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15 août 2026

Régis de Castelnau
14/8/2026

Rubrique : buts

Eh bien dis donc le petit psychopathe de l’Élysée qui se prend pour un empereur, ne serait-il donc pas un peu à poil ? Son gilet de scooter des mers ne cache plus sa nudité. Et ses porte-flingues qui fouillent ses dressing-rooms pour essayer de le rhabiller constatent que tous les cintres sont vides. Sa grotesque exhibition aquatique en mode rouleur de mécanique de chef-lieu de canton a provoqué une clameur unanime des Français excédés. Mélangeant hilarité et insultes. Et que dire des réactions de la presse étrangère.
Et voilà t’y pas que le Conseil constitutionnel vient de le renvoyer dans ses buts. Parce que la loi qui vient d’être pulvérisée au nom de la protection de la Déclaration des Droits de l’Homme (excusez du peu) était bien un texte Macron. Certes votée par toute la racaille parlementaire du « bloc central », elle était cependant voulue par le freluquet, comme un des outils visant à confisquer l’élection présidentielle. On sait bien qu’il veut, soit reporter l’élection comme le fait Zelinsky en invoquant une situation exceptionnelle, soit faire élire une marionnette lui permettant de garder les manettes. Avec le prétexte évident de la guerre contre la Russie et à l’aide de la destruction méthodique de la liberté d’expression.

Texte du communiqué du Conseil constitutionnel :

« Tout en relevant que l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’objectif de valeur constitutionnelle de prévention des atteintes à l’ordre public sont de nature à justifier une limitation de la liberté d’accès de mineurs à ces services, le Conseil juge que les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée. »

Avec cette décision du Conseil, on ne peut s’empêcher de penser à la chanson d’Henri Salvador « une bonne paire de claques dans la gueule ! » Une décision qui raconte qu’après avoir perdu l’appareil judiciaire, qui a vu la Cour de cassation revalider la candidature de Marine Le Pen, avoir perdu le Conseil d’État avec la nomination de Marc Guillaume et la dégradation catastrophique de ses rapports avec le gouvernement, voilà qu’il vient de perdre le Conseil constitutionnel. Or ces trois institutions juridictionnelles, sont absolument essentielles sinon totalement indispensables pour réaliser le nouveau coup d’État dont rêve Macron. Et manifestement, cela ne se bouscule pas (plus) pour faire le sale boulot.
S’il ne faut pas se faire d’illusions, le kéké qui a abdiqué toute rationalité ne lâchera pas le morceau. Mais chaque jour qui passe envoie des signaux qui démontrent qu’il n’en a plus les moyens. L’ectoplasme Lecornu est désormais vaporisé, les parlementaires du bloc central déshonorés, trois Cours suprêmes regardent désormais ailleurs, et se préparent pour la France sans Macron.
Enfin !

13 août 2026

Régis de Castelnau
13/8/2026

Rubrique : Harlequin


Et ça continue !
Les moujiks s’acharnent contre Glucksmann.
Qu’ils viennent encore une fois d’ingérer. Ils ne reculent devant rien pour le ridiculiser. Et en ingérant Salamé cette fois-ci.
Faux numéro de Paris match. Vulgarité de la photo grotesque d’une grosse gamelle baveuse à la limite du pornard. Accompagnée d’une légende neuneu en mode « Collection Harlequin ». Commentaires ridicules selon lesquels Léa Salamé serait une « hyperactive ». Alors que tout le monde sait que c’est une feignasse inculte.
Désolé les moujiks, mais si vous vous imaginez qu’on va marcher dans vos combines, vous vous ingérez le doigt dans l’œil jusqu’au coude.

11 août 2026

Régis de Castelnau
9/8/2026

« Non mais ils y croient ma parole ! ». Pour se rassurer, la caste médiatico-politique a pris congé du réel


Le système médiatique mainstream appartenant à la ploutocratie, est par nature destiné à produire une image faussée du réel. L’objectif est bien sûr d’imposer une idéologie qui est celle de la classe dominante. Marx et Engels avec Gramsci et Lukacs à leur suite nous l’ont bien expliqué, l’idéologie étant un des enjeux de la lutte des classes. Le néolibéralisme autoritaire installé par les socialistes français dans notre pays depuis 40 ans a minutieusement détruit le système d’organisation de la presse nationale mis en place après la deuxième guerre mondiale. Les médias français sont désormais entièrement entre les mains d’un groupe limité d’oligarques, jusqu’au service public abâtardi, verrouillé par Macron, le fondé de pouvoir mis en place par ces oligarques. De mensonges en mensonges, de dévoiements en dévoiements, de propagandes ineptes en propagandes stupides, les médias français ont vu leur influence s’éroder et donnent actuellement le spectacle de son effondrement. La simple confiance dans ce qu’ils produisent est simplement anéantie. Le XXIe siècle nous a apporté Internet et surtout l’explosion des réseaux sociaux, où, comme dans tout l’Occident, la majorité des peuples va désormais s’informer. Cette donnée incontournable que toutes les études reflètent a d’abord provoqué l’inquiétude qui s’est maintenant transformée en panique. Les oligarques dominants et leurs domestiques ont d’abord commencé à verrouiller leur propre système. Pour ne prendre qu’un exemple le sort fait au magazine Marianne créé par Jean-François Kahn en est l’illustration. L’oligarque étranger propriétaire, après avoir déployé tous ses efforts pour en modifier une ligne éditoriale vaguement populiste de gauche, a utilisé la manière forte. Tous les récalcitrants dehors, l’imposteur Frédéric Taddeï au verrouillage, accompagné de la capitulation en rase campagne de Natacha Polony occupée paraît-il à préparer (sans rire ?) une candidature à la présidentielle 2027. Marianne est désormais un torchon pro-génocide délivrant des opérations de lynchage médiatique à la commande.

Mais pendant ce temps, le tsunami numérique se poursuit. Et tout le monde sait bien que quoi que chaotique, c’est bien le chemin qui permet l’accès au réel. Et là on parle non seulement de l’explosion des nouveaux médias, mais également et c’est essentiel, des réseaux sociaux par lesquels les citoyens se parlent. Alors, à l’inquiétude a succédé le désarroi, puis désormais la panique. Et l’on assiste au spectacle d’une caste affolée cherchant désespérément à stopper l’inondation qui les submerge, et ne voyant son salut que dans une censure finalement impraticable. Parce que s’imaginer que les brochettes d’incapables et d’ignorants qui tentent de construire des remparts de sable, vont arriver à leurs fins, est une illusion. Même s’il faut combattre ces nuisibles sans merci pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire des ennemis de la Nation et de la démocratie, il ne faut pas non plus se laisser guider par la peur. La première raison étant que l’on a quand même affaire pour certains de ces « décideurs », c’est-à-dire ceux qui temporairement, tiennent encore le manche, à de sombres nullités. Le spectacle d’une incompétence vertigineuse, récemment donné par un certain Laurent Lafont, adepte de la répression de « l’ingérence intérieure », auditionnant le patron français de YouTube, est quand même là pour le démontrer.

