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21 janvier 2025

Kuzmanovic Georges

Emmanuel Macron est pathétique

- 21/1/2025 - Il appelle l’Europe à "se réveiller" face à l’arrivée au pouvoir de DonaldTrump.
L'UE doit, selon lui, renforcer ses capacités de défense et réduire sa dépendance à l'égard des États-Unis.
Ce serait "l’opportunité pour un réveil stratégique européen".
Mais voilà, l'UE, justement, EST une organisation bâtie de A à Z pour être inféodée militairement, économiquement et politiquement aux États-Unis.
Ses dirigeants sont quasiment tous, comme Macron, passés par des officines américaines et sont pieds et poings liés par leur passé au service des USA.
Par ailleurs, il n'y a aucun consensus européen au plan géopolitique. Macron ne s'est-il pas rendu compte, en 7 ans de présidence, que l'est de l'UE et l'Allemagne obéissent directement à Washington ?
Trump méprise Macron, comme toute l'Europe ou presque.
Et malgré sa posture communicationnelle, Macron obéira au premier coup de sifflet trumpiste.
Bref c'est pathétique.
Pauvre France.

15 janvier 2025

Monsieur « Trouposol » continue...

Pierre Duriot


- 14/1/2025 - Macron a financé avec nos sous une brigade ukrainienne qui a déserté après nous avoir coûté un bras. Il a envoyé le matériel de notre armée, des milliards d’Euros, sans le moindre contrôle des parlementaires. Tout le monde a obéi bêtement et passivement, personne ne lui a demandé le moindre compte, on ne sait même pas à l’heure actuelle, combien exactement nous a coûté cette guerre. On sait également que même si nous n’avons pas envoyé de soldats français sous uniforme national, certains combattants français étaient là-bas, financés par la France, avec des « conseillers », eux aussi payés par la France. On ne parle pas de notre aide logistique. Et maintenant que nous sommes à l’aube d’un règlement du conflit, que plus personne ne veut y aller, que tout le monde temporise, Monsieur « Trouposol » veut aller faire la guerre, tout seul. Enfin, seul à vouloir la faire faire à nos soldats, sous uniforme, cette fois-ci et officiellement, nous faire entrer en guerre, en clair, alors que tout est presque fini. Il veut quoi exactement, un missile hypersonique sur la rade de Toulon, ou la base de Landivisiau ? Déclencher l’article 16 ? Et on se demande si les militaires vont enfin lui expliquer qu’il n’est pas sérieux et que personne ne va y aller. Si les parlementaires vont enfin lui expliquer qu’ils ont leur mot à dire. Ou si on va laisser ce mauvais élève faire sa crise au milieu de la cour de l’école, alors que tout le monde est prêt à rentrer en classe.

13 janvier 2025

Régis de Castelnau
13/1/2025

Rubrique : lutte des classes

Depuis mai 1968, je SAIS que la petite bourgeoisie est la pire des engeances. La grande, on sait ce que c’est, et ce qu’elle représente : le Capital. Les choses sont claires.
La petite bourgeoisie, devenue « petite bourgeoisie urbaine » est une couche sociale particulièrement visqueuse.
Arrogante, pratiquant le mépris social, menteuse, passant son temps à trahir (en votant socialiste par exemple), et le pire c’est cette façon qu’elle a de se donner le beau rôle vis-à-vis des couches populaires alors que son destin historique est toujours et partout de les trahir pour sauver la domination du Capital.
Le néolibéralisme est lourdement en crise en Occident, alors vite vite les Jadot, Tondelier, Aubry, Rousseau, etc. se précipitent pour venir au secours du système et réclament à grands cris la fin des libertés publiques. Et ils veulent confier la mission à von der Leyen !
Trop contents du coup d’État en Roumanie et de celui qu’annonce Thierry Breton pour l’Allemagne. Ravis de cette ministre française qui veut faire la chasse aux « fausses opinions » (!!!) sur les médias français. Ils réclament à cor et à cri que l’on interdise de s’exprimer à ceux qui ne pensent pas comme eux.
Coucou Mélenchon pas de problème que vos troupes piétinent la déclaration des droits de l’homme et notamment son article 11 ?
Dans l’Histoire, c’est TOUJOURS la petite bourgeoisie qui a été la base de masse du fascisme.
Ça recommence et ça commence vraiment à puer.


31 décembre 2024

« Le fait du prince » : la colère de Stéphane Bern contre le projet d'Emmanuel Macron de poser de nouveaux vitraux à Notre-Dame


© Amaury Cornu / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

C'est "un caprice" d'Emmanuel Macron pour Stéphane Bern. L'historien et animateur sur Europe 1 dénonce la volonté du président de la République d'installer six vitraux contemporains sur une façade de la cathédrale Notre-Dame de Paris, fraîchement rouverte au grand public. Celui qui est aux commandes d'Au cœur de l'Histoire fait part de sa volonté de s'y opposer, avec l'aval de la ministre de la Culture Rachida Dati, afin de mener des recours contre le projet.

"Pardon de le dire, mais l'Etat contrevient aux règles de défense du patrimoine en voulant démonter des vitraux anciens", déplore le défenseur du patrimoine français. "C'est l'Etat qui est propriétaire de la cathédrale Notre-Dame de Paris, donc c'est cela qui me choque le plus : l'Etat s'arroge le droit de ne pas respecter des règles qu'il impose à tous", poursuit Stéphane Bern.

