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23 juin 2026

Anne Mansouret
23/6/2026

Lettre ouverte à Madame Suzette Bloch

Madame,
 
Je réagis à vos propos, entendus sur France Inter, qui m’ont profondément dérangée.
Tout d’abord, la Waffen-SS qui a occupé la France était une armée allemande parallèle à la Wehrmacht et composée d’Allemands qui soutenaient le régime nazi d’Adolf Hitler.
Le Rassemblement national est, quant à lui, un parti politique français, regroupant des citoyens français affirmant des principes 100/100 nationalistes.
Je ne vois donc pas comment le RN, parti politique français dûment enregistré et autorisé par l’État français, ayant des représentants au Parlement français… pourrait être l’héritier (fut-ce spirituel) d’un corps d’armée allemand.
En outre, Marine Le Pen a recueilli 41,45 % des suffrages exprimés au second tour de l’élection présidentielle de 2022, c’est-à-dire que 13 288 686 de Français ont choisi de voter pour le Rassemblement national. C’est donc 13 288 686 de Français que vous traitez implicitement de SS.
Mais il y a plus choquant encore à mes yeux.
En effet, Madame, si vous êtes aujourd’hui à l’honneur de la Nation, vous n’y êtes très objectivement pour rien. Aucun acte d’héroïsme qui vous aurait permis de recevoir la Médaille militaire, aucun service particulier rendu à la France…
Non, non, si vous êtes au Panthéon ce soir, c’est juste parce que vous êtes « la petite-fille d’un grand homme ».
La seule « héritière » dans cette affaire, Madame, c’est vous.
Et permettez-moi de considérer que le caractère mensonger et l’ostracisme sectaire de vos propos ne sont pas dignes de l’héritage moral que vous a laissé votre grand-père. Ce n’est pas en faisant porter l’étiquette SS à 13 288 686 de Françaises et de Français que vous rendrez un hommage posthume à celles et ceux auxquels la Gestapo a imposé le port de l’étoile jaune.

Potier Christian
23/6/2026

MARC BLOCH AU PANTHÉON : QUAND MACRON FAIT PARLER LES MORTS POUR FAIRE TAIRE LES VIVANTS


Avec l’entrée de Marc Bloch au Panthéon, Emmanuel Macron achève son œuvre mémorielle contre l’extrême droite.
Traduction : 6e panthéonisation en 9 ans. 6 cercueils pour enterrer un adversaire politique.
Pendant que le pays coule, lui danse pour la Fête de la Musique et joue les croque-morts de luxe.

QUESTION CHERS AMIS, SIMPLE ET BRUTALE :

Si le couple Bloch était encore vivant en 2026, que dirait-il face à notre submersion migratoire, lui qui a combattu l’envahisseur nazi les armes à la main ?
Marc Bloch, 1914, Verdun. Marc Bloch, 1940, Londres. Marc Bloch, 1944, fusillé par la Gestapo.
Un patriote. Un vrai. Un Français qui a pris deux balles dans le buffet pour que la France reste française.
Pas pour qu’elle devienne une auberge espagnole sans frontière, sans peuple, sans mémoire.
Alors pourquoi Macron, le pro-frontières ouvertes, fait entrer ce couple au Panthéon ?
Parce que les morts ne votent pas. Mais ils servent.
Ils servent à faire taire les vivants. À traiter de "Waffen-SS" tout Français qui ose dire "je veux rester chez moi".
À transformer un résistant anti-allemand en totem anti-RN.
À voler la dépouille de Bloch pour en faire un gourdin contre 13 millions d’électeurs.

L’IMPOSTURE EN TROIS ACTES :

On vous dit : "Bloch était contre le roman national".
Faux. Il était contre la légende. Pas contre la Nation. "L’Étrange Défaite" est une gifle à la France endormie, pas un crachat sur la France. Il voulait une France forte, lucide, debout. Pas une France ouverte aux quatre vents.
On vous dit : "Bloch haïssait le repli identitaire".
Il haïssait la défaite. Il haïssait Vichy. Il haïssait l’occupant.
Vous croyez vraiment qu’en 2026, il aurait applaudi les quartiers perdus, les OQTF non exécutées, les églises vandalisées, les profs décapités ?
Lui qui écrivait : "Il est des cas où l’on se doit de haïr". Relisez.
On vous dit : "La famille refuse l’extrême droite à la cérémonie".
Normal. La gauche morale a privatisé Marc Bloch. Elle a mis un copyright sur sa tombe.
Désormais il faut un pass-sanitaire idéologique pour s’approcher du Panthéon.
Le RN = "héritiers des Waffen-SS". 13 millions de Français = SS aux petits pieds.
Voilà le niveau. Voilà le respect des morts.

