16/2/2026
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Affichage des articles dont le libellé est Epstein. Afficher tous les articles
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18 février 2026
14 février 2026
Jacques Cotta
13/2/2026
La galaxie Epstein et ses dessous embarrassants…
13/2/2026
La galaxie Epstein et ses dessous embarrassants…
Epstein est réduit dans la plupart des commentaires à un délinquant sexuel d'envergure. Mais si cela servait à camoufler une réalité plus dérangeante. Jeffrey Epstein ne serait-il pas l'incarnation du système dans son ensemble, le capitalisme mondialisé qui ne tolère aucun obstacle pour atteindre son but, le profit, le pouvoir, le plaisir...
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13 février 2026
Gastel Etzwane
12/2/2026
Il y a quelque chose de profondément indécent dans la manière dont le débat est aujourd’hui déplacé.
Pendant plus de quinze ans, des victimes ont parlé dans le vide. Elles ont décrit un système, des protections, des complicités. Elles ont raconté les avions, les villas, les carnets d’adresses saturés de noms prestigieux. Elles ont expliqué les pressions, les silences achetés, les arrangements judiciaires invraisemblables. On ne les a pas crues. Pire : on les a marginalisées. Ceux qui osaient évoquer l’existence d’un réseau d’influence et de prédation sexuelle structuré étaient aussitôt disqualifiés, soupçonnés d’obsession, renvoyés au folklore complotiste.
Aujourd’hui, les pièces sortent. Les documents s’accumulent. Les confirmations se succèdent. Ce que les victimes disaient n’était ni délire ni fantasme : c’était la réalité. Il y avait bien un système. Il y avait des protections. Il y avait des complicités à des niveaux où l’on n’aime pas regarder.
Et face à cela, que trouve-t-on ? Un article qui s’alarme prioritairement… du complotisme.
Que des délires existent autour de l’affaire, personne ne le nie. Que des récupérations antisémites soient abjectes, cela va de soi. Mais faire de ces dérives le cœur du propos au moment précis où l’ampleur du scandale apparaît au grand jour relève d’un renversement pour le moins troublant. Comme si l’essentiel n’était plus la prédation organisée ni les protections dont elle a bénéficié, mais le risque rhétorique d’en parler trop fort.
Ce qui scandalise, ce n’est pas la dénonciation des fantasmes grotesques. C’est la hiérarchie implicite des priorités. Pendant des années, ceux qui alertaient ont été traités de paranoïaques. Les victimes ont été ignorées. Les lanceurs d’alerte ridiculisés. Et maintenant que les faits s’imposent, l’urgence serait de mettre en garde contre l’excès d’indignation ?
Non. Ce qui devrait nous occuper d’abord, c’est que des mineures ont été exploitées à grande échelle. Que des réseaux d’influence ont fonctionné. Que des puissants ont été protégés. Que des procédures ont été négociées d’une manière qui interroge gravement l’État de droit.
L’outrage est là. Le scandale est là. Les victimes avaient raison. Ceux qui dénonçaient un système avaient raison. Et voir le débat glisser vers une mise en garde prioritaire contre la « complotosphère » donne le sentiment qu’on cherche encore à déplacer le projecteur.
À force de redouter l’emballement, on en vient à anesthésier la vérité. Or la vérité, aujourd’hui, ne devrait pas être tempérée : elle devrait être affrontée.
11 février 2026
Epstein, la France et son art d’organiser le silence
H16
– 11/2/2026 – Plusieurs jours se sont écoulés depuis les révélations sur les ingérences de l’Union européenne dans des élections nationales. La presse française, égale à elle-même c’est-à-dire à pas grand-chose, n’en a pourtant à peu près rien dit, si ce n’est pour balayer les accusations avec morgue, sur le mode « ces allégations proviennent du Parti Républicain donc sont fausses et, de surcroît, tout cela vient d’Outre-Atlantique donc c’est forcément une exagération ».
Et de la même façon, une grosse semaine s’est écoulée depuis les révélations de l’affaire Epstein, et les médias français n’ont fini par l’évoquer qu’une fois acculés à cette extrémité par les réseaux sociaux – à commencer par X – où les critiques de l’apathie assez phénoménale des journalistes hexagonaux passait vraiment mal devant l’énormité des accusations, des crimes perpétrés et des personnalités impliquées.