Au micro d'Europe 1, l'un des animateurs préférés des Français "ne peu(t) pas (s)'empêcher de penser que c'est le fait du prince de vouloir avoir des vitraux contemporains". "C'est contre ça que je m'érige : on ne peut pas à la fois faire respecter la loi et en même temps contrevenir soi-même à la loi."

Et Stéphane Bern de rappeler la situation économique de la France. "Est-ce qu'on a vraiment quatre millions d'euros à dépenser pour démonter des vitraux qui ont résisté à l'incendie pour mettre des vitraux contemporains ? Je ne crois pas", conclut l'animateur sur Europe 1.

29 décembre 2024

Avec le RPF, des vœux de réalisme et de combat

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire
29/12/2024


2024 s’achève et nos yeux sont depuis quelques temps déjà tournés vers 2025. D’abord parce que le monde entier libre et patriote attend l’investiture de Trump pour vérifier que sur certains thèmes au moins, il rompt avec la politique mortifère et décadente de son prédécesseur et de la clique de Davos. Ensuite parce que les élections en Allemagne pourraient déboucher sur un bouleversement radical au sein de l’UE et nous obliger à changer notre vision des choses. Pour notre propre compte, nous attendons que le gouvernement de Bayrou tombe à son tour et bien plus rapidement que celui de Barnier, avec non pas l’angoisse de voir Macron déclencher l’article 16 en réaction épidermique, suite à une nouvelle censure, mais bien pour le pousser dans ses derniers retranchements. Et s’il avait recours à ce stratagème déplacé, sa fin serait assurée. Il se murmure qu’il s’apprêterait à faire un discours du jour de l’an en forme de demande de pardon des Français ! Trop tard, trop de mal a été fait, mais il serait étonnant que malgré cette incroyable indiscrétion, Macron se livre à un tel exercice, l’homme est bien trop égocentrique, narcissique et imbu de sa personne pour, ne serait-ce que feindre le repentir. De toute façon il est hors de question qu’après avoir avoir ruiné, éborgné, insulté, méprisé, taxé, confiné, vacciné, masqué, endetté, brimé, empêché, livré en pâture aux criminels étrangers, assommé de normes… nous lui accordions un quelconque pardon.

Les peurs agitées tout au long de ces derniers mois n’ont pas entamé la détermination des patriotes, pas plus qu’elles ne nous ont effrayés. Ces désirs de guerre se sont dissipés au fil du temps face à la réalité du terrain. Ses prétentions de grandeurs s’amenuisent également et il constate amer, qu’il ne suffit pas de décréter avoir une majorité, ou bricoler un gouvernement avec des personnalités dont plus personne ne veut, pour créer la concorde qu’il aimerait voir s’installer autour de lui. 76% des Français sont mécontents de lui et on se demande bien, à converser avec nos entourages, qui sont ces 24 % qui restent… c’est là un record. En tire-t-il des conclusions ? Non. Son épouse aurait avoué qu’il n’écoutait plus personne, mais mon Dieu, s’est-il un jour plié à cet exercice ? Pas que nous sachions. Donc jusque-là rien n’est nouveau, si ce n’est que ce qui pouvait passer quand il avait encore une armée d’idiots utiles pour courber l’échine et le suivre, ne fonctionne plus aujourd’hui.

Au RPF, nous avons combattu sans relâche sa politique de ruine et de déclassement et nous avons quelque part gagné cette bataille de la réinformation, avec beaucoup d’autres, allant contre la sphère médiatico-politique pratiquant la propagande. Et nous poursuivrons cette lutte qui ne cessera qu’avec son départ et l’installation d’un pouvoir de salut public, dont la première tâche sera de rétablir une constitution qui protège le peuple, en lui donnant la parole plus aisément et dont les contre-pouvoirs ne sont pas des chambres d’enregistrement ou le bras armé de l’exécutif. La restauration pleine de la souveraineté du peuple, sans qu’aucun domaine ne soit délégué à une instance supranationale reste un objectif intangible. Nous n’avons jamais cru en ceux qui se commettaient à ses côtés au soi-disant principe de sauver la France, ou de vouloir la servir. S’associer à Macron, ce fut toujours trahir, agir pour son propre compte ou pire pour celui de commanditaires étrangers, sans jamais se soucier de l’intérêt général. Ceux qui se sont livrés à cette comédie sont complices de la destruction voulue et programmée par Macron. Ceux qui se vautreront dans cette compromission ne pourront à nos yeux se prévaloir de l’alibi de l’ignorance du dessein du prince qu’ils ont choisi de louer. L’idéologie macroniste doit être combattue jusqu’au bout, quel qu’en soit le prix, nous savons que les amis de cette clique tenteront par tous les moyens de ruiner le pays et de semer la misère parmi le peuple de France, jusqu’au dernier moment. Qu’à cela ne tienne, nous supporterons ces attaques, relèverons ce défi. Notre pays dispose des ressources humaines et morales capables de surmonter ces bassesses à venir, et de juger ceux qui auront conspiré contre les intérêts de notre nation.

