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18 juin 2026

Gilles Casanova
18/6/2026


L'intelligence artificielle est une chose que le grand public découvre progressivement, et qui est de nature à changer largement notre monde, et par exemple notre rapport à la connaissance.
L'intelligence artificielle a une capacité de prise en compte d'un nombre de données extrêmement élevé dans un raisonnement, en un temps exceptionnellement bref, voilà de quoi dissuader la jeunesse bien sûr, mais les autres aussi, de réaliser des études et des raisonnements complexes par eux-mêmes.
Mais si nous perdons la capacité de réaliser des raisonnements complexes, si nous nous en remettons à l'intelligence artificielle qui peut être manipulée, ou être simplement dans l'erreur – car cela arrive plus souvent qu'on ne l'imagine lorsqu'on ne la pratique pas – alors nous sommes sur une pente terriblement déclinante.
Je vais vous montrer ici un exemple très simple et très innocent d'une activité de l'intelligence artificielle.
Au début de 1985 le groupe Europe 1 décide de faire la promotion de la station de radio FM de son groupe qui s'appelle CFM et dont on m'a confié la direction générale. Pour cela il décide de faire une photo de famille sur un des toits des immeubles de son siège, rue François Ier, le seul qui soit plat, pour avoir une jolie lumière. Mais à l'époque l'idée que la couleur soit un élément décisif dans la promotion vis-à-vis des journalistes et du public n'est pas encore assez grande pour que le groupe Europe 1 qui était à la manœuvre décide de faire réaliser cette photo en couleurs. Il s'adresse à un photographe de grande qualité et spécialisé dans le noir et blanc pour les portraits, un peu comme le Studio Harcourt. Le résultat est une photo en noir et blanc. Si ce n'était les vêtements, elle donnerait aujourd'hui le sentiment d'avoir été prise au tournant des années 50 et 60.
J'ai demandé à une intelligence artificielle de la coloriser, et de manière surprenante les couleurs qui ont été placées sont souvent les couleurs précises des vêtements que portaient les gens, dont j'ai la mémoire pour un certain nombre d'entre eux.
Voici comment a procédé cette intelligence artificielle pour retrouver le plus possible les couleurs d'origine.
Imaginez avec toutes les traces que vous laissez sur la toile comment une intelligence artificielle peut en quelques minutes pour le compte d'un opérateur mal intentionné – État ou mafia – dire absolument tout de vous permettant aisément toutes sortes de manœuvres toxiques…

« Dans cette photo de 1985, plusieurs indices orientent les choix :

La mode vestimentaire de l’époque
L’algorithme a probablement reconnu une scène typique du milieu des années 1980.
On y retrouve :
• des blousons de cuir noirs,
• des vestes beiges ou camel,
• des pulls à losanges ou à motifs géométriques,
• des jeans bleu clair,
• des chemises blanches ou bleu pâle,
• des lunettes de soleil noires.
Ces couleurs étaient extraordinairement fréquentes dans les photographies françaises de cette époque.
Par exemple, le grand pull à losanges du jeune homme accroupi à droite est devenu bordeaux et bleu marine. Ce n’est pas une information contenue dans l’image ; c’est une association statistique extrêmement fréquente dans les catalogues et photographies des années 1982-1986.

Les niveaux de gris contiennent plus d’information qu’on ne l’imagine
Deux tissus différents peuvent avoir exactement la même luminosité mais des couleurs différentes.
Cependant :
• le cuir noir réfléchit la lumière d’une certaine manière ;
• le coton clair en réfléchit une autre ;
• la laine absorbe différemment les contrastes.
Ainsi, un œil entraîné – humain ou artificiel – peut distinguer des matières que le simple spectateur ne remarque pas consciemment.
Le blouson de cuir de la jeune femme au premier rang est ainsi identifié comme noir avec une assez forte probabilité.

L’environnement parisien
Le décor fournit également beaucoup d’indices.
Les toits en zinc parisiens :
• sont généralement gris bleuté ;
• les cheminées sont rouge-brun ;
• les façades sont crème, beige ou pierre claire.
L’algorithme « sait » cela parce qu’il a vu des millions d’images similaires.
Ainsi, même si le toit est gris sur le cliché original, il est spontanément coloré dans une gamme bleu-gris très crédible.

