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20 août 2025

Marc Amblard
20/8/2025

USA
Le président Trump s'apprête à signer un décret interdisant le vote par correspondance, devenu disproportionné, ainsi que les machines à voter, trop facilement manipulables.
Les démocrates y sont totalement opposés.
Une bataille judiciaire se profile et elle sera aussi passionnante qu'incertaine.

Faut-il rappeler que les États-Unis sont le seul pays au monde à recourir massivement au vote par correspondance. Les autres y ont renoncé en raison des fraudes électorales massives constatées.
On sait également que les États démocrates y ont bien plus recours que les États républicains (les chiffres officiels sont disponibles en ligne). Il est donc assez logique que la gauche américaine cherche à maintenir en place un système dont elle a largement bénéficié. Surtout depuis la période Covid qui a fourni un prétexte pour promouvoir ce type de scrutin hors contrôle (69% des voix « exprimées » en novembre 2020).
On saisit alors toute l’importance des enjeux que présente un tel décret. Cependant sa légalité pose question.
Les 50 États seront-ils contraints de le respecter ?
NON (a priori). Pourquoi ? Parce que les États sont « indépendants » et la Constitution donne à chacun le droit d'organiser ses propres élections.
MAIS… (vous allez voir, c’est subtil) le vote par correspondance favorisant la fraude, chaque faux bulletin annule in fine un bulletin valide. Autrement dit, si je vote légalement pour un candidat républicain et qu’un faux bulletin est produit au profit du candidat démocrate, ma voix est neutralisée. Je suis donc de facto privé de mon vote. Et ça, c’est clairement une violation des droits civiques…
Or, il est de la compétence du gouvernement fédéral (Maison-Blanche) de garantir les droits civiques de chaque citoyen américain. C’est clairement stipulé dans la Constitution.
Nous allons donc assister à une série d’actions judiciaires destinées à attaquer et invalider le décret Trump. Les avocats constitutionnalistes vont pouvoir s’en donner à cœur joie. Nul ne peut prédire la décision finale des juges. Mais, à tout le moins, le débat sur la fraude électorale est désormais ouvert et ça, c’est une bonne chose car aucun pays ne peut se prévaloir d’être une démocratie sans un système d’élections sûres et honnêtes.

19 août 2025

Gabriel Nerciat
19/8/2025

CE QUE TRUMP ET ZELENSKY SE SONT DIT
 
- Voilà, tu piges ou pas ? C'est soit la carte et toi, soit la carte sans toi, soit toi sans la carte mais sans mes satellites et mes missiles aussi.
- Je sais pas lire une carte, président, je sais pas. Je sais planquer mon fric aux Caïmans, péter avec mon cul, lécher le vôtre, filer des armes à mes copains, mais les cartes, non, je peux pas ; ça me donne la migraine. Les cartes, c'est fasciste : dès qu'on en lit une, on se croit attaché quelque part.
- Tu n'as pas de chance. Moi c'est la carte qui m'intéresse ; toi je m'en fous. Regarde : il te reste 75% de ton pays, tu gardes Odessa, Dnipro et Kharkov que les Russes pourraient revendiquer autant que Donetsk ou Marioupol, et Poutine est même prêt à te laisser le nord du Dniepr avec Kherson et Zaporijia. Pourquoi tu veux vraiment me casser les burnes ? Qu'est-ce qu'il te faut de plus ? Tu t'en fous du Donbass, et tes patrons mafieux n'auront pas les terres rares que j'ai déjà préemptées.
- Je m'en fous de la carte, président. Ce ne sont pas vos burnes qui sont en cause, ce sont les miennes. Mes copains ukronazis vont me buter si je cède quoi que ce soit.
- Eh bien, alors, tire-toi de ce cloaque, et ne me fais plus chier. Je t'offre un casino en Cornouailles, si tu veux, avec les meilleurs gardes du corps. En prime je t'enverrai cet abruti de prince Harry pour faire croupier avec sa grue ; comme ça je fais d'une pierre deux coups. Sois sympa : dis oui !
- Aaaah, président, non. En Cornouailles il pleut, et Charles va m'inviter à herboriser tous les jours.
- Tu m'emmerdes. Je te livre à Poutine avant quinze jours si tu continues à chouiner. Des minables comme toi, j'en ai treize à la douzaine, si je veux, dans les cafés-concerts de Kiev. Si tu ne prends pas ma carte, tu iras jouer du cul chez Ursula ; ça te fera les pieds. Maintenant, j'ai faim. Ferme-la. Il faut que je donne la tétine à Macron.

