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26 juillet 2025

S.A.

FACEBOOK. Des années à ressasser des indignations qui nous maintiennent dans une peur et une colère dont nous ne sortons plus et qui nous ont convaincus de notre impuissance face au chaos qui vient, sans jamais rien régler puisque tout ce qu’on a anticipé et annoncé est arrivé. On morfle donc non-stop, on crève de cette colère et de cette impuissance : elles nous démoralisent et nous privent des forces dont nous allons bientôt avoir un besoin VITAL. Et en plus, on fournit toutes les infos dont les pourritures aux commandes ont besoin pour anticiper et donc contrer les réactions du peuple. Certains ont la naïveté de croire que les gouvernants ont peur des réseaux sociaux, et moi, je pense que c’est exactement le contraire. Les RS sont le petit filet de vapeur qui permet à la cocotte-minute de ne pas exploser. Aujourd’hui, la seule réaction valable, c’est le silence total, les rassemblements clandestins, la non-réaction. Que le complot change de camp, en somme.
Je garde ce compte, pour n’y faire désormais que de rares et brèves incursions afin de partager quelque chose de drôle ou de joli, mais je pense qu’on va tous avoir bien d’autres chats à fouetter dans un avenir très proche.

Kuzmanovic Georges

Propagande sur papier glacé

Deux ans avant les élections, le système nous présente son candidat pour les présidentielles.
Ici c'est Paris Match en service commandé : Salamé en sainte pour annoncer Glucksmann, son compagnon, comme sauveur.
L’édito est dégoulinant, les photos suintent l’entre-soi : tout est prêt pour vendre le packaging gagnant de la bourgeoisie morale et de "bien".
Mais qui peut encore croire à cette mascarade ? La presse people, ce n’est plus du divertissement : c’est la salle d’attente des futurs lauriers du pouvoir. Deux ans avant l’élection, on nous désigne déjà le couple présidentiel idéal – choisi, validé, marketé. Un storytelling de palace pour une démocratie de façade.
Glucksmann, produit tiède de la gauche mondaine, atlantiste, social-libéral, européiste, propulsé par le mécénat médiatique ; Salamé, omniprésente, omnisciente, omnibénie par le système – l’une met les mots, l’autre met le décor. Et Paris Match déroule le tapis rouge, façon agence de presse de l’Élysée parallèle. Pour que rien ne change.
Ce n’est plus une République, c’est une série Netflix mal écrite. Les électeurs ? Des figurants. Les journalistes ? Des communicants. Et les urnes ? Un détail du scénario pour plus "d'authenticité" démocratique.
Mais on fera dérailler ce scénario.

Gastel Etzwane

-25/7/2025- La nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes ? Oui, bien sûr, chacun en a entendu parler. L’entrée par le « tour extérieur », la proximité avec Pierre Moscovici, l’absence de concours : autant de points abondamment commentés, et qui n’étonnent plus grand monde. Après tout, la République sait récompenser ceux qui l’ont servie, ou fréquentée.
Mais le plus instructif réside sans doute dans les détails un peu moins visibles de cette installation feutrée. Mme Vallaud-Belkacem conserve son mandat de conseillère régionale en Auvergne-Rhône-Alpes. Elle reste aussi présidente de France Terre d’Asile, une association régulièrement contrôlée par la Cour qu’elle rejoint. Autrement dit, elle siégera dans une institution dont elle devra se déporter à répétition, pour ne pas juger ce qu’elle dirige ou influence encore.
À cela s’ajoute une rémunération comprise entre 80 000 et 110 000 euros par an, garantie jusqu’à l’âge de 67 ou 68 ans, sans condition de productivité, ni évaluation, ni renouvellement. Une nomination sans concours, une carrière garantie, et un poste de contrôle… sur les autres, surtout.
Ainsi va le service de l’État : quelques-uns le servent, d’autres s’en servent, et parfois les deux, mais rarement dans le même ordre.

25 juillet 2025

Sarah Knafo

Reconnaître un État palestinien aujourd’hui, est-ce la solution ?