À force de voir chacune des publications des organes de propagande de presse du pays se faire pourrir par des commentaires réclamant une couverture de l’affaire Epstein, les rédactions ont été obligées de trouver un angle de réponse qu’elles croyaient approprié : pas de doute, pour nos petits scribouillards français, Epstein était de mèche avec la Russie !
Malheureusement, cette tentative d’associer aussi goulûment que possible Poutine à Epstein a échoué rapidement, pas plus qu’il n’a été possible pour la presse d’étouffer l’implication massive de Jack Lang dans les combines les plus crapuleuses et criminelles du financier américain.
Et alors que s’empilaient les preuves et les commentaires sur les liens entre les deux hommes, la presse, tentant le tout pour le tout, a redoublé d’ardeur sur le thème russe pourtant largement éculé : n’hésitant à plier aucune réalité, voilà qu’on découvre une opération de désinformation, ciblant rien moins qu’Emmanuel Macron.
Ces mêmes autorités qui pataugent dans les fuites multiples, répétées et profondes de données partout en France et dans toutes les administrations nous annoncent qu’elles ont, entre deux colmatages honteux, réussi à rassembler des preuves irréfutables que Macron aurait donc été victime d’un réseau russe de désinformation dans une opération sobrement baptisée Storm-1516, documentant le tout dans un roboratif rapport de plus de 40 pages badigeonné d’un conditionnel aussi lourd que la choucroute aux profiteroles.
Mais manque de pot ou lucidité des internautes moyens, personne ne semble prendre très au sérieux ces nouvelles fracassantes : peu importe les agitations officielles, les réseaux sociaux continuent de bruire des frasques de personnalités avec Epstein. Au-delà de Lang, cité partout et tout le temps, des noms reviennent sans cesse, notamment dans la nébuleuse macronienne.
Il faut agir, vite. Ça sent mauvais pour l’Élysée.
Deux angles se dégagent rapidement, et les nouvelles fiches de mots-clés et autres éléments de langages font sans tarder le tour des rédactions.
Le premier angle est simple. Il consiste à rappeler que toutes ces affaires donnent du grain à moudre aux complotistes.
Eh oui, c’est franchement rageant, mais ils ont eu raison depuis le début et c’est très fâcheux que tout le monde ait maintenant la preuve des complots, car cela transformerait presque les complotistes en personnes avisées et les fact-checkers… en clowns ou en producteurs de complots comme les Julien Pain, Rudy Reichstadt et autres Tristan Douille-France.
C’est gros, c’est gênant mais néanmoins, la presse va continuer à fredonner sur cette musique – et toute honte bue, les victimes se dissolvent dans les analyses de FranceIntox ou des saillies consternantes de Tristan ou Rudy. À la fin, il ne reste plus qu’une soupe d’approximations si gênantes que certains invités de plateau sont obligés de recadrer le néocomplotiste inassumé.
Pour nos Conspiplologues de combat, pas de doute, la post-vérité est là et ne compte pas s’en faire compter : pour eux et malgré les évidences, « Dire qu’on est face à une conspiration mondiale, c’est faux ». Ils sont formels : la Terre persiste à être plate, même si on retrouve des échanges, documentés, en provenance directe du Département de la Justice américain, montrant sans ambiguïté des actes criminels perpétrés dans une quinzaine de pays dont la France, le Royaume-Uni, la Belgique ou les États-Unis pour ne citer que ceux-là.
Du reste, les récentes vagues de démissions de personnalités en vue ne semblent pas avoir pénétré les petits crânes pourtant spacieux de nos experts en complotologie. Peu importent les Peter Mandelson (UK), Morgan McSweeney (UK), Tim Allan (UK), Mona Juul (Norvège), Jack Lang (France), Miroslav Lajčák (Slovaquie), Joanna Rubinstein (Suède), Brad Karp (US) ; oublions ceux actuellement dans l’eau chaude comme le Prince Andrew (UK), Sarah Ferguson (UK), la princesse Mette-Marit de Norvège, le prince Albert II de Monaco, le sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum (EAU)… Tout ça n’existe pas.
Parallèlement se met en place le second angle : c’est la minimisation, voire la nanométrisation du propos. De façon maintenant officielle, tout ceci n’est pas une affaire qui concerne la France, et donc n’en parlons plus.
