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24 juillet 2024

LE RÉCIT ET LE RÉEL

Marc Amblard

24/7/2024 - Le mal de nos sociétés modernes est là : cet affaissement de l’esprit critique qui nous empêche de distinguer le récit du réel.
En d’autres termes, nous prenons le narratif des médias pour argent comptant alors même que nous devrions fortement douter du message transmis. Derrière chaque information se cache l’intention de celui qui la transmet.
Un exemple très actuel : la vice-présidente des Etats-Unis, pressentie pour être la candidate démocrate aux présidentielles de novembre.
Les médias sont en train de fabriquer d’elle l’image d'une héroïne qui s'apprête à sauver la démocratie.
La réalité est pourtant tout autre : elle est sotte et inculte, parfaitement incapable de gérer correctement un dossier. On l'a vu avec la crise de la frontière sud qui est probablement la plus grande catastrophe migratoire que les USA aient connue.
Rappelons qu’en décembre 2019, Madame Harris a dû abandonner les primaires démocrates, un sondage la situant à seulement 3% parmi les autres candidats. C’est dire.
C’est un fait, les Américains ne l’aiment pas, même dans son propre camp.
Pourtant, vous verrez, si elle est investie le 19 août, les sondages se retourneront miraculeusement en sa faveur.
Pourquoi ?
Parce que les sondeurs (appartenant généralement aux mêmes groupes que ceux qui possèdent les médias) ont une fonction dont nous ne sommes pas forcément conscients : produire artificiellement la légitimité d’un candidat afin que son élection ne soit pas trop suspecte. Quiconque comprendra aisément que si Harris a 10 points de retard sur Trump à quelques jours du scrutin, elle ne peut pas honnêtement remporter la course.
The show must go on…

RN et NFP, même combat démagogique

Jean Mizrahi

24/7/2024 - Le RN et le NFP sont en phase pour promouvoir l'abrogation de la loi de 2023 sur les retraites, et seraient donc prêts à voter une proposition de loi dans ce sens. Ce serait un retour à la prise de retraite plus jeune, alors que le COR (Conseil d'Orientation des Retraites) alerte sur un prochain déséquilibre des régimes de retraite dans le cadre législatif actuel.
Je ne sais pas comment ces gens font pour ignorer à ce point la réalité démographique et économique. La population française vieillit de façon très régulière depuis plusieurs décennies, et je ne vois pas comment les choses vont s'arranger avec un effondrement récent de la natalité qui devient particulièrement préoccupant. Notre société hédoniste ne veut plus avoir à s'occuper d'enfants, et voudrait simultanément travailler moins en restant de plus en plus longtemps en période de "non-travail". Les Français doivent se réveiller, sans quoi ils vont plonger dans un affreux cauchemar.
Ceux qui me lisent savent que je ne suis pas du tout un partisan d'Emmanuel Macron, mais ce que je reproche à cet homme n'est pas d'avoir poussé dans le sens d'un allongement de la durée du travail, c'est plutôt la méthode autoritaire et technocratique qui consiste à ignorer le peuple pour lui forcer la main. Tout le problème est lié à nos modèles de gouvernance, qui sont dépassés. Il devient indispensable d'associer les citoyens aux décisions prises, surtout quand elles sont douloureuses. On n'arrivera à rien en restant dans un régime politique soumis à des partis et à des élites endogames dont la seule aptitude est de s'installer dans des postures. On a pu croire que les "conventions citoyennes" (pour l'instant deux seulement) étaient un pas dans la bonne direction, mais il n'en est rien. Les processus de décision restent les mêmes, laissant le peuple à l'écart, contrairement à ce qui se passe chez nos voisins suisses. La France est confrontée à de grandes difficultés qui ne vont pas en s'allégeant : dette, déficits publics et commerciaux, paupérisation d'une fraction croissante de la population ("smicardisation"), etc. On ne pourra sortir de l'ornière qu'avec un peuple conscient et actif dans le processus de décision.
Il faut repenser la gouvernance du pays.

Julie d'Aiglemont

La Faction de la Plèbe s'était enfin entendue sur un nom pour exercer la charge de Première Grande Chambellane, en la personne de Dame Fin-Du-Casse-Tetus, une Rienne aussi savante que belle et fort éclairée en ce qui concernait les affaires du pays. Le Roy, qui avait décidé de s'adresser à son peuple depuis les salons de la Seconde Lucarne Magique, balaya cette proposition d'une main fort ennuyée. Que lui baillait-on les oreilles avec cette parfaite inconnue ? "Ce n'est pas le sujet" asséna Notre Morgueux Olympiste. "Panem et circenses" ajouta-t-il en guise de tout potage.
Dans les chaumières, on accusa réception de cet énième camouflet. 23/7/2024

PARIGOTS TÊTES DE VEAUX !

Christian Rol

24/7/2024 - Il se dit que la situation a Paris a dépassé les lois de la rationalité élémentaire, que le chaos totalitaire y règne, ainsi que les prémonitions de ce bon Orwell.
Certains provinciaux, toujours prompts à fustiger Paris, par jalousie et ignorance, se rient de ces mesures folles et moquent cette débauche de barrières, QR CODES et autres règles liberticides. Les cons et les gogos, c'est toujours les autres bien sûr...
Je rappelle à toutes fins utiles aux ricaneurs qu'ils se sont couchés comme un seul homme, sans jamais moufter, quand les dingues du pouvoir les ont obligés à rester enfermés chez eux, à signer leur propre ausweis pour sortir une heure, avec masque sur le groin, et  déserter plages et forêts où je me promenais peinard en me riant des moutons paniqués.

23 juillet 2024

Romain Vignest

[COVID] Évidemment ignorée par les médias mainstream, la décision des prud'hommes de Nancy est historique : les soignants suspendus avaient le droit de refuser l'inoculation expérimentale.

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Marc Amblard

HOURRA KAMALA MAIS SAUVE QUI PEUT

Gabriel Nerciat

23/7/2024 - Lors des primaires démocrates qui ont précédé l'élection présidentielle de 2020, Kamala Harris, créditée dans les sondages de 3% d'intentions de vote, a dû retirer sa candidature quelques semaines avant la fin du scrutin, pour ne pas subir l'humiliation cuisante de finir bonne dernière de la compétition.
Les mauvaises langues disent même que Biden l'a choisie ensuite pour son ticket présidentiel à seule fin de dissuader toute tentative de destitution.
Son bilan de vice-présidente, de l'aveu même des journaux libéraux, est au mieux insignifiant au pire calamiteux.
Notamment en ce qui concerne le règlement de la question de l'immigration illégale, dont elle avait été chargée par le président (un peu comme Ségolène Royal chez nous, elle ne s'est jamais rendue physiquement à la frontière du Mexique).
En gros, c'est un peu comme si Macron, subitement empêché de se présenter en 2022, avait cédé la place à la dernière minute à Anne Hidalgo ou Jean-François Copé.
Mais cela n'empêche pas les libéraux progressistes du monde entier de nous expliquer que désormais tout change, et que Trump tremble maintenant d'être confronté à cette nullissime grande bourgeoise d'origine tamoule et jamaïcaine (même pas afro-américaine) sponsorisée à coups de dizaines de millions par les réseaux Soros.
Seul Barack Obama ne semble pas très convaincu. Il a sûrement de bonnes raisons.
Moyennant quoi, les louanges que la presse assermentée lui décerne depuis 48 heures des deux côtés de l'Atlantique font penser à la précipitation de ces femmes enceintes abandonnées par leur vieil amant volage, qui en public doivent se montrer ravies d'épouser un jeune héritier idiot et bossu disposé à leur glisser la bague au doigt.

22 juillet 2024

John et Robert Kennedy ont été assassinés, mais Donald Trump est toujours vivant !

