- Ce matin, sur France-Info (il m'arrive d'écouter le "service public" pour ne pas m'enfermer dans ma "bulle"), on parle d'un rapport scientifique qui affirme que les objectifs de maîtrise du réchauffement climatique prévus par l'accord de Paris ne pourront pas être tenus. À qui la faute ? Pas aux politiques, répondent en chœur les chroniqueurs et commentateurs présents. Vous n'y croirez pas, non, les premiers responsables cités sont... les Gilets jaunes qui protestaient contre la taxe carbone ! En second lieu, les méchants qui refusent les ZFE et enfin les "climato-sceptiques populistes" comme Trump. On aurait voulu faire une caricature de ce qu'est devenu le service "public" (aussi public que les filles ainsi qualifiées), on ne pouvait faire mieux. Avec notre pognon, ces gens sont des propagandistes bornés largement équivalents à ce qu'étaient les journalistes soviétiques. Combien de temp tolérerons-nous encore ces laquais du pouvoir ? Quand je pense que certains font de la presse Bolloré leur cible... Les médias nationaux et étatiques sont encore pires.

4 juin 2025

Surprise ! L’Écologie de destruction punitive recule un peu !

H16

-4/6/2025- Dans la France macroniste chaque jour plus près de la faillite, il n’y a pas tous les jours l’occasion de se réjouir. Cependant, le mois de Mai s’est achevé sur une vraie bonne nouvelle : l’écologie de destruction punitive a quelque peu reculé.


Et pour s’en assurer, rien de tel qu’aller consulter les tondeliers politiques, ces remuants mammifères qui pleurnichent et s’agitent très fort dès qu’ils n’ont pas exactement ce qu’ils exigent à chaque fois qu’on leur adresse la parole : la fin de ce mois de mai fut pour leur principal représentant, Marine Tondelier, l’occasion d’exprimer sa consternation sur la direction prise par le pays, apparemment à tel point soudaine qu’elle ne l’avait pas du tout anticipée, d’où le déversement émotionnel sur les réseaux sociaux en un (beaucoup trop) long tweet lacrymogène :


Finie l’eau, finis les arbres, finies la biodiversité et les terres cultivables, on va droit au casse-pipe à base d’effondrement écologique et climatique, avec des enfants qui meurent (« pensez aux enfants, pour l’amoOoour de Dieu ») et la nature qui disparaît en ne nous promettant qu’un avenir misérable et pénible, le tout dans une écriture de pasionaria en lycée technique, la Gaïatollah de l’écologie en veste verte n’a pas lésiné sur les moyens pour bien faire comprendre l’ampleur de la catastrophe qui venait de se jouer en France sur ces derniers jours : cette fois-ci, c’est sûr, on va tous mourir, mais encore plus vite !


Pourtant, lorsqu’on épluche ce qui vient réellement de se passer, la seule conclusion à laquelle l’honnête homme du XXIe siècle peut arriver, c’est que la météorite sur laquelle s’égosille la Tondelier mériterait amplement de s’abattre sur elle et ses khmers verts déchaînés qui n’en peuvent plus d’essayer de ruiner la vie des autres, à l’instar de ce petit cancre frisé de Slama, pignousant lui aussi sur la disparition progressive de l’écologie punitive qu’il juge pourtant nécessaire, entre deux Ubereats au quinoa éco-responsable.

Rien de tel que réclamer la coercition et la punition sur les autres pour être bien certain d’obtenir ce qu’on veut : démocratique et populaire, la schlague, y’a que ça de vrai.

En attendant, les gens normaux (ceux pas épris du besoin de contraindre ou punir leurs semblables) se réjouiront d’apprendre que les ZFE sont remis en cause par un récent vote parlementaire ; comme le Sénat et le Conseil constitutionnel doivent passer ensuite, il est assez probable que cette victoire d’étape ne soit pas confirmée, mais il reste néanmoins particulièrement goûtu de voir les gesticulations des idéologues verts devant la débâcle.

En effet, les enragés qui prétendaient, sans rire et tant qu’elles semblaient votées, que ces ZFE ne concernaient qu’un petit nombre de voitures polluantes, s’empressent maintenant d’expliquer que leur suppression entraînera la remise sur les routes de 3 millions de véhicules « parmi les plus polluants ».