Les différentes séquences auxquelles on a assisté depuis quelques semaines, sont là pour convaincre que si ces gens sont dangereux, ils ne maîtrisent plus grand-chose. Toutes les tentatives récentes de diversion, Butch, Fedorova, ingérences russes, tombent à plat malgré l’importance des moyens. Les glapissements de douleur des minuscules Glucksmann, Attal et autres Philippe, pour avoir été « ingérés » suscitent massivement quolibets et éclats de rire. Et on prévoit une course à l’échalote au sein de la trentaine de candidats (valeur du jour) de l’extrême centre qui ont des velléités de candidature à la présidentielle. « L’ingérence » russe fantasmée étant perçue comme critère de légitimité. Au point où on en est de la farce, vous allez voir que le Conseil constitutionnel va l’exiger pour la recevabilité des dossiers de candidature…

Mais on a quand même l’impression que cette histoire « d’ingérence », évidemment utilisée directement par Macron pour tenter de sauver son système, a provoqué un phénomène désormais extrême.

Non seulement la presse française dit absolument n’importe quoi sur tous les sujets, mais il ne s’agit plus de propagande, de réalités arrangées, de mensonges par omission plus ou moins subtils, mais carrément d’une prise de congé avec le réel. Même si celui-ci est évident, même si une recherche de quelques secondes sur Internet ou les réseaux permet d’y accéder, tous les journaux, toutes les émissions d’information télévisée, toutes les chaînes d’infos décrivent rigoureusement le contraire.

Que ce soit sur le plan interne ou sur le plan international, le bloc élitaire, la caste médiatico-politique et leur presse ont basculé dans une forme de folie. Car désormais il s’agit moins d’influencer ou de convaincre, que de se rassurer en affirmant un monde qui n’existe pas.

Car comme le disait Jean Gabin dans « Les Grandes Familles » : « Non mais ils y croient ma parole ! »

6 août 2026

Régis de Castelnau
6/8/2026

« Célérusses ! Célérusses ! » Quand, face au naufrage, le système en panique psalmodie une incantation comme un talisman


Comme l’Occident auquel il appartient, notre pays est en bout de cycle. le XXe siècle n’en finit pas de mourir et l’enjeu est désormais d’enfin passer au 21e. La guerre mondiale qui nous oppose à un reste du monde décidé à tourner la page de cette globalisation installée par l’Occident comme forme moderne de sa domination, se déroule sur plusieurs théâtres. Où des dirigeants incompétents et corrompus ont définitivement rompu avec le réel. La France, insérée dans un système européen moribond poursuit sa dégringolade à vitesse constante. Avec à sa tête, un psychopathe minutieux mandaté par la partie la plus corrompue du bloc élitaire. Entouré d’un gang qui se délite, il est minutieux dans la destruction de la Nation, à la tête de laquelle un coup d’État l’a porté. Le naufrage est si proche qu’une partie de l’équipage mesurant son caractère inévitable, est passé du désarroi à la panique et maintenant au sauve-qui-peut. L’appareil judiciaire qui fut pourtant essentiel à l’arrivée de Macron au pouvoir, et à l’exercice de celui-ci, vient de lui notifier à plusieurs reprises que son système ne bénéficierait plus de son soutien. Allant, chose incroyable, jusqu’à rendre à Marine Le Pen une éligibilité, en forme d’investiture pour l’élection présidentielle de 2027.

Désarroi, panique et sauve qui peut

Ce sont maintenant des parties importantes de l’appareil d’État qui prennent la suite et se précipitent vers les canots pour se tenir éloignés des tourbillons qui vont accompagner l’engloutissement politique du macronisme. Aux scandales de corruption, succèdent les tragédies judiciaires, puis les désastres civils, sans que le pouvoir puisse s’opposer à l’énorme montée de rage populaire devant l’évidence de la responsabilité du système Macron, perçu désormais, et à juste titre, comme un fléau. Toutes les diversions grotesques, Barbara Butch, Fedorova, bellicisme inepte, animées par les médias mainstream à la dérive, font long feu. L’opinion publique revient encore et toujours à Macron et ses responsabilités. Ce qui finit par accentuer la panique au sein du bloc élitaire, comme le démontre par exemple l’ahurissante vidéo publiée par Jacques Attali, l’un des principaux organisateurs du coup d’État de 2017. Voyant les fourches se rapprocher, on l’entend gémir qu’il n’y est pour rien, qu’il n’a fait que conseiller et qu’on ne l’a pas écouté.

La France traverse non seulement une crise institutionnelle de « démocratie minoritaire » depuis la défaite de Macron aux législatives 2022, mais aussi une crise politique caricaturale. Deux mouvements politiques ostracisés par le système préemptent une assez large majorité du corps électoral. Il y a d’une part le mouvement gazeux LFI dirigé par un vieux cheval de retour, et d’autre part un parti populiste de droite relativement classique issu de l’épicerie familiale Le Pen. Laissant entre eux, un petit espace à un « extrême centre », conglomérat de semi-groupuscules dirigés par de spectaculaires nullités. Où se côtoient socialistes d’extrême droite, socialistes de droite (il n’y a pas de socialistes de gauche, ça n’existe pas), écologistes vert-de-gris, épaves politiques centristes, survivants opportunistes de partis du XXe siècle en voie de disparition, macronistes de la 1ère heure, macronistes de la 11ème heure, on en oublie. La bataille fait rage pour savoir qui aura l’honneur de briguer la succession de Macron et se ridiculiser le 2 mai prochain.

Reprenons ici la petite revue de détail et publiée ailleurs :

Il y a Édouard Philippe avec ses casseroles judiciaires qui mijotent, et ses accointances suspectes avec les narcotrafics du port du Havre. Gabriel Attal muni de sa couscoussière de cocaïne et des vidéos de ses chemsex. David Lisnard qui ne comprend rien et s’imagine que la France est à l’image de sa ville de Cannes et ses boomers comateux qu’il y croise. Bruno Retailleau, candidat officiel du groupuscule LR, en route vers le glorieux score 2022 de Valérie Pécresse. Le plus répugnant de tous François Hollande, le parjure des accords de Minsk et le président « vomi par les Français » en 2017. Ségolène Royal qui désormais ne pense qu’à une chose, foutre la merde. Olivier Faure, au charisme d’une serpillière humide, et Boris Vallaud qui le lui dispute. Bernard Cazeneuve lugubre croque-mort que personne ne connaît. Thierry Breton, la dernière niaiserie de ce pauvre François Bayrou. L’assureur Xavier Bertrand notre Séraphin Lampion national à nous qu’on a. Élisabeth Borne, avec sa tête de pionne aigrie. Marine Tondelier, bavarde comme une pie, mais complètement paumée dès qu’elle quitte le 11e arrondissement de Paris. François Ruffin, englué dans sa collection de mensonges. Dominique de Villepin qui nous rejoue éternellement son discours à l’ONU de 2003, alors que ce qui nous intéresse, ce sont les explications sur le bradage des sociétés d’autoroute au privé et les rétro commissions qui lui auraient rempli les poches. Et maintenant on nous annonce l’intention de Macron de faire une Medvedev en installant une marionnette pour récupérer le poste en 2032. Lecornu accompagné de son chien ont été présentés par les domestiques de la presse mainstream pour faire le taf. Comme ça n’a pas marché, on a changé de cheval pour prendre Jean Castex. Avec cet argument imparable qu’il aurait réussi à la SNCF ! Les usagers d’un service public effondré apprécieront.