Yann Thibaud

21/7/2024 - Il s'en est fallu de peu, de quelques centimètres, mais le fait est là : la tentative d'assassinat a échoué.
Et c'est une question extrêmement importante pour la paix du monde, puisque Donald Trump a fait savoir à plusieurs reprises qu'aussitôt élu, il mettra fin à cette guerre stupide et abominable, qui ravage l'Ukraine et plombe les économies européennes, du fait de la politique suicidaire de nos gouvernements.
Je ressens un peu la même chose que lorsqu'en mars 2022, l'oppression et la tyrannie sanitaires se sont enfin écroulées.
J'ai alors réalisé que la voie temporelle sombre et lugubre du totalitarisme n'était aucunement une fatalité et qu'elle pouvait se muter instantanément en une perspective d'espoir et de possible avènement d'un monde différent.
Aujourd'hui, j'éprouve le même sentiment : la perspective jusque-là fort possible d'une troisième guerre mondiale s'est volatilisée en quelques instants, du fait d'un changement de position, d'un mouvement de quelques centimètres de la tête de Donald Trump.
Bien que je ne sois aucunement un fan de ce personnage, dont je n'apprécie guère ni le style, ni les propos, je ne suis pourtant pas loin de penser à la possibilité d'une intervention divine, à ce moment précis et crucial de l'histoire de notre monde.
Qu'en conclure ?
Qu'assurément nous sommes guidés et épaulés de l'autre côté du voile, que s'il nous faut reprendre les rênes de l'histoire de notre humanité, nous ne sommes aucunement seuls, dans cette vaste et exaltante perspective.
Qu'enfin nous pouvons reprendre espoir, assurés que l'indigne spectacle de la médiocrité actuelle n'est qu'une phase temporaire, certainement nécessaire, prélude à la renaissance et à l'éveil d'une nouvelle humanité, plus sage, plus consciente, plus adulte et plus évoluée.

JOE'S BLUES

Gabriel Nerciat

Pourtant, il était parfait, le vieux Joe : élu en 2020 grâce à la plus fabuleuse entreprise de fraude postale de l'histoire de l'Amérique (qui en a compté plus d'une), vieillard totalement sénile, persuadé en son for intérieur que Macron était en réalité Mitterrand, Poutine Leonid Brejnev et Xi Jinping l'impératrice Turandot, père d'un escroc cocaïnomane et dépravé dont se servait libéralement le boucher de Kiev pour renflouer les trafics d'armes de son clan d'affidés et d'oligarques, corrompu jusqu'à l'os depuis son premier banquet, au début des années 1970, en compagnie des représentants officieux du KKK avant d'aller draguer quelques années plus tard les militants des Black Panthers (le plus drôle, c'est que c'est Kamala Harris elle-même qui l'avait révélé lors du débat des primaires démocrates il y a quatre ans), il démontrait surtout, en vieux forban irlandais impavide, que l'État profond washingtonien peut s'abriter aussi bien derrière une statue de cire du musée de Madame Tussaud que derrière un acteur de série B comme Ronald Reagan ou, pourquoi pas, un pornographe qui joue de la trompette comme Bill Clinton.
À la place des éditorialistes du New-York Times ou de CNN, j'aurais gardé le vieux cheval : on sait que ce sont les vieilles carnes à moitié aveugles ou aphasiques qui administrent sans qu'on s'y attende les plus sournois coups de sabot.
Mais bon : une juriste-technocrate à la peau mate d'origine jamaïcaine et de sexe féminin, ça peut le faire aussi.
Si vraiment elle ne passe pas la rampe, on pourra toujours élaborer une image de synthèse de Tina Turner et d'Angela Davis qui mettra en musique les sermons de Martin Luther King et proclamera au nom de l'affranchissement conjoint du grand capital et des minorités raciales ou sexuelles la fin de tous les empires mondiaux autres que l'américain.
A priori, vu le niveau d'exigence civique des électeurs moyens du parti d'Andrew Jackson, ça devrait pouvoir malgré tout faire l'affaire.

Pour redresser les finances, les autorités ont une idée finaude : augmenter les impôts

H16

22/7/2024 - La gauche au pouvoir, c’est une éclosion permanente d’idées économiques surprenantes

Prenez l’Allemagne : son actuel déficit démographique devrait la pousser à faire un peu attention à ses finances d’un côté, à pousser la robotisation massive de tous ses domaines (comme le font Japon et Corée actuellement), et à cajeoler sa population de l’autre pour – par exemple – lui donner l’envie de faire des bébés.

Avec la gauche au pouvoir, c’est une autre solution qui est proposée : en plus d’importer comme jamais des travailleurs, au point de modifier de moins en moins lentement la nature même de la population locale, voilà que les socialistes à l’oeuvre proposent de réduire les impôts des immigrés qualifiés de (respectivement) 30, 20 et 10% lors des trois premières années de leur présence professionnelle outre-Rhin.

On attend avec gourmandise le résultat – qu’on devine déjà brillantissime – d’une telle proposition, mais au moins pourra-t-on noter qu’envisager une réduction de la ponction fiscale n’est pas tabou chez nos amis Teutons, au contraire de la France.

Dans l’Hexagone en effet, il n’est absolument pas question de diminuer la pression fiscale. La gauche, ici, l’interdit.

L’actuel cirque grotesque autour du gouvernement (ou de son absence) masque en effet fort mal que c’est bel et bien la gauche qui continue de régner dans le pays : depuis le chef de l’État, issu en droite ligne du Parti Socialiste, jusqu’aux agitations parlementaires actuelles clairement toutes issues de la gauche et de l’extrême-gauche, en passant par le gauchisme assez marqué du Rassemblement national et de ses cadres, tous délicieusement favorables à l’intervention de l’État tous azimuts et notamment en économie, tout l’appareil exécutif, judiciaire et législatif du pays est résolument placé à gauche, auquel s’ajoute une administration naturellement à gauche et des médias bien à gauche.

Et les récentes élections n’ont fait que renforcer ce constat absolument implacable : non seulement, le pays est dirigé par la gauche, mais elle n’entend souffrir d’aucune entrave et sera prête à tous les compromis, tous les barrages, toutes les castorisations lubrifiées pour garantir qu’il en soit ainsi.

Pour les quelques Français encore naïvement persuadés que la situation pourrait changer, c’est la douche froide. Car la direction prise est limpide pour ceux qui ne refusent pas les faits : l’État n’a plus une thune, et il ne reste que le patrimoine des Français, dodu, pour financer les délires sociétaux et les dettes colossales de la gauche en roue libre.

Autrement dit, pour ceux qui le peuvent, c’est le moment de partir, de fuir même.


Les autres multiplieront les stratégies alternatives de sauvegarde de leur épargne. C’est d’ailleurs ainsi que “des montants énormes d’argent sont en train de quitter la France” au point d’en être “ahurissant” comme en témoigne un gestionnaire de patrimoine qui s’en est ouvert dans les colonnes du Figaro récemment. Apparemment, l’Union européenne a du bon, puisque l’ouverture de comptes au Luxembourg est possible à tel point que “les assureurs luxembourgeois (…) croulent sous les dossiers”.

Au regard de la situation économique, peut-on réellement blâmer ces contribuables de chercher à s’extraire de l’enfer fiscal français ?

Le peut-on vraiment alors que chaque jour, de nouvelles gabegies, de nouvelles dépenses somptuaires parfaitement débiles sont découvertes, que des privilèges et des arrangements coûteux perdurent alors que tout, dans le pays, indique qu’il est maintenant plus que temps de couper dans toutes ces distributions généreuses d’argent gratuit des autres ?