-25/7/2025- Mettons de côté un instant le triste symbole, où moins de deux ans après les atrocités commises par le Hamas le 7 octobre, il se voit offrir la reconnaissance d’un État par un grand pays comme le nôtre. Étudions les conséquences de ce choix.
Un État, c’est un territoire, une autorité politique, une armée. Aujourd’hui, sur quel territoire se situerait cet État palestinien ? Avec quelle armée, sous quel commandement et sous quelle autorité politique ?
Regardons la réalité en face : la population de Gaza a élu le Hamas. En 2024, selon le Palestinian Center for Policy and Survey Research, 60 % des Palestiniens soutenaient encore cette organisation djihadiste, malgré les destructions, malgré le 7 octobre et malgré la guerre.
Il ne s’agit pas d’assimiler définitivement tout un peuple à un groupe terroriste, car un jour sans doute, la population palestinienne s’émancipera de ses bourreaux. Il s’agit de constater qu’au moment où nous parlons, le Hamas s’est enraciné dans une part massive du corps social. Et si vous doutez encore, regardez les félicitations immédiates du Hamas à Emmanuel Macron : ils savent d’avance qu’ils seront les premiers bénéficiaires. Puis demandez-vous pourquoi les pays arabes voisins refusent d’accueillir les réfugiés de Gaza. L’Égypte a été catégorique : pas question d’ouvrir sa frontière. Avec plus d’un Gazaoui sur deux qui soutient le Hamas, l’Egypte, qui a déjà fort à faire avec la menace des Frères musulmans, n’a aucune envie de déstabiliser son équilibre national. Au même moment, en France, des juges nous obligent à accorder à chaque habitant de Gaza l’asile chez nous.
Alors, quel est le problème à offrir aujourd’hui un État qui tombera certainement aux mains du Hamas ? Le problème, c’est que le Hamas ne rêve pas d’écoles, d’infrastructures et de prospérité pour sa population. Un État palestinien ne réglera donc aucun des problèmes humanitaires. Non, le Hamas rêve de raser Israël. C’est écrit noir sur blanc dans sa charte. Article 7 : « Le Hamas aspire à la réalisation de la promesse d’Allah, peu importe le temps que cela prendra. Le Prophète a dit : « L’Heure du Jugement n’adviendra pas tant que les musulmans n’auront pas combattu les Juifs en les tuant, au point que le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, et que les pierres et les arbres diront : Ô musulman, ô serviteur d’Allah, un Juif est derrière moi, viens et tue-le. ». L’article 8 donne le slogan du Hamas : « Le Coran est sa Constitution. Le Djihad est son chemin, et la mort pour Allah est le plus noble de ses souhaits. »
On est loin de la Constitution d’un Etat moderne soucieux de son peuple ! Quelle base de négociation peut-on bâtir là-dessus ? Quel plan de paix peut tenir face à une telle volonté d’anéantissement ? Emmanuel Macron peut-il ignorer tout cela ?
À terme, on ne peut que rêver d’une solution à deux États, où la paix est établie et où chacun peut se concentrer sur le bien-être de sa population et son propre développement. Qui pourrait souhaiter une guerre éternelle avec ses voisins ? Mais il est des moments où des solutions idéales sur le papier sont impraticables dans la vraie vie.
Emmanuel Macron ne fait donc que s’agenouiller devant une illusion diplomatique. Il le fait sans doute par calcul, par cynisme, par narcissisme. Quelles que soient ses raisons, on ne fait pas la paix avec un mouvement qui a pour objectif votre disparition. On ne fonde pas un État sur le sang des innocents. Et on ne récompense pas le djihad par un siège à l’ONU.

Comment la France laisse passer le développement des cryptomonnaies

H16

-25/7/2025- Du renoncement au nucléaire (pour rétro-pédaler pesamment ensuite) à l’intelligence artificielle, en passant par le spatial ou le numérique, la France semble avoir résolument choisi le repli, quitte à courageusement attacher ses bouchons aux bouteilles sous les moqueries générales.


Les développements majeurs se sont multipliés sans que la France se montre capable de positionner fermement l’une ou l’autre licorne, ou sans qu’elle s’en aille bien vite hors des frontières. Petit à petit, en dépit (ou à cause, plutôt) des gesticulation de ses dirigeants, l’Hexagone est passé à côté de développements majeurs et s’est ainsi entêté à prendre du retard face aux autres pays occidentaux. À ce titre, l’intelligence artificielle est un exemple particulièrement criant pour lequel la France et le reste de l’Europe se sont rapidement fait laisser dans la poussière par les Américains et les Chinois, alors même que le pays disposait pourtant d’excellents atouts.

Cependant, il apparaît actuellement qu’un autre domaine est en train de lui passer sous le nez avec le détachement dont nos dirigeants sont maintenant coutumiers : le développement du Web3 (ou Web 3.0), cette « prochaine génération » d’internet ou, plus exactement, le développement de nouveaux outils et paradigmes caractérisés par la décentralisation, la technologie blockchain et l’économie basée sur les jetons (tokens). Cette nouvelle façon d’envisager internet vise à transférer le contrôle des grandes plateformes centralisées aux utilisateurs, en leur donnant une plus grande propriété et un meilleur contrôle de leurs données et de leurs actifs numériques.