C’est l’angle choisi par l’ectoplasme qui hante l’Élysée actuellement et qui peut d’autant plus se permettre cette position périlleuse que les journalistes en face de lui servent essentiellement de serpillière et ne ramènent pas le locataire élyséen à la réalité avec quelques remarques pourtant simples.
Ainsi, personne pour lui rappeler les accointances d’Epstein avec le pourtant très franco-français Jean-Luc Brunel, accusé d’avoir participé à un large réseau de détournement de mineurs, à des viols et des agressions sexuelles. Personne pour noter devant l’histrion élyséen qu’Epstein disposait d’un très grand appartement à Paris, ni que ce dernier a été, selon de nombreux témoignages, le décor à des agressions ou des viols.
Et pourquoi se pertuberait-il puisqu’à la suite de la perquisition donnée par le Parquet de Paris dans les locaux d'Epstein en 2019, rien ne s’était passé ensuite, malgré des éléments pourtant accablants ?
Et pourquoi se pertuberait-il puisqu’avec les nouvelles révélations, ce même Parquet n’a absolument pas bougé le petit doigt, au contraire d’il y a une semaine où, au moindre soupçon (fumeux) de pédocriminalité sur la plateforme d’Elon Musk, ce parquet a fait donner la charge médiatico-policière ?
Bref, fermez le ban, l’affaire ne concerne pas la France, voilà tout : le nuage Epstein s’est commodément arrêté à la frontière française.
Pauvres institutions, méprisables dirigeants qui, au sordide et l’abominable d’une affaire qui ne fait que commencer, ajoutent le grotesque et le scandaleux de leurs pénibles magouilles pour tenter d’étouffer les évidences et discréditer systématiquement ceux qui posent les bonnes questions. Il n’y a plus d’information, qu’une propagande d’un État visiblement malade, qui ne peut reconnaître s’être trompé au risque d’admettre que le mensonge n’était pas une erreur, mais un choix.
Reste à savoir combien de temps ces institutions peuvent survivre à ce genre de choix répétés.
10 février 2026
UN CAUCHEMAR DES MILLE ET UNE NUITS POUR GENTILLES ÉLITES GLOBALISÉES
Gabriel Nerciat
10/2/2026
10/2/2026
(statut à double ou triple niveau de lecture)
À l'heure où l'explosion-déflagration des dossiers Epstein s'annonce déjà comme une sorte d'affaire Panama à la puissance 10000 qui s'étendrait sur les deux rives de l'Atlantique, des demeures les plus en vue de Hollywood jusqu'aux sordides bordels de Kiev en passant par le 7e arrondissement de Paris (le meilleur, ou plutôt le pire, d'après la presse anglo-saxonne, n'est pas encore sorti ; notamment des clichés de scènes de torture et/ou de violence sexuelle en bande organisée, comme disent les magistrats soudain bien taiseux), Trump, lui, vaguement à l'origine du scandale, s'apprête à recevoir Netanyahou à la Maison Blanche, lequel vient l'exhorter publiquement – alors que les médias assermentés nous affirmaient exactement le contraire il y a quinze jours – d'engager l'US Army dans une guerre contre l'Iran, comme si le président des Etats-Unis n'était rien d'autre que son larbin le plus indiscipliné (mon précédent compte FB ayant été fermé pour avoir évoqué à peu près la même chose en termes moins amènes, je n'en dirai pas plus pour l'instant).
J'imagine que ceux qui voient un lien entre les deux évènements seront immédiatement catégorisés comme des complotistes, et pourtant le moins qu'on puisse dire est que leur contemporanéité fatale aurait du mal désormais à passer pour totalement contingente.
Mélangez en effet les 120 journées de Sodome avec La guerre de Troie n'aura pas lieu, et vous obtiendrez une œuvre que ni Giraudoux ni le Divin Marquis n'auraient pu avoir l'idée de contresigner.
Peut-être parce que nous ne sommes plus au XXe siècle ni au XVIIIe, et que la langue française est trop probe, comme disait Rivarol, pour avoir la faculté de restituer certains faits.
C'est cette œuvre en volapük cosmopolite intégré que nous commençons donc à lire, éberlués, tel un cauchemar des mille et une nuits qu'aucune Shéhérazade n'était habilitée à conter à ses admirateurs gentils.
