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17 juin 2026

Gastel Etzwane
17/6/2026

La fameuse compassion des sauveurs de l’humanité…


On se souvient du COVID : les mêmes qui pleuraient sur “la santé de tous” passaient en boucle sur les plateaux en espérant ouvertement que les “anti-vax” crèvent, refusent les soins ou n’aient pas droit aux greffes (merci au médecin belge pour cette idée lumineuse).
Aujourd’hui, rebelote avec le climat : “Je vous souhaite de crever avec vos enfants à 40°C avant de brûler en enfer.”
Le véritable visage de cette “gauche bienveillante” : une haine viscérale dès qu’on ose douter de leur dogme du jour. Peu importe le sujet, le réflexe est le même : “Tu n’es pas d’accord ? Crève.”
C’est ça, le fascisme rudimentaire version 2026 : pas besoin de chemises noires, juste une intolérance pathologique à la contradiction et le désir joyeux d’éliminer l’autre. Le tout en se donnant bonne conscience, évidemment.

16 juin 2026

Gastel Etzwane
16/6/2026

Trump passe à l’Ukraine : la fin de la guerre ou le cauchemar européen ?

Alors que le conflit avec l’Iran vient de s’achever, Donald Trump tourne résolument son regard vers le dossier ukrainien. Fidèle à l’une de ses promesses les plus répétées durant la campagne présidentielle de 2024, mettre fin rapidement à cette guerre coûteuse, le président américain envoie ses deux principaux négociateurs, Steve Witkoff et Jared Kushner, à Moscou dans les prochains jours. Selon le Kremlin, ces visites visent à concrétiser un accord de cessez-le-feu, potentiellement sur la base d’un gel des lignes de front, d’une neutralité ukrainienne et d’une réduction drastique de l’aide occidentale.
Pour Trump, pragmatique et fidèle à sa doctrine de « l’Amérique d’abord », il s’agit de clore un chapitre ruineux pour les finances américaines et de passer à d’autres priorités. Mais pour les dirigeants d’Europe de l’Ouest, ce scénario ressemble à un drame stratégique et politique.

Un drame pour Paris, Berlin et Londres

En France, en Allemagne et au Royaume-Uni, la guerre en Ukraine a servi depuis des années de diversion commode aux difficultés intérieures : crises économiques, tensions sociales, immigration incontrôlée, désindustrialisation et perte de confiance populaire. Les discours martiaux permanents (« jusqu’à la victoire », « pression maximale sur la Russie ») ont permis de fédérer, de justifier des dépenses colossales et de masquer l’impuissance face aux problèmes nationaux.
Un accord imposé par Trump briserait cette diversion. Sans « ennemi russe » à agiter quotidiennement, les dirigeants européens se retrouveraient face à leurs échecs domestiques. Le moment est particulièrement cruel pour Emmanuel Macron : alors qu’il invite des contingents ukrainiens à défiler ou parle d’accueillir des milliers de soldats ukrainiens en France dans le cadre d’une « coalition des volontaires », la réalité d’un accord russo-américain pourrait rendre ces gesticulations vaines.

Postures martiales, réalités cruelles : l’exemple du Groenland

L’histoire récente l’illustre parfaitement. Lors de la crise du Groenland en janvier 2026, Macron s’était mis en scène avec des lunettes de pilote inspirées du film Top Gun, multipliant les déclarations grandiloquente et creuses, les réceptions de représentants danois et groenlandais, et appelant à une « souveraineté européenne » face aux ambitions américaines. Plusieurs pays européens avaient même envoyé de minuscules contingents symboliques (quelques soldats par pays) pour des exercices arctiques, une opération largement moquée comme l’une des plus ridicules de ces dernières années.
Résultat ? Trump a obtenu un accord-cadre avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, garantissant un accès renforcé américain au Groenland (bases, ressources, défense arctique) sans changement formel de souveraineté. Les grandes déclarations européennes se sont terminées par un alignement pragmatique. Comme souvent.
C’est le schéma récurrent : rhétorique flamboyante à Paris, Berlin ou Londres, suivie d’un écrasement devant les réalités du rapport de force avec Washington, quel que soit le locataire de la Maison Blanche.

L’autonomie stratégique : un slogan vide ?

Malgré les discours répétés sur la nécessité d’une « Europe puissance » indépendante des États-Unis, la réalité reste la même. L’OTAN demeure le seul cadre opérationnel sérieux, et le secrétaire général Mark Rutte incarne cette soumission instinctive. Face à un Trump déterminé à négocier directement avec Moscou, les Européens risquent une nouvelle fois de devoir s’adapter publiquement (« nous soutenons la paix ») tout en ruminant en privé une nouvelle humiliation géopolitique.
Pour les dirigeants ouest-européens, la fin (ou le gel) du conflit ukrainien sous égide américaine ne serait pas seulement une défaite stratégique : ce serait la fin d’une longue diversion qui leur a permis de survivre politiquement. Le retour brutal aux réalités intérieures pourrait s’avérer explosif.
L’avenir dira si Trump réussit là où d’autres ont échoué. Mais une chose est sûre : l’Europe de l’Ouest, une fois de plus, risque de devoir composer avec une décision prise sans elle.