Raphaël Glucksmann, candidat officiel de Macron

Et puis il y en a un autre, que le parti socialiste est allé dénicher il y a quelques années. Raphaël Glucksmann, fils de son père et comme lui, agent véhément de l’hégémonie guerrière américaine et partageant scrupuleusement ses opinions. Affichant dès l’origine les deux caractéristiques de ce genre de profession : la détestation de la France, et le financement direct ou indirect par les agences américaines. Prestement ripoliné par Olivier Faure, voilà qu’on le présente désormais comme un patriote de « gauche ».

Une fois le fou rire passé, on se demande ce que ce type fout là. Parce que c’est quand même curieux, voilà quelqu’un sorti de nulle part lui aussi (tiens tiens), intronisé tête de liste socialiste aux élections européennes en 2018 et systématiquement présenté par tout le système comme un perdreau de l’année aux solides valeurs de gauche républicaine et, pourquoi pas, présidentiable. En occultant, bien sûr, son passé de néocon américain, collaborateur appointé d’un tyran criminel géorgien, et de probable agent américain depuis l’origine. Affligé lui aussi d’un charisme de serpillière humide, il fut totalement discret pendant tout son premier mandat européen. Sa seule marque distinctive politique étant sa liaison avec une speakerine de télévision particulièrement inexpressive.

Mais depuis quelques temps on l’a vu à nouveau pointer le bout du museau et les gazettes en ont assuré la promotion comme futur candidat à la succession d’Emmanuel Macron en 2027. Personne de normalement constitué et disposant de quelques neurones fonctionnels ne pouvait prendre cette hypothèse au sérieux. Toutes ses apparitions faisant apparaître une consternante inconsistance bovine, a priori complètement rédhibitoire. Il y eut certes le fameux épisode où deux journalistes, Patrick Cohen et Thomas Legrand, modèles de servilité macronienne furent surpris, comme curés au bordel, en grande conversation avec des dirigeants du parti socialiste. Pour discuter des modalités de la mise à la disposition du service public de l’audiovisuel, à la candidature de l’ectoplasme, rien que ça. Malgré un certain tintamarre, l’incroyable scandale fut absorbé. Et les journalistes dévoyés, furent confirmés dans leur sale boulot. Nous aurions dû être plus attentifs.

De prestations calamiteuses en prestations si lamentables qu’elles en devenaient terriblement gênantes, la routine s’est poursuivie. Et la perspective même d’une candidature Glucksmann disparut des radars.

Mais Emmanuel Macron a de la suite dans les idées. Depuis le début, il a fait des soi-disant « ingérences étrangères » un des éléments essentiels des manipulations, qu’il entend mettre en œuvre pour truquer l’élection présidentielle de 2027. Il l’a annoncé dès ses vœux de fin d’année 2025, et ses factotums les plus zélés (Barrot et Nunez) sont passés à la mise en œuvre. Comprenons-nous bien, il s’agit exclusivement des soi-disant « ingérences russes », les américaines et les israéliennes bien réelles celles-ci ne sont absolument pas concernées. De projets de loi, en création de commissions indépendantes (défense de rire), en passant par l’invention du concept fasciste « d’ingérence intérieure », la chasse aux mal-pensants a redoublé.

Concernant la Russie, petite alerte en mode test mi-juillet, avec l’annonce d’une « opération de désinformation russe » dirigée contre Édouard Philippe. Personne n’a rien vu, rien entendu et ne l’a par conséquent prise au sérieux. Comment les Russes qui ont quand même d’autres chats à fouetter, pourraient-ils s’intéresser au Fantomas du Havre. Et puis soudain, changement de braquet, nouvelle alerte : les Russes attaquent ! Et cette fois-ci la cible de cette nouvelle opération est le brillant Raphaël Glucksmann. Là non plus, il n’y a rien, personne n’a rien vu ni entendu, mais ce coup-ci ça va changer, parce que le système est en ordre de bataille. Et devinez qui sont les premiers à porter le pet ? Le Canard enchaîné évidemment, qui comme chacun sait travaille à la commande, et a été le déclencheur de l’opération Fillon en 2017 aboutissant à l’élection de Macron. Auquel il a manifesté depuis cette date une scrupuleuse indulgence. Pour faire bon poids on implique Edwy Plenel, le célèbre Moustache fraudeur fiscal, également travailleur à la commande. Et pourquoi pas le faux opposant Blast généreusement soutenu financièrement par l’État ? L’opération est grossière, mais Glucksmann lui-même se précipite, soutenu bruyamment par toute la macronie. Le parti socialiste en tête évidemment, mais aussi tous les journalistes de la presse mainstream y vont de leurs commentaires outrés. Chacun vilipende ces horribles moujiks, dénonce cet attentat contre une démocratie française en si bonne santé, cette volonté de déstabiliser notre société. Il ne manque personne pour venir au secours de la république menacée. La grossière opération macronienne est plus qu’évidente, mais au sein de la cohorte outrée on procède par affirmations. Il n’y a personne pour réclamer la publication des éléments permettant de caractériser la réalité de l’horrible agression. Ou pour se demander ce que les Russes, là aussi, qui ont quand même quelques problèmes sérieux à régler, auraient à faire de l’infinitésimal Glucksmann.

Le ralliement de Jean-Luc Mélenchon

Jusqu’à Jean-Luc Mélenchon qui publie un tweet absolument consternant dans lequel il se range directement derrière Emmanuel Macron dans la dénonciation de l’ingérence russe en réclamant même l’activation de textes répressifs liberticides (!) pour mettre fin à ces « ingérences étrangères ». Pour faire bon poids on parle de l’ingérence israélienne de Toulouse, mais cela ne trompe personne. Il s’agit bien d’un alignement derrière une opération venue directement de l’Élysée. Alignement qui dit plusieurs choses.

Depuis 2017 où il n’avait pas appelé à voter Emmanuel Macron au deuxième tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon l’a toujours soutenu après son virage Terranova de 2018. En 2022, que ce soit au deuxième tour de la présidentielle ou lors des législatives bizarrement transformées en élections pour un premier ministre (!). Il l’a même ensuite carrément sauvé, en 2024 en inventant un soi-disant front républicain, qui n’a eu pour effet que de maintenir Macron au pouvoir, alors que sa défaite politique aurait pu être totale, et son départ par destitution ou démission obtenu. Ces trois ans de répit pour Macron, de cauchemar supplémentaire pour la France, c’est à Jean-Luc Mélenchon que nous les devons. Avec un groupe parlementaire macronien qui aurait dû disparaître, trois ans de Braun-Pivet maintenue au perchoir, un parti socialiste revigoré, avec François Hollande ressuscité d’extrême justesse, soutenant, sans participer, le gouvernement Lecornu.

Et comme le feuilleton grotesque se poursuit, Mélenchon en remet une couche. Gabriel Attal englué dans une attaque boomerang contre les gens du voyage avec laquelle il se ridiculise, cherche la parade. Toute trouvée ! Le voilà qui glapit : « moi aussi, moi aussi je suis ingéré ! Moi aussi les moujiks m’ingèrent » donnant une ampleur supplémentaire à la farce. Et cette fois-ci le patron de LFI, après NUPES, NFP, Front républicain, ne propose rien de moins qu’un grand « Front Commun » avec les candidats de l’extrême centre qui passent leur temps à l’injurier en le traitant d’antisémite ! Pour recevoir immédiatement une réponse enthousiaste de Lecornu. Et comme première étape pour cette nouvelle grande alliance, Mélenchon insiste pour l’adoption d’un texte liberticide.