Nous poursuivrons notre combat, et le but premier est bien de voir Macron quitter ce pouvoir qui ne lui appartient déjà plus, mais qu’un artifice légal l’autorise à conserver encore un peu, le temps de l’erreur de trop, celui du réveil des parlementaires ou pire, celui d’un peuple jusque là endormi, et qui ouvre de plus en plus les yeux. La liberté et la dignité ne se cultivent pas dans le confort de l’ignorance ou du renoncement, il est plus facile de se contenter de la servilité que de se débarrasser de ses chaînes, mais bien plus honorable de vivre debout que couché. La France a connu bien des vicissitudes et c’est sur un champ de ruine qu’elle s’est relevée pour briller à nouveau, le temps que des félons, des rampants, s’approprient le pouvoir que des hommes de hautes valeurs avaient rétabli, pour détourner les richesses et la saveur de notre nation à force d’intrigues et de mensonges. 2025 doit être la continuité de cette lutte qui commence à porter ses fruits. Partout les consciences s’éclairent et découvrent, parfois avec stupeur le personnage qu’est réellement Macron et l’avenir qu’il nous promet, à base de surveillance, de normes et de contraintes, sous des prétextes climatiques ou sanitaires. Il chancelle et finira par tomber. Toute cette dynastie est en fin de règne, c’est donc là qu’elle est la plus dangereuse, et que nous devons rester debout. La victoire est devant nous, elle sera celle de tous ceux qui désirent en priorité le changement de direction sur des bases redessinées pour le bien de tous et non dans l’intérêt de quelques-uns, à l’image de cette France gaulliste, qualifiée de « glorieuse ». Puissions-nous la voir se concrétiser définitivement en 2025. Bonne et heureuse année…


Le groupe Telegram du RPF :

28 décembre 2024

Le bloc central domine sans partage la politique française

Nicolas Maxime

- 27/12/2024 - Fabius, Chirac, Rocard, Cresson, Beregovoy, Balladur, Juppé, Jospin, Raffarin, De Villepin, Fillon, Ayrault, Valls, Cazeneuve, Philippe, Castex, Borne, Attal, Barnier... Et maintenant Bayrou... et demain Bardella. Les gouvernements se sont succédé avec des couleurs politiques différentes mais continuent de suivre la même ligne politique.
Depuis 1983, avec le ralliement de François Mitterrand au néolibéralisme et l'abandon du gaullisme au profit du thatchérisme par la droite, le bloc central domine sans partage la politique française. Le bloc central, souvent perçu comme se limitant à Renaissance et LR, dispose en réalité d’un périmètre bien plus large qu’il n’y paraît. Les partis du Nouveau Front Populaire – le PS, les Verts et le PCF –, prisonniers de leur européisme, finissent par rejoindre le bloc central une fois au pouvoir. Par pragmatisme, ils se conforment aux injonctions néolibérales de Bruxelles, ne se limitant qu'à des ajustements budgétaires destinés à satisfaire leur principal électorat : les fonctionnaires.
Quant au Rassemblement National, loin d'être une véritable alternative, ce parti fondé par d'anciens vichystes et membres de l'OAS s'est désormais normalisé, reprenant aujourd'hui la dynamique sarkozyste de 2007. Rejetée pour le moment par le bloc central, ce qu'on appelle l'extrême droite se positionne déjà en vue de gouverner, comme en témoigne l'accent mis par ses représentants sur le sérieux budgétaire et le respect des institutions.
Il existe aussi des mouvements souverainistes, mais même unis, ils peinent à dépasser 2 % des voix, le Frexit ne pouvant à lui seul constituer un véritable projet de société.
Reste La France Insoumise. Jean-Luc Mélenchon et son mouvement ne font évidemment pas partie du bloc central. En 2017, grâce à une stratégie résolument populiste, LFI semblait incarner une véritable alternative aux yeux de ses électeurs. Cependant, à l'approche des élections de 2022, et plus encore pendant les législatives de 2024, le mouvement a changé de position sur l’Union européenne, adoptant une posture ambiguë, tout en procédant à une véritable purge interne de certains de ses membres. La haine que lui voue le bloc central, prêt à tout pour s’unir contre LFI, témoigne de la peur que ce projet politique inspire à la caste médiatico-politique. Cela dit, être l’une des rares alternatives à l’extrême centre ne garantit pas que cette alternative soit viable. J'y reviendrai dans un autre post.
Et pourtant, une alternative crédible est indispensable pour éviter que le bloc central, toujours soumis aux intérêts des marchés financiers et des multinationales, et en voie de radicalisation, ne soit une fois de plus reconduit.

26 décembre 2024

Macron c'est fini ?! La chute d'un fou-furieux

Jean-Dominique Michel

-21/12/2024 - Si Capri c'est fini, il est fort probable que ce soit le cas pour Macron aussi. Les outrances délirantes de ce personnage pervers finissent par lui aliéner jusqu'aux pouvoirs qui l'ont mis en place. Et quand ceux-ci tirent la prise... D'aucuns se rêvent déjà à sa place, comme cela est de coutume en Vème République. Il se pourrait toutefois que celle-ci, émanation d'une France qui n'existe plus, rejoigne Capri et Macron dans la catégorie du "c'est fini"... Sauf à vouloir garder la caste des parasites et des bouffons qui prétendent représenter une population au demeurant très majoritairement abstentionniste !