14 août 2025

ALASKA, LA FONTE DES ILLUSIONS ET DES GLACIERS

Gabriel Nerciat

-14/8/2025- Il faut bien comprendre que dans l'entrevue Trump-Poutine qui aura lieu dans 24 heures en Alaska, c'est Trump qui sera redevable à Poutine de sa présence sur le sol américain (et pas l'inverse).
Sans elle, l'ultimatum lancé par Donald sur les ventes de pétrole russe – dont plus personne ne parle désormais – se serait achevé par un échec consommé de la Maison Blanche, acculée dans une confusion totale par la résistance unanime des BRICS (dont Poutine s'est entretenu au téléphone avec tous les membres exécutifs ces dernières heures avant de partir pour Anchorage).
Les imbéciles et les cocus euro-atlantistes, dépités, évoquent le souvenir de Yalta où De Gaulle n'avait pu être accepté, mais cela n'a rien à voir : dans un Yalta 2.0, Xi Jinping aurait été convié lui aussi en Alaska, et la guerre en Ukraine, au grand regret des néo-cons, n'est pas une guerre mondiale.
Simplement, et quelle que soit l'issue de ce sommet, il actera trois réalités majeures qui seront autant d'humiliations cinglantes (et bienvenues) pour les séniles dirigeants libéraux du vieux monde continental, marquant ainsi l'entrée définitive dans un nouveau siècle :
1) la fin de l'alliance transatlantique créée par Churchill et Franklin Roosevelt en 1941-1945, qui aboutit en 1949 à la création de l'OTAN ;
2) la disqualification publique et totale de l'Europe comme acteur géopolitique mondial et éventuel futur centre de puissance diplomatique ;
3) la fin du multilatéralisme onusien comme cadre incontesté de régulation diplomatique de l'ordre du monde.
Par rapport à cela, l'entité ukrainienne, avec ses militaires déconfits, ses oligarques véreux et son pétomane en chef, ne pèse pas grand chose – et c'est heureux.
Dès lors, accrochez-vous. Il n'y a pas que les glaciers en Alaska qui vont commencer à fondre demain soir.


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13 août 2025

Eber Haddad

-13/8/2025- Il a suffi que Trump menace de bombarder les cartels au Mexique pour que la présidente mexicaine, courageusement il faut le dire, fasse arrêter les 26 patrons de cartels et les livre aux États-Unis où ils seront jugés et, probablement, y finiront leur vie. Ces cartels comme ceux de Colombie, du Venezuela et autres pays d'Amérique du Sud sont souvent plus puissants militairement et financièrement que leurs propres gouvernements. En 2024 les cartels mexicains ont provoqué la mort de 265.637 personnes avec le Fentanyl et ont engrangé, pour cette année-là seulement, plus de 13 milliards de dollars. Sous l'administration Biden, qui a laissé rentrer illégalement plus de 10 millions de personnes, il y a eu chaque semaine une moyenne de 1.300 morts par consommation de cette drogue, une des plus toxiques.
Cela dit, même si ces arrestations ne règlent pas totalement et définitivement ce problème, c'est un très bon pas dans la bonne direction. Nul doute que cela sera suivi par des résultats identiques avec la plupart des trafiquants de drogues des autres pays d’Amérique du Sud dont le pire des cauchemars est de finir leurs jours dans une prison de haute sécurité aux États-Unis.
On peut aimer ou détester Trump mais il tient toutes ses promesses électorales et ce qu'il a fait en 200 jours dépasse largement ce que tous les chefs d'États que je connais ont réussi à faire, parfois en plusieurs années. En France, dans les médias, sa détestation est pathologique.

