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16 septembre 2025

Yann Bizien
16/9/2025

Emmanuel Macron reçoit Karol Navrocky, le nouveau président de la Pologne à l'Elysée

Notre président comédien va pouvoir mettre en scène une nouvelle étape de son soutien militaire et financier inconditionnel à l'Ukraine et de son bellicisme anti-russe en recevant le président d'un pays membre de l'UE moteur du réarmement accéléré.
Emmanuel Macron va surtout nous reparler de son obsession de partager le parapluie de notre dissuasion nucléaire avec les pays de l'est.
Pour mémoire, avec son armée de terre, la Pologne aligne d'ores et déjà plus de 1.700 blindés de combat (contre seulement 515 en France) et 140 lance-roquettes. Et ce pays finance largement le complexe militaro-industriel américain.
Karol Navrocky, historien, conservateur, anti immigration, et souverainiste de 42 ans, a été élu largement en juin et contre la volonté de la Commission européenne à Bruxelles. Il vient d'ailleurs d'ordonner le retrait du drapeau européen de son bureau.
Pro Trump, comme Giorgia Meloni, qui l'a déjà reçu à Rome, le nouveau président polonais est évidemment l'homme qui dérange les européistes et les fédéralistes comme Emmanuel Macron.
En juin dernier, le peuple polonais a triomphé de façon souveraine. Il a repoussé dans les urnes les mondialistes, les progressistes, les fédéralistes, les européistes, les technocrates et les immigrationnistes en portant au pouvoir un candidat non conforme à la volonté de Bruxelles.
Il faut féliciter ce peuple courageux qui ne s'est pas laissé intimider et manipuler et qui a voté pour reprendre son destin en main.
C'est aussi le premier triomphe du mouvement politique MAGA en Europe qui refuse une Europe fédérale et bruxelloise qui piétine la souveraineté des vieux États nations et qui reste impuissante face à la submersion migratoire.

8 septembre 2025

Paulina Dalmayer

-7/9/2025- Une tranquille revanche sur l’Histoire. Et c’est aussi rudement crâneur que faire paraître un papier sur la fulgurante réussite économique de la Pologne à quelques jours de la dégringolade annoncée de la France… Mais que faire, tandis que les Français s’écharpent et rêvent d’une paralysie plus paralysante que l’usuelle, les Polaks retroussent leurs manches, toujours aussi incrédules quant au fait que le PIB polonais per capita ait rattrapé celui du Japon (sic !).
Mon analyse du miracle polonais dans le dernier numéro de la Revue des Deux Monde, dont je vous recommande la lecture de la première à la dernière page, à moins que vous ne soyez occupés à être bloqués.
Photo : Non, ce n’est pas Chicago, c’est Varsovie.


2 juin 2025

Yann Bizien

-2/6/2025- Un historien de 42 ans devient président de la Pologne, contre la volonté de la Commission européenne à Bruxelles.
Le peuple polonais vient de triompher de façon souveraine. Il a repoussé dans les urnes les mondialistes, les progressistes, les fédéralistes, les européistes, les technocrates et les immigrationnistes en portant au pouvoir un patriote, un souverainiste et un conservateur.
Il faut féliciter ce peuple courageux qui ne s'est pas laissé intimider et manipuler et qui a voté pour reprendre son destin en main.
C'est aussi le premier triomphe du mouvement politique MAGA en Europe.
Un axe politique souverainiste, conservateur et patriote se lève et résiste en Europe. Il refuse une Europe fédérale et bruxelloise qui piétine la souveraineté des vieux États nations. Il fait le choix d'une Europe des nations souveraines qui coopèrent librement.









17 août 2024

Dr Luc Perino

Le mot "épidémie" a encore frappé : lorsque j'ai entendu une radio parler d'épidémie en Europe parce qu'il y avait eu un cas, j'ai réalisé que la catastrophe sémantique nous menaçait plus que la catastrophe infectieuse.
Une épidémie (du grec au-dessus du peuple) est la propagation rapide d'une maladie infectieuse connue ou inconnue qui frappe en un même lieu un grand nombre de personnes. Comme les lois, les définitions disposent d'une marge d'interprétation. Le terme "rapide" est sujet à discussion : quelques jours, semaines ou mois. Le même lieu peut être une école, une vallée, une caserne ou une ville. Le terme "pandémie" est utilisé quand il s'agit du monde entier, alors que les termes "épiscolie" ou "épipolis" n'existent pas.
Mais c'est assurément "grand nombre" qui est sujet à la plus grande variété d'interprétations. La raison mathématique impose de parler en pourcentage : cinq écoliers dans un établissement de 1000 élèves est plus important que deux millions de personnes dans le monde.
Le record de tous les temps est évidemment celui de la peste qui a décimé 30% de la population de tout un continent. Record indépassable, espérons-le, qui a diabolisé le mot épidémie dans l'inconscient collectif de toutes les générations suivantes.
Personnellement, il m'est agréable de savoir que je suis un descendant de ceux qui ont survécu assez longtemps pour avoir eu le temps de se reproduire. Cela me rassure quelque-peu sur la qualité de mon système immunitaire.
Les infectiologues et épidémiologistes, par nature plus raisonnables, utilisent plus volontiers le terme "émergence" qui se définit comme une infection nouvellement apparue dans une population ou qui a déjà existé mais dont l’incidence ou la répartition géographique augmente rapidement. Définition plus modeste par ses termes "incidence" et "répartition". Quant à l'adverbe "rapidement", elle sous-entend plutôt des mois ou années.
Entre 1940 et 2004, on a dénombré 335 émergences dans le monde et plus de cent au XXIème siècle. Quant aux infections humaines véritablement nouvelles, la moyenne est de cinq par an. J'ignore pourquoi le grand public n'a connaissance que d'une partie infime de ces émergences, alors que d'autres occupent la une des médias pendant des mois. Cette question de sociologie est trop complexe pour moi.
Le seul facteur que j'ai réussi à noter concerne les annonces de l'OMS. Il semble que lorsque cette institution internationale décide d'alerter sur une émergence, tous les pays sans exception mettent leurs ministères au pas quel que soit le lieu de cette émergence. Cela prouve au minimum que nos dirigeants et leurs experts attitrés, n'ayant plus ni opinion, ni autonomie de décision, se soumettent aux médias et aux aléas des précautions de quelques influents leaders de l'OMS.
Sans pouvoir présumer de l'avenir de cette deuxième émergence de mpox virus, nous pouvons au minimum affirmer qu'elle s'inscrit dans une très longue liste familière aux épidémiologistes. Et lorsque j'ai entendu une radio parler d'épidémie en Europe parce qu'il y avait eu un cas, j'ai réalisé que la catastrophe sémantique nous menaçait plus que la catastrophe infectieuse.