12 juin 2026

Gastel Etzwane
12/6/2026

Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, le mode de gouvernance en France repose sur la peur et la division permanentes. Menace russe, terroriste, climatique… Un pouvoir faible n’a plus que cet outil pour survivre.
Aucune mobilisation réelle n’est attendue. Les Français voient leur argent partir par centaines de milliards vers l’Ukraine pendant que leur pays se dégrade, et il faut fabriquer leur consentement de toutes pièces : leur vendre que c’est noble, vital, « notre combat à tous ».
Car en France, la révolte appartient à l’histoire ancienne. Malheureusement, depuis quelques années, on peut leur faire avaler absolument tout, y compris un prix du carburant intenable, sans qu’il n’y ait plus aucune réaction réelle.
Même schéma en Allemagne et surtout en Grande-Bretagne : des sociétés au bord de l’implosion intérieure, où le narratif politique et médiatique reste obsédé par la guerre extérieure pour éviter d’affronter les tensions ethniques, sociales et l’effondrement des services publics.
Cette fuite en avant des élites européennes, qui instrumentalisent la peur et les armes ukrainiennes, a un prix : les munitions OTAN qui reviennent armer les cartels sur notre sol. Le consentement artificiel finira-t-il par craquer ?


11 juin 2026

Gastel Etzwane
11/6/2026

Des armes occidentales destinées à l’Ukraine inondent le marché noir européen


Une enquête allemande met en lumière les dérives d’une aide militaire massive, dans un pays rongé par la corruption

Alors que l’Union européenne et les États-Unis ont injecté plus de 237 milliards d’euros d’aide militaire, financière et humanitaire en Ukraine depuis 2022, une enquête de la chaîne publique allemande ARD (Report Mainz), relayée par Der Tagesspiegel, révèle une réalité inquiétante : une partie significative de ces armements modernes disparaît des champs de bataille pour alimenter le marché noir européen.
Selon les enquêteurs, des fusils d’assaut, des munitions OTAN et d’autres équipements militaires fournis par les pays alliés finissent entre les mains des cartels de drogue, notamment en Andalousie, en Espagne. Près de Marbella, des trafiquants ont ouvert le feu sur des policiers avec des AK-47. Près de Cadix, des munitions de calibre 5,56 mm, standard de l’OTAN, ont été saisies. Un policier espagnol confie, désabusé : « Les cartels utilisent ce type de munitions. Elles proviennent d’Europe de l’Est, de la zone de guerre en Ukraine. »

Une corruption endémique et des quantités colossales

Le problème est à la mesure des flux : des dizaines de milliards d’euros d’armement ont été livrés en urgence à Kiev depuis quatre ans. Dans un pays classé parmi les plus corrompus d’Europe (Transparency International place régulièrement l’Ukraine dans une situation préoccupante), le contrôle des stocks s’avère extrêmement difficile. Vols, reventes par des intermédiaires véreux, pertes au combat « non déclarées » ou détournements purs et simples : les mécanismes de traçabilité peinent à suivre le rythme d’une aide massive et souvent improvisée.
Le précédent yougoslave devrait pourtant alerter. Après les guerres des années 1990, des quantités considérables d’armes ont inondé les Balkans puis l’Europe de l’Ouest, alimentant pendant plus de vingt ans la criminalité organisée. L’histoire semble se répéter, mais à une échelle supérieure en raison du volume inédit d’armement occidental engagé.

Des délinquants mieux armés que la police

Le constat est terrible. Comme le souligne un responsable de la sécurité espagnol dans l’enquête ARD : « En tant que policiers ordinaires, nous ne pouvons pas nous défendre contre ce type d’armement de grade militaire ; nous n’avons que des armes légères classiques. »
Ce déséquilibre croissant entre forces de l’ordre et délinquance organisée constitue une menace directe pour la sécurité intérieure des États européens. Quand des narcotrafiquants disposent de matériel militaire fourni par les contribuables européens, la question n’est plus seulement géopolitique : elle devient une question de souveraineté et de sécurité nationale.

Bientôt en France ?

L’Espagne n’est vraisemblablement que la pointe émergée de l’iceberg. Avec des frontières poreuses, un important trafic de stupéfiants et une présence active de réseaux criminels venus d’Europe de l’Est, la France est particulièrement exposée. Des sources policières françaises font déjà état, en off, d’une augmentation inquiétante de la puissance de feu des groupes criminels dans certaines cités et sur les axes de trafic.
Faudra-t-il attendre que des kalachnikovs ukrainiennes ou des munitions OTAN soient utilisées dans les rues de Marseille, Lyon ou Paris pour réagir ? Ou ces armes y circulent-elles déjà, discrètement, dans l’attente d’une étincelle ?