À vrai dire, même les plus délirants des conspirationnistes ne l'auraient pas espérée.
Et si, au vu des "invités" d'Epstein et de son sommaire curriculum vitae, vous ne comprenez toujours pas ce qu'elle signifie, ma foi, c'est que vous n'êtes vraiment pas très doué – quelle que soit par ailleurs votre trouble fascination pour les îles vierges si bien nommées.
8 février 2026
LE DOSSIER EPSTEIN ENTRAÎNE DE VIOLENTES SECOUSSES EN EUROPE
Marc Amblard
8/2/2026
Ceux qui pensent que l’affaire Epstein est un épiphénomène, un truc de complotiste, vivent dans un univers parallèle. Celui du déni.
Pour preuve, la masse colossale de documents publiés par le ministère américain de la Justice a provoqué une onde de choc au sein des élites politiques, économiques et sociales européennes mettant fin à des carrières et déclenchant des enquêtes politiques et criminelles.
En voici quelques exemples (la liste s’étendra probablement dans les prochaines jours) :
- L'ancien ambassadeur du Royaume-Uni à Washington, Peter Mandelson, a été limogé et risque une peine de prison. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, est confronté à une crise de leadership suite à la nomination de Mandelson.
- Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a perdu ses titres honorifiques, son titre princier et sa résidence financée par les contribuables. Il a dû verser des millions pour régler un procès avec l'une des victimes d'Epstein ; il subit actuellement des pressions pour témoigner aux États-Unis.
- Son ex-femme Sarah Ferguson a dû fermer les portes de son association caritative cette semaine.
- Joanna Rubinstein, fonctionnaire suédoise de l'ONU, a démissionné après la révélation de sa visite en 2012 sur l'île caribéenne d'Epstein.
- Miroslav Lajcak, conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre slovaque, a quitté ses fonctions suite à ses échanges avec Epstein, au cours desquels ils ont notamment évoqué de « belles jeunes filles ».
- La Lettonie, la Lituanie et la Pologne ont ouvert des enquêtes officielles approfondies sur ces documents. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a déclaré qu'une équipe examinerait minutieusement les dossiers afin d'identifier d'éventuelles victimes polonaises.
- Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l'Europe et ancien président du comité d'attribution du prix Nobel de la paix, fait actuellement l’objet d’une enquête en raison de ses liens avec Epstein.
- Le couple de diplomates norvégiens de renom Terje Rød-Larsen et Mona Juul serait également impliqué. Mona Juul a été suspendue de ses fonctions d'ambassadrice de Norvège en Jordanie suite à des révélations, notamment celle selon laquelle Epstein a légué 10 millions $ à leurs enfants dans un testament rédigé peu avant son « suicide » dans une prison de New York en 2019.
- La famille royale norvégienne n'y échappe pas non plus, mise à mal par de nouveaux détails concernant l'amitié entre Epstein et la princesse héritière Mette-Marit, épouse du prince Haakon, héritier du trône. Les documents révèlent des courriels organisant des visites dans les propriétés d'Epstein. La princesse a présenté récemment des excuses publiques
Attention, ces personnes influentes ne sont pas forcément accusées d'inconduite. Pour la plupart, elles sont inquiétées pour avoir entretenu des relations amicales avec Epstein APRÈS ses condamnations pour agression sexuelle.
Ce dossier révèle un vaste réseau mondial de membres de familles royales, de dirigeants politiques, de milliardaires, de banquiers et d'universitaires que le riche financier avait constitué autour de lui. Il collectionnait les personnalités influentes comme d'autres collectionnent les miles de compagnies aériennes. En les compromettant parfois dans des affaires de pédophilie, il bénéficiait sur elles d’un puissant de levier de contrôle dont on peut se demander si certains ne s’en sont pas servi en coulisses pour influencer les politiques mises en œuvre de part et d’autre de l’Atlantique.
8/2/2026
Ceux qui pensent que l’affaire Epstein est un épiphénomène, un truc de complotiste, vivent dans un univers parallèle. Celui du déni.
Pour preuve, la masse colossale de documents publiés par le ministère américain de la Justice a provoqué une onde de choc au sein des élites politiques, économiques et sociales européennes mettant fin à des carrières et déclenchant des enquêtes politiques et criminelles.
