17/4/2026
L’UE lance le passe climatique ? La crise au Moyen-Orient est le prétexte idéal
Ce que beaucoup avaient prédit est en train de se réaliser. L’Union européenne demande officiellement aux États membres de limiter la consommation de carburant des citoyens. Sous couvert de crise énergétique liée aux tensions au Moyen-Orient, Bruxelles impose une réduction autoritaire des déplacements.
Le commissaire européen à l’Énergie, Dan Jørgensen, a été clair : une baisse de la demande de pétrole est nécessaire. Il encourage vivement les gouvernements à prendre des mesures de crise dans ce sens. Traduction : fin des baisses de taxes sur l’essence qui encourageraient à rouler. Place à la sobriété forcée.
On nous présente cela comme une réponse temporaire à la flambée des prix du baril. Pourtant, depuis des années, les mêmes instances poussent pour restreindre les trajets des citoyens. Le Green Deal l’annonçait déjà. La crise au Moyen-Orient tombe à point nommé pour accélérer le projet.
Des pays commencent déjà à agir : rationnement du carburant, limitation de vitesse, priorisation des déplacements jugés essentiels. Demain, c’est le passe climatique qui se profile : un système de quotas qui contrôlera qui peut prendre la route, l’avion ou même sa voiture selon son empreinte carbone.
C’est la mise en œuvre d’un contrôle accru sur la liberté de mouvement des citoyens, vendu au nom du climat et de la sécurité énergétique.
Les gouvernements nationaux vont suivre. Quelques aides ponctuelles calmeront la grogne, puis viendront les restrictions durables : traçage des consommations, amendes pour excès de kilomètres, et applications obligatoires.
Nous y sommes. La crise géopolitique sert d’accélérateur à ce qui était prévu depuis longtemps. La liberté de se déplacer librement est en train de disparaître, discrètement remplacée par une autorisation climatique.