9 juin 2026

Gastel Etzwane

- 9/6/2026 - Belle boucle : on inculque à la jeunesse native l’individualisme hédoniste + l’éco-anxiété + la peur de tout (guerre, climat, “surpopulation”…), on obtient un effondrement de la natalité, et on présente l’immigration massive comme l’unique solution “humaniste”. On ne pouvait pas mieux orchestrer le remplacement. Chapeau l’artiste.
L’article parle de pays “attractifs”. Attractifs en quoi exactement ? Par la promesse d’emplois que les entreprises peinent à pourvoir parce que les conditions et salaires ne motivent plus les locaux ? Ou par la perspective d’un État-providence généreux que les pays d’origine ne financent pas ? Curieux que cette précision soit toujours absente.
Face au vieillissement, deux options : encourager les natifs à faire des enfants (logement, fiscalité, culture de la famille), ou importer une population plus jeune et plus féconde. Ils ont choisi la seconde. La première aurait été trop “réactionnaire”, visiblement.

6 juin 2026

Gastel Etzwane
5/6/2026

Un journaliste français interroge Poutine à Saint-Pétersbourg : le contraste saisissant avec la France


Le 4 juin 2026, à Saint-Pétersbourg, un journaliste français a pu poser directement une question à Vladimir Poutine lors d’une session ouverte aux médias étrangers. L’image, diffusée en direct sur BFM TV, est frappante : un représentant de la presse française s’adressant librement au président russe.
Ce qui importe le moins ici, c’est le contenu précis de la question ou même de la réponse de Poutine. Ce qui frappe, c’est le contraste absolu avec le climat qui règne en France au même moment.
Alors qu’un journaliste français est accueilli à Moscou pour interroger le chef de l’État russe, une véritable cabale médiatique et politique se déchaîne en France contre une journaliste russe travaillant sur CNews. Une meute de commentateurs, d’éditorialistes et de responsables politiques se focalise sur une seule personne, comme si sa présence constituait la priorité absolue du pays, bien avant les crises économique, sécuritaire et démographique qui s’accumulent.
Cette hystérie collective révèle une triste réalité : en France, une voix dissonante, surtout lorsqu’elle propose une vision différente du conflit en Ukraine ou de la situation en Russie, devient immédiatement intolérable. Au lieu de contredire les arguments par le débat, on cherche à interdire et à diaboliser. La dissidence n’est plus réfutée, elle est proscrite.
L’ironie est totale : le pays présenté comme une dictature autorise un journaliste occidental à questionner son président devant les caméras. La France, qui se revendique championne de la liberté d’expression, est incapable d’imaginer l’inverse : un journaliste russe posant une question directe à Emmanuel Macron, d’autant que celui-ci sélectionne soigneusement ses interlocuteurs.
Ce double standard en dit long sur l’état de la liberté de la presse et du débat public en France. Quand le tolérant devient intolérant et que l’on accuse l’autre de ce que l’on pratique soi-même, ce n’est plus la liberté qui s’exprime, c’est la censure qui change de visage.

1 juin 2026

Gastel Etzwane
31/5/2026

Le harcèlement téléphonique au service des parasites énergétiques

Vous êtes tranquillement en train de dîner ou de coucher les enfants quand le téléphone sonne pour la quatrième fois de la semaine : « Bonjour, je suis de [nom d’un fournisseur « alternatif »], on peut vous faire économiser jusqu’à 15 % sur votre facture EDF ! » Refusez poliment, ils rappelleront. Bloquez le numéro, un autre surgira. Ce démarchage agressif, souvent intrusif et parfois mensonger, est devenu le quotidien de millions de Français.
Derrière ces appels insupportables se cache une réalité beaucoup plus cynique. La plupart de ces « fournisseurs alternatifs » ne produisent absolument rien. Ils n’ont ni centrale nucléaire, ni barrage, ni éolienne significative. Ils achètent simplement l’électricité produite par EDF (via le mécanisme de l’ARENH à prix encadré) et la revendent avec une marge confortable en se présentant comme des sauveurs du pouvoir d’achat.
De véritables parasites du système.
Ils profitent pleinement du modèle français si caractéristique : privatisation des bénéfices, mutualisation des pertes. Quand les prix de marché sont élevés, ils captent des clients avec des offres alléchantes. Quand la crise arrive (comme en 2021-2023), beaucoup font faillite ou renvoient leurs clients chez EDF, qui doit absorber les coûts, maintenir le parc nucléaire et financer les investissements massifs. Le contribuable paie deux fois : pour soutenir EDF et pour enrichir ces intermédiaires inutiles.
La Cour des comptes vient de rappeler cruellement à quel point ce système est absurde. Dans un récent rapport, elle juge que la nationalisation à 100 % d’EDF en 2022, qui a coûté environ 9,7 milliards d’euros à l’État, était une opération « coûteuse », aux avantages « difficilement identifiables » et dont la nécessité « n’est pas démontrée ». L’État contrôlait déjà largement l’entreprise (83,7 %). Cette prise de contrôle totale n’a rien réglé du déséquilibre structurel : les parasites continuent de prospérer.
Illustration parfaite de la mauvaise version française du capitalisme : on affaiblit le champion national, on crée une rente pour des intermédiaires inutiles, et on facture l’addition au contribuable. Pendant ce temps, le téléphone continue de sonner.