Cliquer sur l'image (vidéo de 22min 40s) ↴

21 décembre 2024

L'ULTIME PROVOCATION DU MÉPRISANT DE LA RÉPUBLIQUE

Nicolas Maxime

- 21/12/2024 - Avant même son accession à la présidence de la République, Emmanuel Macron avait déjà fait preuve d’un certain mépris envers les classes populaires. On se souvient de ses propos sur les "illettrées de Gad" ou de sa célèbre formule : "La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler."
Ces déclarations laissaient entrevoir une attitude condescendante, qui s’est confirmée après son élection. Les petites phrases dédaigneuses se sont multipliées : "Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et ceux qui ne sont rien", "On met un pognon de dingue dans les minima sociaux", "Je traverse la rue et je vous trouve un travail", "Les Gaulois réfractaires au changement", "Les fainéants", ou encore "Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder".
Ces remarques, répétées au fil du temps, témoignaient d’un mépris constant pour une partie de la population, et d’un décalage entre le président et les préoccupations des Français les plus précaires.
Dans le même temps, on a découvert qu’Emmanuel Macron, qui n’a cessé de promouvoir une image inclusive, aurait tenu des propos, en privé, ouvertement racistes et homophobes : « C’est rempli de Mamadou », « La cage aux folles », « Les cocottes ». Devrait-on vraiment être surpris, au fond ?
On aurait pu croire qu’Emmanuel Macron avait modéré ses propos pendant son second mandat, mais il n’en est rien : son naturel a rapidement repris le dessus. Lors d’une visite à Mayotte après le passage d’un cyclone dévastateur, le président, fidèle à sa réputation de "Méprisant de la République" – pour reprendre les termes de Monique Pinçon-Charlot – a lancé à une foule endeuillée et en colère : « Si ce n’était pas la France, vous seriez 10 000 fois plus dans la merde ! »
Ces paroles, marquées par une absence flagrante d’empathie, reflètent également un discours néocolonial. En insinuant que les Mahorais seraient incapables de faire face à leurs difficultés sans la France, il adopte la posture du colonisateur moralisateur, dénigrant la capacité d’autonomie de la population. Et si, au contraire, les difficultés rencontrées à Mayotte étaient aggravées par la présence et la gestion de la France ?
Cette déclaration à Mayotte constitue une ultime provocation de la part du "Méprisant de la République", qui, dans un contexte où les habitants sont privés d’eau, de nourriture et confrontés à des pénuries, franchit cette fois-ci la limite de l'abject.
Malgré cette ultime provocation du "Méprisant de la République", il ne s’agit pas de faire d’Emmanuel Macron le bouc émissaire de notre colère, mais de comprendre qu’il n’est que le symptôme d’un Occident en phase terminale, incarnant le degré zéro de la politique.
Emmanuel Macron n’est que le réceptacle d’une classe bourgeoise dirigeante, cet extrême centre néolibéral qui n’a cessé d’afficher son mépris social envers les classes populaires. Si ce mépris était relativement mesuré sous les cinq premiers présidents de la République, il a ressurgi avec Nicolas Sarkozy, s’est accentué avec François Hollande, et a atteint son paroxysme avec Emmanuel Macron. Il est fort probable que ce phénomène se poursuive, voire s’intensifie, avec ses successeurs désignés comme Édouard Philippe, Gabriel Attal ou Jordan Bardella.
Il est impératif que nous réfléchissions collectivement à une alternative concrète au capitalisme néolibéral, qui dépasse le simple fait Macron, afin de résister à un système de plus en plus dominé par le narcissisme pathologique et le mépris de ceux qui en sont les représentants.

13 décembre 2024

Julie d'Aiglemont

Une petite brève de palais...

- 13/12/2024 - Monsieur de Bailleroux, duc de la Béarnaise, exultait. Il avait fait plier le Roy. A septante trois ans, ce fidèle Dévot devenait enfin Premier Grand Chambellan. Notre Calamiteux Foutriquet avait bien tenté de le reléguer au deuxième rang et de nommer chef de son gouvernement Monsieur de L'Escure, que l'on disait enclin à écouter ce qui venait de la Sénestre. Les Haineux, le baron de Taiaut-Taiaut et les gens de Monsieur de la Béarnaise avaient poussé des cris d'orfraie. Le duc, que Sa Capricieuse Solennité avait fait mander au Château pour le lui signifier, avait, dit-on, laissé éclater son ire, qui était fort grande. Le Roy avait cédé.
Au nom de l'intérêt général, Monsieur de la Béarnaise succédait doncques à Monsieur de la Barre-Niaise, lequel avait lui-même été choisi, au sortir d'une longue vacance estivale, au nom de ce même intérêt général.
Aux termes de la passation de pouvoirs entre les deux gérontes, Monsieur de la Béarnaise entonna le grand air du "devoir sacré" qui était désormais le sien. Sabre au clair, le duc se faisait fort de renflouer les cassettes du Royaume. Il veillerait tel un bon père de famille sur les bons Riens, ceux des petits villages. Aux autres, les vauriens des grandes villes, le duc réserverait le sort qu'il avait naguère infligé à un gamin qui voulait, avait-il prétendu, lui faire le gousset : un soufflet.
On était prévenu. Madame la ChatelHaine de Montretout savait pouvoir compter sur la mansuétude du duc à son égard et celui de ses troupes. Monsieur Faurus, l'encore chef de la Faction de la Rose, prévint que les siens ne brigueraient aucune charge dans le gouvernement, et qu'il fallait toujours les compter dans l'opposition. Les maudits Insoumis, par la voix de madame Panotus, déclarèrent qu'ils tenteraient de faire chuter le nouveau Premier Grand Chambellan.
Le baron de Taiaut-Taiaut entendait bien récupérer sa charge de Chambellan des Affaires Domestiques afin de continuer de bouter les étrangers hors du royaume. La baronne de la Datte s'affairait elle aussi à conserver son maroquin. La Justice avait beaucoup à lui reprocher. Continuer de servir les intérêts du Roy l'en mettait provisoirement à l'abri.
L'Église de la Grande Phynance et du Saint-Capital était fort aise de ce que monsieur de la Béarnaise accédât aux menées du pays. On partageait avec ce grand Dévôt une même vision de ce qu'était l'intérêt général.
Ainsi en allait-il au Royaume du Grand-Cul-par-dessus-Tête en cette fin de l'an vingt-quatre de la Grande Dissolution : on prenait les mêmes et l'on continuait.

