Translate

Affichage des articles dont le libellé est MEDIAS / JOURNALISME DE CONNIVENCE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est MEDIAS / JOURNALISME DE CONNIVENCE. Afficher tous les articles

5 juillet 2026

François Asselineau
5/7/2026

LA LOI DU KARMA

Après la presse écrite mainstream, c'est au tour des télévisions mainstream de voir leurs audiences dégringoler.
Cela pousse les annonceurs à y réduire leurs publicités.
Ce qui réduit les recettes des tv.
Ce qui leur impose des plans sociaux.
Ce qui entraîne licenciements de journalistes et mauvaise ambiance.
Ce qui détériore encore plus le contenu.
Ce qui accentue encore plus les chutes d'audience...
Comme la presse écrite mainstream, les télévisions mainstream sont ainsi tombées dans un cercle vicieux et entraînées dans une spirale d'autodestruction.
Tout le monde sait pourquoi.
À commencer par les propriétaires publics et privés des télévisions.
À continuer par la plupart de leurs journalistes.
À finir par une partie croissante du public.
Tout le monde sait que cette descente aux enfers des médias mainstream vient de ce qu'ils font de moins en moins de vrai journalisme et de plus en plus de propagande éhontée. Et qu'ils piétinent sans vergogne la déontologie de la profession, telle que posée par la Charte de Munich en 1971.
En effet :
- les partis-pris outranciers et le 2poids-2mesures permanent (sur les Gilets jaunes, le Covid, les injections ARNm, l'ivermectine, la destruction de Nord stream 2, la guerre en Ukraine, Zelensky le héros et Poutine le nouvel Hitler, les maladies de Poutine, le gouvernement Netanyahou, la guerre à Gaza, la guerre contre l'Iran, la guerre au Liban, etc.)
- l'omerta sur tous les sujets contredisant la pensée unique (sur l'origine des prétendus "fonds européens", le rôle du Qatar, les vrais soutiens de Daesh et d'Al Qaïda, l'affaire Epstein, l'impossibilité de changer d'Europe, etc.)
- la propagande écœurante (pour le "Mozart de la finance", pour ses atteintes aux libertés publiques, pour les sondages truqués, pour les prétendues popularités de Philippe, d'Attal, de Hollande, pour le prétendu désastre du Brexit, pour la pseudo victoire ukrainienne, etc.)
- l'invisibilisation d'Asselineau, de l'UPR et du Frexit,
- etc., etc.
Tout cela a contribué et contribue à ce qu'un nombre sans cesse croissant de Français se détournent des télévisions mainstream et aillent chercher des vraies informations et des bonnes analyses ailleurs, c'est-à-dire sur Internet (notamment des médias du monde entier) ou sur les réseaux sociaux.
Toute la presse mainstream est entrée dans une nouvelle époque où elle commence à récolter ce qu'elle a semé.
Et ce n'est encore que le début.

19 février 2023

Errance du système médiatique, quelque part entre la caverne de Platon et l’Ile enchantée de Pinocchio

Anne-Sophie Chazaud

[Quelques considérations en vrac, j’y reviendrai de manière plus méthodique et en détail par voie d’articles, ultérieurement.]

