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17 juillet 2024

Vincent Verschoore

L'EuroSoviet étend son ombre sur les restes du rêve européen. Tout désaccord avec la Führerin von der Leyen est interdit : les opposants à la guerre et à la domination des intérêts américains sont identifiés comme étant "amis de Poutine" et devant faire l'objet d'un "cordon sanitaire".
Orban, en particulier, doit être rendu inaudible, et la Führerin interdit à ses commissaires de participer aux réunions informelles du Conseil de l'UE, présidées pour six mois par la Hongrie.
De quel droit, au nom de quelle interprétation des règles européennes et du principe démocratique ? Les médias et les eurodéputés devraient se dresser contre cette dictature, mais la soupe est trop bonne et la corruption trop enrichissante.


20 mai 2024

"Pfizergate" et SMS : tout comprendre à l’affaire qui menace Ursula von der Leyen

Thomas Ribaud / Marianne

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En avril 2021, New York Times révélait que la présidente de la Commission européenne avait négocié directement par SMS avec Albert Bourla, le patron de Pfizer, un contrat de 1,8 milliard de doses de vaccin contre le Covid durant la pandémie. Ritzau Scanpix / AFP

17/5/2024 - En avril 2021, le New York Times révélait que la présidente de la Commission européenne avait négocié directement par SMS avec Albert Bourla, le patron de Pfizer, un contrat de 1,8 milliard de doses de vaccin contre le Covid, durant la pandémie. Ce vendredi 17 mai, une première audience s'est tenue au Tribunal de Liège.

Voilà qui fait tache, à seulement trois semaines de briguer un nouveau mandat de présidente de la Commission européenne. Ce vendredi 17 mai, le Tribunal de Liège a tenu une audience au cours de laquelle devait notamment être déterminé qui de la justice belge ou du Parquet européen (EPPO) est compétent pour poursuivre l’instruction de la plainte déposée contre Ursula von der Leyen, dans le cadre du « Pfizergate ». Explications.

LES FAITS REPROCHÉS

En avril 2021, le New York Times révélait que la présidente de la Commission européenne avait négocié directement par SMS avec Albert Bourla, le patron de Pfizer, un contrat de 1,8 milliard de doses de vaccin contre le Covid, pour la modique somme de 36 milliards d’euros. Si ces accusations s’avèrent véridiques, Ursula von der Leyen aurait négocié un contrat d’achat de vaccins en dehors de toute règle commerciale européenne.

Le 27 mars dernier, la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a profité d’une discussion devant la commission spéciale du Parlement européen sur la pandémie de Covid-19 (COVI) pour voler au secours de sa cheffe, insistant sur le fait que cette dernière n’avait joué aucun rôle dans la négociation des contrats de vaccins Covid.

Le hic, c’est qu’Albert Bourla, le patron de Pfizer, ne semble pas donner du sien pour affaiblir les accusations en conflit d’intérêts. Il n’a pas hésité à raconter dans un livre qu’il avait noué une « relation étroite avec [Ursula von der Leyen] par le biais de SMS et d’appels téléphoniques » à partir de janvier 2021.


UN SILENCE QUI POSE QUESTION

Depuis les révélations du New York Times, nombre d’entités ont demandé à la présidente de la Commission européenne de rendre public ces échanges de SMS. Les membres de la Commission Covid de l’UE, la médiatrice de l’Union européenne (l’UE) Emily O'Reilly, le parquet européen et la Cour des comptes européenne se sont tous heurtés à une fin de non-recevoir.

En février 2023, le New York Times a lui-même saisi la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) afin d’obtenir la divulgation des SMS en question, après que leur demande d’accès aux documents a été refusée. La CJUE a alors déposé une plainte administrative contre la Commission européenne, qui a toujours refusé de révéler le contenu des SMS, et même de confirmer leur existence. « Tout ce qui était nécessaire à ce sujet a été dit et échangé. Et nous attendrons les résultats », a expliqué Ursula von der Leyen.

