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4 août 2026

Jacques Cotta
31/7/2026

LA NATION EN DANGER...

L'été est marqué par les terribles incendies qui frappent la France. Pompiers et moyens sont sur le terrain, malgré toutes les difficultés accumulées depuis plus de 10 ans, dont les responsables sont politiques. Faut-il rappeler le matraquage des "soldats du feu" lorsqu'ils manifestaient pour obtenir des moyens permettant de remplir leur fonction ? Faut-il rappeler les suppressions de crédits pour acquérir des Canadair ou autres bombardiers d'eau ? Faut-il rappeler dans ce domaine les choix opérés par la Macronie au détriment de l'intérêt général ?
Ce ne sont pas que les forêts qui brûlent. C'est la France dans tout ce qui concerne les Français qui est en train de cramer. Voilà le bilan de Macron et des siens... Macron n'est pas seulement un pyromane fasciné par les flammes. Il est un incendiaire qui allume les feux pour ses propres intérêts et ceux des siens... intérêts financiers ou idéologiques...
La Nation est en danger, ni plus, ni moins. Mais l'issue n'est pas inéluctable...

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25 juillet 2026

Jacques Cotta
25/7/2026

À PROPOS DU RACISME ANTI-BLANC

Le meurtre de Thomas à Crépol vient de connaitre un nouveau rebondissement politique avec la qualification de « racisme anti blanc » portée par la juge d’instruction chargée du dossier. Ce qui jusque-là était communément qualifié de simple rixe aux conséquences dramatiques prend donc un tout autre contenu.
À gauche et pour une bonne partie de la macronie, c’est la stupéfaction qui domine, un silence plutôt gêné, qui, suivant le mécanisme assez bien rôdé de l’inversion accusatoire, assimile toute dénonciation de ce type de racisme au racisme précisément contre des coupables qui détestent la France et les blancs qui la peuplent.
Pour la gauche en effet, il est légitime, à juste titre, de qualifier de racisme toute agression de noirs ou d’arabes pour la raison qu’ils sont noirs ou arabes. La qualification d’agression raciste pour tout acte violent au cri de « sale noir » ou encore « on va se faire un bougnoule » ne souffre fort heureusement pas discussion.
Oui mais…
À Crépol, des dizaines de témoignages appuyés par des vidéos dans lesquelles on entend des « Vas-y, putain de gwer (Blanc) », suivi de « Ça plante », ne laissent aucun doute. Et ce serait là faire preuve de sympathie avec l’extrême droite que de souligner le caractère tout autant insupportable de telles agressions motivées donc par la couleur de peau de la victime, poignardé pour la peine.
La réalité est là. Le racisme n’a pas de couleur, pas de privilège. Pour la couleur, il est anti noir, anti arabe, anti jaune et anti blanc selon son champ d’application.
La gauche, à moins d’être frappée définitivement de cécité, devrait faire état de son examen de conscience en la matière. Elle a nié le racisme anti-blanc considérant que la racisme ne pouvait s'exercer que des dominants vers les dominés. Outre que la domination n’a pas de couleur, la démarche est d’une bêtise crasse. Elle revient à réduire l’exploitation aux couleurs de peau par exemple, le blanc étant par définition exploiteur et le noir, arabe ou jaune exploité. Crétinerie totale qui omet le simple fait que la majorité des travailleurs qui ici transpirent la plus-value sont blanc et en général français…
En réalité, Crépol met à jour le simple fait que le racisme anti-blanc n’a pas seulement été invisibilisé, il a été aussi frappé d’illégitimité. Le dénoncer, c’était être facho pardi, pratique pour occulter la réalité et continuer à draguer une clientèle électorale en passant par-dessus bord tout principe élémentaire.
Pourtant les chiffres sont là.
Dans une enquête récente réalisée par l’IFOP, auprès d’un échantillon important de 14 000 personnes, 39 % des Français déclarent avoir déjà été victimes de racisme anti-blanc. Cela représente tout de même près de vingt millions de nos compatriotes. Ce n’est pas là une série de faits divers, mais un fait social de grande ampleur.
Evidemment, cela pose plusieurs questions qui ont longtemps été différées et qui devront bien être abordées, l’importance d’une immigration qui reste en marge de la république, de ses principes, de ses règles, l’échec en partie de l’intégration voire de l’assimilation…
La gauche a laissé au camp opposé toutes les questions importantes des dernières années. Elle s’est vautré dans un wokisme absurde, et s’apprête donc de faire un nouveau don à ceux qu’elle dit vouloir combattre mais qu’elle nourrit allègrement, au RN notamment, avec la réalité du racisme anti-blanc.