Le peut-on vraiment alors que même la très placide Cour des Comptes aux dents très limées est obligée de noter les hausses implicites et non documentées des prélèvements obligatoires : 17 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires dont les magistrats de la rue Cambon sont incapables de définir la provenance, ou l’actuel ministre de l’Économie (un certain Bruno Le Maire) d’expliquer l’existence dans les budgets à venir…

Le peut-on alors que, justement, le président de cette poussiéreuse institution en est lui aussi réduit à s’alarmer des finances publiques, sans doute à l’instar de ses prédécesseurs mais avec cette fois-ci un accent de crédibilité et d’urgence qu’on ne saurait ignorer qu’à ses dépens ?

Et ce qui est frappant, c’est que ce constat (alarmant, donc) une fois posé, les solutions proposées sont, même à la Cour des Comptes, extraordinairement les mêmes que d’habitude : et si on taxait d’un petit coup sec (derrière la nuque ?) les moutontribuables français, histoire de combler l’un ou l’autre trou budgétaire ? En effet, pour Moscovici, l’actuel président de la Cour qui assure bien n’être pas “un maniaque de la fiscalité”, il ne faudrait pas passer à côté d’une petite taxation supplémentaire, ou, pour le dire comme lui, ne pas “s’interdire le levier fiscal”.

Ceux qui ont de la mémoire se souviendront des (contre-) performances de Pierre Moscovici d'il y a dix ans qui donnent une saveur particulière à ses affirmations de non-maniaquerie et ses propositions d’utiliser un bon gros levier fiscal, dont le gabarit moyen tourne actuellement autour de 21 milliards d’euros.


Oui, vous l’aurez compris : partout, dans toute la structure de l’État, dans son gouvernement, dans ses administrations et ses institutions, absolument partout dans les esprits qui animent ces corps, ces assemblées, ces commissions et ces cabinets, l’unique voie de salut pour un problème budgétaire passe par l’impôt. Inversement, nulle part et jamais ne sont considérées les propositions visant à sabrer dans les dépenses.

De ce tropisme, de cette obsession fiscale et de ce déni de sobriété provient sans doute la redoutable efficacité de la collecte de l’impôt en France. Car même si les gauchistes (qui en veulent toujours plus) crient sans cesse à l’évasion fiscale ici ou là, tous les rapports mondiaux, tous les indicateurs, benchmarks et autres comparaisons avec le reste du monde s’accordent à dire que la France est l’un des pays où la collecte des taxes, impôts, accises et autres ponctions est la plus efficace.

Cette efficacité a longtemps été un atout. Elle est devenue une malédiction maintenant que l’imposition est à son maximum : il n’y a plus aucune marge de manœuvre, les Français sont déjà pressurés au maximum. Les besoins supplémentaires sont si gros, la pression si forte qu’on sait déjà que l’écart (lisez “déficit”) budgétaire ne pourra pas être comblé. Et ce “on”, ce sont les Français eux-mêmes, bien sûr, mais aussi leurs financiers.


C’est donc sans surprise qu’on commence à entendre les petits gémissements du FMI (dont on rappellera que les experts se sont récemment déplacés en France) qui enjoint – amicalement pour le moment – les autorités françaises à remettre de l’ordre dans leurs finances tant la situation semble vite se dégrader. Il est vrai que certains signes (sur les entreprises, ou sur l’immobilier par exemple) ne trompent guère : la France ne se dirige vraiment pas vers une croissance réjouissante dans les prochains mois, au contraire.

La mise sous tutelle approcherait-elle si vite que même Bruno, le cador de Bercy, s’inquiète d’un risque de naufrage pour la France ? En tout cas, le fait qu’il planifie pour les prochaines semaines son exfiltration en Suisse – les démentis de son cabinet renforçant encore la solidité de l’information – devrait rassurer tout le monde, n’est-ce pas ?


https://h16free.com/2024/07/22/78163-pour-redresser-les-finances-les-autorites-ont-une-idee-finaude-augmenter-les-impots

21 juillet 2024

Marc Amblard

RETRAIT DE BIDEN : UN POINT RAPIDE

1. Joe Biden renonce à être candidat à sa réélection. Il ne démissionne pas de son poste. Il restera donc président des États-Unis durant les 6 mois restants (jour pour jour).

2. Lui-même, mais également les Clinton, et Alex Soros soutiennent la VP Kamala Harris malgré son impopularité auprès du peuple et ses capacités limitées. Barak Obama ne la soutient pas.

3. En réalité, des millions d’électeurs ont désigné quelque 4600 délégués à travers les 50 États et ce sont ces délégués qui voteront lors de la convention du parti le 19 août prochain à Chicago pour désigner le candidat démocrate.

4. Dans un message sur X, le candidat indépendant, Robert F. Kennedy Jr, a estimé hier que le processus de désignation sera truqué par les élites démocrates pour faire de Harris la candidate.

Affaire à suivre...

La fable du carbone…

Pierre Duriot
Porte-parole du Rassemblement du Peuple Français


21/7/2024 - On n’entend parler que du carbone et d’une industrie décarbonée. On engloutit des milliards en Recherche et Développement pour essayer de tout décarboner, au prétexte que cela serait dangereux pour la planète, mais uniquement dans le discours, parce que dans la pratique, on fait exactement le contraire. En réalité, dans cette fable carbonique, rien ne tient la route et les failles sont partout. État des lieux.

En premier lieu, la réalité scientifique et parfaitement factuelle : le taux actuel de CO2 dans l’atmosphère terrestre est le même qu’il y a un million d’années et des carottes prélevées dans les glaces du Groenland révèlent que deux violents réchauffements climatiques se sont produits voici plus de dix millénaires et donc l’homme n’y était pour rien. La teneur du CO2 dans l’atmosphère a beaucoup varié, passant de 10% il y a 4,6 milliards d’années à 0,041% actuellement, soit un chiffre dérisoire. Cependant, il est vrai que la teneur en CO2 augmente depuis 150 ans en raison des activités humaines, mais dans des proportions assez peu conséquentes. Que sont des pots d’échappement en regard d’une éruption volcanique de plusieurs semaines, ou d’immenses feux de forêts ? Il n’y a pas dans cette affaire, un bon carbone, qui serait celui du volcan et un mauvais, celui des avions, c’est le même. Et donc faire la part de l’activité humaine et des cycles naturels de la Terre est assez hasardeux. Le GIEC le dit… allons donc, le GIEC apparaît plus comme un organe de propagande que comme une officine scientifique et ses publications sont très loin de faire consensus. Elles le font en apparence, simplement parce que les scientifiques d’un autre avis sont juste priés de se taire. Il faut se souvenir que des prophètes du même acabit nous avaient prédit le grillage avec le trou dans la couche d’ozone, la dissolution dans les pluies acides, la tasse aux Maldives qui devaient être englouties en raison de la fonte des glaces du pôle nord… rien de tout cela ne s’est produit et les fables précédentes n’ayant été que des prophéties mortifères qui n’ont engagé que ceux qui y ont cru, on se demande bien pourquoi nous devrions croire au narratif carbone. Il faut se souvenir que tout cela a été popularisé par une gosse de 16 ans, manipulée et d’un niveau d’études calamiteux.

Soyons vraiment très naïfs…

Mais bon, soyons naïfs, le GIEC a raison et nous pouvons inverser, avec nos petits bras, le cours du climat planétaire. Et donc von der Leyen, la grande prêtresse climatique pense qu’en torturant 400 millions d’Européens, face à 6,5 milliards d’autres humains qui n’ont strictement rien à battre de sa fable carbone, elle va gagner un degré en moins en 2100 ? Il faudrait être totalement crétin pour y croire. Mais bon, soyons vraiment très très naïfs : admettons que c’est possible.