9 août 2025

Eber Haddad

-9/8/2025- Trump semble avoir réussi l’impossible, la paix entre l’Azerbaïdjan  et l’Arménie.
Après avoir obtenu une cessation des hostilités entre l’Inde et le Pakistan, le Cambodge et la Thaïlande, et la paix entre la République du Congo et le Rwanda, ce dernier accord relève du miracle. Si Trump n’obtient pas le Prix Nobel de la Paix après tout ça alors qu’Obama l’a obtenu sans aucune raison c’est que cette institution aussi a été corrompue encore plus qu’on ne le soupçonnait.
Inutile de dire que tout cela est minimisé par la presse francophone, le Quai d’Orsay et le vibrion président Macron qui n’ont même pas été capables d’obtenir la libération de Boualem Sansal !

31 juillet 2025

Kuzmanovic Georges
31/7/2025

La différence entre le bloc occidental et les BRICS résumée par un message de Trump :

Les États-Unis "punissent" l’Inde parce qu’elle commerce avec la Russie, l’Iran, la Chine et pour son appartenance aux BRICS.
Pourtant, aucun des pays des BRICS ne demande à l’Inde de cesser de commercer avec les États-Unis, malgré leurs différends avec ce pays.

Les BRICS défendent sincèrement l’échange, la coopération et un commerce mondial ouvert, malgré les éventuelles tensions entre eux.
- Les pays membres des BRICS ne s’imposent pas de sanctions mutuelles pour faire avancer leurs intérêts géopolitiques.
- Les BRICS ne prétendent pas être parfaits et n’exigent pas que les autres se conforment à leur modèle ; au contraire, ils respectent les différences, les cultures et les traditions de chacun, sans chercher à les transformer.
- Les BRICS pensent et agissent dans une perspective de temps long.

Le bloc occidental entretient un rapport paternaliste avec les anciennes colonies, ne montre aucun respect et ne peut s’empêcher d’adopter un ton moralisateur :
- Il privilégie la contrainte, les sanctions et les pressions.
- Il n’envisage les relations internationales qu’à travers le prisme de la soumission.
Dès qu’un pays refuse de se plier à ses exigences, les États-Unis organisent un coup d’État ou un changement de régime.
- Le bloc occidental se targue d’être le camp du "Bien", de la démocratie, des droits de l’homme et du commerce libre, tout en exigeant que les autres pays se conforment à son modèle.
C’est exactement ce que George W. Bush affirmait : "Vous êtes avec nous ou contre nous". Un niveau relationnel digne d’une cour de récréation.
- Tandis que le chef du bloc occidental, les États-Unis, impose un tribut à ses plus proches alliés européens — 15% de droits de douane pour les produits européens exportés vers les USA, contre 0% pour les produits américains vers l’Europe —, la Chine, première économie des BRICS, fait l’inverse avec l’Afrique :
0% de droits de douane pour les produits africains exportés vers la Chine, tandis que les produits chinois sont taxés à l’entrée des marchés africains.

Qui est réellement inclusif ?
Qui est vraiment dans la coopération et le développement harmonieux ?
D’après vous, quel modèle triomphera dans les années à venir ?

Voici maintenant la traduction du message pathétique et frustré de Trump :
"L'Inde peut bien faire ce qu'elle veut avec la Russie. Ils peuvent couler leurs économies mortes ensemble, ça m’est complètement égal. Nous avons fait très peu d’affaires avec l’Inde, leurs tarifs douaniers sont trop élevés, parmi les plus élevés au monde. De même, la Russie et les États-Unis ne font pratiquement aucun commerce ensemble. Gardons les choses ainsi. Et dites à Medvedev, l’ex-président raté de la Russie, qui croit encore qu’il est président, de faire attention à ce qu’il dit. Il entre sur un terrain très dangereux !"

