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4 avril 2026

Vincent Verschoore


- 4/4/2026 - La gestion inepte de la santé publique par une administration corrompue au service du grand capital a pour effet direct l'inaccessibilité médicale. Sauf bien sûr pour les nantis ayant accès à la santé privée et les privilégiés ayant les numéros directs de responsables hospitaliers, mais pour la majorité le simple fait d'obtenir un avis médical relève du parcours du combattant, et la qualité de l'avis éventuel semble de plus en plus relever du jeu de hasard.
Face à cela, l'IA est une alternative qui semble accessible, gratuite ou presque, immédiate, et de qualité comparable en termes de diagnostics. Elle ne délivre malheureusement pas d'ordonnances donc le traitement reste impossible sans passer par le racket médical, mais ça permet au moins d'avancer.
Un récent article du MIT Technology Review explore l'émergence rapide des outils de santé basés sur l'IA, comme Copilot Health de Microsoft, Health AI d'Amazon et ChatGPT Health d'OpenAI. Ces chatbots spécialisés visent à connecter les dossiers médicaux des utilisateurs pour répondre à leurs questions de santé.
Cette tendance répond à une forte demande, car de nombreuses personnes peinent à accéder aux soins médicaux traditionnels. Des études préliminaires suggèrent que ces modèles pourraient fournir des recommandations sûres et utiles, mais les experts appellent à une évaluation plus rigoureuse et indépendante.
Dominic King de Microsoft et Karan Singhal d'OpenAI expliquent que les progrès de l'IA générative et l'immense demande des utilisateurs (50 millions de questions de santé par jour sur Copilot) ont accéléré leur développement. Les chatbots sont vus comme une solution pour améliorer l'accès aux soins, notamment le triage, en aidant les utilisateurs à déterminer la nécessité d'une consultation médicale.
Cependant, une étude de Mount Sinai a montré que ChatGPT Health pouvait parfois recommander trop de soins pour des troubles bénins ou ne pas identifier correctement les urgences.
Malgré les désistements des entreprises qui précisent que leurs outils ne sont pas destinés au diagnostic ou au traitement, les experts craignent que les utilisateurs les emploient à ces fins.
Les entreprises mènent leurs propres tests, comme HealthBench d'OpenAI, mais ces évaluations ont des limites. Par exemple, un utilisateur non expert pourrait mal interpréter les informations ou ne pas poser les bonnes questions, même si l'IA elle-même est performante.
Idéalement, des tests contrôlés avec des utilisateurs humains devraient être menés avant le déploiement généralisé. Google, par exemple, a testé son chatbot médical AMIE dans une étude rigoureuse, montrant des diagnostics aussi précis que ceux des médecins, mais ne prévoit pas de le rendre public tant que les questions d'équité, de justesse et de sécurité ne sont pas pleinement résolues.
Les experts insistent sur l'importance des évaluations par des tiers indépendants pour garantir l'impartialité et éviter les angles morts. Bien qu'OpenAI soutienne ces initiatives, la complexité et le coût de telles évaluations représentent un défi. Personne ne s'attend à une IA parfaite, les médecins eux-mêmes faisant des erreurs. Un chatbot accessible, même imparfait, pourrait être une amélioration pour ceux qui ont un accès limité aux soins.
Faisant moi-même partie des gens sans accès direct à la médecine, j'ai testé la capacité de certaines IA non spécialisées sur l'interprétation d'une prise de sang à large spectre, et c'est en effet très pertinent, selon l'avis d'une connaissance médecin urgentiste à la retraite. Le problème, ensuite, est l'accès aux produits nécessaires, mais le poids du réel (l'absence de disponibilité médicale) ainsi que l'arrivée prochaine de nombreux brevets dans le domaine public (donc de génériques) devrait faciliter les choses, quitte à être obligé de se soigner "illégalement", le comble de l'absurde.
On doit bien sûr se poser la question de comment en est-on arrivé là, dans un pays qui regorge de fonctionnaires coûteux et inutiles.

21 février 2026

Laurence Muller-Bronn
20/2/2026

Cardiologue, chercheur et ancien directeur de recherche au CNRS, Michel de Lorgeril est l’une des voix les plus critiques de la médecine contemporaine.
Médecine des vaccins: "Nous vivons dans un monde de mensonges et de dissimulation!"
Dans cet entretien sur Antithèse il revient sur les fondements de la preuve scientifique en médecine, la vaccination contre le Covid-19, la vaccination pédiatrique, la pharmacovigilance et plusieurs controverses sanitaires majeures, du Mediator à l’hépatite B. Il interroge également la notion de vaccination « altruiste », la question des adjuvants, et la frontière entre science, industrie et institutions.
Spécialiste des maladies cardiovasculaires, il développe enfin sa vision du cholestérol, du French Paradox et du rôle de la nutrition dans la prévention.
Un échange dense et sans détour, au cœur des débats scientifiques et médicaux de notre époque.
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Michel de Lorgeril est docteur en médecine, chercheur au CNRS, expert international en cardiologie et nutrition, membre de la Société Européenne de Cardiologie. Il a pratiqué dans les services de cardiologie des hôpitaux de Genève, Montréal et Lyon. Responsable des Laboratoires de cardiologie expérimentale de l'Institut de cardiologie de Montréal puis de l'INSERM à Lyon, il a été le principal investigateur de l'Etude de Lyon et le promoteur de concepts scientifiques comme le French Paradox et la diète méditerranéenne.