30 juin 2026

Jacques Cotta
26/6/2026

Avec Macron, les véritables responsables dans l'affaire Lyhanna sont politiques !

Le rapport qui vient d'être rendu dans l'affaire Lyhanna conclut à des « carences graves dans le traitement et le contrôle de la procédure au sein de la compagnie de gendarmerie » et à un « traitement défaillant par le parquet d’Auch ».
"L’incendie" serait donc circonscrit… Les mises en cause sont individuelles et fort peu nombreuses. Elles ne sont surtout pas politiques.
Alors,
Macron et ses prédécesseurs, Hollande, Sarkozy et autres dorment-ils d'un sommeil apaisé ? Ce sont eux et leur orientation politique, les responsables et leur air contrit ne peut tromper que ceux qui voudront bien l'être...

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18 mai 2026

Jacques Cotta

L'UNION SACRÉE

- 8/5/2026 - Sur les grands choix politiques qui déterminent la politique suivie et les mesures appliquées à la société et au peuple, malgré les divergences en paroles entre Marine Le Pen, Macron, Faure, Mélenchon, etc., les partis politiques sont en réalité tous d'accord... La démonstration, chiffres et déclarations à l'appui, est imparable.

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11 avril 2026

Jacques COTTA
10/4/2026

La démocratie, réalité ou utopie

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De Périclès à Trump, Macron ou encore les Mollahs, d'Athènes en 551 avant Jésus-Christ aux USA, le Moyen-Orient, ou encore la France, un seul terme pour désigner tous les régimes, une référence essentielle, la "Démocratie". Régime parlementaire ou présidentiel, bonapartisme, royauté, dictature, théocratie, l'histoire humaine réserve d'étranges surprises.

4 mars 2026

Jacques COTTA

Mort de Quentin Deranque et Jeune Garde : les responsabilités politiques de Mélenchon

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- 27/2/2026 - Comment un mouvement qui aspire au pouvoir, comme la France Insoumise, se trouve-t-il embringué dans l'affaire de Lyon avec un groupuscule "antifa" qui tue au sol un opposant d'extrême droite ? Mort de Quentin Deranque et Jeune Garde : les responsabilités politiques de Mélenchon méritent analyse et réflexion...

Selon les derniers éléments connus, Quentin Deranque, tué à Lyon dans un affrontement avec des militants de la « jeune garde », n’était pas seulement un catholique intégriste, mais bien un militant antisémite, raciste, nostalgique du fascisme et du nazisme. Cela met à jour la récupération politique des macronistes, RNistes, ou autres socialistes qui se sont vautrés à l’Assemblée dans une minute de silence. Mais cela ne saurait occulter l’évolution du mélenchonisme d’une position républicaine à une fuite en avant gauchiste et provocatrice...

14 février 2026

Jacques Cotta
13/2/2026

La galaxie Epstein et ses dessous embarrassants…

Epstein est réduit dans la plupart des commentaires à un délinquant sexuel d'envergure. Mais si cela servait à camoufler une réalité plus dérangeante. Jeffrey Epstein ne serait-il pas l'incarnation du système dans son ensemble, le capitalisme mondialisé qui ne tolère aucun obstacle pour atteindre son but, le profit, le pouvoir, le plaisir...

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20 décembre 2025

Jacques COTTA

Les raisons de l'abattage et les coupables !

