Péonia
11/5/2026
Le monde de l’« art » contemporain expose sa putréfaction à la Biennale de Venise 2026
Progressisme en forme nue, choc et horreur : bassin rempli d’urine des visiteurs dans lequel des « artistes » nagent, femme nue transformée en battant de cloche vivant, récipients à sperme… Le progressisme en pleine décomposition.
Cette édition restera dans les annales comme un concours d’abjection assumée. Les mots d’ordre : obscène, choquer, salir.
Dans le pavillon autrichien, Florentina Holzinger s’est suspendue nue, tête en bas, transformée en battant de cloche qu’elle fait sonner avec son propre corps. Autour, des « artistes » nus se contorsionnent dans un « parc aquatique » alimenté par l’urine des visiteurs, collectée, « purifiée » et recyclée en eau de baignade. Des centaines de personnes ont fait la queue pour uriner dans les toilettes qui alimentent l’aquarium où d’autres performers flottent quatre heures d’affilée, masque de plongée sur le visage. Bonus : salle inondée d’eaux usées marron, femme nue sur jet-ski et corps dénudés agrippés à une girouette géante.
La Pologne propose Langues liquides (« Liquid Tongues ») : un chœur de sourds immergés dans une piscine, imitant les chants de baleines. La Roumanie explore les « intersections entre écologie, politique et ressources naturelles » dans une ode à la mer Noire. Quant au Danemark, il expose sobrement des récipients à sperme pour sa banque de gamètes, dans Things To Come.
Scandales, protestations contre la Russie et Israël, et surtout un festival d’obscénité subventionnée : la Biennale 2026 a parfaitement réussi son pari. L’avant-garde contemporaine n’est plus provocatrice, elle est simplement répugnante. Et fière de l’être.
Votre « art » c’est de la m€rde.
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