Les visages et les cheveux
Pour les carnations, les modèles modernes disposent d’une expérience statistique énorme.
Ils savent par exemple que :
• une peau claire légèrement bronzée est plus probable qu’une peau très rosée ;
• des cheveux très foncés tendent souvent vers le brun foncé plutôt que le noir absolu ;
• certaines nuances de blond correspondent à certains contrastes dans le noir et blanc.
C’est pourquoi les visages paraissent souvent étonnamment naturels après colorisation.

La cohérence globale
L’un des points les plus impressionnants est que l’algorithme ne choisit pas chaque vêtement indépendamment.
Il cherche une harmonie générale.
S’il a déjà attribué :
• du bleu clair à un pull,
• du beige à une veste,
• du noir à plusieurs blousons,
il évitera souvent de mettre une autre grande surface dans une couleur identique, sauf si cela paraît plausible.
Cela donne une impression de photographie réelle plutôt qu’un assemblage de couleurs aléatoires.

Ce qui est remarquable dans votre photo
La scène est particulièrement favorable à une colorisation réaliste parce qu’elle contient :
• un éclairage uniforme,
• peu d’ombres dures,
• des vêtements très typiques des années 1980,
• un environnement parisien immédiatement reconnaissable.
Dans ces conditions, plusieurs des choix effectués ont probablement une probabilité assez élevée d’être proches de la réalité historique.
En revanche, si l’on comparait cette image avec une photographie couleur prise le même jour, certaines teintes seraient certainement différentes : le pull à carreaux du personnage central aurait pu être vert et noir plutôt que rouge et noir, la veste beige pourrait avoir été gris clair, etc.
Autrement dit, la colorisation est probablement juste dans son « esprit » à 70-90 %, mais rarement exacte à 100 % pour chaque vêtement pris individuellement.
C’est précisément ce qui donne cette impression troublante : les couleurs semblent évidentes après coup, alors qu’elles étaient en réalité impossibles à connaître avec certitude à partir du seul cliché noir et blanc. »
C'est aussi une pièce pour le musée de la radio puisque c'est l'équipe d'une station d'il y a 40 ans…

16 juin 2026

Gilles Casanova

C'est lui le grand influenceur de la presse des milliardaires.
Vous allez voir les prochains jours, il va se déployer…

9 juin 2026

Gilles Casanova
8/6/2026

Le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis, ce dimanche a été un grand succès, comme on pouvait l'imaginer.