Mais peut-on s’étonner que la France loupe encore ce nouveau virage ? Pas trop : après tout, cette nouvelle tendance repose sur une décentralisation et une indépendance accrue des acteurs de l’internet, au moment même où l’État français fait des pieds et des mains pour au contraire accroître son contrôle et sa centralisation…

Dans ce nouveau paradigme, le cas des cryptomonnaies – à commencer par Bitcoin – joue un rôle prépondérant et montre par contraste à quel point les politiques françaises sont en décalage complet avec ce qui se passe effectivement dans le monde. Ainsi, un indicateur particulièrement révélateur est le nombre de distributeurs automatiques (ATM) de cryptomonnaies par pays : ces appareils permettent d’acheter ou de vendre facilement ces cryptomonnaies contre de la monnaie classique gouvernementale.


En se basant sur les données du site CoinATMradar qui recense justement ces ATM, la France (comme la Belgique, d’ailleurs) n’en a qu’un.


Dans le même temps, un pays comme la Pologne en propose plus de 300 sur son territoire. À ce petit jeu, la France fait pâle figure, même devant la Russie et l’Ukraine – pourtant en guerre – en ont plus avec 26 et 11 respectivement. Même le Kosovo en compte 15. La comparaison avec d’autres pays européens n’améliore pas le tableau : les Espagnols et les Italiens semblent en avoir un grand nombre (389 et 218), les Allemands affichent un nombre raisonnable (151), même si l’on pourrait arguer que c’est un peu faible pour leur population comparativement à l’Italie ou l’Espagne.

Toutefois, force est de constater que le gros de l’activité est principalement en Amérique du Nord avec les États-Unis et le Canada qui possèdent des milliers de ces machines (plus de 30000 pour les Américains et 3600 pour les Canadiens).

S’il est probablement un peu hardi de se servir de ce nombre d’ATM comme un proxy vaguement fiable de l’activité cryptomonétaire des pays, il n’en reste pas moins que la vigueur outre-Atlantique contraste avec la timidité européenne et le quasi-néant frisant le scandaleux pour un pays comme la France. C’est aussi assez révélateur de la différence de moyens et de poids économique entre les deux continents.

Au passage, on notera qu’en Septembre 2023, on pouvait compter 15 ATM en France comme le rapportait ce site à l’époque : en quelques mois, les ATM spécialisés dans les cryptomonnaies ont donc disparu de l’Hexagone… Très probablement suite à l’inévitable action du Régulateur financier français qui a fait fermer les ATM pas encore enregistrés. La filière était probablement trop dynamique et il était donc temps de la tuer dans l’œuf avant que des emplois et des richesses soient créées.


Comme par hasard, ce sujet de l’enregistrement (et de la paperasserie attenante) est d’ailleurs un point de discorde des différents intervenants liés aux cryptomonnaies au sein de l’Union européenne : certains pays comme Malte délivrent des autorisations très rapidement là où la France a choisi le rythme pépère d’administrations sous Tranxène, garantissant une évaporation efficace des succès futurs.

Eh oui : comme on peut le deviner, la réglementation européenne MiCA (Market in Crypto Asset) impose aux entreprises de cryptomonnaies une autorisation d’exercer en Europe. Selon un récent article de la Tribune, la France accumule le retard pour la délivrance de ces permis, tandis que Malte et Chypre les délivrent facilement. Dès lors, certaines entreprises qui prévoyaient initialement de s’installer à Paris choisissent désormais les îles méditerranéennes, démontrant une nouvelle fois comment une bureaucratie délirante et inefficace fusille des secteurs innovants en France.

À ces lenteurs et une fiscalité confiscatoire sur les plus-values – là encore très favorable par contraste à des pays comme Malte ou la Suisse, s’ajoute une criminalité croissante contre les entrepreneurs et les détenteurs de cryptomonnaies en France, qui semble désormais être le cœur de cette criminalité européenne.

Le site Nomad Capitalist, qui se spécialise dans le conseil de sociétés offshore et dans les paradis fiscaux, considère que le top cinq des pays les plus favorables aux détenteurs de cryptomonnaies est composé de l’Allemagne, la Suisse, le Salvador, le Portugal et Malte.

Et pendant ce temps, les États-Unis ne restent pas les bras croisés : en effet, l’administration Trump adopte actuellement une approche très favorable aux cryptomonnaies avec des lois qui entendent former un cadre légal plus clair autour des cryptomonnaies.

Signalons qu’au-delà d’offrir un climat plus favorable, ces lois établissent un régime particulier pour les stablecoins : ces cryptomonnaies ont une valeur liée à un actif de référence comme le dollar ou l’euro ; le jeton suit exactement le cours de l’actif sous-jacent. Dans le cas du dollar, la loi « GENIUS » impose aux émetteurs de stablecoins de détenir des réserves à parité unitaire (dollar pour dollar), principalement en bons du Trésor américain ou en dette gouvernementale à court terme. Ainsi, en obligeant les réserves à être investies en dette publique, cette loi pourrait générer une demande accrue pour les obligations américaines, renforçant ainsi le statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale et réduisant potentiellement les coûts d’emprunt pour le gouvernement américain.