Si on suit son envie de décarbonation, la dame devrait promouvoir l’agriculture locale et l’autosuffisance alimentaire de l’Europe. Elle fait le contraire et détruit l’agriculture européenne, faisant venir de l’autre bout du monde, à grand renfort de trajets carbonés, des produits que nous savons faire ici et de meilleure qualité.

Elle devrait privilégier le pétrole et le gaz russes qui arrivaient par pipelines, de manière décarbonée. Elle fait venir, pour des raisons parfaitement idéologiques, du gaz et du pétrole arabes, américains, ou africains par bateaux géants, donc elle augmente la production de carbone.

Elle devrait promouvoir des voitures simples à produire, avec un équipement minimaliste. Elle fait le contraire et empile les normes nécessitant une fabrication coûteuse en carbone, avec le transport sur des milliers de kilomètres de composants toujours plus nombreux. L’obsession de von der Leyen n’est ni le carbone ni la sécurité, elle veut en fait une surveillance totale. Nous y sommes, les dernières automobiles sont contrôlables à distance, permettent d’écouter à distance les conversations téléphoniques passées depuis la voiture et sans doute même, les conversations dans l’habitacle entre les passagers, en plus du traçage géographique permanent.

Les avions ? On investit en recherche décarbonée, mais cela n’est pas pour demain, très loin s’en faut. Si on peut limiter, par pseudo souci écologique la vitesse des voitures, il n’en va pas de même pour les avions, sinon, ils tombent. Et tout en hurlant au carbone, on prévoit ni plus ni moins que le doublement de l’activité aérienne sur les vingt prochaines années. Les chaînes de production d’Airbus et de Boeing, les deux leaders, tournent à plein régime et ne sont limitées que parce que les sous-traitants n’arrivent pas à suivre les cadences. Sans compter les sorciers du climat qui se baladent en jets privés pour distiller la bonne parole. Von der Leyen elle-même se pavanant en Audi à moteur V8.

L’obsession carbonique de façade se réduit donc à forcer les quatre cents millions de moutons européens à acheter des voitures électriques, qui viennent de Chine, qui ne sont pas écologiques, qui surveillent leurs occupants et qui en plus sont un très mauvais produit dont les ventes ne décollent pas plus que cela, malgré un matraquage médiatique abrutissant. Et cela est censé changer le climat planétaire dans un siècle ? Levez le doigt ceux qui y croient encore. Avec le même genre de fable médiatique, on a réussi à faire prendre aux mêmes européens trois à quatre doses d’un produit inconnu, dont on sait maintenant qu’il a été inutile, dangereux et parfaitement inefficace. En mars 2022, la France très vaccinée était le pays le plus contaminé au monde.

Mais cela se traduit par un commerce sonnant et trébuchant de la production de carbone, avec des amendes et des taxes à la clé. En y réfléchissant bien, le carbone est bien le seul composant de l’atmosphère que l’on pouvait utiliser pour bâtir une supercherie aussi rentable que celle d’un virus de laboratoire. Le problème est que cela occulte les vrais problèmes de pollution : les ordures, le plastique dans les océans, les produits phytosanitaires dans le sol, l’eau et l’air. Et encore, à la seule condition que les pays pollueurs soient des pays de chrétiens blancs. Par exemple, 80% de la pollution de la Méditerranée vient de ses côtes sud et est, Maghreb, Egypte, Turquie, mais on n’a le droit de parler que des 20% de pollution qui concernent la côte européenne, par correction politique évidemment.

Au RPF, nous avons déjà évoqué cette fable, qui masque les vrais problèmes écologiques. Pour le réchauffement, il faut s’y adapter, par la technologie et l’aménagement. Nous savons depuis toujours que cette planète est vivante : glaciations, réchauffements, montées des eaux, ont eu lieu maintes fois avant l’apparition de l’homme. Et se concentrer sur les problèmes qui sont à notre portée : éviter les échanges internationaux inutiles, promouvoir une autosuffisance alimentaire et énergétique, mieux recycler, mieux nettoyer la nature, étudier d’autres sources de carburants, d’autres techniques nucléaires, simplifier la fabrication des voitures en supprimant de nombreuses normes inutiles, notamment pour des voitures qui sont à près de 100% pour des usages locaux, sur des trajets de moins de 10 km. Ferrouter les camions, revenir aux hydrocarbures russes, plus proches de nous. Aménager le territoire pour rendre les services plus proches des usagers. Réutiliser les friches industrielles et les lieux déjà bétonnés. Tout en lisant sa fable carbone à des enfants européens bien trop sages, l’autorité européenne fait en réalité tout pour que nous produisions plus de carbone et en réalité elle cherche, avec d’ailleurs beaucoup de succès, à détruire tout ce qui faisait la force de l’Europe. Le carbone ne sert en définitive qu’à justifier notre liquidation.


LA CONNERIE, ÇA NE S'EXPLIQUE PAS...

Marc Amblard

Les mêmes crétins masqués, piquouzés, terrorisés par le covid, qui te saluaient à peine avec le coude, ont récemment découvert l'extase en piquant une tête avec leur maire dans un bain de staphylocoques dorés.
Allez comprendre....

20 juillet 2024

Le sabre et le glaive

Issa GORAIEB

Sur fond de massacre permanent à Gaza, et à quelques heures seulement d’intervalle, viennent de se mettre en mouvement deux dynamiques placées d’emblée sur une même trajectoire d’inéluctable collision.

À une écrasante majorité, le Parlement israélien votait jeudi une résolution prétendant enterrer à jamais la solution des deux États en Palestine, projet considéré comme une menace existentielle pour Israël. On appréciera l’ironie de l’argument, à l’heure où c’est Israël lui-même qui, dans les faits, s’affirme en péril existentiel pour le peuple palestinien : où c’est encore lui qui, par son expansionnisme effréné, voue la région tout entière à une perpétuelle instabilité ! Toujours est-il que le texte adopté, bien que de portée purement symbolique, prétend engager dans ce refus tout futur gouvernement israélien : étant entendu que l’actuelle équipe au pouvoir n’a nul besoin d’encouragement en la matière. Pourquoi, dès lors, ce subit branle-bas ? Parce que l’on est à moins d’une semaine de la visite à Washington de Benjamin Netanyahu. Invité à prendre la parole devant le Congrès, le Premier ministre israélien emporte donc dans sa besace assez de munitions pour venir à bout, comme il l’espère, des préférences américaines : lesquelles vont à la solution à deux États, comme s’est empressée de le réaffirmer la Maison-Blanche sans toutefois critiquer de front l’initiative de la Knesset.

Nettement plus marquée est cependant la réaction de Paris, qui a fait part de sa franche consternation. Osera-ton néanmoins espérer que cette affliction qui s’empare de la France, patrie des droits de l’homme, pionnière européenne des droits des peuples, la poussera enfin à reconnaître l’État palestinien comme l’ont fait récemment trois pays de l’UE ? Quel meilleur moment pour se décider à le faire pourrait-il donc se présenter après ce niet absolu, définitif, scellant le monstrueux bain de sang de Gaza ?

Et puis, il n’y a pas que Gaza. Si en effet la douteuse démocratie parlementaire israélienne, abusivement louée en Occident, a joué le tout pour le tout, c’est aussi pour tenter de prendre de vitesse une justice internationale fermement résolue à décortiquer, déconstruire et invalider les fallacieux prétextes invoqués pour l’occupation – et la colonisation – des territoires palestiniens conquis en 1967.