24 juillet 2025

Marc Amblard

USA - LA COMMISSION DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS VOTE L'ASSIGNATION À COMPARAÎTRE DU COUPLE CLINTON POUR SES LIENS PRÉSUMÉS AVEC JEFFREY EPSTEIN

-24/7/2025- Les Clinton et plusieurs anciens hauts fonctionnaires du ministère de la Justice dont le directeur du FBI James Comey, le procureur spécial Robert Mueller et les procureurs généraux Loretta Lynch, Eric Holder, Merrick Garland, Bill Barr, Jeff Sessions et Alberto Gonzales figurent sur la liste des assignations à comparaître afin d’être entendus dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Epstein.
Le Ministère de la Justice, de son côté, a déposé une requête pour que les témoignages qui en sortiront soient rendus publics.
Ces informations tranchent nettement avec la récente déclaration de l’actuel président des Etats-Unis désireux de refermer le dossier. Selon certains proches, il aurait finalement cédé sous la pression de sa base électorale et des représentants MAGA.
Que Clinton, Epstein et Obama soient vivement remerciés : sans eux, l’été 2025 n’aurait pas la même saveur.

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22 juillet 2025


OBAMA BIENTÔT CITÉ À COMPARAÎTRE ?

Marc Amblard
22/7/2025

CBN NEWS : Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a déclaré devant les caméras que le Congrès envisage d’assigner l'ancien président Barack Obama. Chef d'accusation : avoir collaboré avec les agences de renseignement américaines aux fins de lier le président Donald Trump à la Russie lors de l'élection de 2016...
Selon la Directrice du renseignement américain, Tulsi Gabbard : « Les implications de cette affaire sont tout simplement historiques. Plus de 100 documents que nous avons publiés vendredi détaillent et apportent des preuves de la manière dont ce complot de trahison a été orchestré par le président Obama, quelques semaines seulement avant son départ, alors que le président Trump avait déjà été élu ». « Ce n'est pas une question démocrate ou républicaine ; c'est tellement grave qu'elle devrait préoccuper chaque Américain, car elle touche à l'intégrité de notre république démocratique. »

19 juillet 2025

USA – ÇA NE SENT PAS BON DU TOUT POUR BARAK OBAMA

Marc Amblard

-19/7/2025- L’ancienne militaire et désormais directrice du renseignement national à Washington, Tulsi Gabbard, vient de déclassifier des documents explosifs prouvant que l'administration Obama a délibérément comploté contre Trump fraîchement élu en 2016. Des fausses pièces avaient été opportunément fabriquées pour le piéger dans un faux récit de collusion avec la Russie.
Selon certains observateurs avisés, cette campagne de désinformation contre le peuple américain pour renverser un président en exercice "fait passer le Watergate pour une affaire d'amateurs".
Les documents en question révèlent qu'un bulletin présidentiel quotidien du 8 décembre 2016 affirmait que les acteurs russes "n'avaient pas influencé les résultats des récentes élections américaines en menant des cyberattaques malveillantes contre les infrastructures électorales".
Cependant, l'administration Obama a étouffé cette affirmation et ordonné aux services de renseignement de créer un nouveau narratif en contradiction directe avec leurs conclusions initiales.
"Le canular russe était une machination politique orchestrée par des proches d'Obama et instrumentalisée par les services de renseignement pour faire tomber le président Trump", a déclaré le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson. "Il est grand temps que les responsabilités soient établies" a-t-il ajouté.
"Hillary Clinton l'a inventé. Le FBI l'a orchestré. Joe Biden et Barack Obama étaient au courant. Et les médias grand public l'ont diffusé", a précisé le député Tom Tiffany.
Tulsi Gabbard s'est engagée à remettre l’intégralité du dossier au Ministère de la Justice pour qu'il soit transmis au pénal. L’ancien président Barak Obama, l'ancien directeur de la CIA John Brennan et l'ancien directeur du FBI James Comey (entre autres) pourraient donc devoir en répondre devant les juges.



20/7/2025

AFFAIRE OBAMAGATE : PRÉCISIONS

Je fais suite à mon post d'hier sur ce dossier qui place les agissements de l'ancienne administration Obama au cœur de l'actualité judiciaire et politique.
Certains de mes contacts ont regretté l'absence de lien.
Alors en voici un qui mène directement au site du Gouvernement américain (Bureau de la Direction du renseignement national). On peut y lire un communiqué de presse officiel intitulé :
"Nouvelles preuves d'une conspiration de l'administration Obama visant à saboter la victoire et la présidence du président Trump en 2016"
Vous y trouverez quelques explications complémentaires pouvant vous intéresser.
Les preuves et autres documents sont désormais sur le bureau de l'Attorney General Pam Bondi (Ministre de la Justice).
Une action pénale devrait être engagée contre l'ancien président et ses proches. Débouchera-t-elle sur une vague d'arrestations ou bien le dossier sera-t-il finalement refermé comme celui du maître-chanteur pédophile Epstein ?
L'avenir nous le dira.
Monique Plaza