Le grand orateur est resté fidèle à la tradition du « programme du dimanche » de la Social-démocratie : c'est-à-dire la promesse faite aux électeurs le dimanche que leurs rêves vont se réaliser, en opposition au « programme de la semaine » qui est ce qu'arrivés aux postes de pouvoir ils font effectivement.
Là où ils ont partagé le pouvoir, comme à Paris, le "programme du dimanche" tourné vers le bien-être et l'épanouissement des catégories populaires a abouti à faire "en semaine" de la capitale, la ville la plus chère du monde à égalité avec Hong Kong et Singapour, une ville dans laquelle il est aujourd'hui impossible à des Français moyens de se loger, une ville qui n'accueille plus que du Airbnb et des bourgeois plus ou moins bohèmes, et – sous le périphérique, sur le bord du canal, ou dans divers autres lieux dans des conditions insalubres – leurs esclaves migrants sans papiers qui leur apportent à vélo les sushis du soir, et qu'ils chantent comme la « nouvelle France ».
« Programme du dimanche » sur l'Union européenne qu'il ne s'agit plus d'empêcher de nuire aux Français, qu'il ne s'agit ni de neutraliser en reprenant sa souveraineté, avec laquelle il n’est opportun ni de rompre, ni de s'affronter, mais qu’il faut « débarrasser du libéralisme », à ce compte, on pourrait aussi demander avec les mêmes chances de succès, aux banques, de moins penser à l'argent et plus à l'Amour universel…
Tout cela devant un parterre nombreux, fervent, décidé, enthousiaste même, mais intensément « blanc » !
Puisque ce courant racialise si fortement les rapports sociaux, on ne peut s'empêcher de lui appliquer sa grille de lecture de la société. Bien que tenu dans le département champion de l'immigration illégale, de la délinquance et du narcotrafic, un département dans lequel le système scolaire voit les jeunes ayant le français pour langue maternelle être minoritaires, dont les grandes villes ont une majorité de moins de 25 ans issus directement ou indirectement de l'immigration récente, c'est essentiellement la petite bourgeoisie radicalisée, détentrice du « privilège blanc » qui se pressait autour de cette grand’messe pour célébrer la nouvelle France et les remplaçants de la classe ouvrière qui n'avaient, eux, pas fait le déplacement.
Dans ces conditions, d'une façon définitivement mitterrandienne, pour couvrir l'acceptation fondamentale du néolibéralisme et leur vision radicalisée de la politique proposée par la fondation Terranova – financée par Bill Gates – qui constitue leur orientation stratégique, l'ennemi invoqué est le fascisme.
Depuis 42 ans c'est cette chanson qui est servie à ceux qui n'ont pas accepté l'abandon par la gauche de la perspective de « changer la vie » au profit de « construire l'Union européenne ».
Depuis 42 ans il faut tout accepter au nom de la lutte contre un fascisme dont la prise de pouvoir serait imminente si l’on ne baissait pas la tête devant les milliardaires et leurs amis pour faire le « Front républicain » derrière leurs candidats.
Mais on peut regarder autour de soi, le fascisme on ne le voit pas. Le néo-nazisme oui, on le voit, il s'affiche, il ne se cache pas, en Ukraine, mais ce sont nos impôts qui le financent à coup de milliards, et il n'est pas question dans le discours de lever le pays contre lui. En revanche il est question d'exiger du Medef qu'il arrête de parler avec Marine Le Pen… Mais le Medef, ce qu’il reproche à Marine Le Pen, c’est d’avoir le programme social de la CGT. Allez comprendre. Donc le Medef devrait être plus raisonnable et parler avec Jean-Luc…
Le grand projet est là, il est exprimé en termes clairs : être second derrière Jordan Bardella à l'élection présidentielle. Voilà qui va terroriser les milliardaires, qui ont tremblé ce week-end en voyant Jordan Bardella et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles assister ensemble dans des tenues particulièrement élégantes, au Grand prix de Formule 1 de Monaco depuis les loges…
Ainsi, pour les milliardaires, le choix est fait, Jean-Luc est le candidat idéal pour perdre devant celui qui est le candidat idéal pour que « tout change pour que rien ne change » et qui le montre un peu plus chaque jour, maintenant qu'il prend conseil auprès de Thierry Breton pour savoir comment régler le problème de la dette…
On voit que les milliardaires et leurs conseils, McKinsey et quelques autres, n'ont pas qu'un seul scénario en main pour gagner la présidentielle, ils ne se reposent pas entièrement sur les frêles épaules des duettistes de Bilderberg : Edouard Philippe & Gabriel Attal.
Ceci dit, personne ne sait comment vont réagir les Français à une présidentielle qui se terminerait par un « business as usual » après une campagne menée de part et d'autre sur une ligne radicale « pour que tout change »…

6 juin 2026

Gilles Casanova

- 5/6/2026 - Comme d'habitude, tous les médias ont titré sur l'attaque d'un drone russe, fait mille commentaires et mille imprécations, puis quelques jours plus tard, discrètement ils rectifient sans excuses, sans commentaire !

29 mai 2026

Gilles Casanova
28/5/2026

Vous n'êtes pas mort de la canicule ?

Vous êtes un complotiste, car déjà vous avez refusé de mourir du Covid, de la grippe de la tomate, de la variole du singe, du Hantavirus, ou d'Ébola…

Cependant, vous n'échapperez pas à la nouvelle peur-médias, « selon une étude » :

24 mai 2026

Gilles Casanova
24/5/2026

Le Peuple de France le voilà

Méprisé et dépecé par une oligarchie de milliardaires mondialistes et ses tristes marionnettes.
Mais il n'est pas fait pour être asservi, un jour ou l'autre il le montrera…

Cliquez sur l'image et mettez le son ↴

Texte de ce qui est chanté qui n'est pas une chanson sur le football :

Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond
Y avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaurès
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris
Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