Proprement historique est, de fait, l’avis sur la question qu’a rendu hier même la Cour internationale de justice, et cela sur requête expresse de l’Assemblée générale des Nations unies. Cet avis consultatif émanant de la juridiction onusienne la plus haute est en réalité le plus accablant des réquisitoires, puisqu’il s’attache à souligner le caractère indéniablement illicite, illégal, de l’occupation prolongée, des annexions et des manipulations démographiques – à Jérusalem notamment – dont se rend coupable l’État hébreu. Le texte exige l’arrêt immédiat de ces pratiques et rappelle aux divers États l’obligation de ne pas reconnaître tous ces faits accomplis.

Au sabre des généraux de Tel-Aviv, fait face désormais, avec une détermination croissante, le glaive de la justice planétaire. Et ce glaive, le Liban peut s’enorgueillir du fait que c’est un de ses fils les plus estimables qui en assume admirablement le maniement. Dans une déclaration qu’il a tenu à ajouter à l’avis consultatif, le président de la CIJ Nawaf Salam explique d’ailleurs les raisons impitoyablement techniques pour lesquelles il a accordé son suffrage à la totalité des points que renferme ce document. On se souviendra avec regret que c’est cette même personnalité académique, diplomatique et juridique de grand renom qui avait été pressentie il y a quelques mois pour former un gouvernement. S’y étaient opposés, car ils le jugeaient trop pro-occidental, ceux qui font commerce de la cause palestinienne. Et qui en réalité se soucient moins de Jérusalem que des intérêts hégémoniques de l’Iran.

Là aussi, justice vient d’être enfin rendue. - 20/7/2024 -

Gastel Etzwane

Sharon van Rouwendaal prend des antibiotiques prophylactiques avant de plonger dans la Seine.
Aux Jeux olympiques de Paris, les athlètes devront prendre des précautions particulières avant de nager dans la Seine. La joyeuse baignade de la ministre et de la maire de Paris n’ont pas convaincu.
« Je prendrai une petite dose d'antibiotiques à titre préventif quelques jours à l'avance, ce qui permettra d'éviter les diarrhées » a déclaré Rouwendaal. « En effet, la veille de la compétition, je devrai également me mettre à l'eau pour me préparer. Si je suis la seule à dire "c'est trop sale, je n'y vais pas", je n'aurai pas de médaille non plus. Qu'est-ce que je veux plus que tout ? C'est quand même une médaille, j'espère une médaille d'or », a ajouté l'athlète.
L'association néerlandaise de triathlon a également appelé à prendre des antibiotiques. Quel cirque. - 20/7/2024 -

Yann Thibaud

La transgression de la norme, tant vantée par les postmodernes, n'a de sens et d'intérêt que si cette norme est injuste, nocive ou oppressive.
Mais si cette norme est au contraire un fondement anthropologique, une loi naturelle, alors la transgression de la norme devient une aberration, voire une perversion.
Et c'est là le piège dans lequel se sont empressés de tomber les adeptes de la fameuse déconstruction : à force de vouloir tout transgresser, tout détruire et tout remettre en cause, ils n'ont abouti qu'au chaos et au néant, autrement dit ils sont les responsables de l'actuelle et si navrante décadence de la culture occidentale.
Mais vouloir tout conserver et faire du passé un idéal à regretter nostalgiquement, constitue l'erreur symétrique, celle commise cette fois par les différentes mouvances traditionalistes.
Car tout n'est pas bon dans l'ordre ancien, sinon il n'aurait jamais été ni contesté, ni renversé.
Vouloir tout conserver et vouloir tout détruire constituent ainsi les deux erreurs opposées, dans lesquelles s'entêtent et se combattent sans merci les différents courants idéologiques présents et actifs aujourd'hui sur terre.
Le point commun de ces deux positions est la paresse intellectuelle, qui conduit à globaliser et essentialiser chaque civilisation, en lui attribuant de manière simpliste et infantile une étiquette bien ou mal, justifiant de vouloir à tout prix la détruire ou la défendre.
Comme la réalité est évidemment, on s'en doute, largement plus complexe, nous ne sortirons des multiples conflits, haines et dissensions qui ravagent aujourd'hui notre planète et notre humanité, qu'en acceptant de réfléchir et de ressentir.
Autrement dit, il nous faut reconstruire le monde.
Et cette perspective, qui peut paraître écrasante de par son ampleur et son ambition, m'apparaît tout au contraire profondément stimulante et exaltante, car elle nous redonne pouvoir et responsabilité, et ne nous laisse d'autre choix que de faire appel à nos ressources cachées et latentes, qui ne demandent qu'à resurgir et servir enfin.
Radu Portocala

L’entrisme est une stratégie conçue par Trotski qui consiste à infiltrer des organisations politiques adverses et l’appareil de « l’État bourgeois ». N’est-il donc pas dans l’ordre des choses que le trotskiste Mélenchon veuille l’appliquer ?
Depuis des décennies, le trotskisme bénéficie d’une confusion : parce qu’opposé à Staline, on prétend qu’il serait autre chose que le communisme. Et on fait semblant d’oublier que Trotski était un communiste zélé, un communiste violent, proche de Lénine, théoricien de la terreur rouge.
Le communisme - et donc le trotskisme - ne peut s’appliquer que par la dictature. Il le dit lui-même quand il prétend instaurer la « dictature du prolétariat » - formule malhonnête, car le prolétariat est le premier qui subit cette dictature et ses conséquences. Il ne peut être que ce qu’il a été en Union soviétique, en Chine, au Cambodge, en Europe centrale et orientale, à Cuba, en Éthiopie : une dictature brutale, éliminant toute forme d’opposition et dont le seul but est de se maintenir au pouvoir et qui a conduit tous ces pays à la faillite.
Dans le monde occidental - et particulièrement en France - le trotskisme a assez d’adeptes et, ce qui devrait étonner, leur nombre semble augmenter au lieu de diminuer. C’est, bien entendu, la conséquence d’une grave inculture politique, mais aussi du rejet par beaucoup d’une classe politique inepte qui a décidé d’ignorer définitivement le peuple et qui ne survit que par cette ignorance.
Pourquoi Mélenchon et ses amis ne profiteraient-ils pas de cette situation qui leur est devenue tellement favorable ? Ils réclament des postes et plus ils en obtiennent, plus ils en réclameront. Leurs exigences s’appuient sur l’utilisation démagogique d’une volonté populaire peu claire et sur la menace des troubles qu’ils peuvent déclencher. Avec l’aide de ceux qu’ils veulent anéantir, ils construisent une puissance qui devient petit à petit pouvoir et, un jour, plus rien ne pourra s’y opposer.
On dit que la gauche est une maladie française. Non. La maladie est dans le camp d’en face, là où on refuse de comprendre la gauche et où on fait semblant de la combattre avec des gants en soie.
Régis de Castelnau

Rubrique : crasse

Le Rassemblement National, chacun le sait, est une organisation nazie, qui veut ouvrir des camps de concentration et reconstruire des chambres à gaz.
Il se trouve qu’il est premier parti de France en voix, et premier parti de France en nombre de députés. Il a décidé de respecter les principes républicains dans le fonctionnement de l’Assemblée nationale et notamment d’appliquer l’article 10 de son règlement qui prévoit que : « L’élection des vice-présidents, des questeurs et des secrétaires a lieu en s’efforçant de reproduire au sein du bureau la configuration politique de l’Assemblée ».
Le NFP, habituel rabatteur de voix pour Macron, qui refuse de serrer la main des députés RN parce qu’ils ne seraient pas républicains, décide quant à lui, sans crainte de la contradiction, de s’asseoir sur les principes républicains avant de les piétiner en leur refusant l’application des règles codifiées et depuis toujours respectées. Et bien sûr toujours sans crainte de la contradiction, ils ne crachent pas sur les votes du RN qui leur ont permis d’accéder à ces postes juteux.
Mais Laurent Wauquiez fait mieux. Il magouille en loucedé avec les macronards dont il se prétend l’opposition, et se fait attribuer deux vice-présidences alors que son groupe est cinq fois moins nombreux que celui du RN ! Qui, fort démocratiquement, en a zéro !
Et voilà que cette crapule pousse maintenant des cris d’orfraie parce que ce RN qu’on ostracise, a pourtant respecté la règle républicaine qui voulait que soient attribués aussi un certain nombre de postes au NFP.
Il faut lire son communiqué dans lequel il va jusqu’à accuser Marine Le Pen de soutenir l’islamisme !
On avait oublié Wauquiez réfugié dans sa Région, il réapparaît dans la lumière, égal à lui-même : répugnant.
On sait très bien quel est son rêve, être intronisé par la ploutocratie et Macron pour succéder à celui-ci en 2027. Histoire de terminer le sale boulot.
La droite française n’est pas seulement la plus bête du monde, elle est aussi la plus sale.