En effet, si jamais des SMS ont permis de négocier des transactions financières impliquant l’Union européenne, ces derniers deviennent des documents administratifs au sens du droit. Se refusant à les dévoiler, Ursula von der Leyen porterait atteinte aux droits consacrés dans la constitution européenne. Dans le cas où elle les aurait supprimés, cela constituerait une destruction de documents administratifs.

UNE PLAINTE DÉPOSÉE PAR UN LOBBYISTE

En avril 2023, le lobbyiste belge spécialisé dans les relations commerciales Chine-UE Frédéric Baldan a déposé plainte contre Ursula von der Leyen auprès d’un juge de Liège, pour « prise illégale d’intérêts et corruption », « usurpation de fonctions et de titre » et « destruction de documents publics ». Il estime subir un préjudice moral constitué par « la perte de confiance dans l’Union comme puissance de réalisation du bien commun ».


Surtout, il juge que les finances publiques de la Belgique auraient été lésées par les négociations d’Ursula von der Leyen avec Pfizer. Il souligne que, d’après les données de l’Institut de santé publique Sciensano, fin 2022, parmi les 40,4 millions de doses de vaccins contre le Covid-19 reçues par la Belgique, 27,9 millions ont été achetées à Pfizer. Le lobbyiste belge y voit un privilège octroyé au géant américain de la pharmacie. Il se trouve que le média Politico a annoncé que fin 2023, au moins 4 milliards d’euros de doses avaient été gaspillés. Le contrat liant l’Union européenne à Pfizer a ainsi dû être renégocié.

Frédéric Baldan s’est constitué par la même occasion partie civile, réclamant 50 000 euros pour son préjudice moral. Il espère que le juge d’instruction liégeois soit « en mesure de réquisitionner les SMS et pas seulement de les demander ». Ce dernier considère que si l’ancienne ministre allemande et le patron de Pfizer invoquent la nature privée de ces échanges, cela révélerait un conflit d’intérêts grave, dans le cadre de la vente de vaccins à l’Union européenne.

Des associations, partis politiques, citoyens et même des pays européens, la Hongrie de Viktor Orbán et la Pologne, à l’époque gouvernée par les ultraconservateurs du PiS, se sont joints à la plainte de Frédéric Baldan.

LES ENJEUX JURIDIQUES DERRIÈRE CETTE PREMIÈRE AUDIENCE

Le Tribunal belge devait notamment déterminer, ce 17 mai, s’il revient à la justice belge de poursuivre l’instruction de la plainte déposée, ou si c’est au Parquet européen (EPPO) de se pencher sur ce « Pfizergate ». L’EPPO s’est saisi de la plainte belge et a présenté son réquisitoire à Liège. L’organisme traite notamment des affaires revêtant une dimension transnationale ou qui concerne le budget de l’UE. Mais, de son côté, le juge d’instruction belge souhaiterait poursuivre son enquête. Le Tribunal de Liège a décidé de remettre le dossier au 6 décembre prochain, notamment dans le but de laisser aux parties le temps de se prononcer sur la compétence du parquet européen en la matière.


En attendant, le média en ligne Blast a révélé en septembre 2023 que Frédéric Baldan a vu son accréditation de lobbyiste professionnel lui être retirée, en juin de la même année, par un registre de la transparence de l’Union européenne, qui dépend de l’autorité… d’Ursula von der Leyen.

10 mars 2024

Gastel Etzwane

Clair et net, un Belge donne une leçon de courage face à von der Leyen.
Le RN et Reconquête devraient en prendre de la graine. Faudrait-il encore le vouloir...