Mais quand on y réfléchit, comment être surpris ? On peut considérer que l’enjeu essentiel de la présidentielle de 2027 est bien de mettre fin au système Macron, dernier fondé de pouvoir en date de l’oligarchie néolibérale. De casser les reins de l’expérience de l’extrême centre fascisant que celui-ci met en œuvre. De rouvrir enfin, par effet de rupture, un nouveau champ des possibles. Et ceci dans l’intérêt de la France. Mais pourquoi voudrions-nous que Jean-Luc Mélenchon partage cette analyse et même ces objectifs ? Amélie Ismaeli a réalisé un travail de recension de toutes les occurrences utilisées depuis neuf ans pour accuser les Russes. De l’opposition à la réforme des retraites, en passant par les Gilets jaunes, les punaises de lit, l’affaire Epstein etc. etc. jusqu’à la dernière, l’accusation d’avoir mis le feu à la forêt des Landes.

Avec son ralliement au thème des « ingérences russes » utilisées depuis l’origine par le système Macron pour toutes les manifestations d’opposition à la mise en œuvre de ses politiques par le psychopathe de l’Élysée, Jean-Luc Mélenchon vient de nous donner la réponse. Il doit savoir que s’il atteint le deuxième tour de la présidentielle, il ne sera pas élu président de la République. Même ce soudain alignement sur le macronisme ne pourra pas lui garantir la possibilité d’un nouveau front républicain au deuxième tour contre Marine Le Pen. Ses objectifs sont probablement plus simples, plus prosaïques, plus personnels. L’intérêt national n’y pèse pas lourd. Politicien professionnel socialiste il a été toute sa vie, politicien professionnel socialiste il restera. Sa meilleure chance sera de renforcer son groupe parlementaire, de continuer à diriger son « mouvement gazeux » et de remplacer définitivement et enfin le parti socialiste. Ceux qui espéraient plus pour notre pays, dont l’auteur de ces lignes, sont des rêveurs. Dans la partie historique qui est en train de se jouer, la place de Mélenchon sera celle d’un figurant.

En attendant, ce que l’épisode Glucksmann vient de nous apprendre, ou plutôt de nous confirmer des intentions d’Emmanuel Macron, c’est sa volonté maintenue de tenter de truquer l’élection. À l’aide de la soi-disant lutte contre les « ingérences russes » et avec l’investiture qu’il vient de donner par système macronien interposé au catastrophique Raphaël, devenu par cette opération son candidat marionnette officiel. Il est probable que rien de tout cela ne marchera. Les marges de manœuvre du kéké de l’Élysée sont désormais beaucoup trop étroites. La haine du pays est trop forte, sans compter celle de ceux de son camp que le pervers a tant humiliés, et devant le spectacle des fourches qui se rapprochent, une partie de ceux qui l’ont soutenu et protégé l’ont désormais lâché. Et face à l’iceberg qui se rapproche, ils ont réservé leur place dans les canots.

Quant à Glucksmann, comme Macron, il finira dans les poubelles de l’histoire.

29 juillet 2026

Régis de Castelnau
29/7/2026

Rubrique : se défiler

Le formidable culot du magouilleur le plus corrompu qui a accompagné et organisé méthodiquement, pendant 40 ans la mise en place du néolibéralisme mortifère dans notre pays. Mais il n’a pas conseillé comme il le prétend, il a magouillé. D’abord toucher de l’argent, encore de l’argent, toujours de l’argent, ça c’était la priorité. Ensuite, il a été de tous les mauvais coups, de toutes les opérations pourries, et l’initiateur de toutes les catastrophes. Dernière en date, c’est lui qui a IMPOSÉ Macron au PS. Qui a ordonné à Hollande de ne pas se représenter au profit du psychopathe. Celui qui pour le malheur de notre pays, applique depuis 10 ans la feuille de route que lui-même avait élaborée.
Et aujourd’hui, alors que le système qu’il a voulu s’effondre, que les fourches se rapprochent, que l’heure des comptes pourrait advenir, le voilà qui vient essayer pitoyablement de se dédouaner. Avec cette défense minable : « je n’étais qu’un modeste conseil et on ne m’a pas écouté. Je ne suis pas responsable ».
Si ! Bien sûr que vous êtes responsable, et surtout coupable. Et il faudra veiller à vous appliquer les articles 410-1 à 414-9 du Code pénal relatifs aux atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation. Pour vous envoyer à votre place, c’est-à-dire en prison.

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27 juillet 2026

Régis de Castelnau
27/7/2026

Rubrique : pas grave


Brice Couturier est un imbécile, ça n’est pas un scoop. Mais il fait de la Gay Pride l’alpha et l’oméga de la civilisation. Et ça c’est intéressant.
Parce que l’autre face de la Gay Pride, c’est le génocide du peuple palestinien. Et pas seulement pour Israël, mais pour tout l’Occident qui soutient le génocide.
Apartheid et massacre en Cisjordanie ? Pas grave, il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Destruction de Gaza de fond en comble ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Massacre de près de 30 000 enfants à Gaza ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Destruction méthodique du Sud Liban et en particulier des villages chrétiens ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Massacre de 140 fillettes à Téhéran ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Discours racistes et violents de ministres israéliens avec rétablissement de la peine de mort pour les seuls palestiniens ? Pas grave il y a une Gay Pride à Tel-Aviv. Ad libitum…
C’est vrai, il n’y a pas de Gay Pride dans les pays musulmans au Moyen-Orient. Mais il n’y a pas de génocide non plus.
Le reste du monde voit tout cela et trouve que ça fait « réfléchir ». Et c’est pour cela qu’il nous vomit.

25 juillet 2026

Régis de Castelnau
25/7/2026

Rubrique : moujiks


Merde alors, les moujiks s’intéressent à l’éborgneur ! Ils n’ont vraiment rien à foutre.
Le mec est à 15 % dans des sondages truqués. Depuis son départ du poste de premier ministre, il y a six ans, 5 millions de nouveaux électeurs ont atteint l’âge légal, et ne sont pas près de voter pour lui. Ils ont des souvenirs assez précis de ce que cette crevure a fait à leurs parents Gilets jaunes, et ce qu'il leur a infligé avec le Covid.
Ensuite 5 millions de ces boomers crétins qui font la base électorale du gangster de l’Élysée sont morts depuis 2017. Pourquoi pas Jean-Marc Ayrault tant que vous y êtes…
Quant à Philippe qui a déjà plusieurs gamelles judiciaires au cul, il a toutes les chances de passer au tourniquet façon François Fillon. Sans oublier les lourdes et insistantes rumeurs sur ses liens avec le narco trafic dont la ville – dont il est le maire – abrite le premier port de pénétration français.
Bon, comme d’habitude la presse mainstream nous traite comme des demeurés. L’AFP qui n’a rien à envier à Goebbels a lancé l’opération. En procédant évidemment par affirmation, sans bien sûr citer aucune source. Et en notant sans peur du grotesque que l’ingérence étrangère pro-russe : « prétend à tort qu’il souffrirait de « démence » ». Pourquoi à tort ? Ils ont des experts psychiatres à l’AFP ? Cette façon de se précipiter pour valider l’éborgneur est absolument répugnante. À la Libération, tous les journalistes de l’AFP sans exception seront envoyés à « France Travail ». Quant à leurs patrons, il seront jugés, et devront finir au trou.
Alors on va dire aux camarades moujiks, qu’ils devraient quand même éviter de perdre du temps.