Il y a quelques jours, je publiai ici quelques réactions suite à l’accident en tous points dramatique et spectaculaire provoqué par P. Palmade.
Ces remarques n’avaient pas vocation à s’inscrire dans le marbre pour l’éternité, simple commentaire d’actualité.
Aussi, quelle n’est pas ma surprise quand, m’en revenant d‘une agréable pause, je m’aperçois avec stupéfaction que la plupart des médias grand public sont encore branchés presqu’en continu sur ce sujet…
Nous avons un très gros problème d’information et il va falloir commencer à sérieusement le traiter, tout particulièrement dirimant en France.
Dans un système médiatico-politique démocratique normal, la révélation (par un ancien lauréat du prix Pullitzer, excusez du peu…!) de la responsabilité américaine avérée dans le sabotage de NordStream devrait occuper absolument tous les écrans, tant elle permet de comprendre ce qui se joue réellement dans la manipulation du conflit proxy ukrainien.
Mais non, silence quasi absolu, motus et bouche cousue : ce qui semble capital ce sont les viennoiseries de Palmade. Tout au plus l’officine sous perfusion Le Monde tente-t-elle de détruire un peu plus l’économie nationale en accusant Auchan de vendre des clous et des clopes à la Russie : en route pour le Pullitzer version farce.
De même, le scandale de corruption européenne impliquant von der Leyen, qui refuse toujours de communiquer ses échanges au sujet du « vaccin » : pas un mot.
Aux États-Unis, les révélations sur les manipulations d’information et pressions électorales anti-démocratiques mises en évidence par les Twitter files, la corruption de l’État profond, la dépravation tolérée du fils Biden sur fond de corruption ukrainienne et j’en passe… tout cela devrait renverser la table quant à la compréhension des enjeux véritables auxquels nous nous confrontons, mais non, chacun continue comme si de rien n’était. La falsification de la vérité n’est même plus un problème puisque les opinions publiques occidentales ont été méthodiquement dressées pour ne plus voir ce que l’on voit.
Cette semaine fut tout de même une masterclass du genre puisque ceux-là mêmes qui voient des complotistes farfelus partout y compris dans leur salle de bains, sont allés, ne lésinant pas sur les moyens, jusqu’à tenter d’instiller un narratif d’invasion extraterrestre. Justin Trudeau y est allé à fond avec son habituel air niaiseux, les USA ont tenté le coup mais, face à l’incrédulité des populations, la baudruche fake n’a cette fois-ci pas pris. C’était quand même un peu gros. L’invasion des aliens sera pour une prochaine fois.
Cette histoire abracadabrantesque aura tout de même permis de ne pas évoquer les gigantesques incendies de sites et trains transportant des matières industrielles et chimiques un peu partout en Occident et surtout aux USA depuis quelques jours. Les écologistes et ligues de vertu ont manifestement piscine dès lors que ces mystérieux écocides sont commis grâce à l’incurie de leurs amis du Camp du Bien, comme ce navire amianté coulé par le fond par notre cher ami Lulla. Il semble loin le temps où Macron morigénait Bolsonaro sur les dégâts environnementaux de l’action publique brésilienne.
J’ai eu souvent l’occasion de le dire mais cela devient de plus en plus grave et préoccupant : le problème vient de ce que ce sont les manipulateurs qui se présentent comme informateurs et qui, avec les concepts fumeux de fake news, de post-vérité et de complotisme, délégitiment tous les contenus réellement informatifs qui ne conviennent pas à la propagande et à l’idéologie dont ils sont les serviteurs zélés.
Les officines anti-fake news sont, je l’ai démontré moult fois, en lien direct (et souvent financier) avec un pouvoir et une idéologie qu’elles ont pour fonction de promouvoir. L’affaire StoryKillers vient souligner de manière magistrale cette analyse, hélas. Mais là encore, l’occultation est de mise.
J’ai également démontré que l’essor du concept de fake news et de post-vérité a été historiquement directement monté de toutes pièces afin de contrer le Brexit, l’avènement de Trump puis de Bolsonaro et, d’une façon générale, de délégitimer tout discours émanant du peuple, « populiste » ou simplement démocratique et réellement contradictoire et interrogatif.
Nous étions traités de complotistes lorsque nous évoquions des passations de marchés plus que douteuses au sujet du « vaccin », nous étions traités de complotistes lorsque nous disions que les effets secondaires sur les personnes jeunes, sportives et en bonne santé posaient problème (souvenez-vous des shitstorms que s’était ramassé Djokovic), nous étions traités de complotistes lorsque nous nous amusions de ce que les Russes n’avaient pas franchement intérêt à faire exploser leurs propres gazoducs, etc. etc., la liste est infinie et chaque jour renouvelée et, chaque jour, la presse mainstream se déconsidère davantage en poursuivant sur cette pente qui semble tomber si bas qu’elle va bientôt probablement rejoindre le centre de la Terre et ressortir de l’autre côté, à force de creuser.
Cette semaine, sans que personne de mentalement sain dans le monde journalistique ne s’en émeuve, nous apprenions par exemple aussi que le comite médical chargé d’examiner la momie sénile Biden l’avaient jugée parfaitement apte à rempiler pour un nouveau mandat et disposant de toute sa lucidité et de tous ses moyens intellectuels, entre deux marmonnages incompréhensibles.
Je rappelle que la plus grande fake news de l’histoire récente est le mensonge de guerre produit par les États-Unis pour justifier l’invasion de l’Irak et la déstabilisation de toute cette région (merci encore). Les Américains intelligents, ceux que l’on aime et avec qui nous échangeons quotidiennement sont les premiers à le dire et je vous recommande plus que jamais d’écouter la lumineuse Tulsi Gabbard.
Pendant ce temps, pour avoir révélé la vérité, Julian Assange croupit dans les geôles anglo-saxonnes, sur ordre des États-Unis, dans le plus grand silence médiatique.
Nous allons devoir sérieusement nous atteler à traiter ces questions.