-19/7/2025- Donald Trump a déclaré que "l'alliance BRICS perd rapidement de son influence" et ne représente plus une menace pour le dollar.
Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche organisée à l'occasion de la signature de la loi sur le stablecoin GENIUS, il a déclaré que les pays du bloc "voulaient remplacer le dollar, mais cette menace appartient désormais au passé".
Selon Trump, le moment décisif a été ses précédentes déclarations sur l'imposition éventuelle de droits de douane contre les membres des BRICS. "Dès que je leur ai montré la vérité, tout s'est évanoui", s'est vanté le dirigeant américain. Il a néanmoins ajouté : "Si les BRICS tentent de mettre en place une stratégie sérieuse, les États-Unis y mettront fin très rapidement."
Trump revendique à nouveau une victoire, s’appuyant sur ses grandes victoires passées : installations nucléaires iraniennes détruites, le Canada presque annexé, la guerre en Ukraine arrêtée rapidement, maintenant les BRICS détruits, alors que d’ici 2030, les BRICS pourraient représenter la moitié du PIB mondial.
En fait, Trump pratique essentiellement un langage performatif : ce qu’il dit est la réalité ou va le devenir.

18 juillet 2025

USA - AFFAIRE EPSTEIN : LE CURIEUX REVIREMENT DE TRUMP ÉBRANLE SA BASE ÉLECTORALE

Marc Amblard

-18/7/2025- Nous le savons, la semaine dernière, la ministre de la Justice Pam Bondi, le directeur du FBI Kash Patel et son adjoint, Dan Bongino ont décidé de fermer le dossier Epstein, considérant finalement qu’il n’y a pas de liste de clients, pas de vidéos compromettantes et que Jeffrey, autrefois considéré comme le grand maître chanteur des puissants a mis réellement fin à ses jours.
Les centaines de jeunes filles victimes d’abus dans des résidences privées, les liens avérés du prévenu avec les services secrets, les incohérences flagrantes relevées lors du décès d’Epstein n’y changeront rien. Circulez, il n’y a rien à voir.
Le problème c’est que les Américains et notamment les électeurs MAGA ne sont pas dupes. Difficile de leur faire avaler qu’un multi-millionnaire de haut vol, ayant des liens avec la CIA, et probablement le Mossad et le MI6, qui possédait une île dans l'Atlantique dont il se servait comme piège à miel pour les élites n’était finalement qu’un petit délinquant isolé et dépressif.
Alors comprenez bien qu’en apprenant il y a quelques jours que ceux qui leur promettaient de tout révéler lorsqu'ils n’étaient pas encore aux manettes leur annoncent à présent qu’il est temps de passer à autre chose, les conservateurs n’ont pas du tout apprécié.
C’est dans ce contexte très tendu, qu’ils attendaient une intervention forte du Président sur le sujet.
Ce fut le cas. Avant-hier, mercredi 16 juillet. Dans un long message publié sur les réseaux sociaux. Et autant vous dire qu’elle ne leur a pas du tout apporté satisfaction. Quelques extraits :
« L’affaire Epstein n’est qu’un canular (hoax) monté de toutes pièces par les démocrates, spécialistes du genre… Mes partisans ont cru à cette connerie. Ils n’ont pas retenu la leçon et ne la comprendront probablement jamais, même après avoir été trompés par la gauche lunatique pendant huit longues années… Laissons ces faibles continuer à avancer et faire le travail des démocrates… car je ne veux plus de leur soutien. »
Ruse ? Provocation calculée ? Capitulation ?... Ne me demandez pas une explication, je n’en ai pas.