https://www.facebook.com/1037630842/videos/964469852066571/

8 octobre 2023

URSULA ET LE SENS DE LA RAISON

Gabriel Nerciat

Madame Ursula von der Leyen, qui apparemment se prend pour l'impératrice souveraine de l'Europe en visite chez ses larbins macroniens de la petite province française de l'empire, juge depuis Paris "insensée" l'attaque terroriste de haute intensité lancée hier par le Hamas contre Israël.
Est-ce une façon de suggérer que ces braves sicaires fréristes de Gaza ne savent pas vraiment ce qu'ils font, ou bien ont collectivement perdu l'usage de la raison, comme on le dit souvent en France de tel ou tel "loup solitaire" djihadiste qui s'essaie au meurtre ou à l'agression physique contre un militaire, un prêtre, une femme pas assez vêtue ou un simple quidam ?
Madame Ursula, elle, en tout cas, est et demeure on ne peut plus rationnelle.
Dans la mesure où la Commission anti-démocratique qu'elle préside est l'une des institutions occidentales qui a le plus complaisamment et largement financé et protégé (avec l'argent des contribuables français) la confrérie fondamentaliste des Frères musulmans dont le Hamas n'est jamais que la branche arabe palestinienne, elle a toute raison de ne voir dans la violence meurtrière de l'organisation gazaouie qu'une manifestation de démence sporadique.
C'est ainsi en tout cas que j'interprète la froide condescendance avec laquelle elle traite des morts du Proche-Orient ou du Caucase, et qui tranche si ouvertement avec le surcroît d'attentions indignées et émues qu'elle réserve, à coups de milliards d'euros, depuis plus d'un an et demi, aux dirigeants ukrainiens (toujours sur le dos des contribuables européens).
"Israéliens, Arméniens, Azéris et Arabes de Palestine, si seulement vous pouviez adhérer à l'UE, vous pourriez enfin devenir des êtres rationnels et multiculturels ouverts à la tolérance, comme nous autres qui sourions d'aise en voyant d'aimables jeunes filles revêtir sans gêne ni complexe leur voile islamique au sein de nos enceintes bunkérisées. Mais c'est malheureusement hors de vos moyens et des nôtres", a-t-elle l'air de dire.
D'ailleurs, comme son majordome élyséen, elle appelle Israël et ses ennemis à ne pas prolonger l'escalade.
Ce serait bête, quand même, qu'on doive bientôt accueillir à Bruxelles ou à Marseille des "réfugiés" du Hamas injustement pourchassés parce qu'ils ont temporairement perdu le sens commun - comme nous l'avons fait massivement, à la demande d'Angela Merkel dont Madame Ursula fut la ministre, avec d'anciens salafistes révolutionnaires syriens.
Car, en Europe, soyez-en sûrs, absolument rien ne changera : "heureux comme un islamiste en Belgique" est devenu une expression d'usage courant.
Il suffit de faire un tour ce matin sur les murs et les sites décoloniaux ou "indigénistes" pour en avoir la confirmation.

4 octobre 2023

Haut Karabagh, une honte européenne

Maxime Tandonnet


Une épuration ethnique est en cours au Haut Karabagh avec plus de 100 000 réfugiés qui ont dû fuir les massacres, les viols, la torture, à la suite de l’invasion de cette enclave arménienne par l’Azerbaïdjan. Mais cette fois, l’Europe des droits de l’homme a fait quasi silence, a lâchement fermé les yeux en dehors de quelques coups de menton ou communiqués verbeux. Mais il y a pire. C’était il y a un an, le 18 juillet 2022, Mme Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, rencontrait à Bakou le dictateur et bourreau des Arméniens, Ilham Aliev et se pavanait devant les caméras de télévision en signant un accord gazier avec ce dernier. L’idée était de remplacer médiatiquement le gaz russe par du gaz d’Azerbaïdjan. Depuis, Cette dame a-t-elle démissionné pour autant ? Non, elle parade plus que jamais. Pourtant, par cette signature, les Européens donnaient une sorte de feu vert au massacre en cours et à une nouvelle crise humanitaire. Mais celle-ci n’intéresse pas grand monde. Alors aujourd’hui, silence motus. Tabou sur les agissements de cette dame : il n’en est pas question, aucune critique à son encontre dans les médias officiels. Pourtant, le génocide arménien par les Turcs de 1915 (plus d’un million de morts) pourrait servir de leçon. Mais non, l’Europe ferme les yeux, cette fois-ci, pas de sanctions, pas de soutien militaire significatif à l’Arménie menacée à son tour. Peut-être que la haine de soi a encore frappé : dès lors que ce sont des musulmans qui massacrent des chrétiens, et non l’inverse, quelle importance ? Ou bien encore, le Haut Karabagh et l’Arménie ne font-ils pas partie des projets de l’Occident, comme l’Ukraine ? En tout cas, nous assistons à un formidable ballet d’hypocrisie : les droits de l’homme et l’indignation sélective : quand cela nous arrange, conformément à nos intérêts. Et quand cela ne nous arrange pas, on ferme les yeux, voire pire, non seulement on ne fait rien pour s’y opposer, mais on encourage le massacre par la signature d’un accord gazier scandaleux.

