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14 avril 2026

Gastel Etzwane

- 14/4/2026 - L’article explique que le conflit au Moyen-Orient, qui a fait flamber les prix des carburants et de l’énergie, commence déjà à freiner la consommation des ménages français en mars 2026. Les secteurs les plus touchés sont le prêt-à-porter, la décoration, le meuble et la restauration.
Selon les chiffres de Procos, le chiffre d’affaires des enseignes non alimentaires a reculé de 2,2 % par rapport à mars de l’année précédente. Les Français adoptent une attitude d’attentisme : ils limitent les dépenses non essentielles, réduisent leurs sorties, privilégient l’épargne de précaution et reportent les achats d’ameublement ou de vêtements.
Les commerçants constatent une forte baisse des ventes, notamment dans les magasins de décoration et de meubles, où la fréquentation est en recul marqué. La restauration rapide et à table souffre également des hausses de coûts et d’une moindre fréquentation. Franck Lehuedé, directeur au Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, parle d’un « mode de consommation plus défensif » où l’acte d’achat doit désormais être justifié.
Cette situation s’ajoute aux difficultés structurelles déjà présentes (concurrence des plateformes chinoises, crise immobilière) et crée un climat d’incertitude qui pèse sur le moral des ménages et des professionnels.
L’ami américain ne se sent pas concerné par cela, du moment qu’on vient lui acheter son pétrole. D’ailleurs est-ce que le conflit entre la Russie et l’Ukraine n’a pas permis d’affaiblir l’Europe. C’était une des clés du projet américain, alors si on peut enfoncer un peu plus l’Europe en bloquant le détroit, c’est toujours bon à prendre.
Ce genre de géopolitique énergétique rappelle que les chocs externes frappent souvent plus durement le Vieux Continent, dont l’économie reste très dépendante des importations d’hydrocarbures, tandis que d’autres acteurs semblent mieux placés pour en tirer parti.