En voici quelques exemples (la liste s’étendra probablement dans les prochaines jours) :
- L'ancien ambassadeur du Royaume-Uni à Washington, Peter Mandelson, a été limogé et risque une peine de prison. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, est confronté à une crise de leadership suite à la nomination de Mandelson.
- Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a perdu ses titres honorifiques, son titre princier et sa résidence financée par les contribuables. Il a dû verser des millions pour régler un procès avec l'une des victimes d'Epstein ; il subit actuellement des pressions pour témoigner aux États-Unis.
- Son ex-femme Sarah Ferguson a dû fermer les portes de son association caritative cette semaine.
- Joanna Rubinstein, fonctionnaire suédoise de l'ONU, a démissionné après la révélation de sa visite en 2012 sur l'île caribéenne d'Epstein.
- Miroslav Lajcak, conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre slovaque, a quitté ses fonctions suite à ses échanges avec Epstein, au cours desquels ils ont notamment évoqué de « belles jeunes filles ».
- La Lettonie, la Lituanie et la Pologne ont ouvert des enquêtes officielles approfondies sur ces documents. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a déclaré qu'une équipe examinerait minutieusement les dossiers afin d'identifier d'éventuelles victimes polonaises.
- Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l'Europe et ancien président du comité d'attribution du prix Nobel de la paix, fait actuellement l’objet d’une enquête en raison de ses liens avec Epstein.
- Le couple de diplomates norvégiens de renom Terje Rød-Larsen et Mona Juul serait également impliqué. Mona Juul a été suspendue de ses fonctions d'ambassadrice de Norvège en Jordanie suite à des révélations, notamment celle selon laquelle Epstein a légué 10 millions $ à leurs enfants dans un testament rédigé peu avant son « suicide » dans une prison de New York en 2019.
- La famille royale norvégienne n'y échappe pas non plus, mise à mal par de nouveaux détails concernant l'amitié entre Epstein et la princesse héritière Mette-Marit, épouse du prince Haakon, héritier du trône. Les documents révèlent des courriels organisant des visites dans les propriétés d'Epstein. La princesse a présenté récemment des excuses publiques
Attention, ces personnes influentes ne sont pas forcément accusées d'inconduite. Pour la plupart, elles sont inquiétées pour avoir entretenu des relations amicales avec Epstein APRÈS ses condamnations pour agression sexuelle.
Ce dossier révèle un vaste réseau mondial de membres de familles royales, de dirigeants politiques, de milliardaires, de banquiers et d'universitaires que le riche financier avait constitué autour de lui. Il collectionnait les personnalités influentes comme d'autres collectionnent les miles de compagnies aériennes. En les compromettant parfois dans des affaires de pédophilie, il bénéficiait sur elles d’un puissant de levier de contrôle dont on peut se demander si certains ne s’en sont pas servi en coulisses pour influencer les politiques mises en œuvre de part et d’autre de l’Atlantique.
5 février 2026
EPSTEIN, UNE OPERATION ALCHIMIQUE DANS LE JARDIN OBSCUR DES HESPÉRIDES
Gabriel Nerciat
5/2/2026
5/2/2026
Comment transformer un pervers manipulateur et maître-chanteur chargé par l'État profond israélien de compromettre le maximum de personnalités politiques du monde américain et occidental en agent au service de la Russie poutinienne (alors même que Epstein a fait des pieds et des mains, sans succès, pour être reçu par Poutine au Kremlin) ?
C'est simple : il suffit tout simplement de le dire, à la suite d'un Premier ministre polonais néo-conservateur dont les proches sont eux-mêmes abondamment exposés dans les courriels et les photographies légués par ledit manipulateur.
Et puis, après, hue cocotte ! LCI, BFM, Le Point, Le Nouvel Obs, Le Grand Continent et toute la camarilla de la presse atlantiste assermentée reprend le refrain en boucle.
Epstein ? Un agent double du KGB, voyons ! Enfin, du SVR, quoi, c'est pareil ! Comme son trouble "beau-père" Maxwell, sûrement, qui a infiltré à la fois le MOSSAD et le MI6 pour le compte des services russes. Comment ça, vous n'êtes pas au courant ?