12 février 2023

UN CLOWN SANS FRONTIÈRES, OU L'EMBARQUEMENT VERS LE PIRE

Gabriel Nerciat

Cela fait maintenant presque quarante-huit heures que Madame Rima Abdul-Malak, ministre de la Culture du gouvernement Borne, a menacé sur France Inter, au micro de Léa Salamé, de couper le sifflet à C-News et C8 dans trois ans si les animateurs, journalistes et chroniqueurs des chaînes du groupe de Vincent Bolloré n'acceptaient pas de revenir à une ligne éditoriale plus conformiste et surtout plus conforme à l'idéologie libérale, multiculturaliste, progressiste et islamophile chère aux élites macroniennes, Deuxième Gauche et/ou européistes de notre beau pays.
Hier (ce qui prouve que je suis resté un garçon plutôt naïf), je pensais encore que les déclarations inédites et stupéfiantes de cette grande bourgeoise franco-libanaise maronite jadis proche de Anne Hidalgo, jamais élue nulle part en France ou ailleurs (comme il se doit en Macronie), quasi inconnue du grand public et dont le seul fait d'arme vaguement répertorié est d'avoir contribué au lancement de l'ONG "Clowns sans frontières" (sic), allaient provoquer, au moins dans ce qu'on appelait jadis la droite de l'échiquier politique mais aussi dans les milieux de la gauche républicaine et modérée (type Marianne, version Jean-François Kahn ou version Natacha Polony), des tempêtes d'indignation et des pétitions vengeresses exigeant la démission immédiate de la nouvelle Madame Fouquier-Tinville.
Or, rien, ou quasiment rien.
À ma connaissance, personne à droite n'a moufté, de même qu'au RN, du moins au moment où j'écris.
Eric Ciotti et les copains d'Eric Zemmour, apparemment trop occupés à soutenir la réforme des retraites d'Emmanuel Macron – de même que Causeur, le magazine républicain paléo-conservateur soi-disant adepte de la liberté de pensée – pour l'instant se taisent : pas un seul tweet, pas un seul article, à moins qu'ils n'aient échappé à ma vigilance.
Seul Mathieu Bock-Côté a publié une tribune ce matin dans Le Figaro, mais étant lui-même chroniqueur sur C-News, il est à la fois juge et partie, comme on dit en droit.
À gauche, évidemment, c'est encore pire : non seulement il n'y a rien, mais on devine que la gauche Charlie-Hebdo, celle de Caroline Fourest ou de Henri Pena-Ruiz, pour ne rien dire des autres, secrètement applaudit au coup d'éclat de Madame Abdul-Malak.
Bref, si les déclarations du ministre constituaient un "ballon d'essai", on peut dire que l'essai est réussi.
Seuls les idiots, dont je fais souvent partie, doivent s'étonner de la facilité avec laquelle l'extrême-centre macronien, ou plus exactement le libéralisme autoritaire et progressiste en formation depuis l'époque mitterrandienne de SOS Racisme et du traité de Maastricht, parvient à circonvenir patiemment l'ensemble des forces idéologiques ou sociologiques qui s'opposent à son emprise sur le corps d'une nation qu'il déteste, et où ses représentants en titre deviennent de plus en plus ridiculement minoritaires.
Il y a belle lurette, en réalité, que le fanatisme de Saint-Just et le messianisme botté de Brissot et de la Gironde se sont réconciliés dans les profondeurs académiques de l'Enfer.
Ajoutons-leur la complicité des médias assermentés, des juges et des fonds d'investissement, et le peu de libertés civiques ou patrimoniales qui subsistait encore auront disparu en quelques années.
"En Union soviétique, nous avons un parti unique parce que la réalité est unique", disait le maréchal Staline, entre autres choses inventeur de l'Ukraine et de l'antifascisme institutionnel.
On ne dira jamais assez à quel point ce grand homme, plus énergique que Gengis Khan (son idole) et plus visionnaire que Pierre le Grand ou Frédéric II, est l'inspirateur essentiel, incontournable, invaincu de notre modernité post-marxiste.
Mais lui, au moins, comme il l'a fait assez vite comprendre à Boris Pasternak, s'abstenait de jouer au clown.