Le monde agricole français traverse une nouvelle crise avec l'État et l'Union européenne d'une rare violence. Fermes en état de siège, déploiement militaire, hommes casqués et armés... Tout cela pour abattre des troupeaux de vaches. Mais qui décide, et pour quelles raisons exactes ? Le but est politique...

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23 juillet 2025

LOI DUPLOMB... DANS L'AILE !

Jacques Cotta

-22/7/2025- La loi Duplomb est officiellement censée répondre aux difficultés des agriculteurs français qui s’étaient notamment manifestés dans les mobilisations et blocages de 2024. Le gouvernement alors affolé avait juré ses grands dieux de faire tout ce qu’il faudrait pour « diminuer les normes », « alléger les obligations », « amoindrir les contrôles » des agriculteurs afin de « défendre leur compétitivité » notamment vis-à-vis des productions importées d’autres pays de l’union européenne. Macron en personne s’était engagé. Du coup, Duplomb fait son apparition.
La pétition lancée par une étudiante de 23 ans surprend par le nombre de signatures recueillies en quelques jours. Des centaines de milliers d’abord, puis un million, puis un million cinq cent mille, et plus encore de citoyens de toute la France ont donc signé pour exiger le retrait de cette loi. Et les responsables politiques de tout bord, partisans de la loi ou opposés, s’en sont donné à cœur joie.
Pour les uns, Sandrine Rousseau en tête, à qui on reconnaîtra volontiers de dire tout haut ce que nombreux de ses amis « verts » ou de la FI pensent tout bas, « la rentabilité des agriculteurs je n’en n’ai rien à péter ». En d’autres termes, ce qui reste de paysans en France peut simplement disparaître une bonne fois pour toutes. Ainsi seront réglées les questions de pollution et seront éradiquées les menaces qui pèsent sur la biodiversité et la nature.
Pour les autres, monsieur le sénateur LR Duplomb en tête, accompagné de la plus grande partie des macronistes et du RN, la loi a pour objet « la défense de nos agriculteurs » menacés par la concurrence et abandonnés par la gauche. Ce débat est un débat de dupes, car Monsieur Duplomb et ses partisans n’ont que faire des agriculteurs et paysans. Ce qui compte pour eux, c’est une production agricole le moins cher possible, car toute augmentation poserait le problème des moyens pour se nourrir et donc l’augmentation des salaires et la répartition des richesses.
C’est cette question politique et sociale qui est le cœur du débat que tous prennent bien garde de ne pas aborder, car alors on toucherait vraiment aux questions qui fâchent.
Depuis des décennies, la recherche d’une production agricole à moindre coût est la priorité de tous les gouvernements. Les victimes sont d’abord les paysans eux-mêmes qui vivent souvent dans des conditions que le moindre citadins s’empresserait de fuir sans hésiter. Les secondes victimes sont les citoyens dans leur ensemble, contraints de trouver dans leur assiette des produits qui au nom du prix délaissent la qualité et la sécurité alimentaire. Des OGM aux pesticides en tout genre, la liste des cocktails imposés est longue sans même que le consommateur n’en soit réellement informé. « Il faudrait responsabiliser le consommateur pour qu’il mange mieux et plus sain » entend-on parfois. On omet juste de préciser qu’il ne suffit pas de savoir et vouloir, il faut aussi pouvoir. La question des salaires – ceux des paysans qui souvent survivent en deçà du seuil de pauvreté, et des citoyens dans leur plus grande majorité – est décidément incontournable.
Deux questions émergent du débat :
Faut-il au nom de la survie des agriculteurs accepter comme une évidence une nourriture empoisonnée ?