00:00 Intro
02:16 Présentation
04:30 L'essai randomisé en double aveugle
06:45 Les vaccins anti-Covid
11:35 La vaccination "altruiste"
15:00 Le vaccin contre la grippe
18:49 La rage et la fièvre jaune
21:30 La poliomyélite
23:30 Les typologies de vaccin
26:48 Pharmacovigilance et effets secondaires
32:51 Le scandale du Mediator
35:38 La vaccination pédiatrique
39:50 Vaccine Hépatite B et sclérose en plaque
42:40 Robert Kennedy Jr
46:00 La rougeole et la variole
52:28 Les maladies cardiovasculaires
55:17 La vaccination animale
58:17 Aluminium, adjuvants et vaccination infantile
1:03:17 Antivax ?
1:05:11 Cardiologie
1:08:05 Cholestérol, un grand bluff ?
1:14:50 The French Paradox
1:22:20 Diète méditerranéenne et nutrition
1:37:01 Épinglé par l'ordre des médecins
1:41:31 Carte blanche - un monde du mensonge

27 décembre 2025

Laurence Muller-Bronn
27/12/2025

Inutile de rappeler que Pfizer est le laboratoire le plus condamné de l'Histoire (notamment pour corruption).
Mais, tout va bien, on continue à lui accorder du crédit et une tribune pour faire la promotion de ses produits sûrs et efficaces.
Aux prochaines condamnations ils paieront encore quelques milliards d'amende aux États, une goutte d'eau après les centaines de milliards engrangés grâce aux Lois votées "démocratiquement" pour élargir leur marché "pour notre bien" et parce que "on doit croire" à défaut d'être convaincus.
Le business continue au détriment des véritables enjeux de Santé Publique qui eux voient leurs financements se réduire comme peau de chagrin (accès aux soins en ville, urgences, santé mentale, oncologie, diabète, soins palliatifs...), quand au médico-social on se tiers-mondise dans l'indifférence générale.
Je pensais qu'on ne pouvait pas tomber plus bas, mais avec le nouveau PLFSS on va creuser...
Heureusement, grâce aux milliards investis dans la "santé numérique" (qui ne soigne pas grand monde mais permet de capter des données bankables), et aux Lois qui financent grassement des molécules "révolutionnaires" (jusqu'à preuve du contraire) ou des prises en charge "innovantes" sans accompagnement psy ni concertation ni collégialité... la Santé Publique va faire un grand saut en 2026... dans le vide.



20 août 2025

Isabelle Lagny
20/8/2025

Mon expérience avec la GRIPPE SAISONNIÈRE

J'ai attrapé la grippe en 1969. J'avais 8 ans. La vraie. Mon cerveau allait plus vite avec la fièvre. Je faisais mes devoirs au lit. J'ai eu des antibiotiques (et pas de Doliprane). J'ai été parfaitement guérie.
Par la suite je n'ai JAMAIS été vaccinée contre la grippe, car à mon travail (médecin) je constatais que la majorité des vaccinés s'enrhumait immédiatement après l'injection.
De plus je serrais la main de tous mes patients de médecine du travail (des milliers), même l'hiver. Je n'ai jamais été malade de la grippe depuis 1969 alors qu'il est très probable que par le contact des mains et en embrassant systématiquement mes amis, j'ai fréquenté plusieurs virus grippaux à petite dose au cours de ces trente années d'activité.
Je m'en défendais naturellement grâce à mon alimentation suffisamment variée et équilibrée j'imagine.
Ce que j'ai appris récemment :
Avec l'âge il faut stimuler son immunité naturelle car elle diminue. Prendre des compléments alimentaires tels que la vitamine D, du magnésium et du Zinc pour une action efficace sur l'immunité.
Faire doser son taux de vitamine D dans le sang pour ajuster la posologie : il faudrait essayer d'arriver vers 80 ng/ml pour une efficacité réelle sur l'immunité. Le dosage sanguin n'est pas remboursé par la sécurité sociale en Macronie. Ça coûte environ 15 à 23 euros selon les labos. Mais se supplémenter en vitamine D, c'est le rempart le plus efficace contre les infections virales et bactériennes. Alors on se fait ce cadeau à la rentrée ? Prix d'un plat au restaurant. Et on prend des ampoules (à demander à son médecin) ou des gouttes de vitamine D3 accessibles sans ordonnance (exemple sur la photo).
Infos officielles sur le VIDAL pour la vitamine D :
Vitamine D - Complément alimentaire - VIDAL https://share.google/QtR1XETFPVgFxXWbw