6 PANTHÉONISATIONS EN 9 ANS : LE BILAN DU FOSSOYEUR

Macron n’a que ça à faire.
Pas de réforme constitutionnelle. Pas de frontières. Pas de sécurité. Pas d’école.
Mais des cercueils, des discours de 20 minutes, des portraits géants, des larmes sur commande.
La France coule ? Il panthéonise.
La dette explose ? Il panthéonise.
Les Français fuient ? Il panthéonise.
C’est la politique du sarcophage : quand on ne peut plus gouverner les vivants, on administre les morts.

CONCLUSION CHERS AMIS : LAISSEZ MARC BLOCH TRANQUILLE

Bloch était patriote. Le RN est patriote. Macron est européiste.
Bloch a combattu un envahisseur armé. Les Français d’aujourd’hui combattent un effacement démographique.
Le point commun ? La volonté de rester maître chez soi.
Alors oui, si Bloch revenait en 2026, il écrirait sans doute "L’Étrange Soumission".
Et le premier chapitre serait pour l’Élysée.
Pour ce président qui cite Jaurès, qui cite Bloch, qui cite tout le monde, sauf le peuple.
Pour ce président qui transforme le Panthéon en QG de campagne contre ses opposants.
Pour ce président qui préfère parler aux morts plutôt qu’écouter les vivants.
Le Panthéon n’est pas un isoloir, Monsieur Macron.
Et Marc Bloch n’est pas votre directeur de campagne.
Qu’on le laisse reposer.
Et qu’on laisse les Français voter
Sans leçon d’histoire. Sans morale. Sans cercueil.

20 juin 2026

Gabriel Nerciat
20/6/2026

LES QUESTIONS QUI TUENT


Le nouveau maire de Saint-Denis estime que siffler publiquement La Marseillaise (comme le faisaient jadis les Camelots du roi en martelant le sol avec leurs cannes dès qu'ils l'entendaient jouer quelque part) est un droit imprescriptible, peut-être même garanti par la Constitution.
N'étant pas juriste, je ne sais pas si c'est vrai (j'en doute un peu, mais je suis à peu près sûr que les Sages autoproclamés du Palais-Royal confirmeraient ses dires si on leur posait la question), mais à mon sens la question en appelle une autre, dont la réponse est beaucoup plus décisive ou lourde de sens.
Ai-je le droit, quant à moi, de ne pas considérer comme un compatriote et donc un égal l'homme public – autochtone ou allogène – qui se vante de mépriser l'hymne national ?
À cela, on va évidemment me répondre : non. Au nom de la République, qui plus est.
Et si je n'en ai pas le droit, alors l'État et ses juges auront le pouvoir de me sanctionner si je le dis, même à l'extérieur d'un stade. Me sanctionner peut-être, un jour, au point de me retirer l'usage de mes droits civiques.
Ces deux questions sont vertigineuses, car elles contiennent et anticipent tous les drames qui vont déchirer la Nation dans les années qui viennent, en raison des transformations ethno-démographiques en cours. Il serait peut-être temps d'en causer sérieusement si l'on pense souhaitable de l'éviter.
P.S : Que les malins s'abstiennent de venir m'emmerder avec Jean Genet ou le jeune Louis Aragon (qui a bien changé ensuite). Le maire de Saint-Denis n'a pas été mobilisé dans les tranchées de 1914, et l'auteur des Paravents, qui méprisait tout aussi ouvertement la démocratie parlementaire et ses institutions, n'a jamais brigué aucune fonction publique de sa vie.
CharbActu
16/6/2026

Présidentielle 2027 : le dernier enfumage de Jordan Bardella

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19 juin 2026

Anne Mansouret
19/6/2026

J’ai suivi hier soir la totalité du MOMENT POLITIQUE DE JEAN-LUC MÉLENCHON à Saint-Denis, dans le cadre de sa campagne présidentielle « Insoumise ».
 
Permettez-moi de vous mettre en garde, à gauche comme à droite : cet homme est supérieurement intelligent, doué d’une intuition politique exceptionnelle, et, pour sa quatrième tentative, redoutablement expérimenté. Sa campagne présidentielle est réglée avec la précision d’un coucou suisse, le professionnalisme et l’efficacité de l’expert en sociologie et en sciences politiques qu’il est incontestablement devenu après un demi-siècle d’entraînement.
Dorénavant, toute la provocation dionysienne, islamogauchiste et anarchiste a été confiée à Bally Bagayoko, pour fanatiser la clientèle exotique de sa « Nouvelle France ».
Les excès gauchistes et l’incontinence verbale sont devenus la signature politique exclusive de Mathilde Panot et de son groupe à l’Assemblée nationale.
Quant à lui, le chef absolu de droit républicain, il a retrouvé les accents traditionnels de la gauche ouvrière modeste et besogneuse ; tout en émaillant son discours de références culturelles, pour ne pas déroger à sa réputation d’intellectuel dominant, soutenu par 75/100 des journalistes et des influenceurs médiatiques bien pensants. Chapeau l’artiste !
Alors, agiter La France Insoumise de Mélenchon comme un épouvantail, sans allumer rapidement des contrefeux et sans trouver un candidat de poids, capable de regrouper la droite et les divers centres mènera inéluctablement (selon moi) à un second tour Le Pen & Bardella contre Mélenchon et son grand remplacement.
L’erreur politique serait de penser qu’en baptisant sa « Nouvelle France » Mélenchon aurait euthanasié l’ancienne.
Que nenni : la vieille France de la vieille gauche a beau être qualifiée de « toute blanche et toute moche » elle est toujours fidèlement acquise à Jean-Luc Mélenchon.
Alors… ATTENTION !
Si vous continuez à balancer un candidat par minute en mode pigeon d’argile comme Gabriel Attal, ou façon Saint-Germain-des-Prés comme Monsieur Léa Salamé…
Le prochain Président de la République, ce sera lui.