31 mai 2026

Gastel Etzwane
31/5/2026

Alors comme ça, Gabriel Attal, devant quelques retraités et âmes perdues, vient nous expliquer avec son petit air grave que « bien sûr, on va continuer à soutenir l’Ukraine, parce que la Russie, c’est le danger ».
Au même moment, dans les rues de Paris, c’est Beyrouth-sur-Seine : émeutes, pillages, chaos total, une police complètement impuissante qui regarde le spectacle. Les fameux blindés de la gendarmerie ? Réservés aux agriculteurs qui bloquent les ronds-points. Quand c’est la banlieue qui débarque pour tout casser, on reste en mode « observateurs bienveillants ».
Résultat : on envoie des milliards à Kiev pendant que nos villes brûlent, que nos contribuables se font plumer, et qu’on est incapables de rétablir l’ordre chez nous.
On ne va rien faire d’utile en Ukraine, on va juste y claquer du fric. Mais au moins, on aura l’air très courageux… depuis les ruines de nos propres quartiers.

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30 mai 2026

Gastel Etzwane
30/5/2026

Ukraine : quand l’hommage aux collabos devient une tradition d’État


Il y a quelques jours à peine, le 25 mai 2026, Volodymyr Zelensky participait en grande pompe à la réinhumation nationale d’Andriy Melnyk, figure de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) qui avait activement collaboré avec l’Allemagne nazie au début de la Seconde Guerre mondiale. Cérémonie officielle, honneurs d’État, discours lyrique : le président ukrainien, lui-même d’origine juive, a salué un « grand Ukrainien du XXe siècle ». Même Israël a dénoncé l’affront à la mémoire des victimes de la Shoah.
Aujourd’hui, rebelote. Zelensky baptise une unité des forces spéciales ukrainiennes « Héros de l’UPA » – l’Armée insurrectionnelle ukrainienne responsable, selon Varsovie, du massacre de plus de 100 000 Polonais en Volhynie entre 1943 et 1945. La Pologne, pourtant l’un des plus fervents soutiens de Kiev, est furieuse : le président polonais menace même de retirer à Zelensky l’Ordre de l’Aigle Blanc.
Pourquoi s’étonner ? Depuis des décennies, l’Ukraine n’a jamais vraiment fait son mea culpa sur la collaboration massive de certains de ses nationalistes avec les nazis – pogroms antijuifs, exactions diverses, participation active à la machine de mort hitlérienne. Bandera, Choukhevitch, Melnyk… tous sont progressivement réhabilités comme « héros de l’indépendance ».
Chaque fois qu’on le souligne, on se fait traiter de « propagandiste russe ». Pourtant, ce n’est pas Moscou qui organise ces cérémonies : ce sont les autorités ukrainiennes elles-mêmes. Les faits s’accumulent. La nostalgie (ou au minimum la complaisance) pour cette période sombre n’est pas une invention du Kremlin. C’est une réalité politique assumée à Kiev.
Et pendant ce temps, en Europe de l’Ouest, on continue à faire comme si tout cela n’existait pas. Le déni a ses limites. La réalité, elle, finit toujours par remonter.
Rassurons-nous, tout cela n’a pas empêché Bruno Retailleau d’aller rendre ses hommages au président ukrainien le jour même de la cérémonie ni à Édouard Philippe d’y aller le lendemain.
Gastel Etzwane
30/5/2026

Hier, 29 mai, c’était le triste anniversaire du référendum de 2005. Il y a vingt et un ans, les Français, après un vrai débat, après avoir été informés, ont dit NON à 55 % au traité constitutionnel européen. Clair, net, massif.
Et puis ? Rien. Sarkozy a essuyé le vote du peuple comme on essuie une mauvaise crotte sur sa chaussure, a renommé le texte « traité de Lisbonne » et l’a fait passer par la petite porte du Parlement. Depuis, plus jamais un référendum.
Macron, lui, a promis la consultation du peuple… avant de nous infliger des « grands débats » sur des sujets sociétaux ridicules tout en refusant systématiquement de nous demander notre avis sur quoi que ce soit d’important. Sans doute par peur légitime que, quel que soit le sujet, les Français lui répondent encore une fois : NON.
Parce qu’à part une poignée de retraités scotchés à BFMTV qui n’ont plus ni jambes ni neurones pour changer de chaîne, plus grand monde ne supporte ce régime.
Et c’est ça, la « démocratie » à la française en 2026 : on regarde la liste des candidats à la présidentielle et on se demande quelle est la différence entre les clones. Un théâtre d’ombres où le peuple n’a plus droit qu’au rôle de figurant.
Joyeux anniversaire du « Non » qu’ils n’ont jamais digéré.