24 juillet 2026

Régis de Castelnau

Aurore Bergé présente un certain nombre de caractéristiques détestables. Opportunisme crasse, déloyauté chevillée au corps, arrivisme obscène, elle coche beaucoup de cases.
Mais il y en a une qui surpasse toutes les autres, c’est qu’elle est bête à manger du foin. Certes, dans la macronie, où elle est en concurrence avec Nathalie Loiseau et Valérie Hayer, ce n’est pas une grande originalité. Le problème, c’est qu’elle est ministre et fait donc partie de l’exécutif, et qu’à son poste, cette bêtise devient dangereuse.
La voilà qui n’hésite pas à proférer tranquillement cette phrase finalement terrifiante : « ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde l’État ».
Eh bien non, ce qui se passe dans les maisons ne regarde pas l’État. L’éducation des enfants, la langue maternelle, la civilité, les usages numériques, c’est l’affaire des parents. La formation et les apprentissages sont de la responsabilité de l’État, mais à l’extérieur, en dehors des maisons.
Et d’ailleurs, l’État n’a pas le droit de rentrer dans ces maisons. Dans des circonstances exceptionnelles il peut le faire, MAIS À CONDITION D’ÊTRE AU PRÉALABLE AUTORISÉ PAR UN JUGE.
Quelqu’un pour faire taire cette imbécile et nous épargner sa logorrhée totalitaire ?

17 juin 2026

Régis de Castelnau
17/6/2026

Rubrique : parking

Le général allemand Holger Neumann, successeur de Keitel et Jodl (pendus à Nuremberg) prévient « comme l’a dit notre ministre de la Défense Pistorius (successeur dans la fonction d’Adolf Hitler lui-même) : nous sommes de nouveau en guerre avec la Russie. Et si les Russes nous emmerdent, par exemple s’ils nous reprochent de fournir, lancer, et piloter des missiles pour frapper la Russie au nom de l’Ukraine dans la profondeur, comme on vient de le faire pendant le SPIEF, eh bien on va bombarder Saint-Pétersbourg. Non mais ! »
Ah bon ? Vous allez faire comme la dernière fois ? Quand la ville s’appelait Leningrad. Vous l’avez encerclée pendant quatre ans et provoqué la mort d’un million de personnes. Avec le projet de la détruire de fond en comble une fois conquise. Et puis, vous allez recommencer ce que vous avez fait avec les enfants ? Parce que oui, vous en enleviez massivement dans les campagnes et les villes conquises, les enfermiez dans un camp ou vos médecins les transfusaient à mort pour récupérer leur sang afin de soigner vos soldats blessés. L’efficacité allemande probablement. Ceux qui disent qu’après ça vous devriez raser les murs sont rien que des mauvaises langues.
Le problème, c’est que cette fois-ci, les moujiks ne vont pas se laisser emmerder. Si vous recommencez vraiment à les faire chier ils auront vite fait de transformer votre pays en parking. Même que des fois chez eux, il y en a qui disent qu’il faudrait commencer par ça sans attendre que vous vous lanciez dans un Barbarossa 2.0. Que la « patience stratégique », avec les allemands c'est pas vraiment adapté.
Ce serait embêtant, mais là, on manque un peu d’argument pour les dissuader. C’est qu’ils ne sont pas commodes les moujiks. Allez savoir pourquoi, ils n’aiment pas trop les nazis.

10 juin 2026

Régis de Castelnau
9/6/2026

Rubrique : classieux

Coucou les amis magistrats. Encore bravo !
Après vos exploits dans la tragédie du Gers, vous venez de nous rappeler que vous étiez toujours à la manœuvre pour intervenir dans le champ politique au profit du système Macron. Et cette fois-ci avec une incontestable élégance.
La cible principale est évidemment Jean-Luc Mélenchon, mais l’attaquer frontalement sur le plan judiciaire, cela pourrait faire quand même un peu désordre. Alors va pour sa compagne.
Classe non ?
Une drôle de procédure, bruyamment annoncée au moment de l’élection municipale à Paris à laquelle Sophia Chikirou était candidate. Pas de plaignant, pas de préjudice, mais cela n’allait pas vous arrêter quand même ? Renvoyée devant le tribunal, la criminelle. Pour abus de confiance, escroquerie et vol, belles incriminations pour alimenter un joli tintamarre médiatique.
Il s’agissait en fait d’un litige commercial, qui avait été réglé sur le plan commercial sans aucune connotation pénale évidemment. Aucune escroquerie, aucun abus de confiance. Mais cela n’allait pas vous arrêter, alors vous avez gratté les amis. Et vous avez trouvé le moyen de la « condamner pour vol » ! Elle avait gardé un chéquier du temps où elle dirigeait la boîte, dont elle ne s’est JAMAIS servi. Mais attention, vous avez qualifié ça de « soustraction frauduleuse de la chose d’autrui », et paf, comme ça en première page de toutes les gazettes, la phrase qui tue : « Sophia Chikirou condamnée pour vol ».
Bon, il s’agit là d’un hors-d’œuvre. Puisqu’il y a une autre marmite qui mijote dans laquelle figure le ragoût de la campagne présidentielle de 2017.
Tous ceux qui disent que c’est cousu de fil blanc, sont rien que des mauvaises langues.
La justice en France elle est in.dé.pen.dante ! Et im.par.tiale !

5 juin 2026

Régis de Castelnau
5/6/2026

Rubrique : parking

Bonne nouvelle. L’Allemagne conduite actuellement par Merz et Pistorius vient de se faire sévèrement renvoyer dans ses buts à l’ONU. Pour la première fois dans son histoire moderne, elle a été battue dans un vote pour les sièges temporaires du conseil de sécurité. Naturellement les deux dirigeants accusent la Russie de ce camouflet. Sans blague ?
Non, c’est simplement qu’une majorité des pays ont parfaitement compris que l’Allemagne avait à nouveau basculé dans le nazisme. En pleine commémoration de l’écrasement de la bête à Berlin en mai 1945, Merz (chancelier) et Pistorius (ministre de la défense) ont proféré des énormités démentes. Les héritiers des responsables de la mort de 27 millions soviétiques, n’ont pas hésité. L’un pour traiter les Russes de « barbares », laissant entendre qu’il fallait s’en débarrasser comme il l’ont tenté à partir du 22 juin 1941. L’autre disant « la Russie est de nouveau notre ennemi ». Pour recommencer Barbarossa ? On notera que les Allemands ont trouvé formidable l’entrée au Panthéon ukrainien de leurs collaborateurs en génocide pendant la deuxième guerre mondiale. Chassez le naturel…
Tout le monde comprend le danger de cette résurgence. À commencer bien sûr par les Russes. Mais cette fois-ci, on ne saurait trop conseiller à ces néonazis de se calmer. Cette fois-ci les moujiks ne seront pas pris par surprise.
S’ils bougent une oreille, leur pays sera transformé en parking.

27 avril 2026

Régis de Castelnau
27/4/2026

Rubrique : génocides


Et 70 % des Français ignorent le sacrifice de l'Union soviétique et ses 25 millions de morts pour nous débarrasser du nazisme exterminateur. Que ce sont eux qui ont libéré Auschwitz. Ils sont persuadés que ce sont les Américains, ce qui est faux. Et ce négationnisme-là sert de base à votre russophobie et à celle du système Macron. Qui rêve de faire la guerre à la Russie et de la détruire. Mais ça, ça ne vous gêne pas.
Et votre invocation de la Shoah ne sert qu'à justifier le génocide commis par Israël en Palestine.
Que vous soutenez.