17 juin 2026

Bertrand van Roey
16/6/2026

Chronique matinale et coup de gueule du jour...

Encore raté, Manu !
Oui, je sais, cela faisait un moment que je n’avais pas égratigné le « P’tit ». Entendez par là le locataire de l’Élysée, celui que ses admirateurs prennent pour Jupiter et que ses détracteurs surnomment plus volontiers le « Suffisant ».
Car enfin, même si chacun a compris que le macronisme est entré dans sa phase de liquidation avant fermeture définitive de la boutique, notre président nourrit encore l’espoir de sortir grandi du sommet du G7 ouvert lundi à Évian et qui s’achève demain. L’homme ne désespère jamais. Quand d’autres feraient leurs cartons, lui continue de rêver à son destin planétaire.
Alors il soigne la mise en scène. On invite Donald Trump non pas chez Mickey à Marne-la-Vallée mais à Versailles, dans la galerie des Glaces, avec dorures, lustres et souvenirs de monarchie absolue. Histoire de rappeler au président américain qu’en matière d’ego, la France sait aussi produire du lourd.
Depuis neuf ans, Emmanuel Macron court après le même rôle : celui du grand médiateur mondial. Le problème, c’est qu’à chaque représentation, le public quitte la salle avant la fin du spectacle. Il a voulu réconcilier Moscou et Kiev. Résultat : Vladimir Poutine l’a laissé parler tandis que les chars continuaient d’avancer. Il a voulu devenir le chef d’orchestre de la solidarité européenne avec l’Ukraine. Le contribuable français a découvert que son chéquier avait plus voyagé que lui.
Pendant ce temps-là, Volodymyr Zelensky récoltait les aides avec l’efficacité d’un moissonneur en pleine saison. Quant aux mises en garde concernant certains oligarques ukrainiens, elles ont été rangées dans le même tiroir que les promesses de réduction de la dette française : celui qu’on n’ouvre jamais.
Puis vint le Proche-Orient. Après l’horreur du 7 octobre 2023 et ses 1 200 victimes israéliennes — un bilan qu’il convient effectivement de rappeler — Emmanuel Macron a de nouveau endossé son costume préféré : celui de l’homme qui allait apporter la paix au monde. Las. Benjamin Netanyahou lui a fait comprendre, avec toute la diplomatie qu’on lui connaît, que les affaires de la région pouvaient très bien se traiter sans les conseils du président français. Rideau.
Aujourd’hui, alors que son influence internationale ressemble davantage à une peau de chagrin qu’à une force diplomatique, Emmanuel Macron espère profiter du G7 pour retrouver un peu de lustre. L’entreprise paraît ambitieuse. Car ses homologues européens ont fini par distinguer la différence entre ce qu’il prétend être et ce qu’il est réellement. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que les Suisses s’invitent dans la partie.
Les Helvètes, peuple discret qui compte ses francs quand nous comptons nos déficits, goûtent déjà assez peu la facture laissée par le sommet. Non conviée à la table des grands, la Confédération a pourtant dû mobiliser policiers, militaires et moyens logistiques pour sécuriser les déplacements des délégations transitant par Genève. Autrement dit : elle paie sans être invitée au repas. Un concept très français.
À Berne, l’irritation est telle qu’un courrier particulièrement critique aurait été adressé à Paris. Quant au journal Blick, jamais avare d’une formule qui claque, il est allé jusqu’à écrire que Macron avait « secrètement entubé la Suisse ». Pour un pays dont la spécialité est de surveiller ses comptes au centime près, l’addition passe forcément de travers.
Il faut dire que l’idée d’associer davantage les autorités helvétiques ou même d’accorder quelques égards diplomatiques à ce voisin indispensable n’a visiblement effleuré personne à l’Élysée. Sans doute parce que, dans l’imaginaire macronien, la Suisse demeure ce petit pays propre sur lui, poli, silencieux et vaguement provincial. Un petit pays qui, certes, ne fait pas beaucoup de bruit. Mais qui, contrairement à nous, sait encore équilibrer un budget.
Et c’est peut-être là le véritable problème. Car cette obsession de compter ses sous cadre assez mal avec la philosophie économique de notre Mozart de la finance, virtuose incontesté du déficit et chef d’orchestre de la dette publique. Résultat ? Une occasion supplémentaire de redorer son blason qui s’envole. Une de plus.
Décidément, même lorsqu’il organise un sommet mondial, Emmanuel Macron conserve un talent rare : celui de transformer les opérations de prestige en démonstrations d’impuissance.
Encore raté, Manu.