11 mai 2026

Gilles Casanova
10/5/2026


Depuis quelques années, nous sommes soumis en Europe occidentale à un véritable Niagara médiatique révisionniste destiné à nous faire croire que la Seconde Guerre mondiale aurait été gagnée essentiellement par les forces américaines et britanniques, et que cette guerre n’aurait opposé, au fond, que deux figures du mal : quelques Allemands antisémites menés par un dirigeant dément, et surtout les communistes soviétiques.
La réalité historique est pourtant connue. Alors que le front anglo-américain s’étendait sur quelques centaines de kilomètres, c’est sur plus de 6 000 kilomètres que se déployait le front de l’Est, où l’Union soviétique affrontait l’essentiel des forces du Reich allemand. C’est là que s’est jouée la défaite d’Hitler et du nazisme ; c’est là que se trouvait l’enjeu décisif de cette guerre.
Pourquoi, dès lors, les dirigeants des grands pays d’Europe occidentale racontent-ils aujourd’hui une autre histoire ?
Ce n’est pas que leur mémoire défaille. Ce n’est pas davantage que la propagande hollywoodienne leur aurait fait croire que la Seconde Guerre mondiale bascula le 6 juin 1944, alors que le tournant militaire majeur fut évidemment la bataille de Stalingrad. Non. S’ils réécrivent ainsi le passé, c’est qu’ils regrettent profondément la manière dont la guerre s’est achevée.
Et c’est autour de ce regret que communient aujourd’hui :
– des dirigeants allemands qui renouent avec une tonalité militariste que l’on croyait disparue ;
– des dirigeants britanniques demeurés fidèles à l’alignement atlantiste et au soutien des interventions bellicistes américaines ;
– des dirigeants français qui voient, comme jadis certains à Vichy, dans la domination allemande le seul moteur possible de la « Grande Europe » censée les préserver du face-à-face terrible avec leur propre peuple.
Au fond, ils considèrent que la Seconde Guerre mondiale s’est mal terminée. Ils auraient voulu qu’elle débouche sur le succès des tentatives de paix séparée entre le IIIe Reich et les Anglo-Américains, afin de retourner ensuite leurs forces unies contre l’Union soviétique, d’abattre le communisme et d’affaiblir durablement la Russie.
Certes, la tentative menée par Heinrich Himmler échoua faute de crédibilité politique. Mais l’Opération « Sunrise » faillit, elle, aboutir. Ces négociations secrètes conduites en Suisse entre Allen Dulles, chef de l’OSS (les services secrets des USA à l'époque) à Berne, et le général SS Karl Wolff visaient à organiser une capitulation allemande séparée. Lorsque le plan commence à se mettre en œuvre effectivement et que les troupes allemandes d’Italie capitulent, les soviétiques comprennent la tentative de retournement d'alliance et menacent suffisamment pour écraser l'opération
Voilà le regret qui les hante.
Voilà aussi pourquoi ils soutiennent aujourd’hui en Ukraine des mouvements se réclamant de l’héritage de Stepan Bandera, fervent combattant allié au régime nazi. Voilà pourquoi, depuis des décennies, tant d’anciens responsables issus de l’appareil politique ou administratif du Reich ont été recyclés dans les structures occidentales puis européennes, avant d’être relayés aujourd’hui par leurs héritiers, qui se révèlent l'être aussi au plan politique et idéologique…
La volonté de l’État profond américain, de Keir Starmer, d’Emmanuel Macron ou de Friedrich Merz serait de reprendre le cours interrompu de l’Histoire : effacer l’échec de ces tentatives infructueuses passées et préparer une grande confrontation occidentale contre la Russie.
C’est le sens du réarmement qu’ils organisent ; c’est le sens des discours du Chancelier allemand ; c’est le sens aussi de l’alignement d’Emmanuel Macron lorsqu’il envisage de donner l’arme nucléaire française à l’Allemagne, alors même que cette force de dissuasion fut conçue, historiquement, pour préserver la France de toute nouvelle occupation de son territoire, occupé par trois fois par l'Allemagne.
Nous ne sommes donc pas confrontés à des dirigeants momentanément oublieux, mais à des responsables politiques mus par une vision historique assez cohérente.
C’est ce qui expliquerait, par exemple, l’interdiction faite par les autorités allemandes aux représentants russes d’assister aux commémorations de la libération des camps nazis construits par l'Allemagne et libérés par l’Armée rouge, ainsi que le silence des gouvernements français et britannique devant une telle décision. Et cet exemple n’est qu’un parmi beaucoup d’autres observables depuis une dizaine d’années.
Voilà ce que sont devenus nos dirigeants. Voilà ce qu’ils voudraient imposer.
Dans un an, la France aura la possibilité d’en changer. Mais, pour l’heure, peu de voix puissantes semblent encore capables de s’opposer à ce révisionnisme désormais actif, assumé et politique.
C’est pourtant une urgence.