19 juillet 2024

Jak Umbdenstock

Malgré la défaite du parti présidentiel aux législatives, celle que tout le monde a voulu chasser du perchoir le récupère.
Rien ne change…
Va falloir la chercher loin, la motivation pour continuer à aller voter.

YAËL BRAUN-PIVET GARDE LA PRÉSIDENCE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE, CHASSAIGNE, CANDIDAT DU NFP BATTU !

Jacques Cotta

Pourquoi ? Comment est-ce possible ?

Si la macronie n’a pas disparu, c’est uniquement parce que Mélenchon et les responsables de gauche ont répondu favorablement à Macron le soir du premier tour des législatives en décrétant le fameux « front républicain », alliance électorale avec la macronie et les républicains pour battre le RN.
⇨ Du coup, la gauche a fait élire le double des députés macronistes dont ses ministres menacés, jusqu’à Borne la chef du 49.3. Sans oublier le responsable des républicains, Olivier Marleix, et quelques autres…
⇨ Du coup toujours, macronistes et « républicains » ont pu s’allier lors de la première session de l’Assemblée nationale pour réélire Yaël Braun-Pivet au perchoir.
⇨ Du coup encore, la macronie sort victorieuse, résultat inenvisageable il y a encore quelques semaines !
Merci le Front républicain, merci la gauche, merci JLM et tous ces chefs qui parlent au nom des Français, merci à tous ceux qui ont sauvé la macronie.
Nul doute qu’ils vont tenter d’enfoncer le clou… Macron et les les siens auraient tort de se priver. Ce n’est qu’un début, le reste est à suivre…
19/7/2024
Une vidéo virale montre l’eurodéputée Manon Aubry (LFI) enlacer la présidente de la Commission européenne tout juste réélue.

Cliquer sur l'image ↴

Pendant que Manon Aubry embrasse chaleureusement Ursula von der Leyen, le NFP fait de la résistance en refusant de serrer la main aux deux benjamins de l'Assemblée... avant de participer à la réélection de la présidente macroniste. On ne sait pas trop ce qui l'emporte dans cette gauche, de la bêtise, de la lâcheté, du cynisme d'arrivistes qui n'arrivent plus, ou de la corruption morale. Que le diable les emporte.
Denis Collin
Radu Portocala

18/7/2024 - Prison de Sighet, à l’extrême nord-ouest de la Roumanie. La seule parmi les centaines ouvertes par le pouvoir communiste à avoir fonctionné sous un nom de code : Dunărea (le Danube). La seule qui n’apparaissait pas dans les documents du ministère de l’Intérieur. Arrivés là-bas, les détenus cessaient d’exister. Ils y étaient pour mourir et pour passer dans l’oubli.
Deux cents dignitaires de l’ancien régime – la plupart arrêtés dans la nuit du 5 au 6 mai 1950 – y ont été enfermés sans jugement, sans condamnation. Mon grand-père, ancien ministre libéral (et, entre autres, officier de la Légion d’honneur) était du nombre. Il venait de subir une très lourde intervention chirurgicale.
Aucun n’avait moins de 50 ans. Leurs âges allaient de 60 à 80 ans. Le plus vieux d’entre eux, Dinu Brătianu, ancien premier-ministre libéral, avait 83 ans au moment de l’arrestation. Ils subissaient tous une sorte d’exécution lente. Il fallait les exterminer par la faim, le froid, la maladie. Lorsqu’ils mouraient, deux gardiens traînaient leurs corps dans les couloirs et les escaliers, enlevaient leurs couronnes dentaires en or, s’ils en avaient, les chargeaient la nuit venue sur une charrette et les enterraient nus, sans cercueil dans des tombes restées à jamais anonymes.
En général, on cherchait à les isoler dans des cellules individuelles de manière à ce qu’ils ne sachent jamais qui étaient leurs co-détenus. Il n’y avait que quelques cellules communes. Mon grand-père était dans l’une de celles-ci. Un jour, il fut surpris par l’un des gardiens au moment où il tentait de regarder par la fenêtre – ce qui était rigoureusement interdit. On l’amena dans la cellule de punition, dite « la noire » parce que les détenus y étaient enfermés dans l’obscurité totale, enchaînés au sol couvert d’eau froide. Mais cette simple mesure d’isolement ne suffisait pas. Il y fut battu à mort. Le soir, un gardien ouvrit la trappe de la porte et jeta dans la cellule sa chemise ensanglantée. La nuit, ses co-détenus entendirent la charrette qui s’éloignait.
Jean-Luc Mélenchon et ses amis, ceux à qui Emmanuel Macron a donné l’occasion de s’agiter maintenant, à l’ombre de leurs drapeaux rouges, en bas des marches du pouvoir, sont les héritiers de ce que je viens de raconter. Ils sont les héritiers du premier secrétaire du parti communiste qui avait décidé que ces morts étaient nécessaires ; ils sont les héritiers du ministre de l’Intérieur qui avait signé les ordres d’arrestation ; ils sont les héritiers du commandant de la prison qui représentait la lutte contre l’ancien monde ; ils sont les héritiers du gardien qui a battu mon grand-père jusqu’à ce qu’il rende l’âme. Ils sont les héritiers directs d’un vaste et monstrueux système fait d’idéologues criminels, de délateurs, d’enquêteurs, de tortionnaires, de gardiens cruels, de fossoyeurs nocturnes. Et ils n’existent que parce que l’Occident a refusé de juger le communisme comme il a jugé le nazisme. Cette honte ne sera jamais effacée.

Cellule « la Noire » de la prison de Sighet

CQFD

Vincent Verschoore

Les réélections de la corrompue notoire von der Leyen à la Commission européenne, et de la macroniste Braun-Pivet au perchoir de l'Assemblée nationale, démontrent le gouffre entre la volonté de changement des populations exprimée dans les urnes, et la corruption d'un monde politique contrôlé par le grand capital, les intérêts euro-atlantistes et le confort de la gamelle, peu importe qui la remplit.
Dès lors que le constat de l'impuissance de toute représentation hors celle du bloc central est fait, que la démocratie représentative n'est qu'un écran de fumée, alors ne resteront que l'abstention ou le grand coup de pied dans la fourmilière et advienne que pourra, ce qui s'appelle "trumpisme" aux USA.
Il ne semble plus y avoir de vote "raisonnable" possible. Soit c'est le fascisme techno-totalitaire des élites en place, celles qui profitent des guerres et veulent enfermer les populations dans un carcan technocratique, sécuritaire et "écolo" (l'EuroSoviet), soit un rejet massif de cela au nom de valeurs de "souveraineté" et de "liberté" dont il est très difficile de prévoir les conséquences.

