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24 décembre 2025

Pierre Duriot

Alloncle a franchi la ligne rouge ?
 

-24/12/2025- Ca va devenir dur pour Alloncle. En face, le monde de la télé se drape dans son idéologie et sa bien pensance, semblant lui dire : « Oui on est de gauche et alors ? Comment pourrait-il en être autrement, c’est la seule posture digne ». Ernotte qui expliquait encore, il n’y a pas si longtemps : « On ne décrit pas le monde tel qu’il est mais tel qu’on voudrait qu’il soit ». En gros : la télé doit être de gauche, il n’y a pas d’autre solution et le fait qu’on s’en mette plein les poches n’est pas répréhensible : « Nous distillons la bonne parole, ça a un prix ». Et Alloncle de dénoncer Nagui, l’immigré par excellence, sur lequel peut reposer le narratif immigrationniste enrichissant pour la France : regardez Nagui, ils sont tous comme lui. Alors Braun-Pivet, la grande copine de Macron, d’arrêter le jeune député : demander des comptes à ces gens-là et dénoncer Nagui, ça ne se fait pas. Le problème est que si on arrête Alloncle, ça va se voir et ce sera intéressant de regarder si la droite soutien son député, ou si elle le lâche parce qu’elle fait partie du système et le cautionne. Et nous on verra si nos élus peuvent une fois de temps en temps défendre notre argent, ou s’ils ne sont là que pour faire croire qu’il servent à quelque chose dans un agenda déjà réglé.

23 décembre 2025

Patrice Gohier
23/12/2025

L’audiovisuel public est le principal pilier de la propagande gouvernementale et du maintien de la bourgeoisie au pouvoir.
Il façonne l’opinion publique et les choix électoraux en invitant qui il souhaite, en évitant les débats et les questions qui fâchent, en décidant de ce qu’il faut croire, de ce qui est vrai et de ce qui est « complotiste ».
La commission d’enquête parlementaire dévoile en plus que c’est un « fromage » de la république : train de vie mirobolant des cadres, marchés truqués, rétrocommissions et corruption à tous les étages.
Il est donc évident que RIEN n’en sortira qui pénalise ce système mafieux, dernier rempart du pouvoir avant l’armée.

19 décembre 2025

Commission d’enquête sur l’audiovisuel public : un savoureux festival

Régis de Castelnau
19/12/2025

Infractions pénales probables à tous les étages. Mais comme d’habitude il ne se passera rien.


Coucou les amis magistrats, normalement il devrait y avoir un peu de travail en perspective pour vous.

La Commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, vous savez ce service public que nous finançons tous, eh bien on en apprend de belles.

C’est un véritable festival. Le pillage financier de l’outil public, auquel les dirigeants – nommés par protection à la demande de Hollande puis de son héritier Macron – se sont livrés, est absolument vertigineux. France Télévision est au bord de la faillite, dixit la Cour des Comptes elle-même. Et apparaissent au fur et à mesure la commission probable de toutes les infractions possibles que recèle le fameux chapitre « des atteintes à la probité » du Code pénal. Un florilège. Corruption, concussion, favoritisme, prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, abus d’autorité, soustraction de preuves etc. etc.

Sans oublier bien sûr la collection de mensonges sous serment qui sont autant de faux témoignages sanctionnés par le même Code pénal. Tiens et puis au passage, il y a le refus de notre célèbre limace politique François Hollande de se rendre à la convocation de la commission, ce qui est aussi une infraction pénale.

Mention spéciale et ponctuelle pour les célèbres duettistes Legrand et Cohen, attachés de presse à nos frais de Raphaël Glucksmann. Mensonges et menaces au menu, c’est-à-dire faux témoignage et chantage.

Bon, ça ne va pas vous prendre beaucoup de temps, parce que même si la Commission vous transmet les signalements que méritent ces constats, évidemment comme d’habitude vous ne ferez rien.

Actuellement, le doigt sur la couture de l’épitoge, vous êtes occupés. Par les plaintes déposées par les duettistes contre l’Incorrect sur lesquelles vous avez démarré au quart de tour. Mobilisés à fond pour faire rendre gorge à ces nazis de l’Incorrect qui ont osé dire la vérité sur leurs manipulations. Et par le nouveau raid judiciaire annoncé à grand fracas, que vous venez de lancer contre Rachida Dati à trois mois de l’élection municipale de Paris. Pour des faits remontant à 15 ans… Alors que vous évitez soigneusement de causer le moindre désagrément à Hidalgo malgré des évidences qui crèvent les yeux.

Vous êtes tellement prévisibles les amis. C’est reposant.

Allez, on va quand même vous souhaiter un bon Noël.

24 novembre 2025

Gastel Etzwane

-23/11/2025- Voilà donc les personnes qui, 24 heures sur 24, se permettent de donner des leçons de morale au pays entier, en vivant exclusivement d’argent public, et qui, de surcroît, mènent des offensives ouvertes contre CNews, une chaîne que l’on peut certes critiquer, mais qui a au moins l’avantage d’être entièrement privée. Pendant que le service public audiovisuel exige l’« impartialité », il peine déjà à atteindre simplement la transparence financière.
L’article décrit un climat interne extrêmement morose : pertes d’audience, inquiétudes des équipes, sentiment que Radio France « perd son âme », accusations d’entre-soi idéologique et d’impartialité défaillante. C’est dans ce contexte que les députés ouvrent une enquête de six mois sur l’ensemble de l’audiovisuel public, afin d’examiner à la fois la gestion financière et les choix éditoriaux. Le constat du rapport Cambon est sévère : une situation « préoccupante », un déficit cumulé colossal pour l’ensemble du service public, et des pertes récurrentes, dont près de 2,5 milliards d’euros pour France Télévisions sur dix ans. À cela s’ajoute un élément symbolique : un salaire moyen dépassant 70 000 euros par an, alors même que les audiences reculent et que la crédibilité du service public s’effrite.
Enfin, l’article revient sur une série de polémiques qui ont mis en cause la neutralité du service public, notamment l’affaire Legrand-Cohen, et sur des dysfonctionnements internes qui nourrissent les critiques sur un audiovisuel public devenu coûteux, contesté et en perte de repères. Les députés veulent désormais passer au crible les pratiques éditoriales, la pluralité des invités, la gestion interne et l’usage des fonds publics, dans l’espoir de comprendre comment une structure financée par l’impôt et censée garantir la neutralité en est arrivée à une telle dérive.

4 octobre 2025

Sarah Knafo

Privatisation de l'audiovisuel public ?

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