Évidemment non !
Faut-il au nom de la sécurité alimentaire accepter la liquidation de ce qui reste d’agriculteurs en France, broyés par la concurrence internationale qui utilise tous les produits que nous refusons ici ?
Evidemment là encore non !
Alors ?
La loi Duplomb est une réponse dévoyée aux préoccupations du monde paysan.
Elle vise officiellement « à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » et prévoit notamment de faciliter les projets d’élevages intensifs, de « mégabassines » et la réintroduction à titre dérogatoire et sous conditions de l’acétamipride, pesticide de la famille des néonicotinoïdes. Considéré comme un « tueur d’abeilles », ce pesticide est interdit en France depuis 2018, mais autorisé en Europe jusqu’en 2033. Il est réclamé par les producteurs de betteraves ou de noisettes, qui estiment n’avoir aucune alternative contre les ravageurs et subir une concurrence déloyale face aux agriculteurs européens.
Rien n’est bon dans cette affaire :
• l’élevage intensif: c’est le développement d’une agriculture qui liquide les petits agriculteurs (au nom de la rentabilité justement), qui favorise la nourriture industrielle portée notamment par les responsables de la FNSEA qui n’ont pas grand-chose à voir avec les paysans.
• les mégabassines : c’est la menace sur les nappes phréatiques et sur l’écosystème dans son ensemble.
• l’acétamipride, pesticide de la famille des néonicotinoïdes : menace directe sur la biodiversité, sur la santé des insectes… et des humains.
Il faudrait se soumettre pour être concurrentiel dans le cadre européen car l’union européenne serait incontournable, intouchable. C’est exactement pour la même raison, soumission à l’Union européenne, que Sandrine Rousseau propose la liquidation des agriculteurs. Les agriculteurs savent très bien que c’est l’Union européenne le problème avec la concurrence libre et non faussée qui, dans l’agriculture comme dans l’industrie ou les services, organise régression, misère, liquidation.
Tout cela est inacceptable.
C’est l’Union européenne qui doit être mise en cause pour donner toute sa cohérence à l’opposition à la loi Duplomb sans mettre en danger notre agriculture, en soutenant nos agriculteurs.
L’Union européenne, l’aimer ou la quitter ?
Le sort réservé à nos paysans et à leur production donne le signal. Il est temps de prendre le large et de réfléchir à quelques mesures d’urgence :
• interdire toute importation de productions qui ont « bénéficié » de produits ici interdits, pesticides ou autres.
• mettre en place un système d’aide aux agriculteurs concernés, betterave, noisette ou autres…
• favoriser les petites structures et non l’agriculture industrielle, garantie d’une prise en compte de la biodiversité et d’une gestion de l’eau compatible avec les besoins.
• organiser une conférence salariale pour permettre à chacun de se nourrir en payant le juste prix une nourriture de qualité.
La question est bien politique, sociale et économique… Certains s’interrogent sur les raisons exactes du succès de la pétition contre la loi Duplomb. Il y a sans doute une volonté écologique, mais là n’est pas l’essentiel. Derrière l’initiative de cette pétition, c’est non seulement l’opposition à Duplomb qui s’exprime, mais à Macron pour l’ensemble de son œuvre, à Bayrou et son gouvernement pour la rentrée qu’ils préparent avec un budget synonymes pour les Français « de sang et de larmes ». En réalité avec Duplomb, c’est Macron et Bayrou qui sont en ligne de mire.
À bas la loi Duplomb, Macron l’européiste et Bayrou dehors ! Voilà sans doute ce que dit le succès de cette pétition.