Une belle mystification

Maxime Tandonnet

19/7/2024 - Bon. On ne va pas s’appesantir ce matin. Les dernières législatives ont été marquées par un rejet viscéral du macronisme qui a recueilli au premier tour 13% des voix et au second, en léger mieux grâce aux arrangements avec l’ennemi d’hier, le NFP : 15%. Or, à l’issue des magouilles, arrangements et compromission en tout genre, le macronisme garde la main et la présidente macroniste de l’Assemblée nationale est réélue au perchoir. Au fond, rien ne change. Le vote populaire est balayé d’un revers de main. Ils se foutent du vote populaire, une fois de plus comme pour le référendum de 2005. On fait soi-disant appel aux urnes pour trancher dans le vif mais quand les Français ont mal voté, on se tape de leur vote, on en balaye les conséquences dans un éclat de rire. Dans les médias à la botte, radio télé et une partie de la presse, presque tout le monde est content ! Le macronisme, condamné par les Français pour son culte autocratique et vaniteux sur fond d’effondrement général du pays (financier, sécuritaire, économique et social, diplomatique) est rayonnant ce matin et jubile. Parler de démocratie dans ces conditions est une imbécilité. On se moque des Français, cette fois encore, de manière trop flagrante, sans complexe, comme une bonne blague. Mais bien sûr ! Appelez donc au vote des Français pour la frime et ensuite, s’il ne vous convient pas, envoyez les paître (je reste poli) avec un grand bras d’honneur. Le mépris et l’arrogance sont les deux mamelles de la France politique comme dirait l’autre… Et vous ne voyez pas, vous ne sentez pas qu’un jour tout cela va se payer ?

De la banalisation des couteaux, des fous et du RN

H16

19/7/2024 - Dans au moins un domaine, les récentes élections ont enfin pu apporter un peu de clarté. Bien sûr, il ne s’agit pas du domaine politique tant l’explosion en vol du NFP, prévue et actée, donne à tant de politiciens l’occasion d’exprimer leurs talents de clown.

Non, si les choses sont plus claires, c’est clairement pour les gauchistes français qui ont enfin compris pourquoi le Rassemblement National bénéficie actuellement d’un tel élan électoral : il ne s’agit pas d’un hasard, pas plus qu’il ne s’agit d’une volonté populaire de mal voter. La gauche connaît le peuple, elle sait comment il vote (puisqu’il vote pour elle, sa seule vraie représentante) et sait que les électeurs qui s’égarent vers le parti de Marine Le Pen se sont évidemment égarés, tout comme se sont égarés jadis ces Français qui sont allés faire le djihad en Syrie. Il suffit pour s’en convaincre de lire les témoignages poignants consciencieusement recueillis par du Vrai Journalisme.


Et cet égarement n’a pas d’autre cause que la propagande de certains médias : c’est certain, le peuple aime la gauche et quand il ne l’aime plus, c’est qu’on lui a menti, qu’on l’a baratiné, qu’on lui a retourné la tête comme le fait, par exemple, CNews. Oh, cette antenne n’est pas la seule mais représente à elle seule une source majeure de cette confusion droitiste dans l’esprit facilement manipulable du peuple ! C’est d’ailleurs pour cela que des pétitions circulent pour lui interdire toute diffusion.

D’ailleurs, si CNews n’existait pas, qui parlerait de certains faits divers dans lesquels des petits différents gastronomiques aboutissent à des échanges de coups de feu ?

Or, sans ces médias qui relatent sans arrêt les petits faits divers crapoteux, qui montrent bien trop complaisamment une insécurité largement fantasmée, il va de soi que personne n’irait voter RN : sans ces nouvelles, sans ces informations, personne ne constaterait vraiment ni violence du quotidien, ni insécurité, ni incivilités, ni rien. Et tout le monde voterait correctement dans les différentes nuances de gauche.


Mais voilà : si les faits sont têtus, les faits divers sont de plus en plus banals, même les pires.

Banals sont les échanges (globalement pacifiques) de coups de couteau, qui sont souvent qualifiés de fous. Un regard biaisé, un mot de trop, une cigarette qui manque à l’appel, un bonjour un peu trop vif, et c’est l’engrenage.

Mais n’était-ce pas toujours le cas ? Allons, tout le monde sait que ces petits échanges de lames affûtées ont toujours existé, de tous temps, y compris à Paris. Sans ces médias, sans ces faits divers qui grossissent inutilement leur importance, tout le monde s’en porterait mieux, voyez-vous.

Banales aussi sont les utilisations alternatives de feux d’artifices, voire de cocktails Molotov. Allons, n’exagérons pas l’importance de ces faits divers. Après tout, qui n’a pas déjà enflammé des gamins de 16 ans à coup de cocktail Molotov, pour tenter une expérience ou rire entre amis ?


Et surtout, qu’y a-t-il de plus banal qu’un fou en liberté, de nos jours ? C’est aussi ça, les valeurs de la République : une grande et large liberté pour tous de s’exprimer de toutes les façons possibles. Et si cela passe par quelques petits coups de canifs ici ou là, est-ce grave ? Est-ce important ? Est-ce vraiment utile que CNews, Valeurs Actuelles ou d’autres opusculues fascistoïdes d’extre-droite pro-Poutine s’éternisent sur le cas de ce meurtrier laissé libre car jugé irresponsable, et qui tente de tuer un soldat français, vraiment ?

Alors oui, certes, il est effectivement bien plus simple de généreusement badigeonner du qualificatif de “fou” sur les criminels violents de plus en plus nombreux sur le territoire.

D’une part et comme le rappelait un récent article (de février) à ce sujet, plus d’un tiers des immigrants, légaux ou non, qui déferlent actuellement sur l’Europe, déclarent des troubles mentaux : une étude menée en 2020 sur les réponses données par 2 999 primo-immigrants hors UE montrait ainsi que 35,91 % d’entre eux déclaraient un trouble psychique. L’observation sur le terrain – via les faits divers, par exemple – semble assez bien corroborer cette étude.

D’autre part, une fois déclaré fou, les suites judiciaires et politiques sont beaucoup plus simples à gérer que de vrais criminels bien responsables de leurs actes. Ces derniers encombrent les prisons, gênent les politiciens et font suer magistrats et policiers. Les premiers sont simplement remis à des services psychiatriques débordés ou à peu près inexistants, ce qui libère tout notre petit monde pour d’autres tâches bien plus gratifiantes.

Malheureusement, relâcher des fous peut entraîner des récidives graves.

Là encore, il semble qu’au delà des faits divers (vilains, pas beaux, inutiles et qui font honteusement monter le Rassemblement National), ce sont les chiffres officiels de la délinquance qui amènent de l’eau au moulin néfaste de nos méchants médias : avec une multiplication par 4,7 des faits observés, avec un millier d’agressions, 1500 actes de vandalisme, 600 cambriolages par jour et une attaque avec arme toutes les heures, la France semble lentement basculer du côté mexico-colombien de la sécurité et non du côté suisse.

C’est extrêmement agaçant parce que cela ne peut que contribuer à alimenter les rubriques “faits divers” de ces médias méchants et de CNews, cette chaîne d’extrême-droite évidemment fasciste. À force, cela pourrait pousser ce même peuple, outré de voir que rien n’est fait ou, pire encore, que le contraire du bon sens est cajolé avec tendresse par toute la gauche, à demander pourquoi la Justice française ne ressemble plus à rien ou pourquoi on a choisi d’arrêter d’enfermer les dangereux, les fous et surtout les fous dangereux.

Et ça, c’est vraiment le genre de questions qu’on ne veut surtout pas poser, surtout pas actuellement : il est bien plus urgent de savoir qui siègera au perchoir de l’Assemblée nationale ou qui sera le prochain incapable désigné Premier ministre.


18 juillet 2024

Gilles Casanova

Un bon point !

Ce n’est pas tous les jours qu’un homme politique européen vote pour arrêter la tuerie qui ensanglante chaque jour l’Ukraine et la Russie, pour le plus grand bonheur des marchands d’armes.