14 avril 2026

Gilles Casanova

- 14/4/2026 - On le dit très cultivé et jusqu'ici tout m'avait semblé confirmer cette impression, pourtant ne sait-il pas que les buts du socialisme tel que Marx et Engels les ont définis sont globalement la transposition de l'Évangile ?
Avec un changement de taille, certes, c’est que c’est ici et maintenant que cela doit se passer. Au lieu du Jugement dernier à la fin des Temps, c'est la Révolution socialiste et la Dictature du prolétariat tout de suite qui vont réaliser tout cela.
Il leur semblait que c'était la bonne méthode pour arracher la classe ouvrière naissante à l'influence des églises chrétiennes en Europe.
Vouloir remplacer l'ouvrier catholique dans l'équation par l'immigré musulman, maghrébin ou d'Afrique noire, c'est comme remplacer le vin blanc par du Coca-Cola dans une Béchamel… Ça ne va pas prendre.
Je crains qu’après l’avoir utilisé, les Frères musulmans ne le déposent sur le bord de la route…

13 avril 2026

Gilles Casanova
13/4/2026

Alors vous, vous pensez qu'être derrière dans une élection où il n'y a qu'un seul gagnant c'est être le perdant !
Vous n'avez rien compris… l'armateur CMA–CGA qui possède maintenant BFM-TV vous fait la leçon : c'est le numéro deux qui gagne, si c'est l'homme de Bilderberg !

22 mars 2026

Gilles Casanova

- 21/3/2026 - Il prône la victoire du « Grand remplacement », mais Jean-Luc Mélenchon est-il vraiment un des chefs d'orchestre de la vague migratoire que nous connaissons ? J'ai évoqué cette question sur CNEWS où j'étais invité à « 100 % frontières ».

Cliquer sur l'image ↴

17 mars 2026

Gilles Casanova
17/3/2026


Iriez-vous reprocher à une prostituée de coucher un jour avec l'ouvrier, un jour avec le patron, un jour avec le gendarme, un jour avec le voleur ?
Mais non, vous savez bien que la malheureuse ne fait cela que pour l'argent, quelle souffrance elle ressent !
Alors n'allez pas reprocher au « Parti socialiste » de s'allier avec LR pour soutenir Macron et son budget au Parlement, et de s'allier avec LFI dans les élections municipales, il ne fait ça que pour l'argent lui aussi, quelle souffrance il ressent !

15 mars 2026

Gilles Casanova
14/3/2026

Où vivons-nous ?


Quelle est la source de notre malheur collectif, pourquoi avons-nous perdu la capacité de peser sur notre destin ?
La France s’est abandonnée à une bureaucratie sans visage qui la dirige maintenant en tous domaines et qui s’arroge des pouvoirs que les traités ne lui donnaient même pas, notamment dans le domaine de la défense, et en plus de la ruine, nous mène vers la guerre.
Comme celle de l’URSS jadis, la bureaucratie de Bruxelles est devenue un cancer croissant et vivant aux dépens de l’organisme qu’elle était censée faire vivre.
La caractéristique de cela c’est que chaque fois que ça ne fonctionne pas le système bureaucratique dit qu’il faut en faire plus.
Sous Brejnev il expliquait que ce qui ne marchait pas dans le communisme réellement réalisé c’est qu’il n’y avait pas assez de communisme, pas assez de socialisme.
Ce que nous explique la bureaucratie de Bruxelles c’est qu’il n’y a pas assez d’Europe qu’elle n’est pas assez fédérale, qu’elle n’est pas assez autoritaire, qu’elle n’est pas assez totalitaire, qu’elle n’a pas totalement détruit les Nations.
Dans les deux cas le système bureaucratique explique toujours que c’est l’étranger, l’Occident pour l’URSS, la Russie pour Bruxelles qui est le coupable, que sans lui le bonheur serait total et intégral.
Nous sommes bien en face d’une reproduction pure et simple du phénomène de l’URSS, avec deux nuances :
– il n’y a même pas la dimension sociale et éducative que l’URSS fournissait à ses habitants ;
– contrairement aux bureaucrates soviétiques, les bureaucrates de Bruxelles s’augmentent régulièrement dans des proportions hallucinantes, alors que Brejnev était payé comme un professeur agrégé en France, même s’il bénéficiait de beaucoup d’avantages, mais les fonctionnaires de Bruxelles ont aussi les avantages et en plus une paye mirifique.
Le Mur de Berlin est tombé, il faut maintenant faire tomber celui de Bruxelles, sinon l’avenir sera sombre : à la ruine s’ajoutera la guerre.