11 juin 2026

Jean Mizrahi
10/6/2026

Consulter les comptes pro-Mélenchon est une expérience fascinante : ces gens pensent qu'il suffit de passer le SMIC à 1700€ et de bloquer les prix pour que tout se passe bien. Aucune connaissance de ce qu'est l'équilibre d'une entreprise, même la plus petite, aucune connaissance historique sur les échecs répétés de toutes les expériences de blocage des prix, rien, nada, niente, nitchevo, meishenme. Ces gens affirment n'importe quoi avec la conviction d'ivrognes certains d'être sobres. La France s'enfonce dans une impasse cognitive. Seule une faillite en bonne et due forme serait de nature à réveiller nos ânes. Et encore, je ne suis même pas certain que cela soit suffisant. Pour eux, ce sera certainement la faute de quelqu'un d'autre : les patrons, les vieux, les Juifs, que sais-je.

10 juin 2026

Régis de Castelnau
9/6/2026

Rubrique : classieux

Coucou les amis magistrats. Encore bravo !
Après vos exploits dans la tragédie du Gers, vous venez de nous rappeler que vous étiez toujours à la manœuvre pour intervenir dans le champ politique au profit du système Macron. Et cette fois-ci avec une incontestable élégance.
La cible principale est évidemment Jean-Luc Mélenchon, mais l’attaquer frontalement sur le plan judiciaire, cela pourrait faire quand même un peu désordre. Alors va pour sa compagne.
Classe non ?
Une drôle de procédure, bruyamment annoncée au moment de l’élection municipale à Paris à laquelle Sophia Chikirou était candidate. Pas de plaignant, pas de préjudice, mais cela n’allait pas vous arrêter quand même ? Renvoyée devant le tribunal, la criminelle. Pour abus de confiance, escroquerie et vol, belles incriminations pour alimenter un joli tintamarre médiatique.
Il s’agissait en fait d’un litige commercial, qui avait été réglé sur le plan commercial sans aucune connotation pénale évidemment. Aucune escroquerie, aucun abus de confiance. Mais cela n’allait pas vous arrêter, alors vous avez gratté les amis. Et vous avez trouvé le moyen de la « condamner pour vol » ! Elle avait gardé un chéquier du temps où elle dirigeait la boîte, dont elle ne s’est JAMAIS servi. Mais attention, vous avez qualifié ça de « soustraction frauduleuse de la chose d’autrui », et paf, comme ça en première page de toutes les gazettes, la phrase qui tue : « Sophia Chikirou condamnée pour vol ».
Bon, il s’agit là d’un hors-d’œuvre. Puisqu’il y a une autre marmite qui mijote dans laquelle figure le ragoût de la campagne présidentielle de 2017.
Tous ceux qui disent que c’est cousu de fil blanc, sont rien que des mauvaises langues.
La justice en France elle est in.dé.pen.dante ! Et im.par.tiale !

9 juin 2026

Gilles Casanova
8/6/2026

Le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis, ce dimanche a été un grand succès, comme on pouvait l'imaginer.