Illustration : les anciens souverains et la Grande Cocotte, au sacre (raté) de Notre Calamiteux Tartarin.

7 décembre 2024

Faire tomber Barnier et tous les autres…

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire


- 6/12/2024 - C’est pas moi, c’est pas ma faute, d’ailleurs j’étais même pas là… Voilà en résumé l’allocution de notre cher Président. Du Macron dans toute son immaturité et son déni de la réalité. Sa faculté à s’exonérer de toute responsabilité est devenue sa signature, sa marque de fabrique. Il n’est jamais responsable de rien, fait toujours retomber la faute sur les autres, alors qu’il n’écoute personne et qu’il décide de tout, tout seul. Et c’est cet homme qui selon Bardella devrait rester en place, puisqu’il s’est précipité pour annoncer qu’il n’exigeait pas sa démission. Incompréhensible. Le RN fait tomber son gouvernement et dans la foulée devrait suivre l’avis de 60% des Français qui souhaitent sa démission. Au lieu de cela, Bardella lui fait une presque déclaration d’amour. On se demande s’il ne regrette pas le mauvais tour qu’il vient de lui jouer en censurant Barnier. Macron s’est montré une fois de plus agressif et méprisant, inversant systématiquement les accusations, calomniant même les oppositions puisqu’il s’est permis d’affirmer que ce vote revenait à un acte anti-républicain. On croit rêver, il considère la possibilité offerte par notre constitution de virer un Premier ministre comme non républicaine.

Il faudrait, selon son délire, se prosterner face à sa prétendue grandeur et c’est cet homme que Bardella n’entend pas pousser vers la sortie ? Ne pas demander son départ est au vu de sa prestation d’hier soir une faute politique, quand on voit avec quelles audace et arrogance il a rejeté la responsabilité de l’échec de Barnier et donc la sienne sur cette opposition devenue subitement anti-républicaine, alors qu’il a lui-même organisé les désistements en juin pour grappiller quelques sièges avec ce NFP honni aujourd’hui. Rappelons accessoirement que ce NFP qui se croit majoritaire ne l’est pas. Le système électoral alambiqué a fait que le premier parti, en nombre de suffrages, le RN, se retrouve troisième en nombre de sièges.

Il y a de quoi se poser de sérieuses questions sur la stratégie et la volonté du RN de vouloir conquérir le pouvoir. Avoir eu l’aplomb de renverser Barnier et immédiatement après se vautrer aux pieds de Macron en l’assurant qu’il est légitime qu’il reste président est une erreur, à moins que ses propos n’aient dépassé sa pensée. Dans ce cas un peu plus de rigueur dans ses déclarations serait bienvenue, pour éviter de semer le trouble dans l’esprit des électeurs. L’idée était-elle vraiment celle-ci ? On se souvient qu’après les élections européennes, il avait demandé la dissolution, il aurait dû, dans un contexte similaire, en faire autant avec la démission de Macron. Il s’est fourvoyé. Pour une fois Mélenchon a raison d’affirmer que ce sont les événements qui le forceront à partir. Bardella en se rangeant dans le camp des soumis, s’est de facto déconsidéré et placé en retrait. La pugnacité du leader d’extrême gauche fait défaut à droite et au RN en particulier, on a l’impression que Bardella est venu s’excuser d’avoir déplu au prince-président en faisant tomber son poulain. Ce n’est ni le discours, ni la posture que l’on attend d’un parti qui prétend présider aux destinées de notre pays. Comment rattraper une telle bévue, une nouvelle a-t-on envie de dire, tant ce genre de sortie est devenu une habitude au RN. L’attitude que le RN réservera au nouveau gouvernement et au budget qui sera présenté devra remettre les pendules à l’heure, mais un peu plus de cohérence au sein de ce parti, notamment dans la communication est toujours d’actualité et visiblement le problème n’est pas réglé. Tout le crédit qu’ils avaient capitalisé en censurant Barnier s’est écroulé avec cette simple déclaration.

L’immaturité du Président et son discours pervers ont rejailli sur certains membres de l’opposition, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’en tenant de tels propos Bardella s’est positionné à contre-courant de l’opinion publique. Le mieux serait que des consignes claires soient formulées au sein du mouvement pour éviter, autant que faire se peut, de telles sorties. Tous devraient avoir compris que ce président est incapable du moindre compromis. Il promet de lâcher du lest pour s’assurer des collaborations et quand c’est fait, il ne tient pas ses promesses. Les LR se sont faits rouler dans la farine à tous les coups et les socialistes aussi et à chaque fois, ils replongent, pensant que cette fois-ci, le président tiendra ses promesses. Que leur faut-il pour qu’ils comprennent ?