24 avril 2026

Régis de Castelnau
24/4/2026

Rubrique : Brasillach

Tout le monde comprend que vous reprenez mot pour mot la propagande de l’État paria génocidaire. Qui vient d’assassiner une journaliste libanaise pour laquelle vous n’aurez pas un mot, puisque vous approuvez ces meurtres.
Même votre modèle et prédécesseur Brasillach n’allait pas aussi loin dans la collaboration.


Monique Plaza

Le Hezbollah est bien pratique pour Israël : il lui permet de justifier au Liban les bombardements, les destructions de villages, le phosphore blanc sur la terre, les pillages des maisons désertées par leurs habitants sur l’ordre de Tsahal, l’exode, les morts, l’assassinat des journalistes qui filment et décrivent toutes ces exactions.
Bellamy doit bien connaître le projet "messianique" de la bande de psychopathes criminels qui dirigent Israël, mais il préfère se ranger derrière eux. Ce pleutre bien installé au Parlement européen prend bien garde de voter toujours dans le sens du vent de von der Leyen, comme la grande majorité des parasites qui s’y sont fait élire.

16 avril 2026

Régis de Castelnau
16/4/2026

Rubrique : union de la « gauche »

Après avoir été prendre ses ordres auprès du CRIF (l’ambassade d’Israël N°2 en France), Lecornu persiste et signe. Le premier ministre de droite soutenu par le parti socialiste (qui refuse scrupuleusement de voter la censure), vient d’annoncer que si jamais la loi scélérate était rejetée ou retirée à l’Assemblée nationale, le gouvernement qu’il dirige (soutenu par le parti socialiste qui refuse scrupuleusement de voter la censure) déposerait alors un PROJET de loi reprenant les termes de la loi scélérate (dont la proposition a été signée par plusieurs députés socialistes comme François Hollande et Jérôme Guedj). Or la députée française du Likoud vient de retirer sa proposition. Il n'y a pas lieu de s'en réjouir car il s'agit purement et simplement d'une manœuvre. La différence entre la proposition scélérate de Yadan et l’infamie Lecornu, c’est qu’il pourra actionner le 49-3. Et comme les socialistes refuseront de voter la censure, le texte sera adopté tel quel.
La France de Macron, de Lecornu et d’Olivier Faure est un des PIRES PAYS DU MONDE dans la soumission aux dirigeants fanatiques de l’État génocidaire.

8 avril 2026

Régis de Castelnau
8/4/2026

Rubrique : moineaux

Coucou les amis magistrats,
Voilà une bonne occasion de montrer que comment vous êtes pas trop courageux, impartiaux et véritables défenseurs de la Loi. Ce dont évidemment personne ne doute.
Voilà-t’y pas que le Canard enchaîné nous dit que les VIOLATIONS GROSSIÈRES du secret de l’enquête pourtant garanti par la loi, pendant la garde à vue illégale et inconstitutionnelle de Rima Hassan était le fait d’un certain Sacha Straub Kahn, porte-parole du ministère de la Justice. Que ce serait lui qui commettant une infraction pénale, aurait scrupuleusement informé des rédactions amies, afin qu’elles colportent ce qui s’est révélé d'ailleurs être des fake news. Au point que même le ministre de l’Intérieur comment qu’il était pas trop fâché. Mais dites donc c’est quand même assez grave que ceux qui sont chargés de veiller au respect la loi commencent par la violer.
Nul doute que vous allez immédiatement réagir et faire coller en garde à vue le présumé (attention vous avez vu, on fait gaffe, la présomption d’innocence pour nous c’est sacré) "coupable" de cette violation. Et avec lui, pas besoin de violer la Constitution comme vous l’avez fait avec Rima Hassan. Lui on peut le mettre au frais tranquille, il n’a pas d’immunité. Tiens vous allez aussi vous faire communiquer ses relevés téléphoniques pour voir si ce que raconte le Canard c’est pas des menteries.
Comment dites-vous ? « Ce n’est qu’un article du Canard enchaîné qui ne prouve rien ».
Mais dites donc, quand en 2017, le Canard enchaîné a publié un article sur l’emploi d’attaché parlementaire de Pénélope Fillon, deux heures après l’enquête préliminaire était ouverte. Dès le lendemain le rodéo commençait avec perquisitions, auditions, interrogatoires et comme d’habitude violations multiples du secret de l’enquête par ceux chargés de la mener. Non, dans certaines circonstances vous êtes capables de faire preuve de célérité. Et un article du Canard enchaîné ça fait l’affaire.
Comment dites-vous ? « C’est pas pareil. Là c’est un membre du gang macronien, et ceux-là c’est pas touche ».
On va vous dire qu'on s’en doutait un peu. Quand il s’agit de faire preuve d’un minimum de courage en se rappelant du texte de votre serment, le corps des magistrats du parquet passe instantanément en mode volée de moineaux.
La routine, quoi.

26 mars 2026

Régis de Castelnau
26/3/2026

RUBRIQUE : joie mauvaise


Les Américains ont le sens du respect des traditions.
Ils ont été contraints d’abandonner en urgence la base militaire qu’ils occupaient encore à Bagdad malgré toutes les demandes du gouvernement irakien.
Les forces américaines et de l'OTAN ont entièrement évacué la base Victoria à Bagdad après avoir subi de violentes attaques de milices irakiennes pro-iraniennes. À son apogée, cette base abritait 46 000 personnes et fonctionnait comme une véritable ville autonome. C'était l'une des plus grandes bases étrangères américaines au monde.
Les milices chiites lui ont fait subir un bombardement continu. Les éléments européens de l’OTAN ont dû faire aussi leurs bagages fissa. Le problème c’est que faire atterrir (et redécoller) les avions de transport pour procéder à la piteuse évacuation sous les bombardements était problématique. Alors, toute honte bue, les cow-boys ont dû solliciter le gouvernement irakien pour qu’il obtienne des milices une trêve ! Non mais, la honte après l’agression criminelle de 2003, voilà un nouveau départ la queue entre les jambes. On n’aura pas la photo de l’hélicoptère sur le toit du bâtiment de Saïgon, mais c’est tout comme.
On espère qu’ils ont emporté la fiole de Colin Powell. En souvenir…

19 mars 2026

Régis de Castelnau
17/3/2026

« OK Benjamin en route, on va leur montrer qui c’est Raoul... »

Dernière nouvelle, le sommet américano-chinois prévu de longue date est reporté. Tu m’étonnes !

Face à la capitale accélération de l’Histoire, il est quand même nécessaire de se mettre à jour. Trump invente des coalitions imaginaires pour débloquer Ormuz. Les larbins de l’empire se défilent et passent en mode volée de moineaux lorsque le Donald leur demande de venir lui donner un coup de main pour se sortir de la merde. La France met soigneusement à l’abri le vieux rafiot qui lui sert de porte-avions, en lui faisant faire demi-tour. Après que notre kéké national jamais en retard d’une stupidité puérile, ait quand même montré ses muscles photoshopés. Et lancé un grand référendum national pour savoir comment s’appellera le prochain sabot dépassé qu’il tient absolument à faire construire avec des milliards d’euros que la France n’a pas. Pendant que l’intendance lui fait savoir qu’elle n’a plus de missiles, qu’ils ont tous été donnés à Zelensky, qui les a revendus avec une marge.