17 juillet 2025

Denis Albisser

-17/7/2025- Il semblerait que les Allemands aient pris conscience de cette réalité, et c'est la raison pour laquelle le satrape américain de BlackRock devrait gicler prochainement.
Nous savons tous que l'Ukraine est devenue une colonie américaine depuis le coup d'État de 2014, et que la guerre contre la Russie a commencé à ce moment-là.
Dès lors, le nouveau régime n'a eu de cesse que de discriminer, persécuter et bombarder les populations russophones du Donbass.
Et, la Russie n'a pas eu d'autre choix, que d'intervenir pour protéger et libérer ces populations, ou fermer les yeux, et les laisser se faire massacrer.
Nous savons que les mondialistes européistes qui dirigent la plupart des pays européens ne font que servir la soupe aux USA, et aux dégénérés de Davos, qui sont prêts à tout pour conserver leur leadership.
Nous savons aussi que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, l'écrasante majorité du Système n'ayant pour préoccupation que de continuer à grouiller dans le Système.

7 juillet 2025

6 juillet 2025

Trump vient de couper les flux de trésorerie des Rothschild : 600 milliards de dollars arrachés aux mains des mondialistes et donnés aux Américains d'un seul coup !

Fini les jeux. Fini l'attente. Le 4 juillet 2025, le président Donald J. Trump a signé l'assaut financier le plus dévastateur jamais lancé contre l'élite mondiale du pouvoir – et il l'a fait d'un trait de plume. Le « One Big Beautiful Bill » n'est pas seulement une baisse d'impôts. C'est une arme tactique, conçue pour éradiquer le système parasitaire profondément enraciné qui siphonne les richesses du peuple américain depuis plus d'un demi-siècle.
Et soyons clairs : il ne s’agit pas d’une politique, mais d’une déclaration de guerre. Une attaque stratégique et ciblée contre les réseaux de blanchiment d’argent, le cartel fiscal corrompu implanté à Washington, les banques centrales contrôlées par les mondialistes et les bureaucrates qui ont passé des décennies à maintenir la classe moyenne asservie sous une guerre économique silencieuse.
Le président Trump, désormais pleinement rétabli dans ses fonctions de commandant en chef depuis le 20 janvier 2025, ne s'est pas contenté de « signer une loi fiscale ». Il a donné l'ordre de détruire le système financier que le Forum économique mondial, le FMI et leurs marionnettes à Washington utilisent depuis longtemps pour asservir le travailleur américain.
Alors que les médias moqueurs crient à l'aide aux « baisses d'impôts pour les riches », ils refusent de toucher à la vérité : ce projet de loi reprend la richesse des mains de la machine à fraude fiscale mondialiste et l'injecte directement dans les mains des Américains ordinaires. Pas ceux qui négocient des crédits carbone, qui promeuvent les cartes d'identité numériques ou qui achètent des terres agricoles via des sociétés écrans ; mais les vrais bâtisseurs, les chauffeurs routiers, les serveuses, les soudeurs et les mères qui cumulent deux emplois pour nourrir leurs enfants.
Parlons chiffres, car les chiffres ne mentent pas ; les élites, si. Les ménages gagnant entre 50.000 et 150.000 $ réalisent des économies directes de 5.000 à 8.000 $. Les familles de quatre personnes ? Entre 10.000 et 13.300 $ de plus dans leurs poches — pas « un jour », mais dès maintenant.
Le Comité mixte sur la fiscalité, qui n'est pas connu pour soutenir Trump, l'a confirmé : 600 milliards de dollars d'allègements fiscaux pour la classe moyenne. Et 70 % de ces allègements sont destinés aux personnes gagnant moins de 500.000 dollars – le segment que les mondialistes ont saigné à blanc à cause de l'inflation, des politiques ESG et des guerres sans fin.
Le projet de loi est d'une ampleur considérable. Les personnes gagnant entre 30.000 et 80.000 dollars – pilier de l'économie américaine – bénéficient d'une réduction d'impôt de 15 %. Les Américains qui travaillent verront leur revenu après impôts exploser de 4,3 % en 2026, juste à temps pour la deuxième phase de l'offensive économique de Trump.
Mais voici ce que les médias ne diront pas : ce projet de loi supprime complètement l’impôt sur le revenu des travailleurs au pourboire. Il s’agit d’une catégorie cachée de plus de 4 millions de personnes, victimes silencieuses des codes fiscaux élaborés par des groupes de réflexion financés par les fondations Rockefeller et Soros. Serveuses, coiffeurs, chauffeurs de taxi, barbiers. L’impôt sur leurs pourboires a disparu : jusqu’à 1.700 $ leur sont reversés. Ce n’est pas de la charité, c’est de la justice.