Oui Macron doit partir, oui Mélenchon a raison d’insister et de vouloir précipiter les événements pour le faire tomber, cette évidence n’a donc pas frappé l’esprit des ténors du RN, c’est dramatique. Un pas en avant et deux en arrière, il va vraiment falloir qu’une ligne claire soit définie chez eux et qu’ils s’y tiennent. Ça devient lassant, jouer les girouettes n’est plus de saison. Lorsque le problème est identifié, ne pas le nommer c’est ne pas désirer le régler. Macron doit démissionner et le RN doit y travailler comme tous ceux qui prétendent le combattre. Il va falloir faire tomber les hommes de paille de Macron, les uns derrière les autres, jusqu’à ce que plus personne n’y aille, jusqu’à ce que Macron n’ait plus personne à nommer, jusqu’à ce que le roi soit nu et qu’il n’ait d’autres solutions que partir. Ou alors, comme nous le préconisons au RPF, qu’une procédure de destitution soit menée à son terme. Ce président est la goupille qui bloque désormais toute possibilité d’avancer, il doit sauter. [...]

Régis de Castelnau

Rubrique : Ésope

« Le scorpion socialiste et la tortue populaire. »
 
Un scorpion socialiste qui voulait revenir au pouvoir, demanda à une tortue populaire de l’y mener sur son dos.
 « - Il n’en est pas question, répondit la tortue. Je te connais et je sais que si je te laisse monter sur mon dos, tu me piqueras pour me tuer.
- Mais non, si je fais ça je vais mourir noyé, répondit le scorpion socialiste. »
La tortue finit par accepter. Mais alors qu’ils étaient à la moitié du parcours, le scorpion socialiste trahit et la piqua, lui injectant son venin mortel.
« - Mais qu’est-ce que tu as fait, malheureux, s’écria la tortue populaire. Maintenant, tu vas mourir, toi aussi !
- Je n’y peux rien, dit le scorpion. LA TRAHISON C’EST MA NATURE. » 7/12/2024

6 décembre 2024

Kuzmanovic Georges

- 6/12/024 - Dans cette interview exclusive, nous abordons trois sujets brûlants :
Le chaos politique en France :
- Motion de censure
- État catastrophique des finances publiques
- Les taux d’emprunt qui explosent
- Que faut-il faire pour sortir de la crise ?
La guerre BRICS / USA :
- L'objectif de Trump de faire un dollar great again en opposition aux BRICS
- BRICS-Clear : vers un nouvel ordre monétaire mondial ?
Le rouble face au dollar et à l'euro :
- Pourquoi le rouble a-t-il chuté ? Réussite (enfin) des sanctions et effondrement de la Russie ou illusions occidentales ?
- L’Europe survivra-t-elle à la crise politique française et en particulier l'Euro ?
Et bien sûr, Jacques Sapir nous parle de son nouveau livre : “La fin de l’ordre occidental ?”
Jacques Sapir partage son analyse précise et percutante pour comprendre les défis majeurs de notre époque.

Cliquer sur l'image ↴

5 décembre 2024

Kuzmanovic Georges

- 5/12/2024 - Macron, gonflé de sa superbe, parle pour nous promettre... 30 mois de Macron et dire que c'est la faute des autres.
Et toujours avec ce ton de curé satisfait de lui-même.
Creux, pompeux, cynique, de mauvaise foi, se lavant les mains de toute responsabilité.
Le néant.

LA MOTION DE CENSURE... UNE FIN EN SOI OU UN PREMIER PAS...

Jacques Cotta

- 4/12/2024 - Les macronistes, les LR et quelques autres ont agité le chiffon rouge de la terreur. Ils ont annoncé un cataclysme général. "Ils jouent la peur" se sont interrogés les commentateurs. Et s'ils ne jouaient pas ? S'ils avaient réellement peur ?
Ils ont peur non du vote à l'Assemblée nationale, mais du pays réel, des millions de travailleurs, ouvriers, salariés, jeunes qui sont agressés par la politique de Macron comme jamais. Les plans sociaux se multiplient. Les suppressions d'emplois dans le privé comme dans le public sont annoncés par dizaines de milliers. L'emploi, les salaires, les services publics comme les fonctionnaires sont au centre de la cible visée par la politique macronienne.
Alors peur ? Oui, sans doute peur de la réaction qui pourrait suivre le départ obligé de Barnier et de son gouvernement. Car derrière Barnier, il y a Macron et le régime.
Alors peur ? Oui peur que la béquille du pouvoir, la division syndicale notamment, ne puisse constituer une digue durable et suffisamment solide pour protéger régime et institutions.
La crise qui s'ouvre est à l'issue incertaine et leur peur est justifiée, dés lors que l'avenir peut se jouer non dans les salons feutrés du Palais Bourbon mais dans les entreprises, sur les lieux de travail, dans les quartiers, dans l'unité des travailleurs. Leur peur est en fait celle qu'inspire la lutte des classes lorsque celle qui regroupe et représente l'immense majorité se met en mouvement.
L'avenir est incertain et après le vote de la motion de censure, c'est cela qui les rend inquiets... à juste titre.