28 juin 2025

Jacques Cotta
27/6/2025

Ukraine, Gaza, Iran... Macron adore la guerre

Il en rêve... Et pour cause. L'actualité rythmée par la guerre ferait presque oublier la politique des capitalistes mise en place au nom de "l'économie de guerre"...
Le budget 2026, dont personne ne parle, s'annonce d'une violence sans précédent. Rien ne serait épargné... Comment et pourquoi est-ce possible alors que l'aspiration à les virer tous, Macron en tête, est majoritaire ?

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19 mai 2025

Jacques Cotta

-16/5/2025- L'Union Européenne a plus de 70 ans d'histoire, mais quel est son avenir ? Du traité de Rome, en 1958, à Maastricht, en 1992 ; de 1983, le tournant de la rigueur de Mitterrand, à 2005, le rejet du traité constitutionnel européen, sans oublier l'adoption du traité de Lisbonne, en 2007, par les députés et sénateurs contre le vote des Français, l'Union Européenne s'est affirmée comme une construction politique et économique étrangère aux peuples d'Europe...

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11 avril 2025

ATTEINTE A LA LAÏCITÉ… PAS SEULEMENT !

Jacques Cotta

-8/4/2025- Pour la première fois en France, Vendredi 28 mars, une faculté était bloquée à Lyon sur la base de revendications islamistes, « pour l’ouverture de lieux de prières et le droit de rompre collectivement le jeûne du ramadan ». Derrière le paravent classique et habituel de la religion, les militants qui se sont livrés à ces exactions allant jusqu’à menacer un enseignant qui a exprimé sa désapprobation, sont des militants politiques, islamistes, visant à transformer les mœurs traditionnelles pour mettre la société à leur image. C’est bien un combat politique qui est engagé et qui depuis les affaires de foulard à répétition se poursuit sur le sol national. Ces jours-ci, c’est aussi dans le milieu du sport que les islamistes mènent l’offensive en exigeant le port du foulard pour les filles sur les terrains de foot, ou des lieux de prières dans les stades, ou à défaut dans les vestiaires.
Il est toujours possible, pour éviter la réalité, de la nier, de l’occulter. C’est pourtant la stratégie des Frères musulmans qui est à l’œuvre, noyautant les institutions pour imposer leur politique en usant des symboles d’usage. Et peu à peu, ça marche. Ainsi, à titre d’exemple, le match Lille-Dortmund, qui a été volontairement interrompu pour la rupture du jeûne, contrairement au règlement de la Fédération française de football. Sur RMC le présentateur d’une émission sportive s’excuse après qu’une intervenante se soit exprimée en faveur de la laïcité…
C’est bien un combat politique qui est engagé, un combat visible à l’occasion de cette « fête » de fin de ramadan.
15 000 à 25 000 « fidèles » étaient réunis à la Mosson à Montpellier. Les commentateurs parlent d’une « véritable marée humaine ». 35 000 se retrouvaient à Grenoble, "une première" en vingt ans ». À la Grande Halle d’Auvergne de Cournon-d’Auvergne près de Clermont-Ferrand, ils étaient plus de 12 000 à s’être réunis. Idem de Marseille à Poitiers en passant par Nantes ou Aix-en-Provence avec le même constat d’une affluence record. Qamis et abayas de sortie ne sont pas anodins, car à résonance conservatrice. Ces vêtements n’étant pas un impératif religieux, ils tiennent largement à une influence de militants islamistes, souvent proches des Frères musulmans, qui travaillent donc à imposer la visibilité de l’islam.
Un autre constat est fait lors de ces rassemblements religieux : leur rajeunissement, leur détermination. À Montpellier, c’est un phénomène qui surprend même les bénévoles de la mosquée présents, dont l’une explique à France 3 Occitanie : « Je suis très très étonnée, la génération d’aujourd’hui, je la trouve beaucoup plus investie qu’auparavant. (…) Le nombre de personnes ne fait qu’augmenter d’année en année, c’est impressionnant. »
Ces éléments sont signes d’une dislocation communautariste encouragée par certains élus qui se sont mêlés aux « fidèles » dans des rassemblements, au détriment des principes élémentaires de la laïcité, souvent par pur calcul électoral, au risque de devenir les otages d’une idéologie fascisante. Ceux qui à gauche font du fascisme leur fond de commerce sont là bien silencieux. Et pourtant...

9 mars 2025

À BAS LA GUERRE ! C’EST LA PAIX QUE NOUS VOULONS !

Jacques Cotta

En 1914, les partis socialistes de la 2e Internationale soutenaient leur propre bourgeoisie et cautionnaient l’affrontement mortel des ouvriers allemands et français sous l’uniforme… La plus grande boucherie exterminatrice de l’histoire était en route.
Aujourd’hui, ils prennent le même chemin. Faure se dit d’accord avec Macron. Tous, PS, PCF, FI, Verts… ont voté les crédits de guerre qui enrichissent les capitalistes sur le dos des destructions, de la misère, de la mort…
À bas la guerre des impérialistes qui ruinent et assassinent les peuples ! À bas les crédits de guerre pris sur les budgets de santé, d’éducation, des retraites, des services publics !
À bas les va-t-en-guerre qui font tuer les jeunes lorsque eux demeurent à l’abri !
Il est urgent qu’un mouvement populaire se dresse pour affirmer : À bas la guerre, c’est la paix que nous voulons !