Le grand orateur est resté fidèle à la tradition du « programme du dimanche » de la Social-démocratie : c'est-à-dire la promesse faite aux électeurs le dimanche que leurs rêves vont se réaliser, en opposition au « programme de la semaine » qui est ce qu'arrivés aux postes de pouvoir ils font effectivement.
Là où ils ont partagé le pouvoir, comme à Paris, le "programme du dimanche" tourné vers le bien-être et l'épanouissement des catégories populaires a abouti à faire "en semaine" de la capitale, la ville la plus chère du monde à égalité avec Hong Kong et Singapour, une ville dans laquelle il est aujourd'hui impossible à des Français moyens de se loger, une ville qui n'accueille plus que du Airbnb et des bourgeois plus ou moins bohèmes, et – sous le périphérique, sur le bord du canal, ou dans divers autres lieux dans des conditions insalubres – leurs esclaves migrants sans papiers qui leur apportent à vélo les sushis du soir, et qu'ils chantent comme la « nouvelle France ».
« Programme du dimanche » sur l'Union européenne qu'il ne s'agit plus d'empêcher de nuire aux Français, qu'il ne s'agit ni de neutraliser en reprenant sa souveraineté, avec laquelle il n’est opportun ni de rompre, ni de s'affronter, mais qu’il faut « débarrasser du libéralisme », à ce compte, on pourrait aussi demander avec les mêmes chances de succès, aux banques, de moins penser à l'argent et plus à l'Amour universel…
Tout cela devant un parterre nombreux, fervent, décidé, enthousiaste même, mais intensément « blanc » !
Puisque ce courant racialise si fortement les rapports sociaux, on ne peut s'empêcher de lui appliquer sa grille de lecture de la société. Bien que tenu dans le département champion de l'immigration illégale, de la délinquance et du narcotrafic, un département dans lequel le système scolaire voit les jeunes ayant le français pour langue maternelle être minoritaires, dont les grandes villes ont une majorité de moins de 25 ans issus directement ou indirectement de l'immigration récente, c'est essentiellement la petite bourgeoisie radicalisée, détentrice du « privilège blanc » qui se pressait autour de cette grand’messe pour célébrer la nouvelle France et les remplaçants de la classe ouvrière qui n'avaient, eux, pas fait le déplacement.
Dans ces conditions, d'une façon définitivement mitterrandienne, pour couvrir l'acceptation fondamentale du néolibéralisme et leur vision radicalisée de la politique proposée par la fondation Terranova – financée par Bill Gates – qui constitue leur orientation stratégique, l'ennemi invoqué est le fascisme.
Depuis 42 ans c'est cette chanson qui est servie à ceux qui n'ont pas accepté l'abandon par la gauche de la perspective de « changer la vie » au profit de « construire l'Union européenne ».
Depuis 42 ans il faut tout accepter au nom de la lutte contre un fascisme dont la prise de pouvoir serait imminente si l’on ne baissait pas la tête devant les milliardaires et leurs amis pour faire le « Front républicain » derrière leurs candidats.
Mais on peut regarder autour de soi, le fascisme on ne le voit pas. Le néo-nazisme oui, on le voit, il s'affiche, il ne se cache pas, en Ukraine, mais ce sont nos impôts qui le financent à coup de milliards, et il n'est pas question dans le discours de lever le pays contre lui. En revanche il est question d'exiger du Medef qu'il arrête de parler avec Marine Le Pen… Mais le Medef, ce qu’il reproche à Marine Le Pen, c’est d’avoir le programme social de la CGT. Allez comprendre. Donc le Medef devrait être plus raisonnable et parler avec Jean-Luc…
Le grand projet est là, il est exprimé en termes clairs : être second derrière Jordan Bardella à l'élection présidentielle. Voilà qui va terroriser les milliardaires, qui ont tremblé ce week-end en voyant Jordan Bardella et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles assister ensemble dans des tenues particulièrement élégantes, au Grand prix de Formule 1 de Monaco depuis les loges…
Ainsi, pour les milliardaires, le choix est fait, Jean-Luc est le candidat idéal pour perdre devant celui qui est le candidat idéal pour que « tout change pour que rien ne change » et qui le montre un peu plus chaque jour, maintenant qu'il prend conseil auprès de Thierry Breton pour savoir comment régler le problème de la dette…
On voit que les milliardaires et leurs conseils, McKinsey et quelques autres, n'ont pas qu'un seul scénario en main pour gagner la présidentielle, ils ne se reposent pas entièrement sur les frêles épaules des duettistes de Bilderberg : Edouard Philippe & Gabriel Attal.
Ceci dit, personne ne sait comment vont réagir les Français à une présidentielle qui se terminerait par un « business as usual » après une campagne menée de part et d'autre sur une ligne radicale « pour que tout change »…

6 juin 2026

Denis Albisser
6/6/2026

Point absolument commun de tous ces candidats : le Système.


Tous d'accord pour ne pas reprendre la souveraineté de la France, et la laisser à l'UE, l'OTAN et l'OMS.
Tous d'accord pour poursuivre la guerre contre la Russie.
Ils se sont tous prosternés devant Zelensky, ils se moquent tous aussi de l'avis et de la vie des Ukrainiens, mais aussi de l'avis des Français.
Tous d'accord pour continuer à mentir aux Français.
Seul bémol, le RN et l'immigration, mais sans sortir de la dictature européenne, ça continuera.

5 juin 2026

CharbActu
4/6/2026

J’apprends à compter à Bruno Retailleau !

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4 juin 2026

H16
3/6/2026

La forteresse Macron : comment verrouiller un pays avant de le quitter

Il existe deux façons de quitter le pouvoir : en refermant la porte, ou en partant avec les clés, le digicode et le plan détaillé du bâtiment et Emmanuel Macron, avec une discrétion de plus en plus homéopathique, a semble-t-il opté pour la seconde. À un an de la sortie et ce que pourrait être le choix de la retraite, le chef de l’État prépare méticuleusement le terrain.

Pour cela, il lui faut verrouiller le paysage politique du pays, et pour réussir son verrouillage, il faut commencer par de judicieuses nominations.