En mode : « vous êtes libre de sortir, mais j’ai fermé les portes à clé et mis des barreaux aux fenêtres », Hegseth le brillant « secrétaire d’État à la guerre » étatsunien assure que le détroit d’Ormuz est ouvert, mais que ce sont les Iraniens qui empêchent les pétroliers de passer. Lesquels Iraniens viennent d’en autoriser un, direction la Chine… Ils l’ont guidé sur une route tortueuse pour éviter les mines dont ils ont farci le détroit. On ne sait pas si d’autres vont essayer le passage sans autorisation, mais nul doute qu’ils auraient des problèmes. L’économie mondiale est en train de se gripper, et le pétrodollar, aliment de toutes les bulles spéculatives américaines, semble avoir pris un coup dans l’aile. Pendant que les GAFAM installées au Moyen-Orient, lassées de prendre des missiles sur la figure, commencent à plier bagages pour installer leurs datas sous des cieux plus cléments. Les Iraniens continuent à riposter sur les cibles américaines des pétromonarchies qui, c’est sûr « vont marcher beaucoup moins bien maintenant forcément ».

Israël se fait proprement défoncer toutes les nuits. Pluie de missiles, dôme de protection en fer blanc, économie à l’arrêt, infrastructures inutilisables, population obligée de vivre sous terre, hôpitaux pleins. Mais pas d’inquiétude, grâce à une censure féroce, les institutions de la seule démocratie du Proche-Orient, et les porte-paroles de l’armée la plus morale du monde vous rassurent : « même pas mal ! ». Et ceux qui en doutent sont des antisémites. [...]

27 février 2026, bureau ovale Washington : « OK Benjamin en route, on va leur montrer qui c’est Raoul, à ces éleveurs de chèvres. À ma pogne je veux les voir. Sûr, on va torcher l’affaire en 48 heures. »

Sûr…

13 mars 2026

Régis de Castelnau
13/3/2026

Ripostes iraniennes contre Israël, difficile d’éviter la "Schadenfreude"


Attention à la Schadenfreude, c’est-à-dire ce sentiment de joie mauvaise lorsque l’on voit le karma s’abattre sur les abjects qu’il a fallu supporter maintenant deux ans et demi.

Après la sidération provoquée par l’opération militaire terroriste du Hamas, il y eut d’abord le basculement immédiat d’Israël dans la barbarie. Les discours invraisemblables qualifiant les Palestiniens dans leur ensemble « d’animaux humains » à exterminer, la violence meurtrière totale qui s’est abattue sur eux. Et pendant de longs mois le massacre systématique, assumé et même revendiqué des habitants de Gaza en commençant par les enfants. Le tout documenté en temps réel. Il y eut ensuite l’évidence d’un projet génocidaire, à base de destruction massive du cadre de vie des populations palestiniennes parquées dans le ghetto de Gaza, de bombardements indiscriminés, de meurtres, de tortures, et de privation de soins. Accompagnés d’une épuration ethnique étendue à la Cisjordanie. Tous éléments qui caractérisent le génocide au sens de l’interprétation de la Convention de 1948. Évidences niées, malgré le consensus massif, par les génocidaires et leurs complices. Mais à cet insupportable spectacle quotidien il fallut ajouter la propagande déferlant dans les pays européens. Toute critique, toute dénonciation de ces horreurs étant immédiatement qualifiée « d’antisémite » quand elle n’était pas poursuivie judiciairement comme la justice française, éperonnée par Dupond-Moretti a donné le triste exemple. Il fallut également concernant notre pays, assister consterné à la soumission au narratif israélien de tout le système médiatico-politique à l’exception de LFI. Et que dire de l’humiliation ressentie devant l’avilissement du Premier ministre de la France venant prendre ses ordres au dîner d’une association communautaire jouant le rôle d’une ambassade israélienne bis.

Alors, lorsque l’on voit des images des conséquences des ripostes iraniennes (oui oui, ripostes à une agression illégale) qui arrivent à contourner la féroce censure israélienne, lorsque l’on entend les témoignages sur place de gens qui ont massivement soutenu le massacre de Gaza et qui se plaignent des bombardements et de leur vie dans des bunkers, comment ne pas penser immédiatement une chose toute simple : « c’est une punition tellement méritée ».

Et puis il y a aussi bien sûr, ce début de panique qui sourd chez nous de toutes ces interventions de ces journalistes, « experts », spécialistes qui ressentent le risque existentiel auquel est désormais confronté le projet sioniste.

Alors on ne se privera pas de cette « joie mauvaise » tout en intégrant cette réalité incontournable, c’est qu’en Israël sous les bombes il y a des gens qui meurent. Et parfois sûrement aussi des Palestiniens ou des Arabes israéliens.

En revanche on pensera à Isaac Herzog l’infect président israélien qui s’est déshonoré en allant signer les bombes et les obus que son armée allait déverser sur les enfants de Gaza, et qui vient aujourd’hui pleurnicher devant les caméras pour les bombardements iraniens qui répondent à la guerre criminelle lancée par le pays qu’il préside.

Car lui ne l’a vraiment pas volé.

5 mars 2026

Régis de Castelnau
3/3/2026

Agression israélo-américaine : il ne sera pas possible de remettre le dentifrice dans le tube


Avantages de mon actuel décalage horaire qui me voit en avance de six heures sur celle de Paris. Je récupère donc à mon réveil les informations sur la guerre du Moyen-Orient et l’ouverture des réseaux sociaux m’envoie à la figure la stupidité du système français avec quand même ses évolutions et ses inflexions.

Concernant les affrontements, il est difficile d’échapper à deux constats : tout d’abord la violence de la réaction iranienne et les dégâts qu’elle occasionne tant sur le terrain que dans les têtes des dirigeants occidentaux. Grâce à une censure féroce, Israël arrive, comme en juin de l’année dernière, à masquer les dégâts occasionnés par les bombardements iraniens. Même si quelques vidéos passent au travers et démontrent que le tant vanté dôme de fer censé protéger Israël ne sert pas à grand-chose. En attendant, ainsi que le reconnaissent les témoins sur place, une partie significative de la population israélienne urbaine est enfermée sous terre. On saura plus tard les conséquences sur les infrastructures vitales au fonctionnement d’un État développé tel que l’est l’État hébreu. Qui avec les horreurs qu’il a fait subir à Gaza, et l’apartheid meurtrier qu’il inflige à la Cisjordanie avait déjà révélé sans fard sa terrible vérité politique. Mais va se dévoiler maintenant sa vulnérabilité stratégique, et par conséquent matérielle. Qui combinée avec le début d’exaspération d’une partie de la population américaine pour le soutien inconditionnel dont il bénéficie jusqu’à présent, va poser assez concrètement une question pourtant impensable en Occident depuis 80 ans, celle de la pérennité du projet sioniste.