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26 janvier 2025

LA FRANCE INSOUMISE DÉSHONORÉE UNE FOIS DE PLUS !

Jacques Cotta

- 24/1/2025 - Les députés LFI au Parlement européen se sont abstenus ou ont voté contre une résolution portant exclusivement sur la libération de Boualem Sansal retenu dans les geôles algériennes en vertu de l'article 87 bis du Code pénal, qui sanctionne "comme acte terroriste ou subversif, tout acte visant la sûreté de l'État, l'intégrité du territoire, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions". En réalité, le pouvoir algérien ne supporte pas la critique portée par l’auteur du "Serment des barbares" et de "2084 : la fin du monde" et décide avec l’incarcération de l’écrivain de faire un exemple pour tout le peuple algérien. C’est la liberté, la démocratie élémentaire, la vie qui sont ainsi menacées.
La décision des députés LFI de ne pas voter une résolution pour sa libération est en soi une honte, une complicité coupable avec le régime algérien.
La décision de la direction de LFI de ne pas condamner cette position des députés européens de leur mouvement est tout autant honteuse, coupable de la même complicité avec le régime algérien.
S’agit-il d’une erreur passagère, d’un simple oubli ?
Il y a plus.
La députée Rima Hassan tente de se justifier et s’enfonce un peu plus.
Elle explique que "dans les faits, (Boualem Sansal) défend dangereusement des thèses identitaires d’extrême droite, reprend la rhétorique du grand remplacement ou encore stigmatise les personnes exilées." Elle dénonce une "instrumentalisation du cas de Sansal à des fins d'ingérence et d'escalade diplomatique avec un pays voisin de l'UE" et dit ne pas "s'opposer à la libération de Boualem Sansal."
Merci pour ne pas s’opposer à sa libération. Cela serait comique si la situation n’était catastrophique.
En réalité, la députée LFI s’en remet au régime algérien et pour cela utilise les arguments absurdes opposés à Sansal. Les députés européens LFI se rangent ainsi officiellement du côté de l’islamisme politique, de cette nouvelle forme de fascisme. Et leur direction ne dit mot. Tout un programme !

18 janvier 2025

Jacques Cotta

Front populaire d'hier et d'aujourd'hui

- 17/1/2025 - Parlant des événements historiques qui se répètent deux fois, Marx disait « la première fois comme une grande tragédie, la seconde fois comme une farce sordide ». Qu’en est-il du Front populaire ? Je vous invite à voir la conférence que je donnais dernièrement sur le sujet.

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4 janvier 2025

Le capitalisme et ses larbins

Jacques COTTA

- 4/1/2025 - Avec mes vœux pour l'année 2025, je voudrais partager une interrogation : à quoi rime la comédie qui se joue à la tête de l'État et qui témoigne de la faiblesse du pouvoir et de son isolement ? Les ministres passent pour appliquer la même politique... Les larbins du capitalisme changent de visage.

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5 décembre 2024

LA MOTION DE CENSURE... UNE FIN EN SOI OU UN PREMIER PAS...