Mais enfin, c'est un truc des Russes, ça, d'utiliser de très jeunes p.tes slaves pour piéger des hommes influents. Vous n'avez pas vu La Lettre du Kremlin de John Huston ? De quelle grotte perdue sortez-vous donc, péquin ?
On sait qu'en Occident les complots n'existent pas, parce que s'ils existaient, depuis l'époque des Mille de Garibaldi et des carbonari italiens, vous pensez bien que les journalistes du monde libre en parleraient abondamment. Sans chercher à noyer le poisson sous des torrents d'érudition, comme faisait le défunt Umberto Eco, qui sont autant de pédantes diversions futiles ou intéressées.
Mais en Russie, il n'y a que ça, des complots ! D'ailleurs, d'où viennent les Protocoles des sages de Sion, et comment est mort le mari pervers de Catherine II qui avait lui aussi son Epstein personnel ? Je vous donne dans le mille.
Les complots, il faut le savoir, c'est comme le cholestérol : il y a les bons, et il y a les mauvais. Le complot Epstein, ça pue, beaucoup. Donc, ça ne peut être que russe. Forcément.
Les Russes ont peur de Satan ; pas nous. Quand tombe un ange de lumière, il le fait en direction du couchant.
Au mieux, une question d'attraction gravitationnelle, rien de plus.
24 juillet 2025
Marc Amblard
USA - LA COMMISSION DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS VOTE L'ASSIGNATION À COMPARAÎTRE DU COUPLE CLINTON POUR SES LIENS PRÉSUMÉS AVEC JEFFREY EPSTEIN
USA - LA COMMISSION DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS VOTE L'ASSIGNATION À COMPARAÎTRE DU COUPLE CLINTON POUR SES LIENS PRÉSUMÉS AVEC JEFFREY EPSTEIN
-24/7/2025- Les Clinton et plusieurs anciens hauts fonctionnaires du ministère de la Justice dont le directeur du FBI James Comey, le procureur spécial Robert Mueller et les procureurs généraux Loretta Lynch, Eric Holder, Merrick Garland, Bill Barr, Jeff Sessions et Alberto Gonzales figurent sur la liste des assignations à comparaître afin d’être entendus dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Epstein.
Le Ministère de la Justice, de son côté, a déposé une requête pour que les témoignages qui en sortiront soient rendus publics.
Ces informations tranchent nettement avec la récente déclaration de l’actuel président des Etats-Unis désireux de refermer le dossier. Selon certains proches, il aurait finalement cédé sous la pression de sa base électorale et des représentants MAGA.
Que Clinton, Epstein et Obama soient vivement remerciés : sans eux, l’été 2025 n’aurait pas la même saveur.
18 juillet 2025
USA - AFFAIRE EPSTEIN : LE CURIEUX REVIREMENT DE TRUMP ÉBRANLE SA BASE ÉLECTORALE
Marc Amblard
-18/7/2025- Nous le savons, la semaine dernière, la ministre de la Justice Pam Bondi, le directeur du FBI Kash Patel et son adjoint, Dan Bongino ont décidé de fermer le dossier Epstein, considérant finalement qu’il n’y a pas de liste de clients, pas de vidéos compromettantes et que Jeffrey, autrefois considéré comme le grand maître chanteur des puissants a mis réellement fin à ses jours.
Les centaines de jeunes filles victimes d’abus dans des résidences privées, les liens avérés du prévenu avec les services secrets, les incohérences flagrantes relevées lors du décès d’Epstein n’y changeront rien. Circulez, il n’y a rien à voir.
Le problème c’est que les Américains et notamment les électeurs MAGA ne sont pas dupes. Difficile de leur faire avaler qu’un multi-millionnaire de haut vol, ayant des liens avec la CIA, et probablement le Mossad et le MI6, qui possédait une île dans l'Atlantique dont il se servait comme piège à miel pour les élites n’était finalement qu’un petit délinquant isolé et dépressif.
Alors comprenez bien qu’en apprenant il y a quelques jours que ceux qui leur promettaient de tout révéler lorsqu'ils n’étaient pas encore aux manettes leur annoncent à présent qu’il est temps de passer à autre chose, les conservateurs n’ont pas du tout apprécié.
C’est dans ce contexte très tendu, qu’ils attendaient une intervention forte du Président sur le sujet.