28 mai 2026

Gastel Etzwane
28/5/2026

Dans son numéro 4022 daté du 28 mai au 3 juin 2026, Paris Match publie un long reportage particulièrement dur consacré aux enfants palestiniens tués en Cisjordanie depuis le début de la guerre déclenchée après le 7 octobre 2023.
À travers plusieurs récits extrêmement détaillés, notamment ceux de Mohammed Al Hallaq, Saddam Rajab ou Rimas Amouri, l’article décrit des tirs attribués à des soldats israéliens contre des mineurs parfois non armés, les obstacles opposés aux secours, ainsi que le sentiment d’impunité dénoncé par les familles et certaines ONG.
Le reportage s’appuie sur des vidéos de surveillance, des témoignages directs et des données de l’UNICEF pour décrire une situation présentée comme une escalade de la violence en Cisjordanie sous le gouvernement israélien actuel. Au-delà du contenu lui-même, la publication d’un tel dossier dans Paris Match n’est pas anodine : il s’agit d’un hebdomadaire grand public historiquement peu associé à un traitement militant de la question palestinienne.
Voir un magazine aussi installé dans le paysage médiatique français consacrer plusieurs pages à un récit aussi accusateur à l’égard de l’armée israélienne marque une rupture relative avec le narratif médiatique habituel, souvent davantage centré sur Gaza, le Hamas ou la seule perspective sécuritaire israélienne.

27 mai 2026

Gastel Etzwane
27/5/2026

Un enfant scout écossais refuse de prier : un miroir de notre société


Une vidéo virale depuis le 24 mai 2026 montre un jeune Beaver Scout (6-8 ans) en Écosse, resté debout, calme, pendant que ses camarades reproduisaient les gestes de la prière musulmane lors d’une visite dans une mosquée à Stirling.
Ce simple refus pose une question essentielle sur l’évolution de nos sociétés occidentales : jusqu’où pousse-t-on l’« ouverture » aux autres religions auprès de très jeunes enfants ?

La question de la réciprocité

Accepterait-on l’inverse ? Demanderait-on à des enfants musulmans de s’agenouiller et de prier dans une église ? Probablement pas. On y verrait du prosélytisme.
Ce manque de réciprocité révèle une asymétrie culturelle croissante : les traditions historiques européennes sont invitées à s’effacer, tandis que d’autres pratiques sont activement mises en avant dans l’espace éducatif.

26 mai 2026

Gastel Etzwane
26/5/2026

L’opération a bien commencé. Pas de programme, pas d’expérience, aucune popularité réelle, mais candidat parfait du parti du centre.

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21 mai 2026

Gastel Etzwane
21/5/2026

Si Poutine disait « nos troupes restent au Donbass sans intention de conquérir », on crierait à l’annexion masquée.
Israël le dit du Liban, après avoir rasé des villages et chassé plus d’un million de personnes, et c’est… couvert en direct sur BFM.
Le deux poids deux mesures n’est même plus caché.

20 mai 2026

Gastel Etzwane
19/5/2026

L’Union européenne, un désastre budgétaire et politique qui s’aggrave

L’Union européenne est décidément incapable de parler d’une seule voix, même sur ses propres affaires intérieures. Selon un article du Spectator, les 27 États membres se disputent en permanence : quand ils ne s’affrontent pas sur la réponse à donner aux crises internationales, ils se déchirent sur le prochain budget pluriannuel de l’Union, un enjeu colossal de 2 000 milliards d’euros.
Le Parlement européen pousse pour une augmentation massive de 200 milliards d’euros entre 2028 et 2034. Mais les pays du Nord, emmenés par l’Allemagne et les Pays-Bas, refusent net. Réputés pour leur frugalité, ils en ont assez de financer ce qu’ils considèrent comme le gaspillage chronique des pays du Sud. Les négociations s’annoncent « laides et interminables », comme l’a reconnu Euronews elle-même la semaine dernière.