Et ce n'est pas tout. Trump s'en est ensuite pris au vol fiscal des heures supplémentaires : 80 millions de travailleurs horaires empocheront désormais jusqu'à 1.750 dollars de plus par an, car les heures supplémentaires sont désormais exonérées d'impôt. C'est le coup de massue que la Réserve fédérale espérait ne pas voir arriver – et il est arrivé. Car Trump ne sert pas la Fed. Il sert le peuple américain.
Ce projet de loi n'aide pas seulement les familles ; il éviscère l'un des outils d'oppression préférés de l'élite mondiale : l'impôt sur le revenu des pauvres. Les ménages gagnant entre 15.000 et 30.000 dollars verront leurs impôts réduits de 23 %. C'est le pire cauchemar du régime : des Américains à faibles revenus échappant à la plantation de pauvreté construite par l'IRS et gérée par des banques internationales.
La déduction forfaitaire a presque doublé, permettant aux familles d'économiser jusqu'à 2.600 $ rien que pour leur existence. Le crédit d'impôt pour enfant est passé de 2.000 $ à 3.500 $ par enfant ; une famille avec deux enfants reçoit donc désormais 7.000 $ en retour. Ce n'est ni un prêt, ni une mesure de relance. C'est une aide réelle et permanente.
Mais c'est là que les élites ont commencé à paniquer : le projet de loi prévoit une prime de déduction de 6.000 $ pour les personnes âgées. Si l'on ajoute à cela les réformes de Trump, 88 % des personnes âgées bénéficiant de la Sécurité sociale ne paient désormais plus d'impôt fédéral. Vous avez bien lu : zéro. Cela torpille le projet de longue date des partisans de Davos visant à éliminer progressivement la Sécurité sociale par le biais d'impôts cachés. Et ils le savent.
Une personne âgée vivant avec 24.000 dollars par an ? Elle ne doit plus rien. Un couple marié de personnes âgées recevant 48.000 dollars ? Totalement exonéré également . Et si Trump avait initialement promis de supprimer purement et simplement les cotisations de sécurité sociale, sa décision est encore plus dévastatrice pour l'État profond : un taux de mortalité de 90 % pour les impôts fédéraux sur les personnes âgées, sans toucher au fonds fiduciaire. Voilà comment fonctionne le vrai pouvoir. Discret. Mortel. Stratégique.
Et comme ça, l’IRS a perdu l’une de ses sources les plus fiables de vol silencieux.
Les effets à long terme ? La comptabilisation intégrale et permanente des dépenses d'équipement et de R&D des entreprises signifie que les entreprises américaines ne sont plus entravées par des plans d'amortissement de type Rothschild. Cela permet une déduction à 100 % des investissements en capital dès le premier jour. Les banques centrales sont furieuses : cela accélère l'indépendance économique non mondialiste.
Les propriétaires de petites entreprises, ceux-là mêmes écrasés par les confinements, les mandats et le chantage aux critères ESG, économiseront désormais entre 3.000 et 5.000 dollars par an en charges sociales. C'est la plus grande libération pour les entreprises indépendantes depuis Reagan – sauf que cette fois, Bush n'est plus là pour les saboter de l'intérieur.
Le Conseil des conseillers économiques estime que cela entraînera une hausse des investissements de 2,7 % à 3,2 % et une hausse du PIB de 0,7 % à long terme. La Tax Foundation confirme : une augmentation de 1,2 % du PIB et des gains de salaire réel pouvant atteindre 2.600 $ pour les travailleurs.
Et voici la vérité interdite : ce projet de loi ne profite pas aux riches ; il les punit. Il réduit le labyrinthe des échappatoires fiscales et force les capitaux à se diriger vers les États-Unis, et non vers les comptes des îles Caïmans. C'est pourquoi ils paniquent. C'est pourquoi le FMI a émis trois avertissements cette semaine. C'est pourquoi BlackRock a commencé à se débarrasser discrètement d'actifs américains. Trump vient de rompre leur lignée financière.
Tandis qu'ils promeuvent la monnaie d'identité numérique via les projets pilotes de la BRI, Trump y répond par une véritable souveraineté économique – et il faut croire que cela fait partie d'une opération bien plus vaste. Sous Trump, le Trésor n'est plus sous le contrôle des banques Rothschild. Des mouvements discrets sont déjà observés : audits des coffres, rapatriement stratégique de l'or et discussions sur les devises liées aux actifs réels sont en cours.
Ce projet de loi fiscale est le début, pas la fin.
Les élites savent ce qui les attend. Il ne s'agissait pas seulement d'une réforme financière. C'était une guerre financière – et pour une fois, la classe moyenne a gagné.
Le projet de loi de Trump marque le début de la démolition définitive du système économique mondial d'esclavage. Le 4 juillet 2025 n'était pas seulement le jour de l'Indépendance, c'était le jour de la réindépendance.
Et cette fois, nous ne le rendons pas.