7 février 2023

La collaboration des grands médias à la propagande macroniste

Vincent Verschoore

Un article d'ACRIMED (l'observatoire des médias) dénonce la collaboration des grands médias à la propagande macroniste, prenant en exemple ce fameux déjeuner du 17 janvier où Macron invitait dix "journalistes" influents pour leur communiquer les "éléments de langage" nécessaires à leur promotion au sein de la "voie de la gamelle", la religion qui asservit aujourd'hui l'ensemble des institutions censées servir la population française, mais qui ne servent que leurs intérêts propres à travers ceux de leurs maîtres.
ACRIMED détaille trois problèmes majeurs soulevés par ce mode de fonctionnement typique des autocraties :
1) La fabrique de l’agenda politique et médiatique. À la veille de la première grande journée de mobilisation, les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs ont été invités à penser… à « ce que pense le président ».
2) La communication politique sans filtre. Dans des médias reconvertis en caisse de résonance du pouvoir, les frontières entre journalisme politique et communication sont poreuses, pour ne pas dire inexistantes.
3) Le microcosme politico-médiatique. Emmanuel Macron n’est pas un marionnettiste et les dix éditorialistes en question avaient toute latitude pour refuser l’exercice. Le contrat tacite qu’ils ratifient pourtant tous – et de bon cœur – souligne un troisième problème : la proximité sociologique et la solidarité de classe qui unit fondamentalement cette élite journalistique avec un gouvernement au service des élites économiques, et l’homogénéité sociale des journalistes "vedettes".
Un microcosme qui se met en scène, parfois de manière caricaturale, avec des émissions genre les matinales de France Inter et assimilés, où les "journacollabos" genre Salami, Demeuré et Couenne donnent libre cours à leur haine de la "pensée non conforme" tout en se gargarisant d'une "indépendance" garante de la qualité du "service public". MDR.
La voie de la gamelle a de nombreux curés, qui n'hésitent pas à excommunier pour "complotisme" toute pensée établissant un lien direct avec les faits plutôt que par l'interprétation imposée par le clergé. Les Cathares furent brûlés pour moins que cela.
"Une « polémique inutile et stupide » corrobore avec modération Ruth Elkrief (TMC, 27/01), avant de poursuivre sur sa lancée : « C’est une forme de populisme de reprocher ça. » Mais encore ? « C’est vraiment une forme presque de complotisme, quoi. C’est pas bien. C’est pas bien d’accentuer la défiance. » Dans un bel élan de solidarité – qui ne saurait s’apparenter à du « corporatisme », Sophia Aram dégaine à son tour l’arme fatale du « populisme » (France Inter, 30/01), quand Jean-Michel Aphatie recourait déjà au même stigmate sur LCI : « La critique est complotiste ! […] C’est quand même le degré zéro de l’intelligence ou alors c’est très performant dans la bêtise. »"
Et donc :
"Il est d’autant plus aisé pour ces éditocrates d’écarter toute remise en cause qu’ils détiennent le monopole de la parole, et peuvent se dispenser de la moindre argumentation, au profit de l’invective et de l’injure, en toute bonne conscience. Et c’est ainsi que la critique des médias, qui n’a pas voix au chapitre, est une nouvelle fois disqualifiée et caricaturée… en son absence."
Je dirais que la critique des médias aux ordres n'est pas absente dès lors que l'on sort de leur emprise. Ce qui ne veut pas dire que l'herbe est toujours plus verte ailleurs, et toutes les sources doivent être traitées avec le recul nécessaire. Ce qui devrait être le boulot des journalistes, qu'ils ne font pas (ou peu) et que "nous" devons alors faire à leur place.


4 février 2023

UNE LISTE MÉMORABLE

Gabriel Nerciat

Marianne est, à ma connaissance, le premier journal français à avoir publié hier la liste exhaustive de tous les journalistes secrètement invités à l'Elysée par Emmanuel Macron il y a quelques semaines afin d'élaborer avec eux la défense médiatique de sa réforme des retraites.
Si vous n'avez pas le magazine en main, voici leurs noms :
- Nathalie Saint-Cricq (France 2) ;
- Benjamin Duhamel, son fils (BFM-TV) ;
- Alba Ventura (RTL) ;
- Françoise Fressoz (Le Monde) – il est vrai qu'elle était déjà régulièrement invitée à dîner à la table de François Hollande entre 2012 et 2017, il est probable qu'elle doit apprécier la cuisine du chef de l'Élysée ;
- Yaël Goosz (France Inter) – celui qui répète sans arrêt que Marine Le Pen a des liens vraiment suspects ou occultes avec le maître du Kremlin ;
- David Revault d'Allonnes (Le JDD) ;
- Dominique Seux et Cécile Cornudet (Les Echos) ;
- Guillaume Tabard (Le Figaro).
La présence de Ruth El Krief (LCI), évoquée sur la Toile, n'a pu être confirmée par Jack Dion, le journaliste de Marianne.
Une jolie brochette, même si finalement peu de surprises (les surprises, ce seraient plutôt certains absents, comme l'infâme et crétinissime Etienne Gernelle du Point, ou le répugnant mais peut-être déjà beaucoup trop suspect Jean-Michel Aphatie de LCI).
On connaît la réplique que Jean-Claude Brisville avait mise dans la bouche de Talleyrand face à Fouché, qui le menaçait de révéler le contenu du dossier recelant la totalité de ses nombreux pactes de corruption : « Mon dossier est inoffensif, cher Monsieur, parce qu'il est de notoriété publique ! ».
La corruption des journalistes maastrichiens assermentés à la presse progressiste et libérale est elle aussi de notoriété publique, mais ce n'est pas une raison pour ne pas lui faire un maximum de publicité.
Chacun de ces noms doit être répertorié et retenu – surtout si ces gens sont amenés, par l'effet de leur probité et de leur conscience professionnelle, à travailler jusqu'à plus de 64 ans.