La France en situation de plus en plus inquiétante

Parmi les mauvais élèves, la France occupe une place de choix. Selon les prévisions les plus récentes, sa dette publique atteint déjà 118 % du PIB. Elle risque de rattraper rapidement la Grèce (137 %) et l’Italie, dont la dette devrait culminer à 138,6 % d’ici la fin de l’année.
Pire encore : la semaine dernière, le chômage français a franchi la barre des 8 % pour la première fois depuis 2021. Un signal inquiétant qui montre que la deuxième économie de la zone euro s’enfonce lentement mais sûrement, alors même que Bruxelles continue de réclamer toujours plus d’argent aux contribuables européens.
Cette situation illustre parfaitement l’impasse structurelle de l’Union : une machine bureaucratique coûteuse, incapable de réformer ses dépenses, où les pays les plus responsables sont sommés de payer pour les errements des autres. Entre divisions budgétaires, dettes explosives et absence de vision commune, l’UE ressemble de plus en plus à un club qui court à la catastrophe en s’engueulant sur la note à régler.
Pendant ce temps, les citoyens européens, et particulièrement les Français, commencent à en payer le prix fort : inflation persistante, croissance molle, chômage en hausse et sentiment d’impuissance face à une construction supranationale qui leur échappe totalement.


15 mai 2026

Gastel Etzwane

Un naufrage cognitif : pourquoi la Gen Z est la première génération à voir son QI baisser

- 15/5/2026 - Pour la première fois depuis près de deux siècles, une génération entière affiche un déclin cognitif par rapport à celle qui l’a précédée. C’est le constat alarmant dressé par le neuroscientifique américain Dr Jared Cooney Horvath, qui a alerté le Sénat américain en janvier 2026. Selon lui, la Gen Z (née entre 1997 et 2010) est la première à obtenir des scores inférieurs en lecture, mathématiques, mémoire et résolution de problèmes, malgré un temps passé à l’école plus important que jamais.
Le coupable ? L’exposition massive et précoce aux écrans et à la technologie éducative (EdTech). Smartphones, TikTok, résumés en bullet points et tablettes à l’école ont transformé la façon dont les jeunes apprennent… ou plutôt, dont ils n’apprennent plus.

Le cerveau humain n’est pas conçu pour le « skimming »

Le Dr Horvath explique que notre cerveau a évolué pour l’interaction humaine directe et l’effort intellectuel soutenu. Or, plus de la moitié du temps d’éveil des adolescents est aujourd’hui passée devant un écran. Résultat : ils deviennent des « skimmers », des survolleurs d’information. Au lieu de plonger dans un texte complexe ou de résoudre un problème en profondeur, ils zappent de fragment en fragment.
Cette habitude détruit progressivement la mémoire de travail et la discipline mentale. Dès qu’un pays généralise les ordinateurs et tablettes dans les classes, les résultats scolaires chutent, selon des données compilées sur 80 pays. « Ce n’est pas du progrès, c’est une reddition », déclare le neuroscientifique. « Nous redéfinissons l’éducation pour qu’elle s’adapte à l’outil, au lieu de former nos enfants. »

Une urgence sociétale et un paradoxe inquiétant

Le Dr Horvath qualifie la situation d’urgence sociétale. Le plus préoccupant, selon lui, est le décalage entre la perception des jeunes et la réalité : beaucoup de membres de la Gen Z se sentent surconfiants quant à leurs capacités, alors qu’ils sont objectivement moins armés cognitivement que leurs parents au même âge.
Ce « naufrage cognitif » pourrait avoir des répercussions majeures sur l’ensemble de la société : moindre capacité d’innovation, difficultés accrues dans les études supérieures et sur le marché du travail.
Face à ce constat, les recommandations sont claires et radicales :
• Limiter drastiquement le temps d’écran en classe ;
• Retarder l’arrivée du smartphone chez les enfants ;
• Revenir aux méthodes traditionnelles : manuels papier, interaction humaine directe et apprentissage profond.
Certains pays scandinaves ont déjà commencé à réduire ou supprimer l’EdTech dans les écoles primaires, afin de redonner à la génération Alpha (les enfants nés après 2010) une véritable capacité d’attention et de réflexion.
Le message du Dr Jared Cooney Horvath : il est encore temps d’agir avant que ce déclin ne devienne irréversible.