On le comprend aisément : avec plusieurs voisins résolument favorables aux cryptomonnaies, avec une Amérique véritablement conquérante en la matière, si la France ne se réveille pas très rapidement, cette technologie finira rapidement à Zurich, Lisbonne, la Valette, voire à New-York…


https://h16free.com/2025/07/25/81451-comment-la-france-laisse-passer-le-developpement-des-cryptomonnaies

24 juillet 2025

Dessin de Deligne
Marc Amblard

USA - LA COMMISSION DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS VOTE L'ASSIGNATION À COMPARAÎTRE DU COUPLE CLINTON POUR SES LIENS PRÉSUMÉS AVEC JEFFREY EPSTEIN

-24/7/2025- Les Clinton et plusieurs anciens hauts fonctionnaires du ministère de la Justice dont le directeur du FBI James Comey, le procureur spécial Robert Mueller et les procureurs généraux Loretta Lynch, Eric Holder, Merrick Garland, Bill Barr, Jeff Sessions et Alberto Gonzales figurent sur la liste des assignations à comparaître afin d’être entendus dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Epstein.
Le Ministère de la Justice, de son côté, a déposé une requête pour que les témoignages qui en sortiront soient rendus publics.
Ces informations tranchent nettement avec la récente déclaration de l’actuel président des Etats-Unis désireux de refermer le dossier. Selon certains proches, il aurait finalement cédé sous la pression de sa base électorale et des représentants MAGA.
Que Clinton, Epstein et Obama soient vivement remerciés : sans eux, l’été 2025 n’aurait pas la même saveur.

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23 juillet 2025

Yann Bizien

-23/7/2025- Le général d’armée aérienne Fabien Mandon, actuel chef d’état-major particulier d'Emmanuel Macron, ex-chef du cabinet militaire du ministre des Armées, a été nommé ce matin en Conseil des ministres chef d’état-major des armées françaises, en remplacement du général Thierry Burkhard qui vient de faire une quasi déclaration de guerre à la Russie à la demande du chef de l'État. Emmanuel Macron nomme ainsi son plus fidèle officier général à la tête de nos armées. J'en profite pour rappeler au général Mandon, dont le parcours sous les étoiles est très politique, que nos armées sont avant tout celles de la nation et du peuple, pas uniquement celles d'un homme, encore moins celles, exclusivement, d'un chef d'État sans majorité, en échec et en disgrâce.

France-Soir
Publié le 23 juillet 2025 - 16:47

Luc Ferry sur LCI à propos du conflit en Ukraine... la vérité prendrait-elle enfin le chemin des mainsteams

(vidéo) cliquer sur l'image ↴

Que se passe-t-il dans les médias mainstreams ? Le grand retournement serait-il déjà dans les starting-blocks ?

Dans une intervention marquante sur LCI, Luc Ferry a affirmé sans détour : "la Russie a gagné la guerre que l’Ukraine a commencé." Cette déclaration, loin des narratifs biaisés qui ont dominé jusqu’ici, met en lumière une réalité que beaucoup refusaient même d'entrevoir. Ferry a également rappelé : "c'est l’Ukraine qui a déclenché cette guerre avec la guerre du Donbass" et qu’il s’agissait d’une "connerie monumentale." Ces propos confirment ce que de nombreux observateurs avertis savaient déjà, à savoir que la guerre a été initiée par des choix catastrophiques ukrainiens, et la Russie a depuis consolidé sa position. LCI, en donnant une tribune à Ferry, autorise une parole que l'on aurait il y a encore peu décrite comme dissidente, mais qui permet enfin de faire entendre une vérité jusque-là impensable, marquant un tournant décisif dans la manière dont ce conflit est perçu.

L’autorisation de tels propos sur LCI, bien que surprenante de prime abord, s’inscrirait-elle dans une logique où la réalité géopolitique commence à s’imposer, où le déni devient trop lourd à porter, malgré les soubresauts des pouvoirs politiques et militaires en mal de propagande ? Ferry a souligné que "les quatre oblasts en question sont occupées par la Russie" et que "l’Ukraine ne les reprendra pas de sitôt," une vérité qui semble incontournable, et que les médias occidentaux ont trop longtemps occultée. Cette intervention n’est pas une exception isolée, mais le signe d’un début de reconnaissance de faits. La fatigue de la guerre, les échecs militaires ukrainiens et les coûts économiques pour l’Occident poussent inexorablement vers une réévaluation du discours officiel. La réalité factuelle, longtemps étouffée, commence enfin à percer, et il est temps de l’accepter pleinement, c'est le message que LCI nous renvoie.

https://www.francesoir.fr/politique-monde/luc-ferry-sur-lci-la-verite-enfin-dite-sur-le-conflit-ukraine-russie
Gilles Casanova
23/7/2025