Jean-Paul Brighelli

Je sors fin août un essai intitulé L’École sous emprise dont je me permets de recopier ici la quatrième de couverture, comme on dit :
« Samuel Paty, professeur d’histoire décapité en 2020… Dominique Bernard, professeur de Lettres poignardé à mort dans son lycée d’Arras en 2023… Et tant d’autres menacés, insultés, agressés chaque jour dès qu’ils s’avisent de heurter les certitudes mortifères des élèves et de leurs parents.
« Pour les enseignants, l’école se fait désormais la boule au ventre, sous le regard suspicieux de mouvances religieuses radicalisées, soutenues parfois par les enseignants eux-mêmes.
« Alors que l’École publique traverse une crise multiforme, Jean-Paul Brighelli plaide en faveur d’un système éducatif restauré et d’une laïcité intransigeante pour contrer l’emprise de l’entrisme islamiste.
« Les enseignants doivent retrouver le droit d’instruire enfants et adolescents contre leurs propres convictions, sans s’autocensurer. Est-il vraiment trop tard, face aux réseaux infiltrés du fanatisme, pour ressusciter ces « hussards noirs de la République » que furent jadis les instituteurs ? »

Alexis Haupt

18/7/2024 - Beaucoup de gens dans la résistance pensent que la population est aussi apathique, soumise, paresseuse intellectuellement, idéologisée, aveugle, aliénée ou hébétée parce qu'une guerre très sophistiquée lui est menée. Une ingénierie sociale basée sur des techniques de manipulation de masse, des expériences de psychologie, des fines connaissances sur le comportement et les instincts humains, une utilisation précise et malveillante des nouvelles technologies, etc.
C'est en partie vrai, mais seulement en partie.
En effet, ce serait une grave erreur que de croire que la cause profonde de tous les maux dont nous venons de parler soit la guerre de 5ème génération, l'ingénierie sociale, la perversité de l'élite ploutocratique qui pilote l'Occident et qui fait appel à des experts en manipulation de masse. En effet, le problème est beaucoup plus profond que cela et a déjà été soulevé par Platon il y a plus de 2000 ans : les gens ne veulent pas savoir, la vérité leur brûle les yeux ; ils préfèrent ainsi l'obscurité rassurante de la Caverne. Le problème, La Boétie aussi le pointait du doigt il y a quelques siècles : c'est le peuple lui-même qui recherche la tyrannie, il sert volontairement et s'habitue à celle-ci jusqu'à la considérer comme normale. Le problème, c'est aussi celui soulevé par le psychologue Stanley Milgram il n'y a pas si longtemps : il ne faut pas voir la personne qui subit les ordres d'une autorité abusive et malveillante comme une simple victime, elle est surtout une sorte de complice.
Bref, il y plusieurs siècle déjà, il n'y avait pas de "guerre de 5ème génération" mais les peuples portaient déjà en eux cet amour pour la servitude volontaire dont nous parlait La Boétie.
Pour le dire autrement, la cause profonde des maux évoqués au début de ce texte n'est pas extérieure à l'homme mais se trouve au contraire au plus profond de lui-même. Cette cause, c'est l’immaturité psychique et intellectuelle de l'Homme : il ne veut pas savoir mais croire, il veut que l'autorité lui fabrique un récit et des dogmes auxquels il se soumettra sans poser de questions, il veut des maîtres à qui il délègue le pouvoir et qui choisiront tout pour lui.
Bref, la cause la plus profonde de tous les maux que nous traversons et que nous allons traverser encore est l'immaturité du "moi-pensant" des humains, et par extension de leur conscience. Je médite sur cette question depuis plus d'une quinzaine d'années, seul dans mon coin, et je suis arrivé à la conclusion suivante : jouissant d'un moi-pensant immature, les gens se moquent totalement de la vérité d'une part, et obéissent à leur animalité sans le savoir d'autre part. Le second point est d'une importance capitale. C'est en effet parce qu'ils obéissent à leur animalité sans le savoir, sans la connaître et sans vouloir la connaître, que les humains sont aussi manipulables que des chimpanzés observés et étudiés par des éthologues dans un enclos.
La conclusion ? À défaut de faire mûrir ce moi-pensant, à défaut d'un éveil des consciences, nous resterons ces "chimpanzés" qui se moquent de la vérité, qui ne se connaissent pas eux-mêmes, qui sont pilotés par ceux qui ont justement médité sur notre animalité et nous nous disputerons ad vitam æternam, dans notre enclos à ciel ouvert, pour des "histoires de bananes."
À nouveau, la mission première de l'Homme est de faire grandir son moi-pensant, c'est-à-dire d'atteindre un certain degré de conscience. Tout le reste n'est que détail.

Marc Amblard

CETTE VIDÉO DEVRAIT FAIRE LA UNE DE TOUS LES MÉDIAS DU MONDE

18/7/2024 - Le Dr Robert Redfield, médecin virologue, a été directeur du CDC. Il a donc occupé un des plus hauts postes au sein du département de la santé américaine sous Biden. A ce titre, il a coordonné toutes les mesures sanitaires durant le Covid.
Il vient d’être interrogé par le Congrès à Washington dans le cadre d’une enquête sénatoriale.
Ce qu’il a avoué est effarant. Il a notamment admis que :
- le vaccin ne prévient pas l’infection ;
- pire, l’ARN passe toutes les barrières de l’organisme, la spike est toxique et entraîne de grosses réactions inflammatoires ;
- c’était connu depuis le début (printemps 2021) ;
- les effets secondaires ont été minimisés pour ne pas décourager la vaccination ;
- ces vaccins n’auraient jamais du être imposés ; c’est une erreur.
La vidéo (sous-titrée) est courte, écoutez-la bien jusqu’au bout.

Ferdinand Buisson (1841-1932)
Philosophe pédagogue et homme politique français, Co-Prix Nobel de la Paix en 1927 avec Ludwig Quidde.

« Le premier devoir d’une République est de faire des républicains ; et l’on ne fait pas un républicain comme on fait un catholique. Pour faire un catholique, il suffit de lui imposer la vérité toute faite. Le maître a parlé, le fidèle répète. Il a été dit un catholique ; mais on pourrait tout aussi bien dire un protestant ou un croyant quelconque […]. Toute éducation cléricale aboutit à ce comportement : croire et obéir, foi aveugle et obéissance passive […].
« Pour faire un républicain, il faut prendre l’être humain si petit et si humble qu’il soit (un enfant, un adolescent, l’homme le plus inculte, le travailleur le plus accablé par l’excès de travail) et lui donner l’idée qu’il peut penser par lui-même, qu’il ne doit ni foi ni obéissance à personne, que c’est à lui de chercher la vérité et non pas à la recevoir toute faite d’un maître, d’un directeur, d’un chef quel qu’il soit, temporel ou spirituel.
Est-ce qu’on apprend à penser comme on apprend à croire ?
Croire, c’est ce qu’il y a de plus facile ; et penser, ce qu’il y a de plus difficile au monde. Pour arriver à juger soi-même d’après la raison, il faut un long et minutieux apprentissage ; cela demande des années, cela suppose un exercice méthodique et prolongé.
C’est qu’il s’agit de rien moins que de faire un esprit libre. Et si vous voulez faire un esprit libre, qui est-ce qui doit s’en charger sinon un autre esprit libre ? Et comment celui-ci formera-t-il celui-là ? Il lui apprendra la liberté en la lui faisant pratiquer […].
Il n’y a pas d’éducation libérale là où l’on ne met pas l’intelligence en face d’affirmations diverses, d’opinions contraires, en présence du pour et du contre, en lui disant : Compare et choisis toi-même ! ».