12 mai 2026

Gastel Etzwane
12/5/2026

L’Allemagne franchit la ligne rouge : de la « simple aide » à la co-belligérance assumée, pendant que son économie s’effondre et que les peuples ne sont pas consultés.
Le 11 mai 2026, le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius s’est rendu à Kiev pour signer, en grande pompe, un accord de production conjointe à grande échelle de drones d’attaque à longue portée. Objectif affiché : des systèmes capables de frapper jusqu’à 1 500 kilomètres en profondeur sur le territoire russe, visant infrastructures militaires et économiques. Des modèles ukrainiens déjà éprouvés (Lyutyi, UJ-22 Airborne, Bober, UAV à réaction) vont bénéficier de l’industrie, de l’ingénierie et des financements allemands. Des coentreprises vont voir le jour, avec production de masse en Allemagne même.
On ne parle plus ici d’« aide humanitaire » ou de « soutien défensif ». Il s’agit d’une co-belligérance littérale. L’Allemagne ne se contente plus de livrer des armes : elle co-développe, co-produit et co-finance activement des armes offensives à frappe profonde sur son propre sol. Pistorius l’a dit sans ambiguïté : il s’agit de capacités de « deep strike ». Berlin devient ainsi un acteur direct de l’escalade, transformant son territoire en plateforme industrielle pour une guerre qui s’étend loin derrière les lignes du front. La Russie, elle, ne s’y trompe pas : pour Moscou, ces drones allemands sont des munitions allemandes tirées sur des objectifs russes.
Et pendant ce temps, le peuple allemand n’a jamais été consulté. Pas de référendum, pas de grand débat national, pas de vote populaire sur cette décision stratégique majeure. Exactement comme en France, où les dirigeants engagent des milliards dans ce conflit sans jamais demander l’avis des citoyens. Les gouvernements décident seuls, au nom d’une « solidarité européenne » et d’une « défense de la paix » qui sonnent de plus en plus creux.
Le contraste est d’autant plus frappant que l’économie allemande est en train de s’effondrer. En avril 2026, le gouvernement a été contraint de diviser par deux sa prévision de croissance pour l’année : de 1 % à seulement 0,5 %. Après des années de récession ou de quasi-stagnation, la première économie européenne peine à redémarrer. Crise énergétique persistante, désindustrialisation massive, confiance des entreprises au plus bas : les instituts de conjoncture parlent d’une reprise « fragile » voire inexistante. Des titres de presse sérieux évoquent une « Allemagne brisée » confrontée à une crise structurelle profonde.
Dans ce contexte, l’Allemagne (comme la France) continue d’injecter des milliards d’euros publics dans l’effort de guerre : plus de 11 milliards d’euros d’aide militaire à l’Ukraine prévus pour 2026, un budget défense record (4e dépense militaire mondiale), et des fonds spéciaux qui s’ajoutent à une dette publique déjà élevée. Pendant ce temps, les services publics, santé, éducation, sécurité, manquent cruellement de moyens. Les hôpitaux saturent, les écoles manquent de professeurs, la sécurité intérieure est sous tension. On fabrique alors un consentement artificiel : on parle de « valeurs européennes », de « lutte pour la démocratie », de « solidarité », pour faire accepter à des populations épuisées que l’argent public parte massivement vers des armes plutôt que vers leurs besoins quotidiens.
C’est le même schéma des deux côtés du Rhin. Les dirigeants européens choisissent l’escalade militaire plutôt que la priorité au bien-être de leurs peuples. Ils transforment des économies déjà fragiles en machines de guerre, tout en répétant que « ce n’est pas notre guerre ».
Triste monde. Un monde où les gouvernements mentent par omission ou par euphémisme à leurs citoyens, où les priorités sont inversées, où la co-belligérance se cache derrière le langage de l’aide humanitaire. L’histoire jugera. Et elle retiendra peut-être que, en 2026, l’Allemagne, comme la France, a choisi de franchir une ligne rouge historique sans jamais demander l’autorisation à ceux qui paieront, au final, la facture.


7 mai 2026

Gastel Etzwane

- 7/5/2026 - Les agressions contre les chrétiens à Jérusalem se multiplient : même Le Figaro est obligé d’en parler
Dans son édition du jeudi 7 mai 2026, le quotidien Le Figaro publie un long reportage de son correspondant à Jérusalem, Stanislas Poyet, intitulé « À Jérusalem, les agressions contre les chrétiens se multiplient ».
Une semaine après l’agression filmée d’une religieuse française de l’ordre des Dominicaines, violemment attaquée le 28 avril dans la Vieille Ville alors qu’elle portait son habit, le journal décrit une recrudescence alarmante des violences : crachats, insultes, coups, harcèlements quotidiens et tentatives d’intimidation aux abords des lieux saints. Des prêtres et religieuses témoignent de leur crainte de porter la croix ou de circuler librement dans certains quartiers. Le consul de France et plusieurs responsables chrétiens dénoncent un climat de peur grandissant, tandis que les autorités israéliennes minimisent le phénomène pour rassurer leurs soutiens évangéliques américains.
Le Figaro note également que ces actes s’inscrivent dans un contexte plus large de nationalisme et d’extrémisme religieux qui gagne du terrain en Israël.