Commençons par le gardien des gardiens, à savoir la présidence du Conseil constitutionnel : elle échoit commodément à Richard Ferrand, fidèle entre les fidèles, validé à une seule voix près grâce à une abstention (Providentielle ? Négociée ?) du Rassemblement National.

On confie ainsi la garde de la Constitution à un homme qui n’a pas franchement la formation pour, et dont l’unique qualification « constitutionnelle » palpable aura surtout été de présider longtemps le groupe macroniste. Du reste, à peine installé, notre homme remerciait la secrétaire générale de la maison pour cause de « divergences ».

Passons aux comptes : pour contrôler la « sincérité » des finances publiques, quoi de plus rassurant qu’y nommer la ministre des Comptes publics en exercice ? Ces colonnes ont ainsi évoqué en février dernier comment Amélie de Montchalin a rejoint la Cour des comptes pour auditer, toute honte bue, ses propres budgets. On peut le dire, c’est couillu.

Le poste étant irrévocable, et l’intéressée d’une jeunesse inhabituelle pour la fonction, rien ne l’empêche d’y demeurer jusqu’à la retraite, soit, à la louche, vers 2054. L’association Anticor a bien saisi le Conseil d’État ; on lui souhaite bien du courage.

Nous étions sur les comptes, passons par la monnaie : à la Banque de France, l’ancien secrétaire général de l’Élysée Emmanuel Moulin succède opportunément à un gouverneur parti, ô coïncidence, un peu avant l’heure. Sa désignation fut « validée » par 52 voix pour et 58 contre. Oui, une majorité de parlementaires a bel et bien voté contre cette nomination, mais comme il fallait réunir les trois cinquièmes pour la bloquer, le contre-pouvoir a poliment échoué. C’est tout le génie de l’architecture : les freins existent, mais ce sont des freins de vélo sur des roues de camion.


Pour être efficace, la maîtrise des institutions doit se doubler d’une maîtrise du territoire. Cela tombe bien : le directeur de cabinet du Président, Georges-François Leclerc, vient d’être propulsé préfet de la région Île-de-France après six petits mois passés au Château.

Le monde physique est à présent bien quadrillé. Pour le monde numérique, rassurez-vous, il y a l’ARCOM.

Le régulateur a en effet dévoilé son projet stratégique 2026-2028, une trentaine de pages qui, sous le prétexte de « protéger les Français » dont on parle régulièrement dans ces colonnes, déploient une panoplie assez complète : vérification d’âge généralisée (car vérifier qu’un mineur n’accède pas à un service suppose – c’est pratique ! – de vérifier tout le monde), lutte contre les « dynamiques haineuses diffuses » (notion introuvable dans le code pénal, donc extensible à volonté), encadrement des contenus présentant un « risque systémique » pour la santé publique, et un soupçon appuyé contre les VPN.

Mécanisme élégant puisque l’ARCOM ne censure rien officiellement et se contente d’agiter, au-dessus des plateformes, la menace d’amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial si elles gèrent mal ces risques aux contours flous. En renommant ainsi la censure en autorégulation, vous allez voir, cela va très bien se passer.


Tout ceci est bel et bon, et les personnes judicieuses aux postes pratiques, c’est malin mais il faut encore les bonnes lois pour saisir les bonnes occasions !

C’est ici qu’intervient, discrètement nichée dans la révision de la loi de programmation militaire, la création d’un « état d’alerte de sécurité nationale ».

Le texte a été moelleusement adopté par 440 voix contre 122, et son article « vedette » autorise le gouvernement à enclencher un régime d’exception par simple décret en Conseil des ministres, en cas de « menace grave et actuelle », le Parlement n’étant convié que pour la prolongation et histoire de ne pas faire trop dictatorial sur le papier.

Le Conseil d’État a sobrement constaté qu’on créait là un nouveau régime juridique d’application exceptionnelle mais comme la ministre des Armées, elle, a juré qu’« on ne touche pas aux libertés individuelles », franchement, relâchez vos sphincters et oubliez ces pénibles occurrences où l’on avait assuré qu’on n’imposerait jamais de passe sanitaire pour aller au restaurant, n’est-ce pas.


Cependant, on s’interroge : pourquoi tant de zèle chez un homme censé partir ?

Peut-être parce que 2027 lui est constitutionnellement fermé, tandis que 2032 demeure, lui, grand ouvert ?

En tout cas, à 48 ans en 2027, Macron est encore jeune, d’où ce scénario d’un « Medvedev à la française », un « quinquennat-tampon » confié à un dauphin docile ou un factotum en carton (Glucksmann, Attal ou Philippe sont véritablement taillé dans la bonne matière), avant le retour triomphal du propriétaire. Après tout, Macron peut bien vomir officiellement Vladimir Poutine tout en récupérant ses meilleurs trucs et astuces, non ?

