Alex Borg
7/5/2026
Préparez les popcorns, ça sent la grande trahison bien cuite.
Attal a tranquillement lâché ce jeudi qu’il a un accord avec Édouard Philippe : celui qui sera le moins bien placé des deux à la présidentielle se retirera gentiment pour laisser la place à l’autre… au cas où on risquerait un second tour entre LFI et le RN.
Traduction en langage clair : les deux chouchous du système ont déjà tout prévu pour que, quoi qu’il arrive, le peuple n’ait surtout pas le choix entre les deux options qu’il préfère. Si le Français commence à trop aimer le mauvais candidat, hop, on active le plan « on s’arrange entre nous ». Un se retire, l’autre récupère les voix, et on continue la petite sauterie centriste comme si de rien n’était.
C’est pas une élection, c’est un pacte de non-agression entre gens de la même famille. Deux anciens premiers ministres, deux produits de la macronie (l’un direct, l’autre recyclé), qui se mettent d’accord pour verrouiller le jeu. Peu importe ce que veut le peuple, l’important c’est que ni Mélenchon ni Le Pen ne passent. La démocratie ? Oui, mais seulement si c’est le bon candidat qui gagne.
On est au niveau où ils ne se cachent même plus. Ils l’annoncent presque fièrement : « Si le peuple déconne, on a un plan B entre nous. » Deux mecs qui se sont battus pour être le dauphin de Macron et qui, au final, préfèrent s’entendre entre eux plutôt que de laisser les Français choisir librement.
Moi Alex Borg, je dis que c’est pas de la politique, c’est du trafic d’influence à ciel ouvert. Ils ont transformé la présidentielle en jeu de chaises musicales où le seul qui perd à chaque fois, c’est le peuple.
Deux futurs traîtres à la nation qui se font un petit clin d’œil : « Quoi qu’il arrive, on reste aux manettes. »
La bise, et bon courage à ceux qui croient encore que cette élection sera vraiment libre. On est gouvernés par des gens qui considèrent le vote populaire comme un bug à corriger.