5 mai 2026

Gastel Etzwane

Défense corporatiste et déni face à la commission Alloncle : la charge d’Agnès Pannier-Runacher


- 5/5/2026 - Agnès Pannier-Runacher livre, dans sa vidéo Instagram du 4 mai, une masterclass de défense corporatiste et de déni absolu. Pour l’ancienne ministre macroniste, la commission Alloncle n’est pas une enquête parlementaire légitime sur un audiovisuel public coûteux (4 milliards d’euros par an), souvent partial et déconnecté d’une partie des Français : c’est tout simplement « très grave ».
Elle accuse le rapporteur d’avoir osé reprocher aux médias publics de ne pas assez relayer les positions de l’extrême droite. Traduction : tout questionnement sur le pluralisme, les biais éditoriaux répétés ou la culture militante visible depuis des années dans certains programmes devient, par définition, une opération d’extrême droite. Le service public serait intouchable, et toute critique, une atteinte à la démocratie.
Ce qui est particulièrement frappant, c’est l’hystérie disproportionnée face à un rapport qui, rappelons-le, a été adopté à une très courte majorité et qui a nécessité un vote pour être simplement publié. Le simple fait qu’on ait dû voter pour savoir si un rapport parlementaire verrait le jour en dit long sur le degré de capture idéologique du système : même la transparence devient suspecte.
Cette commission était pourtant une bouffée d’air rarissime. Après des années de critiques documentées (audimat en berne, dépenses somptuaires, accusations récurrentes de partialité, mépris d’une partie du public), enfin une instance osait poser les questions qui fâchent : faut-il vraiment maintenir autant de chaînes et de radios redondantes ? Faut-il continuer à financer du divertissement et du sport à prix d’or avec l’argent du contribuable ? Peut-on exiger un minimum de neutralité ?
La réaction épidermique de Pannier-Runacher et de tout le camp central-gauche (amalgames, « honte », « fausses nouvelles », « grave danger ») révèle surtout une chose : ils considèrent l’audiovisuel public comme leur bien propre, une forteresse idéologique qu’il faut défendre à tout prix, même contre toute tentative de réforme ou de contrôle démocratique. Le diagnostic de gaspillage, de perte d’audience et de dérive militante ? Balayé d’un revers de main. Les 80 recommandations pour 1 milliard d’économies ? Un complot.
En résumé, sa prise de parole sonne comme le cri d’alarme d’un système qui se sent enfin menacé après avoir longtemps cru qu’il était intouchable. Le plus hallucinant reste cette incapacité totale à admettre qu’un débat de fond était non seulement légitime, mais devenu urgent. On est très loin de la « défense du service public » : on est dans la défense d’un entre-soi.

1 mai 2026

Le piège de l’IA : comment les entreprises peuvent s’autodétruire en licenciant trop

Gastel Etzwane
1/5/2026


L’intelligence artificielle promet une énorme augmentation de productivité. Elle permet de réaliser des tâches plus vite et à moindre coût. Pourtant, ce progrès cache un risque majeur : si les machines remplacent les humains trop rapidement, les travailleurs perdent leur revenu et donc leur capacité à consommer. Or, sans clients qui achètent, les entreprises finissent par voir leurs ventes s’effondrer. C’est un cercle vicieux redoutable : plus on automatise, moins il y a de demande, et à l’extrême, une économie ultra-productive mais sans acheteurs.
Deux économistes, Brett Hemenway Falk et Gerry Tsoukalas, ont modélisé cette situation de façon claire. Ils montrent que même des dirigeants d’entreprise parfaitement rationnels et lucides sur ce danger ne peuvent pas s’arrêter seuls. Pourquoi ? Parce que dans un marché concurrentiel, chaque société est incitée à aller plus loin que ses rivales. En automatisant, elle réduit ses coûts, baisse ses prix et gagne des clients aux dépens des autres. Elle récolte tout le bénéfice immédiat, mais la destruction de demande qui en résulte (moins de salaires distribués) retombe sur l’ensemble du secteur. Chaque entreprise ne supporte donc qu’une petite partie du coût collectif qu’elle crée.
Le résultat est une course à l’automatisation excessive : les entreprises licencient plus que ce qui serait bon pour l’économie dans son ensemble. Cette sur-automatisation fait perdre de l’argent non seulement aux travailleurs, mais aussi aux actionnaires des entreprises elles-mêmes, car la demande globale s’effondre. Et ce piège s’aggrave quand la concurrence est forte ou quand l’IA devient encore plus performante.
Les solutions habituellement évoquées ne suffisent pas. La formation des salariés (upskilling), un revenu universel, la participation des employés au capital de l’entreprise, ou même des impôts sur les profits ne règlent pas le problème de fond. Seule une taxe spécifique sur l’automatisation (appelée taxe pigouvienne, du nom de l’économiste Arthur Pigou) permet d’atteindre le bon équilibre. Cette taxe oblige chaque entreprise à payer pour la perte de demande qu’elle provoque. Elle incite donc à automatiser moins, au niveau optimal pour la société. Les recettes collectées peuvent ensuite financer la reconversion des travailleurs, ce qui réduit progressivement le besoin de cette taxe.
En clair, le défi de l’IA n’est pas seulement technique ou social. Il est aussi économique et structurel. Si nous ne corrigeons pas les incitations concurrentielles qui poussent à licencier trop vite, nous risquons de créer plus de machines performantes… mais moins de prospérité partagée pour les humains. Cet article invite donc les décideurs à agir non seulement sur les conséquences des licenciements, mais aussi sur leurs causes profondes.