2 mai 2023

Affaire Ursula von der Leyen: quand les médias français méprisent le devoir d’informer

Chloé Lommisan - France-Soir

Ursula von der Leyen, le 19 avril 2023, à Belfast (Irlande du Nord)
NIALL CARSON / POOL / AFP

JUSTICE - Après une plainte pénale déposée en Belgique contre la présidente de la Commission européenne, l’affaire dite des SMS prend une nouvelle tournure. Le juge chargé de l’instruction devra maintenant avoir accès aux messages échangés en catimini entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla, le PDG de Pfizer. Du fait d’une suspicion de négociation “hors cadre” d’un méga-contrat d’achat de vaccins, ne pas livrer ces SMS considérés comme des documents administratifs constituerait une infraction pénale. Dans le cas de leur destruction, la présidente von der Leyen, en tant que dépositaire de l’autorité publique, devra s’expliquer devant la justice. Le rebond de cette affaire, qui pourrait révéler l’existence “d’un pacte de corruption”, selon l’avocate française Diane Protat, n’est aucunement évoqué dans la presse française, à de rares exceptions près dont France-Soir et l’Humanité. Mais où est passé le devoir d’informer ?

Certes, les contrats sur les vaccins négociés par SMS interposés entre Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne et Albert Bourla, président du géant pharmaceutique Pfizer, ont fait couler beaucoup d’encre.

Plusieurs articles se sont préoccupés de détailler les méandres administratifs du dossier, lorsque des députés européens ont invité, à deux reprises et sans succès, le PDG de Pfizer à venir s’expliquer devant le parlement européen.

Conflits d'intérêt ? Corruption ?

Depuis octobre 2022, une enquête est en cours au sein même des instances européennes. Par la suite, en décembre, l’association BonSens a initié une procédure devant la Cour de l’État de New York afin d’obtenir la publication des fameux SMS, qui alimentent de lourds soupçons de conflits d’intérêts, voire de corruption à l’encontre de la présidente de la Commission européenne.

En effet, aucun document officiel ne relate exactement les conditions officielles de la négociation du gigantesque troisième contrat d’achat de vaccins Pfizer, portant sur 1,8 milliard de doses, pour un montant supérieur à 70 milliards d’euros.

Si cette démarche n’a pas été beaucoup relayée par la presse, le 25 janvier 2023, le New York Times  (NYT) attaquait en justice à son tour la Commission européenne, dans un objectif comparable.

Le 5 avril 2023, le lobbyiste Frédéric Baldan a déposé une nouvelle plainte, cette fois au pénal en Belgique, devant le juge d’instruction Frenay à Liège. Sa plainte concerne directement la question du troisième contrat d'achat de vaccins et le fait que, de façon manifeste, sa négociation a été menée en dehors du cadre habituel de négociation de ce type de contrat, en court-circuitant un comité de pilotage chargé d’évaluer les offres. Or, Ursula von der Leyen ne dispose d’aucun mandat qui l’autorise à intervenir dans ce type de marché.

Le droit belge bénéficie d’une particularité. Un dépositaire de l'autorité publique qui porte atteinte à un droit garanti par la constitution de façon arbitraire risque une peine de prison (article 151 du code pénal). En l’occurrence, le droit de laisser tout citoyen accéder à des documents administratifs.

Une plainte avec constitution de partie civile automatique (contrairement à la France, la décision d’une saisie du parquet par le juge n’est pas à attendre) est par conséquent enregistrée pour usurpation de fonctions, usurpation de titre, destruction de documents publics, prise illégale d'intérêts et corruption.