Ce fut le cas. Avant-hier, mercredi 16 juillet. Dans un long message publié sur les réseaux sociaux. Et autant vous dire qu’elle ne leur a pas du tout apporté satisfaction. Quelques extraits :
« L’affaire Epstein n’est qu’un canular (hoax) monté de toutes pièces par les démocrates, spécialistes du genre… Mes partisans ont cru à cette connerie. Ils n’ont pas retenu la leçon et ne la comprendront probablement jamais, même après avoir été trompés par la gauche lunatique pendant huit longues années… Laissons ces faibles continuer à avancer et faire le travail des démocrates… car je ne veux plus de leur soutien. »
Ruse ? Provocation calculée ? Capitulation ?... Ne me demandez pas une explication, je n’en ai pas.
16 juillet 2025
Vincent Verschoore
-15/7/2025- Affaire Epstein : suite à la mise sous cloche du dossier, le New York Times pose la question, sans se risquer à y répondre :
"Dans une note non signée publiée la semaine dernière, le ministère de la Justice et le FBI ont déclaré que les dossiers Epstein ne contenaient pas le type de preuves qui justifieraient d'enquêter sur d'autres personnes. Les enregistrements vidéo de matériel pédopornographique trouvés par les enquêteurs n'étaient pas, comme certains l'ont suggéré, des vidéos que M. Epstein avait enregistrées, de crimes commis par lui-même ou ses amis, mais du matériel qu'il avait téléchargé, a déclaré la procureure générale Pam Bondi.
Alors, que contiennent les documents que Mme Bondi et M. Patel ont refusé de divulguer ?"
Le sous-entendu est que Trump est impliqué, lui qui s'est longtemps vanté d'être un bon ami d'Epstein, et d'aimer comme lui les jolies femmes. Une amitié qui semble s'être rompue vers 2004.
Epstein avait un tas de bons amis, y compris tendance Démocrates, et toutes les sphères de pouvoir militent pour étouffer l'affaire.
Pour Elon Musk, grand allié de Trump, c'est une trahison inacceptable. La rabatteuse d'Epstein qui croupit actuellement en prison, Ghislaine Maxwell, demande à être entendue devant le Sénat. Il est très peu probable qu'elle y parvienne.
La pédocriminalité est au cœur des sphères de pouvoir, et ces gens ont les moyens de se protéger.
7 juillet 2025
CIRCULEZ, IL N'Y A RIEN À VOIR...
Marc Amblard
-7/7/2025- Dan Bongino, directeur du FBI et Pam Bondi, Ministre de la Justice, tous deux nommés par D. Trump il y a six mois, viennent de décider de refermer le dossier Epstein et ce, en dépit des engagements qu'ils avaient pris au tout début de leur mandat.
Deux possibilités (au moins) :
1) Tout cela n'était que pure invention, le Lolita express circulait à vide et l'île de Little Saint James surnommée "pedophilia island" n'est qu'une fantasmagorie. Auquel cas on peut se demander pourquoi Epstein a été incarcéré et pourquoi Ghislaine Maxwell croupit toujours dans une cellule de Tallahassee (Floride) jusqu'en 2037...
2) Les influences de l'ombre qui règnent à Washington sont finalement bien plus puissantes qu'on ne l'imaginait et il est préférable d'oublier cette affaire notamment pour des raisons de sécurité (nationale ou privée...).
Affaire à suivre... ou pas.
-7/7/2025- Dan Bongino, directeur du FBI et Pam Bondi, Ministre de la Justice, tous deux nommés par D. Trump il y a six mois, viennent de décider de refermer le dossier Epstein et ce, en dépit des engagements qu'ils avaient pris au tout début de leur mandat.
Deux possibilités (au moins) :
1) Tout cela n'était que pure invention, le Lolita express circulait à vide et l'île de Little Saint James surnommée "pedophilia island" n'est qu'une fantasmagorie. Auquel cas on peut se demander pourquoi Epstein a été incarcéré et pourquoi Ghislaine Maxwell croupit toujours dans une cellule de Tallahassee (Floride) jusqu'en 2037...
2) Les influences de l'ombre qui règnent à Washington sont finalement bien plus puissantes qu'on ne l'imaginait et il est préférable d'oublier cette affaire notamment pour des raisons de sécurité (nationale ou privée...).
Affaire à suivre... ou pas.
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