Après Barnier, sortir de la doxa européenne…

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire


Par 331 voix, la motion de censure a été votée, Barnier est tombé. L’événement prend un caractère historique tant il est rare dans notre constitution, même s’il était prévisible dès sa nomination. Si les précédents budgets avaient connu semblable infortune, nous n’en serions pas là, mais il était de bon ton de privilégier une stabilité apparente au détriment de la logique et de la sincérité. Nous avons bien eu durant les jours qui ont précédé ce vote, toute la classe de privilégiés, cette gauche bourgeoise boursouflée de suffisance et de mépris, qui s’est acharnée à vouloir nous faire croire que ce n’était moralement pas acceptable que Barnier soit censuré, surtout avec l’hypocrite association des voix de l’ensemble des oppositions. Ils ne se sont même pas rendu compte de l’incongruité de leurs propos, toujours dans l’inversion accusatoire, le dédain et le dénigrement. Aux autres le devoir d’exemplarité, à eux l’exonération. Pour eux, continuer la gabegie administrative, l’immigration de masse, la guerre aux Russes, la destruction de nos industries, c’est la « stabilité » et la « raison » ?

Les mêmes qui se sont empressés en juin dernier, de se désister ou d’aller voter pour ceux de l’extrême gauche, au prétexte de barrage républicain, les déclarent infréquentables aujourd’hui. Le front républicain est bon quand il sert à conserver le pouvoir, mais représente la honte et le déshonneur quand il concourt à le leur faire perdre. Habitués à se considérer comme des intouchables, ils contestent le verdict des urnes et s’accrochent au pouvoir. C’est là la caractéristique principale de cette engeance, refuser la réalité et se conduire comme s’ils avaient toujours la légitimité, pour rester aux commandes alors que les scrutins prouvent l’inverse. Il n’y a pas de chaos, simplement l’obligation pour Macron de tenir compte de ce qui s’est passé en juin dernier et de voir un gouvernement accepter de rompre avec les vieilles recettes qui ne fonctionnent plus. S’attaquer aux dépenses inutiles, sans toucher aux impôts et taxes c’est largement possible, nous l’avons déjà présenté au RPF mais cela sous-entend que l’on tourne le dos au système de copinage et de financement de ce népotisme qui entretient une caste obéissante.

Mais que va faire Macron, ce peureux, qui une fois de plus était à l’étranger quand la situation réclamait sa présence auprès de son Premier ministre ? C’est dire la considération qu’il lui portait. Sans empathie, sans l’ombre d’une reconnaissance envers ceux qu’il utilise, il doit nommer un nouveau Premier ministre. S’il reste dans sa logique, il choisira une vieille gloire issue du même camp, celui que les Français ont rejeté massivement et son sort sera identique. Il n’a pas de majorité mais en enfant capricieux, prétend imposer son homme et exige que tous les autres se plient à ce choix de droit divin. Il n’a ni la stature d’un président de la République, ni celle d’un chef d’État démocratique, mais se comporte comme un petit dictateur imbu de lui-même qui devra soit démissionner, soit être destitué pour que l'on retrouve stabilité et cohérence dans la conduite des affaires de la France. La crise politique qui est devant nous est surtout une crise des egos qui utilisent et détournent nos institutions qui en sont devenues incapables d’éviter ces blocages ou ces passages en force, à coup de 49.3. La France mérite mieux que cette pseudo démocratie et surtout que ces petits hommes politiques qui se prennent pour des génies, alors qu’ils sont incultes, arrogants, et dépourvus de sens de l’État, inféodés à Bruxelles ou aux États-Unis, tout juste capables d’obéir en montrant les dents, mais heureusement bien trop lâches pour mordre.

La démission de Macron sera forcément le prochain sujet à débattre, car LE problème c’est bien lui et lui seul. Les oppositions ont fait la première partie du travail, débarquer Barnier l’européiste qui grâce à sa suffisance, vient de terminer sa carrière politique sur cette note historique. Nous nous réjouissons que les oppositions aient enfin compris que voter pour un même but ce n’était pas s’allier mais protéger les intérêts des Français. La suite devrait être tout aussi passionnante, surtout de voir les perdants paniquer sans se remettre de la journée d’hier et contraints de considérer que le problème est ailleurs, incarné par Macron, le président le plus détesté de la Vème République. Vous aurez noté au passage que c’est le NFP qui dépose une motion, mais que le coupable est le RN qui la vote, selon les éditorialistes de bon ton.

Il ne faut pas se leurrer, quel que soit le choix de Macron, la feuille de route restera la même : immigration arabo-africaine, fable carbone, serrage de ceinture, aide à l’Ukraine, lutte contre l’extrême droite. Nous sommes déjà le pays le plus imposé au monde, ou presque, la hausse continue des prélèvements obligatoires n’est pas une issue viable, sauf à envisager une gouvernance soviétique ou cubaine, ce qui semble bien être un objectif inavoué de la caste autoproclamée « camp du bien ». Il faudra dorénavant si on veut avoir le plus petit espoir de redresser ce pays, affronter directement la doxa européenne, donc von der Leyen et sa clique de mentors.