Du côté des monarchies pétrolières, mises devant le fait accompli par les cinglés de Tel-Aviv et leur domestique américain, le chaos s’étend. Bases militaires, ambassades, et bases de la CIA attaquées, évacuées, voire détruites, navires bombardés et pour certains hors de combat, premiers cercueils recouverts de drapeaux américains qui rentrent, avions abattus, installations des supplétifs britanniques bombardées, détroit d’Ormuz fermé, augmentation du pétrole, diminution rapide et dramatique des munitions de défense aérienne américaines et israéliennes, populations chiites des pays arabes commençant à bouger, du point de vue des malades mentaux qui ont lancé cette opération, la situation semble vraiment leur échapper. Se déroulent pourtant tous les événements que les gens normaux avaient prévus. Que dire des premières réactions à cette agression qui constitue qu’on le veuille ou non, un « crime contre la paix » au regard du statut de Nuremberg ? Agression déclenchée (pour la deuxième fois) au moment même où les négociateurs américains et iraniens étaient en train de parvenir à un accord. Mesure-t-on le caractère ahurissant de cette duplicité criminelle du « camp du bien » ? Et aujourd’hui Marco Rubio secrétaire d’État des États-Unis d’Amérique vient nous dire que ce sont les Israéliens qui les ont mis devant le fait accompli et qu’ils ont bien été obligés d’y aller ! Non mais pardon ? C’est donc le criminel Netanyahou et la bande de fanatiques qui l’entourent qui dirigent les USA ? Écoutons ce qu’en dit Douglas McGregor qui sait de quoi il parle. Ses prévisions ne sont pas brillantes.

Les premières réactions des élites occidentales à cette folie, ont été un nouveau révélateur de leur incompréhension radicale du monde tel qu’il est aujourd’hui. Comme les dirigeants européens, invoquant le droit international pour condamner les ripostes de l’État agressé sans dire un mot de l’agression elle-même ! Mais qui sont ces gens ?

On ne multipliera pas les exemples, en se contentant de cet extrait d’interview du ministre iranien des affaires étrangères par une grande chaîne US lui demandant comment son pays osait bombarder les bases militaires américaines. Les pauvres Français à qui l’on inflige un abruti halluciné comme ministre des affaires étrangères seront peut-être un peu envieux face à la qualité et à la maîtrise du ministre iranien (mais alors vous ne condamnez pas les mollahs ! Vous ne condamnez pas les mollahs ! Comme vous ne condamnez pas le Hamas !). Mais cette séquence raconte tout de l’incroyable force du sentiment de supériorité occidentale dans les têtes. « Nous vous bombardons, nous tuons vos écolières, nous assassinons votre chef religieux et vous osez riposter ? ». Mais en fait nous ne sommes pas très loin d’Emmanuel Macron devant le chaos créé par l’agression qu’il approuve, et disant tout d’un coup : « ah oui mais non, il y a une escalade, il faut qu’elle s’arrête ». Et que dire de la tête douloureusement surprise de Starmer apprenant le bombardement d’une base britannique utilisée par les Américains à Chypre.

Et pendant ce temps, le système médiatique français poursuit ses psalmodies ineptes et continue à jacasser sur la prochaine chute du « régime des mollahs ». Avec son lot de journalistes ignares et serviles à la manœuvre accompagnés de leur faux experts sortis de nulle part. Ceux-là il faudra attendre encore quelques temps avant qu’ils aient pris la mesure du bazar et de l’urgence qu’il y a pour les Occidentaux d’en sortir.

La présidence de Donald Trump est morte. Le reste de son mandat va être un long calvaire, à base de procédures d’impeachment que les démocrates ne lui épargneront sûrement pas, avant les procédures pénales qui arriveront après son départ de la Maison-Blanche. Si le New York Times s’inquiète du chaos, il veille soigneusement à pointer la responsabilité du Donald.

Et pendant ce temps, dans la coulisse, Chinois et Russes (surtout chinois, répartition des rôles oblige) poursuivent leur soutien intéressé et discret aux Iraniens. Sachant que pour les uns comme pour les autres ce pays est un des maillons essentiels du « Grand jeu » géostratégique qui s’est accéléré depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Dans l’accouchement du Nouveau Monde, les deux partenaires font preuve de prudence. Y compris quoi qu’on en pense ou en dise en ce qui concerne la Russie dans la conduite militaire de la guerre en Ukraine. Le chaos provoqué par la folie israélo-américaine peut avoir des conséquences financières et énergétiques considérables sur le plan mondial, que Chine et Russie veulent maîtriser. Par conséquent il ne devra pas durer. Le moment venu, les deux mastodontes joueront leur rôle pour trouver une solution et sortir de cette crise.

Mais de toute façon, cette sortie aura un coût considérable pour l’Occident en général et pour l’Hégémon en particulier. Celui d’une nouvelle défaite, mais directement humiliante cette fois, parce qu’accompagnée de l’évidence de son déclassement économique et militaire et par conséquent politique à l’échelle mondiale.

Autre évidence terriblement douloureuse pour cet Occident, celle de l’impasse dans laquelle est désormais enfermé le projet sioniste et dont il ne pourra pas, faute de marche arrière, se sortir.

En attendant…

27 février 2026

Régis de Castelnau

Diabolisation de Mélenchon, des nouvelles de l'hôpital psychiatrique français


- 27/2/2026 - L’ambassadeur d’Israël en France No2 donne le top départ d’une nouvelle campagne. Après avoir donné ses ordres au premier ministre de la France à l’occasion du dîner du CRIF, voilà qu’il décrète la façon dont il faut prononcer la langue française.


À l’américaine ! Non mais !

Et si vous pointez la manip qu’il y a derrière cette histoire de prononciation, vous êtes naturellement antisémite. Et tous les préposés d’obéir au coup de sifflet et de se précipiter pour poursuivre le travail de diabolisation de Mélenchon. Non parce qu’il serait antisémite, de cela ils s’en foutent, ils savent que c’est une accusation bidon. Mais le principal reproche est bien évidemment que lui et son mouvement commettent le sacrilège d’oser critiquer l’État d’Israël. Sachant que ça ne va pas durer, car grâce à Lecornu, au RN, et à François Hollande, la loi Yadan va y mettre bon ordre.

Parce que la manip en question, est celle qui a consisté au premier jour de la publication des documents Epstein à dédouaner la responsabilité du Mossad israélien pour évidemment accuser (sans rire) les Russes d’un complot visant à affaiblir l’Occident. Diversion grotesque qu’entend moquer Mélenchon. Et à l’évidence, cette histoire de prononciation soudain sortie du chapeau, était destinée à construire l’ambiance. Manip grosse comme une baraque à frites, mais que toute la presse mainstream a relayée comme un seul homme.

Cela n’empêche pas l’ambassadeur No2 de dire n’importe quoi. La terminaison en stein, n’est ni française ni américaine, à l’origine, elle est de langue allemande. Et se prononce « staïne ». Et en France c’est depuis toujours qu’on l’utilise de cette façon-là. D’Einstein à Lichtenstein, on ne va pas faire la liste de tout ces noms, elle serait trop longue. Jusqu’à Frankenstein dont on peut voir actuellement la version cinématographique de del Toro (je viens de la voir, pas mal).

Cela n’empêche pas tous les petits valets obéissants de se précipiter pour affubler Mélenchon du combo qui tue : antisémite et pro-russe. Ben oui, se foutre de la gueule de la grossière diversion de la fable du complot russe, c’est d’abord antisémite et naturellement être un valet de Poutine.

Plus minable tu meurs.

Va comprendre pourquoi, mais en lisant la prose du patron du Crif, je pensais à la citation attribuée à de Gaulle, répondant à une demande d’audience du président de l’association de l’époque : « si vous voulez me parler des Français juifs, je suis à votre disposition. Si vous voulez me parler d’Israël, désolé mais j’ai un ambassadeur sur place pour cela ».