On objectera, et non sans raison, que Chirac, Sarkozy et Hollande avaient eux aussi casé leurs amis, que c’est un « grand classique », et que le Président jure nommer moins que ses prédécesseurs (chiffre, comme par hasard, invérifiable). Soit. Mais l’accumulation laisse plus que perplexe : justice, comptes, monnaie, préfecture, audiovisuel, régime d’exception, le tout proprement empilé en quelques mois avec une frénésie difficile à cacher.

En substance, Emmanuel Macron bâtit une forteresse et place ses pions exactement là où ils lui seront indispensables : d’un côté pour verrouiller l’accès à son bilan et décourager toute curiosité fâcheuse sur ce qu’il aura fait à la tête de l’État ; de l’autre pour se ménager, le moment venu, un chemin de retour soigneusement déneigé.

Demeure alors l’ultime question, et c’est la plus désespérante : qui, dans ce paysage, pour s’y opposer ? Le RN s’abstient au bon moment, la gauche s’égosille mais reste minoritaire, la droite se divise, le Sénat valide, et le système se referme proprement sur lui-même.

Qui, donc ? Personne, visiblement.

Ce pays est foutu.


https://h16free.com/2026/06/03/84479-la-forteresse-macron-comment-verrouiller-un-pays-avant-de-le-quitter

31 mai 2026

Anne Mansouret
30/5/2026
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Philippe de Villiers nous a rappelé dans son émission de vendredi soir que le 29 mai est la date anniversaire du referendum de 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe.
Le NON à ce referendum, qui manifestait clairement la volonté populaire, a été bafoué sans vergogne par le Conseil Européen de Lisbonne le 19 octobre 2007 ; lequel ratifiait un nouveau traité, reprenant très exactement les termes de celui que les Français (à 54,57%) et les Néerlandais (à 61,05%) avaient rejeté…
J’avais voté OUI à l’instar de François Hollande, de Dominique Strauss-Kahn ou de Bernard Kouchner. Et cela a mis un terme à mes ambitions politiques, puisque j’étais dans le fief de Laurent Fabius, qui, lui, avait voté NON.
Je reconnais m’être, alors, lamentablement trompée. Aujourd’hui, j’adhère à 100 pour 100 à l’analyse de Philippe de Villiers, que je fais mienne et dont je ne retirerais pas un mot.
Il avait totalement raison.
Comme le pensait Cicéron :
« C’est le propre de l’homme de se tromper ; seul l’insensé persiste dans son erreur. »
Alors, pourquoi les « politiques » n’avouent-ils jamais s’être trompés, au lieu de persister dans l’erreur ?
Aletheia Parmenide
31/5/2026

LA QUESTION DE L'ABSENCE ÉTONNANTE DE DAVID LISNARD DANS LES SONDAGES


Ce sondage RTL n’est pas sérieux. David Lisnard est un candidat beaucoup plus crédible que bon nombre de ceux qui sont alignés en terme de capacité à rassembler les 500 signatures et de pourcentage de vote potentiel (par exemple Tondelier, Arthaud ou Dupont-Aignan..) et il n'y figure pas.
Or David Lisnard a un programme libéral et régalien bien construit, ça dérange probablement.
D'ailleurs, comme le dit Vincent Goyet sur X :
"Les milliardaires de gauche comme de droite qui détiennent les médias, et qui sont gavés d’argent public par différents mécanismes, n’ont aucun intérêt à voir arriver à la tête de l’État un libéral assumé qui va mettre un terme à la gabegie administrative et financière de notre pays."
Guillaume Rosenberg (sur X) : "L’invisibilisation de David Lisnard dans les sondages et les débats médiatiques devient difficile à ignorer.
Depuis plusieurs semaines, une partie des médias semble vouloir enfermer l’élection présidentielle de 2027 dans un scénario unique : un duel RN/LFI dont seuls les héritiers du macronisme pourraient nous protéger.
Cette mise en scène présente comme inévitable une confrontation des « extrêmes » pour réhabiliter ceux qui gouvernent le pays depuis près de dix ans, malgré des résultats visibles de tous.
Pendant ce temps, des candidats déclarés, dotés d’un projet solide, d’un ancrage local reconnu et capables de réunir les 500 parrainages, sont écartés des radars médiatiques et des principaux sondages.
Pourtant, c’est maintenant que le débat doit être le plus ouvert. Les Français doivent découvrir l’ensemble des offres politiques et comparer les projets. La démocratie ne se réduit pas aux candidats choisis par quelques rédactions.
Face au déclin organisé, aux promesses non tenues et aux faux choix imposés, il existe une autre voie : celle de la liberté, de la responsabilité, du travail et de la maîtrise des dépenses publiques.
Cette alternative s’appelle David Lisnard et Nouvelle Énergie.
Puisque certains l’ignorent sur les plateaux, nous serons nombreux à la faire connaître sur le terrain."
Isabelle Fauconnier