Cette affaire est un véritable séisme sur la scène politique européenne, déjà impactée par des soupçons de corruption à l’encontre de la commissaire européenne chargée de la santé, Stella Kyriakidou et le scandale du QatarGate.

Gabegie

Alors que les instances européennes n'ont pas voulu permettre aux citoyens de faire la lumière sur les conditions d’achat dispendieuses de vaccins, une solution judiciaire pourrait donc avoir été trouvée à l’échelle d’un Etat et de sa juridiction, en l’occurrence la Belgique.

Par ailleurs, une dizaine d’États européens, dont la Pologne et la Bulgarie, se questionnent désormais sur le prix d’achat des doses et s’inquiètent quant à l’obligation de devoir recommander des produits qui, au-delà de leur efficacité réelle ou non, ne servent plus à rien alors que le phénomène épidémique de la Covid-19 est terminé.

En France, 46 millions de doses restent sur les bras de l’administration de santé et vont être gaspillées. Ce sont plus de 30 millions de doses en Italie et plus de 10 millions en Belgique. Une vraie gabegie. Comment soutenir - ou avoir pu soutenir l’idée - de devoir alors racheter des doses supplémentaires sous peine d’être poursuivi pour non-respect d’un contrat commercial… que personne ne peut consulter ? Ou, pire, qui tiendrait d’un accord aussi secret que complice conclu au détour d’un envoi de SMS ?

Cette situation, tout à l’avantage de l’industrie pharmaceutique, et principalement de Pfizer qui a fait la razzia sur plus des trois quarts des contrats de vente, fait dire à la députée européenne Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Michèle Rivasi :

“On dirait que ce sont les laboratoires pharmaceutiques qui ont tenu la plume au niveau de la Commission européenne”.

La députée a pu s’exprimer et détailler l’affaire chez nos confrères de l’Humanité, qui mènent notamment l’enquête sur leur chaîne YouTube depuis plusieurs semaines. Valeurs actuelles a abordé le sujet, dans une chronique de Patricia de Sagazan. Le site d’actualités européennes Euractiv a traité l’information. Sud-Radio a couvert cette actualité grâce à André Bercoff, en laissant la parole à Maître Protat et Frédéric Baldan.

Et c’est à peu près tout, à l’exception de France-Soir, bien évidemment, qui suit ce feuilleton judiciaire depuis le début.

Un silence désastreux pour la démocratie

Un feuilleton qui pourrait devenir un scandale judiciaire et politique majeur. En effet, la présidente de la Commission européenne, qui a déjà un passé agité avec la justice allemande lorsqu’elle était ministre de la Défense, a montré de nombreux signes d’amitié troublants envers Albert Bourla.

La nature des SMS échangés doit être exposée au public de façon à ne pas discréditer davantage les institutions européennes, court-circuitées par la seule volonté de von der Leyen à traiter unilatéralement cette affaire. Des institutions européennes qui souffrent manifestement d’un point faible structurel inquiétant, celui d’être trop exposées à la puissance des lobbys industriels et financiers.

Depuis le début de la crise sanitaire en 2020, les médias français montrent une désarmante inactivité sur ces dossiers. La déontologie relative à la charte de Munich, qui doit garantir aux citoyens une information objective et factuelle quant aux périls qui menacent la chose publique et l’intérêt commun, est oubliée.

Ce silence est grave pour la démocratie et la stabilité de la sphère politique en Europe. Alors que la défiance des citoyens envers les médias ne cesse d’augmenter en France, cette situation fâcheuse nuit aussi à l’image de la France, sans réaction face aux manquements des institutions supranationales qui la régissent désormais en grande partie. 25/4/2023

https://www.francesoir.fr/politique/affaire-ursula-von-der-leyen-quand-les-medias-francais-meprisent-le-devoir-d-informer

13 mars 2023

La prochaine guerre, au coin du feu ?

Yann Bizien

Madame Ursula von der Leyen serait candidate à la fonction de secrétaire générale de l'OTAN dans le cas ou elle ne serait pas reconduite à la tête de la commission européenne. Elle a d'ailleurs rencontré hier à la maison blanche le vrai patron de l'OTAN, Joe Biden, qui finance le fonctionnement de l’Alliance Atlantique à hauteur de 69%.