11 mars 2026

Gilles Casanova


- 11/3/2026 - Dans un monde fini, c'est-à-dire un monde où il n'y a plus de terres à découvrir, un monde qui a été intégralement cartographié, un monde qui est totalement réparti entre des puissances, petites ou grandes, le danger majeur ce sont les États expansionnistes.
L'expansion ne peut plus se faire en allant occuper des régions vides ou à peine peuplées dont il suffirait de tuer les habitants à la manière de la « Conquête de l’Ouest » aux USA, l'expansion ne peut se faire qu'en détruisant des États, des sociétés, des populations autrement plus nombreuses et autrement plus organisées.
Or il existe deux États dans le monde dont la théorie de référence constitutionnelle politico-religieuse est l'expansionnisme, chacun des deux États se définit comme l’État d'un « peuple élu » pour amener une sorte de paix sur Terre.
Ces deux États sont Israël et les USA.
Vous voyez ces derniers mois l'un et l'autre main dans la main essayer de construire le Grand Israël du Nil au Golfe persique, et le Grand empire américain de la Terre de feu au Groenland.
Il n'y a pas plus dangereux pour l'humanité que cela.
C'est la configuration qui peut susciter finalement la guerre nucléaire. Car ainsi l’affrontement met aux prises des gens qui pensent avoir le souffle divin avec eux, et des gens qui voient que leur ennemi pourrait éteindre définitivement leur destin collectif du jour au lendemain.
C'est là la formule de la guerre nucléaire. Les uns pensent qu'ils sont tous puissants de droit divin, les autres qu'ils ont tout perdu et qu'ils ne leur reste plus que la faculté de détruire.
Cette formule est maintenant sur la table.
Oui, pour une fois, vous pouvez avoir peur.

8 mars 2026

Gilles Casanova

- 5/3/2026 - Vive crise entre la Hongrie et l'Ukraine à propos de l'approvisionnement en hydrocarbures de la Hongrie et de la Slovaquie, nouveau développement de la crise de l'Union européenne.

Cliquer sur l'image ↴

25 février 2026

Gilles Casanova
24/2/2026


On me dit qu'il y a des groupes fascistes partout, qu’ils sont extrêmement violents, qu'il y a une extrême droite armée immense, pleine de complicités dans la police et dans l'appareil d'État et que face à cela il faut une auto-défense. La Jeune Garde va peut-être être un peu loin en tuant, mais est-ce que la question de notre époque n'est pas la terrible force, puissance, et étendue de la violence organisée par l'extrême droite ?
Je me permettrai simplement de poser la question : depuis les années 60 quels sont les organisations structurées, regroupant des centaines parfois des milliers de personnes engagées dans le terrorisme massif, et ayant tué de manière systématique, avec la décision de le faire et la préméditation ?
J’en vois essentiellement trois, la Fraction armée rouge allemande, Action directe en France, et les milliers de membres des Brigade rouges italiennes.
Si vous me dites que ce sont des mouvements d’extrême droite fascistes je vous dirai dans ce cas que le fascisme d’extrême droite a une telle extension qu'on n'en voit plus la limite et que d'en parler n’a plus de sens.
Pour ma part j'y vois des mouvements provenant de l'extrême gauche.
Oui, l'extrême gauche, depuis les années 60 a produit des mouvements armés bien plus violents que l'extrême droite, voilà la réalité.
Elle ne fait pas plaisir.
La réalité n'est pas là pour faire plaisir.
La réalité est là pour dire la vérité.
Si j'ajoute qu'une partie de l'extrême gauche d’aujourd’hui se rallie au courant radical de l'islamisme alors là tous les records de violence et d'assassinats sont battus…

12 décembre 2025

Gilles Casanova
11/12/2025

Réussir à associer Zelensky et morale c'est un tour de force que seule pouvait réaliser la Pravda de Paris sur sa Une :

1 décembre 2025

Gilles Casanova

Un couple « c'est résoudre à deux les problèmes qu'on n'aurait pas eus tout seul. »
Sacha Guitry

26 novembre 2025

Gilles Casanova
26/11/2025

Voilà ce que Macron a fait de la France en quelques années.
Les milliardaires y sont les plus riches d’Europe, leur fortune est passée de 20 % à près de 50 % du PIB.
Pour le peuple, c’est une autre affaire…

20 novembre 2025

Gilles Casanova

-20/11/2025- Ce n’est pas aux militaires de dire aux élus ce qu’ils doivent faire. Du moins pas en République. Nous n’avons pas encore officiellement basculé dans un régime militaire.
Il faut donc relever de ses fonctions le chef d’état-major des armées.