Jacques Cotta

- 4/12/2024 - Les macronistes, les LR et quelques autres ont agité le chiffon rouge de la terreur. Ils ont annoncé un cataclysme général. "Ils jouent la peur" se sont interrogés les commentateurs. Et s'ils ne jouaient pas ? S'ils avaient réellement peur ?
Ils ont peur non du vote à l'Assemblée nationale, mais du pays réel, des millions de travailleurs, ouvriers, salariés, jeunes qui sont agressés par la politique de Macron comme jamais. Les plans sociaux se multiplient. Les suppressions d'emplois dans le privé comme dans le public sont annoncés par dizaines de milliers. L'emploi, les salaires, les services publics comme les fonctionnaires sont au centre de la cible visée par la politique macronienne.
Alors peur ? Oui, sans doute peur de la réaction qui pourrait suivre le départ obligé de Barnier et de son gouvernement. Car derrière Barnier, il y a Macron et le régime.
Alors peur ? Oui peur que la béquille du pouvoir, la division syndicale notamment, ne puisse constituer une digue durable et suffisamment solide pour protéger régime et institutions.
La crise qui s'ouvre est à l'issue incertaine et leur peur est justifiée, dés lors que l'avenir peut se jouer non dans les salons feutrés du Palais Bourbon mais dans les entreprises, sur les lieux de travail, dans les quartiers, dans l'unité des travailleurs. Leur peur est en fait celle qu'inspire la lutte des classes lorsque celle qui regroupe et représente l'immense majorité se met en mouvement.
L'avenir est incertain et après le vote de la motion de censure, c'est cela qui les rend inquiets... à juste titre.

28 novembre 2024

Jacques Cotta

- 26/11/2024 - Le tour de vis ordonné par Macron et les capitalistes à l’occasion du débat budgétaire est sans précédent. Il plonge la France dans une situation inédite. Jamais les plans sociaux déjà déclarés, ou en préparation, n’ont été aussi dévastateurs. Michelin et Auchan font figure d’amuse-gueule au banquet des spéculateurs et actionnaires qui se gavent sur le dos des travailleurs rejetés dans la misère. Macron, Barnier, leurs donneurs d’ordre comme leurs obligés incarnent le système capitaliste dans toute son horreur, que les Français dans leur grande majorité veulent rejeter. Dans les entreprises, notamment celles menacées de perdre des emplois, souvent par centaines, par milliers, une question traverse toutes les têtes. Quelle autre solution que de les dégager, les chasser, les mettre dehors ?

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19 octobre 2024

Jacques COTTA

Le RN, comment, pourquoi et jusqu'à quand ?

18/10/2024 – Le gouvernement Macron-Barnier ne repose sur rien, est ultra minoritaire, et n'existe que par la bienveillance du Rassemblement national qui lui permet d'administrer au pays le poison mortel de l’Union européenne qui a mis hier la Grèce à genoux. Le Rassemblement national maître du jeu, au centre de la vie politique française, comment cela est-il possible, pourquoi, et surtout jusqu’à quand ?

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21 septembre 2024

Jacques Cotta

AVEC BARNIER ET SON GOUVERNEMENT, "LES DERNIERS SONT DONC LES PREMIERS !"

C’est le parti LR via le premier ministre, ultra minoritaire, arrivé en queue de peloton à toutes les dernières élections, qui dirige donc le gouvernement et en occupe les postes clés. C'est ainsi que la macronie trouve un sursis. Pour certains, des vieux crabes sur le retour, pour d’autres, d’illustres inconnus, et, pour la première fois, un gouvernement qui ne peut se prévaloir d’aucune légitimité démocratique. C’est le fait du prince, c’est le monarque qui décide, personne d’autre. Telle est la Ve République. Au fait, ce marasme, ce déni de démocratie n’est que l’aboutissement du fameux « Front républicain ». En réalité, même sans aucun ministre du NFP, ce gouvernement Barnier, dans l’enchaînement des faits, est le gouvernement de la gauche. Comme Macron en est le président. Le reste n’est que baratin.
D’ailleurs pour les symboles : après avoir permis la réélection de Borne et quelques autres avec le Front républicain, voilà que le NFP déciderait de ne pas voter l’abrogation de la réforme des retraites parce que c’est le RN qui le propose dans sa niche parlementaire. Donc, on sauve Borne, et on sauve ensuite la réforme qu’elle a portée, fait passer à coup de 49.3 contre des millions de Français. Bravo ! Mais les Français se foutent de savoir qui propose de mettre à la poubelle la réforme des retraite. Ce qu'ils veulent, c'est qu'elle soit balayée, voilà tout ! En réalité, la gauche a permis Barnier, que le RN a adoubé. Belle complémentarité non ? 20/9/2024