Les Américains ont en effet besoin d'un secrétaire général de l'OTAN totalement aligné sur leur obsession d’endiguement de la Chine. Et ils entendent bien utiliser leur bras politico-militaire, l'OTAN, pour cette guerre du siècle.

Joe Biden a probablement l'idée de cautionner la première candidature d'une femme allemande sur ce poste dans le but d'entraîner toute l’Union européenne dans la grande croisade américaine contre la Chine, après leur guerre contre la Russie en Ukraine.

Les peuples occidentaux sont devenus des agents de production et de consommation au service de ceux qui font la guerre en permanence. Ils financent désormais les guerres voulues et conduites à distance par les États-Unis. Ils sont les petits esclaves du train de vie US.

17 février 2023

Vaccins Covid : le Parlement européen ménage le PDG de Pfizer comme Ursula von der Leyen

Ludovic LAMANT / MEDIAPART du 17 février 2023

Il n’y aura pas d’audition publique devant le Parlement européen de la présidente de la commission au sujet du rôle qu’elle a joué dans les négociations sur les contrats anti-Covid avec Pfizer, a décidé jeudi une instance du Parlement. Cette dernière a également refusé, à ce stade, de bloquer l’accès des représentants du laboratoire pharmaceutique à l’hémicycle.

Une instance de décision du Parlement européen s’est refusée jeudi 15 février à sanctionner Pfizer en retirant le badge d’accès aux bâtiments à ses représentant·es, alors que le PDG du laboratoire ne veut pas répondre en personne aux questions des élu·es de l’hémicycle sur la teneur des contrats signés avec l’UE pour la livraison des vaccins anti-Covid.

D’après nos informations, la Conférence des présidents, une structure qui regroupe les président·es des sept groupes politiques du Parlement – parmi lesquels le Français Stéphane Séjourné, pour Renew – et la présidente de l’institution, Roberta Metsola, s’est contentée de renvoyer la question à l’examen des services juridiques. Il n’y a pas eu de vote formel sur le sujet.

Ce choix est plutôt une surprise, alors qu’une large majorité d’eurodéputé·es membres de la commission spéciale sur le Covid-19 s’était prononcée, le 11 janvier, pour interdire l’accès aux représentant·es de Pfizer, sur proposition du groupe des Verts. Il restait à la présidente Roberta Metsola à valider la demande de cette commission, après consultation des président·es de groupe, pour qu’elle devienne effective – ce qu’elle a rejeté ce jeudi, en demandant davantage de temps.

La même instance a par ailleurs désactivé, ce jeudi, une autre demande clé formulée en janvier par la commission spéciale sur le Covid-19. Cette dernière réclamait une audition – publique, en théorie – de la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen, pour qu’elle s’explique sur le rôle qu’elle a joué dans la négociation du contrat avec Pfizer, le plus important de tous les contrats conclus avec un laboratoire pendant la pandémie.

Les président·es de groupes ont finalement décidé d’échanger sur le sujet lors d’une prochaine réunion à huis clos avec von der Leyen, en l’absence, donc, des élu·es spécialistes de ces questions, et durant laquelle d’autres sujets – Ukraine ou inflation entre autres – pourraient être abordés. Manière, là encore, de ménager les susceptibilités sur un dossier sensible, mais surtout de limiter fortement la portée politique de l’exercice.

« Ce vote est une honte », s’est emportée l’eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, par ailleurs l’une des vice-présidentes de la commission spéciale, ajoutant : « Le Parlement européen participe à l’opacité que nous ne cessons de dénoncer, plutôt que d’obtenir la transparence et de statuer sur les responsabilités. »
En 2017, le Parlement européen avait bloqué temporairement l’accès aux lobbyistes de Monsanto, alors que la firme américaine refusait de répondre aux questions d’eurodéputé·es sur le scandale des « Monsanto Papers ».

La commission spéciale sur le Covid, présidée par la social-démocrate belge Kathleen Van Brempt, s’est mise en marche en mars 2022. Elle a auditionné durant l’automne, en visioconférence ou entre les murs du Parlement, plusieurs patrons du laboratoire pharmaceutique.