CIRCULEZ, IL N'Y A RIEN À VOIR...

Marc Amblard

-7/7/2025- Dan Bongino, directeur du FBI et Pam Bondi, Ministre de la Justice, tous deux nommés par D. Trump il y a six mois, viennent de décider de refermer le dossier Epstein et ce, en dépit des engagements qu'ils avaient pris au tout début de leur mandat.
Deux possibilités (au moins) :
1) Tout cela n'était que pure invention, le Lolita express circulait à vide et l'île de Little Saint James surnommée "pedophilia island" n'est qu'une fantasmagorie. Auquel cas on peut se demander pourquoi Epstein a été incarcéré et pourquoi Ghislaine Maxwell croupit toujours dans une cellule de Tallahassee (Floride) jusqu'en 2037...
2) Les influences de l'ombre qui règnent à Washington sont finalement bien plus puissantes qu'on ne l'imaginait et il est préférable d'oublier cette affaire notamment pour des raisons de sécurité (nationale ou privée...).
Affaire à suivre... ou pas.

4 juillet 2025

USA : LE VASTE PROJET DE LOI BBB VIENT D’ÊTRE APPROUVÉ

Marc Amblard
4/7/2025

VOICI SES GRANDES LIGNES

Le projet de loi One Big Beautiful Bill soutenu par le président Donald J. Trump et qui reprend une grande partie de ses promesses électorales a finalement été approuvé par le Congrès américain. Observons ensemble ses dispositions les plus marquantes :
1. Importante réduction d’impôts. Par exemple, les Américains gagnant entre 30.000 et 80.000$ paieront environ 15% d'impôts en moins.
2. Réduction importante du déficit avec 1,6 trillards d'économies obligatoires.
3. Exonération d’impôt sur les pourboires et les heures supplémentaires.
4. Achèvement du mur sur la frontalière mexicaine.
5. Renforcement des effectifs de la police des frontières (13.000 nouveaux agents seront recrutés).
6. Augmentation du crédit d’impôt pour enfants à 2.500$ par famille.
7. Renforcement de l’assurance médicale gratuite pour les Américains à faible revenu et suppression de l’aide pour les clandestins qui en bénéficient illégalement (1,4 millions environ).
8. Suppression des centaines de milliards de $ de crédits d'impôt destinés prétendument à lutter contre le réchauffement climatique (500 milliards $ d’économies annuelles).
9. Suppression des aides sur les véhicules électriques.
10. Promotion du « MADE IN AMERICA » en récompensant les entreprises qui fabriquent leurs produits aux États-Unis (baisse d’impôts).
11. Réduction du financement des universités qui font la promotion du wokisme.
12. Fin du remboursement des frais liés au changement de sexe.
13. Revitalisation de la construction navale et de l'industrie maritime.
14. Financement de la reconstruction de l'armée.
15. Renforcement des bourses universitaires et baisse des frais de scolarité.
16. Responsabilisation des universités, des étudiants et des contribuables en matière de prêts étudiants.
 
… et une trentaine d’autres points très importants pour la vie des Américains.