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22 janvier 2026

Jean-Michel Gorsse


- 21/1/2026 - Le scénario que tout le monde redoutait est en train de se produire en ce mois de janvier 2026. Selon les derniers rapports (notamment de l'agence TASS et des services de renseignement ukrainiens), l’armée de Kiev est aux abois et tente désespérément de sauver ce qu'il reste de son infrastructure vitale.
L’Ukraine a officiellement lancé un appel à la Russie et à l’IAEA pour que les sous-stations électriques proches des centrales nucléaires ne soient pas bombardées.
La Russie ne vise pas les réacteurs directement, mais elle détruit les nœuds électriques qui les entourent.
Objectif : déconnecter les centrales du réseau national pour plonger tout le pays dans une obscurité définitive. Sans ces sous-stations, l'énergie nucléaire ne peut plus circuler.
La preuve de cette stratégie implacable ? La sous-station Kharkivska (330 kV) dans le quartier de Slobidskyi vient d'être pulvérisée par 4 missiles russes Tornado-S. Résultat, Kharkiv est une ville morte, sans lumière, sans eau et sans chauffage par un froid polaire de -20°C.
Le ton a changé à la présidence. Zelensky vient d'avertir les habitants de la capitale qu'une offensive russe massive est imminente. Il demande désormais aux habitants de quitter Kiev s'ils le peuvent, pour trouver refuge chez des proches ailleurs ou à l'étranger.
Après avoir promis la victoire, Zelensky semble aujourd'hui gérer la fuite de son peuple pour satisfaire l'agenda de l'OTAN, pendant que son pays devient invivable.
En ce 21 janvier 2026, la Russie a gagné la bataille de l'énergie. En blanchissant les zones stratégiques de toute électricité, Moscou transforme l'Ukraine en un désert technologique. Techniquement, un pays sans réseau électrique ne peut plus faire la guerre ni même faire vivre sa population. Le choix pour Zelensky est désormais simple : la reddition totale sous les conditions du Kremlin ou la disparition totale de l'Ukraine en tant qu'État fonctionnel. L'hiver n'est plus un allié, c'est l'arme de destruction massive de Poutine.

13 juillet 2025

Jean-Michel Gorsse
13/7/2025

Le chef d'état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, a déclaré que la Russie était la principale menace pour la France.
Le danger pour la France, ce n’est pas la Russie, c’est Macron et Ursula.
Un tandem ravageur : lui démolit la maison France pièce par pièce, elle rase les États membres à coups de règlements européens et de milliards qu’on n’a pas.
Macron détruit les hôpitaux, l’école, la justice, l’énergie nucléaire, les libertés publiques, la police de proximité, la diplomatie, et même la langue française, quand il ne la massacre pas à Davos entre deux poses mondialisées. Il ne gouverne pas, il liquéfie. Et il le fait avec une telle arrogance qu’on se demande s’il n’y prend pas un certain plaisir.
Von der Leyen, de son côté, n’a jamais été élue par personne, mais décide de tout : de ce qu’on doit subventionner, interdire, importer, penser. Elle prend les peuples de haut, méprise les frontières, moque l’idée même de nation, et déroule son programme comme un manuel de domination tranquille.
Et quand les peuples ne sont pas d’accord ? On sort le chéquier. Cent milliards par-ci, cinquante par-là. Ce n’est pas leur argent, alors ils arrosent. Et si ça ne suffit pas à faire plier, on sort l’arme atomique… française bien sûr, comme si la dissuasion nationale devait devenir un jouet communautaire pour bureaucrates bruxellois.
Ils ne gouvernent plus : ils administrent le chaos, habillés en progressistes, mais armés de tout ce qu’il faut pour anéantir la souveraineté, la liberté, et jusqu’au bon sens.
Ce n’est pas une politique, c’est une entreprise de démolition.
Et pendant ce temps, on explique aux Français que le vrai danger, c’est Vladimir.