Albert Bourla, le PDG de Pfizer, avait été invité pour une séance le 10 octobre dernier, mais il s’était fait représenter par une autre cadre du groupe, qui avait évité de répondre aux questions sur les négociations du contrat. Les eurodéputé·es avaient alors formulé une nouvelle demande auprès de Bourla, qui a fini par décliner fin décembre.

Le « New York Times » saisit la justice européenne

Durant la pandémie, la Commission européenne a procédé, pour le compte des 27 États membres, à des achats groupés de vaccins, notamment auprès du duo Pfizer-BioNTech. L’affaire s’est tendue depuis que le New York Times a révélé, en avril 2021, qu’Ursula von der Leyen avait échangé par textos avec Albert Bourla durant la négociation de ce contrat.

Ce contrat est considéré comme le plus important conclu par l’UE durant la période, chiffré à 35 milliards d’euros si toutes les livraisons de doses prévues sont effectuées. Signé le 19 mai 2021, il portait sur la livraison de 900 millions de doses de vaccins en 2022 et en 2023, avec la possibilité de commander 900 millions de doses supplémentaires.

Dès juin 2022, alors que l’exécutif européen refusait de publier les textos en question, la médiatrice de l’UE Emily O’Reilly dénonçait un cas de « mauvaise administration ». Dans un rapport publié en octobre sur l’achat de vaccins, la Cour des comptes de l’UE explique que la Commission a refusé, là encore, de lui transmettre des « informations sur les négociations préliminaires à ce contrat ».

Durant le même mois d’octobre, le parquet européen a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’acquisition des vaccins dans l’UE, « en raison d’un intérêt extrêmement élevé du public » sur cette question. On a par ailleurs appris cette semaine que le New York Times, à l’origine des révélations sur les SMS, avait saisi fin janvier la justice européenne sur le sujet, estimant que la Commission était dans l’obligation légale de rendre publique ces SMS, considérés par le quotidien comme des documents de travail.

Les détails sur le contrat conclu avec Pfizer sont d’autant plus sensibles que des millions de doses se trouvent aujourd’hui stockées dans des entrepôts à travers l’Europe et pourraient se périmer, tandis que des pays d’Europe centrale, dont la Pologne, avaient ouvertement posé la question de mettre fin à ce contrat, de manière anticipée, si la situation sanitaire le rendait caduc.

Lors du vote du 11 janvier au sein de la commission spéciale sur le Covid, seuls le PPE (droite, premier groupe du Parlement par le nombre d’élu·es) et Renew (libéraux, troisième) s’étaient opposés à bloquer l’accès du Parlement aux représentant·es de Pfizer. Ce jeudi, au sein de la Conférence des présidents, les réticences pour désactiver les badges Pfizer semblaient plus partagées autour de la table.

Alors que le groupe d’extrême droite Identité et Démocratie (cinquième groupe, qui compte le RN), favorable à bloquer l’accès au Parlement du laboratoire pharmaceutique, dénonce déjà un « Pfizergate », le groupe Renew, dirigé par Stéphane Séjourné, assume sa ligne : il est « hors de question de créer des caisses de résonance aux mouvances antivax et complotistes [alors que] cette campagne de vaccination a sauvé des milliers de vie », fait-on savoir chez les libéraux.

Ludovic Lamant

14 septembre 2022

L’Union européenne, une dictature ?

François Asselineau

NOUVEAU NARRATIF

Selon Le Figaro, les crises auraient « renforcé » von der Leyen et son mandat pourrait aller jusqu'en 2029.
Ce narratif promeut cette femme corrompue et vaniteuse parce qu'elle est soumise aux États-Unis, à l’Ukraine et à Pfizer.

LES FRANÇAIS N'ONT PAS LEUR MOT À DIRE !

L’Union européenne est très exactement une DICTATURE

• dirigeants imposés et non élus
• cooptés par un gang de type mafieux
• menteurs
• corrompus
• servant exclusivement les intérêts des milliardaires qui les soudoient
• imposant une censure médiatique féroce
• poussant sciemment à la guerre