30 mai 2026

Gastel Etzwane
30/5/2026

Hier, 29 mai, c’était le triste anniversaire du référendum de 2005. Il y a vingt et un ans, les Français, après un vrai débat, après avoir été informés, ont dit NON à 55 % au traité constitutionnel européen. Clair, net, massif.
Et puis ? Rien. Sarkozy a essuyé le vote du peuple comme on essuie une mauvaise crotte sur sa chaussure, a renommé le texte « traité de Lisbonne » et l’a fait passer par la petite porte du Parlement. Depuis, plus jamais un référendum.
Macron, lui, a promis la consultation du peuple… avant de nous infliger des « grands débats » sur des sujets sociétaux ridicules tout en refusant systématiquement de nous demander notre avis sur quoi que ce soit d’important. Sans doute par peur légitime que, quel que soit le sujet, les Français lui répondent encore une fois : NON.
Parce qu’à part une poignée de retraités scotchés à BFMTV qui n’ont plus ni jambes ni neurones pour changer de chaîne, plus grand monde ne supporte ce régime.
Et c’est ça, la « démocratie » à la française en 2026 : on regarde la liste des candidats à la présidentielle et on se demande quelle est la différence entre les clones. Un théâtre d’ombres où le peuple n’a plus droit qu’au rôle de figurant.
Joyeux anniversaire du « Non » qu’ils n’ont jamais digéré.

28 mai 2026

Alain Callede
28/5/2026

Bardella et la faille culturelle


Selon un article du Canard enchaîné, on découvre une scène presque caricaturale : un candidat que l’on dit en préparation intensive, entouré d’une équipe de communicants qui s’active pour combler, dans l’urgence, ce qui apparaît comme des lacunes importantes en matière de culture générale et de formation politique.
Qu’il s’agisse de géographie, d’histoire, d’économie ou de géopolitique, le constat dressé par certains observateurs est sévère. Alors, on “fait lire”, on prépare, on anticipe les interviews, on verrouille les éléments de langage. Une stratégie de compensation qui dit autant sur le candidat que sur la peur de ses propres équipes : celle de voir apparaître, en pleine lumière d’une campagne présidentielle, les limites d’un profil jusqu’ici protégé par des scrutins de liste ou des fonctions moins exposées.
Car l’élection présidentielle n’est pas une campagne comme les autres. Elle ne pardonne ni l’improvisation, ni les approximations, ni les angles morts. Et surtout, elle met à nu ce qui peut rester masqué ailleurs : la densité intellectuelle, la capacité d’analyse, la solidité culturelle.
Dans ce contexte, certains sondages évoqués ces derniers mois montreraient déjà une érosion de son niveau d’intentions de vote. Rien de mécanique, rien de linéaire — mais une dynamique qui peut compter quand la campagne entre dans sa phase la plus brutale : celle des confrontations directes et des erreurs impossibles à effacer.
Reste une question simple : peut-on fabriquer, à marche forcée, un candidat présidentiel complet en quelques mois de préparation intensive ? Ou bien la campagne finit-elle toujours par révéler, sans filtre, ce que les éléments de communication ne peuvent plus masquer ?
Dans une présidentielle, la mise à l’épreuve est totale. Et c’est souvent là que les récits construits en amont rencontrent la réalité du terrain.

26 mai 2026

CharbActu
25/5/2026

MERCOSUR : encore un énorme scandale

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Gastel Etzwane
26/5/2026

L’opération a bien commencé. Pas de programme, pas d’expérience, aucune popularité réelle, mais candidat parfait du parti du centre.

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Gabriel Nerciat
26/5/2026

OPÉRATION THIERRY BRETON


Alors même que Edouard Philippe s'effondre dans les sondages, le Parquet national financier vient d'ouvrir opportunément à son encontre une enquête pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts.
Comme chacun sait depuis l'affaire Pénélope Fillon ce qu'est le PNF créé par François Hollande en 2013 après la chute de son ministre Cahuzac et à quel point il est aux ordres du pouvoir exécutif, pas besoin d'être spécialement complotiste pour voir la main de Macron derrière cette offensive qui tombe à pic.
L'opération Thierry Breton, que j'avais annoncée à plusieurs reprises sur mon ancien compte FB, va enfin pouvoir commencer.
Breton, c'est ce qu'aurait dû être Macron en 2017 : une sorte de Gorbatchev tard venu, fabriqué de toutes pièces par l'oligarchie européiste pour empêcher l'effondrement du système maastrichien et globaliste qui prend l'eau de toutes parts.
C'est justement parce qu'il n'a pas de lien direct avec Macron ni avec aucun des partis spectraux qui constituent l'extrême-centre (tout le monde ou presque a oublié qu'il fut ministre sans étiquettes de Chirac) qu'il constitue la dernière roue de secours pour un régime aux abois.
Nous allons avoir maintenant l'occasion de constater si elle est susceptible de crever sur la route ou non.