Gilles Casanova

- 5/12/2024 - Le soutien des milliardaires s'effrite : hier il était encore le merveilleux jeune Prince et maintenant…

Yann Thibaud

- 4/12/2024 - Écoutant distraitement à la radio les différentes interventions de responsables politiques, qui se sont succédés hier soir à la tribune de l'Assemblée nationale au cours du vote de la motion de censure, j'ai été frappé par l'agressivité inouïe, la démagogie, l'hypocrisie, la mauvaise foi, les calculs multiples et l'insincérité, qui ressortaient constamment de leurs propos.
Ce que j'en ai retenu, pour le dire d'une formule lapidaire, c'est : « 50 nuances de haine » !
Navrant et indigne spectacle, de la part de ces représentants de la nation, au faîte du pouvoir, censés parler en notre nom !
Et je me suis dit que notre monde aura réellement changé, lorsque ce seront les plus sages, les plus évolués et les plus éminents d'entre nous, qui seront à la tête de notre nation, et non plus les plus faux, les plus arrivistes, les plus retors, les plus manipulateurs et les plus égotiques.
Ce qui implique, me semble-t-il, de passer d'une culture matérialiste, aujourd'hui omniprésente, arrogante, exclusive et obligatoire, à une nouvelle culture, une culture de l'éveil, une culture de l'être, une culture authentiquement spirituelle, prenant en compte et développant les plus nobles et les plus remarquables facultés de l'être humain.
J'ai eu le sentiment que tout ce que j'entendais ce soir-là, était ce qu'il ne fallait surtout plus faire désormais.
Et que tout ce système, d'une effarante et effroyable complexité, était devenu aujourd'hui clairement obsolète et dysfonctionnel.
Voilà, à mon avis, ce qui arrive lorsqu'une société toute entière ne se préoccupe plus que de chiffres, d'économie et de matérialité, et néglige totalement ce qui fait la réelle qualité de l'être humain.
Voilà ce qui arrive lorsque l'on tourne délibérément le dos au véritable but de l'existence humaine, qui n'est aucunement d'accumuler du capital, du pouvoir ou du prestige, mais d'exprimer notre plus brillant et somptueux potentiel.
Pourtant, notre nation n'est ni jeune, ni immature, et résulte d'une longue et sinueuse histoire.
Pourtant, le savoir druidique ancestral, l'enseignement du Christ, ainsi que les nobles idéaux de l'humanisme et de la philosophie des Lumières, se sont succédés sur notre sol et ont inspiré nos plus grands penseurs, ainsi que notre peuple tout entier.
Il faut croire que nous nous soyons passablement égarés en chemin, qu'à force de tout déconstruire, nous y ayons perdu notre âme, tout autant que notre esprit, et qu'il nous faille désormais retrouver et exprimer notre grandeur et notre génie.
Vaste et exigeant chantier, mais que pouvons-nous faire d'autre ?

3 décembre 2024

Régis de Castelnau

Rubrique : stupides

- 3/12/2024 - « Vous voulez le chaos, vous êtes stupides, vous êtes irresponsables ! »
Ils ont truqué l’élection présidentielle de 2017 et organisé un coup d’État médiatique et judiciaire pour faire élire un parfait inconnu qui s’est révélé un psychopathe. Ils lui ont donné le mandat de poursuivre le démantèlement de l’État, d’accélérer la désindustrialisation de la France au profit des États-Unis, d’abandonner notre souveraineté à Ursula, de détruire méthodiquement les grands services publics, sécurité civile, justice, santé, éducation etc. etc. Ils ont profité de la pandémie pour porter atteinte aux libertés fondamentales et utilisé une violence policière et judiciaire d’État sans précédent contre les mouvements sociaux. Ils ont mis la culture et les médias en coupe réglée, ils ont truqué les comptes de la nation, et par servilité vis-à-vis des USA, ils ont engagé la France dans une guerre absurde, inutile et ruineuse en Europe centrale.
Ils sont en train de transformer une France en décomposition en un pays du tiers-monde. Leur domestique élyséen vient d’être deux fois écrasé à des élections générales.
Les Français veulent se débarrasser d’un premier ministre dont le parti représente 6% des électeurs, et que l’imposteur narcissique mégalomane et irresponsable, dégage enfin d’un poste usurpé depuis sept ans.
Et tout ce système pourri jusqu’à la moelle de se répandre en lamentations et surtout en insultes : « vous voulez le chaos, vous êtes irresponsables, vous êtes stupides… »

MAIS JUSQU’À QUAND ALLONS-NOUS LE SUPPORTER ?

2 décembre 2024

Kuzmanovic Georges
2/12/2024

Tout se met en place pour la prise de pouvoir absolu de Jupiter1er et la réalisation de son "œuvre" : la souveraineté européenne, c'est-à-dire la fédéralisation de l'UE

• 49.3
• Motion de censure
• La Commission européenne a lancé le 26 juillet une procédures de déficit excessif contre la France.
• Une fois le gouvernement destitué, Macron aura deux raisons pour déclencher l'article 16 et faire comme bon lui semble ensuite :

⇨ Un budget décidé par ordonnance,
⇨ Mettre en place un gouvernement irrévocable,
⇨ Avancer vers la fédéralisation de l'UE,
⇨ Gouverner par la peur (de la Russie, de la FI, du RN, du chaos, etc.)

Et avec un Conseil constitutionnel à sa botte et trouillard, ça peut durer longtemps.
Et Macron a l'hubris pour faire ça.