25/10/2026
CE DONT TRAPPES EST LE NOM À MES YEUX
… ou le fruit véreux de 1986
Au risque d’en scandaliser beaucoup et de me voir traiter de raciste, je vais vous livrer mon analyse très politiquement incorrecte de ce que révèle l’attentat terroriste de Trappes.
Flash back en 1986.
Au tsunami que fut la perte des élections législatives et la première cohabitation, il faut que le PS trouve une riposte politique efficace et une clientèle électorale supplétive. Ce sera la génération d’émigrés née du regroupement familial institué par Giscard d’Estaing. Ce sera la petite main jaune de Touche pas à mon pote et le matraquage idéologique de cette intox que serait le racisme systémique du Français moyen, alors qu’il n’y a pas moins raciste que les Français !
Pour rafraîchir sa vitrine partisane et se reconstituer des troupes manipulables et corvéables à merci, le PS engendre et finance une pléiade d’associations aux thématiques antiracistes qui infiltrent les réseaux de l’immigration maghrébine et africaine.
La mayonnaise prend très vite dans les villes moyennes de la Région parisienne, dont Trappes est l’archétype. Trappes devient donc l’enclave municipale communautariste type, que le PS modélise au cours des années 1990, dans les banlieues, les quartiers des grandes urbanisations et dans les villes moyennes… En tarissant les subventions aux associations d’éducation populaire (d’obédience communiste ou chrétienne) et en y substituant des associations culturelles et/ou sportives communautaires, le plus souvent de confession islamique. Toute cette stratégie s’inscrivant dans un projet de renouveau urbanistique, baptisé « Politique de la Ville » sur laquelle la droite ne reviendra jamais vraiment, par laxisme et électoralisme.
Comme, parallèlement, la République se veut laïque, il s’est installé une doctrine à l’hypocrisie bien française : tout communautarisme religieux, tout régionalisme franchouillard est suspect, montré du doigt, proscrit, voire diabolisé comme un marqueur de l’extrême droite…Alors que les communautarismes d’origines étrangères trouvent grâce aux yeux de « La République Une et indivisible » !
Néanmoins, les Français (qu’ils soient d’origine ou d’importation) sont des êtres humains qui ont besoin de se regrouper autour de familles ethniques, culturelles ou religieuses formant des communautés de mœurs et de traditions.
Le besoin de se rassurer en jetant un simple coup d’œil à l’autre qui vous ressemble. L’empathie réciproque d’une rencontre entre deux êtres qui partagent depuis toujours les mêmes codes. Tout cela rassure et protège. Tout cela harmonise les rapports humains. Tout cela fait société.
C’est à partir du début de ce siècle que les choses ont commencé à visiblement se déséquilibrer. C’est au cours des dix dernières années que l’incurie, l’inexpérience, l’incompétence et la perversité d’Emmanuel Macron ont produit le désordre actuel ; et qu’en parallèle les chiffres de l’immigration ont explosé. Cette immigration massive, invasive et totalement incontrôlée a bouleversé les rapports sociaux.
La rue française a changé. C’est un fait.
Dans ces communes moyennes de quelques dizaines de milliers d’habitants, les concitoyens de type européen se sont retrouvés peu à peu marginalisés, perdus dans un environnement qui leur semblait peuplé d’étrangers plus ou moins exotiques : explosion du nombre de lieux de cultes islamiques, hommes barbus en kamis, femmes voilées en abayas ; écoles, coiffeurs, restaurants, boutiques de mode, marchés et commerces de bouche exclusivement halal. Tout ce petit monde communautaire privilégiant (et c’est bien normal) les professionnels et les prestataires de services membres de leur propre communauté, lorsqu’il s’agit de choisir un soignant, d’appeler un plombier ou d’embaucher un employé.
Alors, un jour, ce sentiment de ne plus être en France, ce « On n’est plus chez nous » que des centaines de milliers de gens refoulent tous les jours en attendant l’autobus ou en prenant le train ; ce que des dizaines de milliers d’autres évoquent en privé et en termes (plus ou moins) crus et inacceptables…
Se traduit par le passage à l’acte terroriste et raciste d’un raté (peut-être) cinglé ; et sans doute fanatisé par la lecture de Mein Kampf et l’appartenance à des mouvements suprémacistes.
Je crains (hélas) que cela ne reste pas aussi exceptionnel que semble le penser le quasiment ci-devant Président de la République.
Nota bene :
Ces quelques considérations personnelles ne sauraient excuser, bien sûr, l’horreur des actes commis le vendredi 23 octobre 2026 à Trappes et La Verrière ; ni constituer des circonstances atténuantes à l’odieux crime raciste commis par le coupable présumé qu’est Kevin T 39 ans, de type européen et de nationalité française.