De « peu nombreux » à 3 millions, la posture change selon ce qu’on veut faire passer comme idée, ou, plus prosaïquement, reconnaissons ici que les écolos mentent, comme ils l’ont fait jusqu’à présent sur toutes les technologies, toutes les lois, toutes les contraintes qu’ils poussent de leurs voeux.

Ces mêmes écolos oublient d’ailleurs de préciser (mensonge par omission, un de plus) que la Cour des comptes européenne avait, en son temps, jugé ces ZFE inefficaces pour lutter contre la pollution, et en toute incohérence, que la baisse de la pollution qu’elles visent pourrait en réalité aggraver le réchauffement climatique.

On s’y perd ? C’est normal, c’est de l’écologie de combat qui nécessite de ne surtout pas réfléchir.


À ceci, on devra ajouter l’actuelle loi « Duplomb » qui réautorise l’usage « pour une durée de trois ans » de l’acétamipride en France, à l’instar de la Commission européenne qui a, elle aussi, accordé son utilisation jusqu’en 2033, tant qu’aucun substitut valable n’est trouvé : en effet, pendant que les écolos hurlent de rage, les agriculteurs français doivent faire face à la concurrence des autres pays (européens et autres) qui n’ont pas ce boulet franco-français et voient donc leurs cultures vivrières détruites par les parasites.

Si l’on y ajoute, outre les dérogations récemment votées pour calmer un peu l’impact catastrophique de la loi « Zéro Artificialisation Nette », la reprise du chantier de l’A69 entre Toulouse et Castres à partir de mi-juin, on comprend l’apoplexie des défenseurs de la sclérose écologique généralisée qui fustigeait le développement de cette autoroute.

Bref, il apparaît enfin que recule un tantinet l’écologie punitive de combat, qui vise à transformer la France en enfer normatif total pour que la petite population de bobos conscientisés puisse s’y épanouir en toute hypocrisie. Loin des considérations de la classe jacassante et de ses pokebowls de quinoa écoconscients délivrés par un OQTF en Deliveroo, le petit peuple, qui se bat âprement pour survivre au milieu de ce qui se transforme en maquis de lois stérilisantes, vient enfin de marquer quelques points.

Petit-à-petit, il semble se faire jour dans les esprits brumeux des législateurs que la France n’est pas majoritairement acquise aux lubies écologistes.

S’il apparaît absolument évident qu’une majorité de Français souhaite vivre dans un environnement propre, bénéficier de nourriture saine et d’un air pur, il est tout aussi évident que jamais le pays n’a été en aussi bonne forme écologique qu’actuellement. Les délires normatifs actuels ne font qu’écrabouiller les bonnes volontés, dilapident les énergies dans des complications inutiles, n’apportent aucune solution et, pire, en interdisent de parfaitement valables sur des motifs de plus en plus fumeux tout en stigmatisant notamment ceux qui font effectivement tourner la machine et permettent aux écolo-protestataires permanents de vivre dans l’opulence.


Maintenant, il est aussi parfaitement clair que ce n’est qu’un répit.

Par exemple, la presse se bouscule pour nous expliquer que ce refus des ZFE va coûter cher à la France, leur arrêt revenant à faire une croix sur plus de 9 milliards d’euros de fonds européens. C’est bien évidemment de l’esbrouffe : l’Allemagne a, elle aussi, commencé à rétropédaler sur ces ZFE et personne ne moufte à Bruxelles. Et pour cause : la situation est suffisamment pénible en France pour que personne ne veuille déclencher une crise majeure dans la zone euro, surtout pour des motifs aussi débiles.

Confusément, tout le monde comprend que les idées sous-jacentes de ces lubies vertes sont parfaitement idiotes et provoquent déjà des effets économiques négatifs considérables.

Mais il faudra du temps pour que la confusion fasse réellement place à la pleine conscience de l’enfer dans lequel veulent nous emmener les Ökoschutzstaffel et autre Ökoleftwaffe de combat. Il faut comprendre que chacune de ces victoires va être contestée, pourrie et minée par le travail de sape de la Verte Gauche qui n’en peut plus d’avoir à supporter le terroir qui pue, le peuple crasseux et ses voitures diesel.

Si la France millénaire veut survivre, il va lui falloir se débarrasser de cette engeance politique, expression maladive d’une sclérose sur un passé fantasmé et une volonté d’imposer un futur ruiné plus que décroissant, miséreux plus que sobre et dépourvu autant que possible d’individus autonomes.

Le combat s’annonce rude.


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