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Affichage des articles dont le libellé est - DICTATURE (en marche). Afficher tous les articles
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1 janvier 2026

Radu Portocala

-1/1/2026- Dans le monde communiste, le principal instrument de répression était la « peine administrative » : il n’y avait pas de procès – donc pas d’accusation, mais pas de défense non plus –, pas de condamnation, pas de mandat d’arrestation. Il n’y avait qu’une décision du ministère de l’Intérieur, un fourgon pénitentiaire et quelques agents de la police politique. Ils enlevaient les gens de chez eux et les envoyaient en prison.
La nouvelle Union soviétique dont la capitale est à Bruxelles, frappée d’une crise de nostalgie, veut faire revivre cette pratique en prenant soin, bien entendu, de la moderniser quelque peu. Le bannissement remplace, donc, la prison. Pour le moment… Jacques Baud et Xavier Moreau sont les derniers à avoir bénéficié des châtiments euro-soviétiques. D’autres suivront certainement, car c’est le propre de la dictature de ne jamais pouvoir s’arrêter. « Chaque sujet dans un enclos en barbelé » est la devise qui sied désormais le mieux à la chose de Bruxelles.
Florian Philippot


-31/12/2025- L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans ne vise évidemment pas à « protéger les enfants » comme la Macronie tentera de le faire croire (on nous a déjà vendu ça au sujet du DSA par exemple), mais à obtenir un moyen de mettre TOUT LE MONDE sous identité numérique !
Eh oui il faudra bien prouver son âge...
Et l’UE et le gouvernement ont ce qu’il faut pour ça : l’identité numérique !
Vous serez pistés, traqués, surveillés, débranchés au moindre « faux pas », à la moindre pensée « non conforme ».
Crédit social…
Quand Macron dégaine sa loi sur les réseaux sociaux, l’idiot regarde la supposée protection de l’enfance, le sage voit le crédit social !

31 décembre 2025

Jean Mizrahi

-30/12/2025- Il s’agit d’un phénomène relativement récent, apparu il y a quelques décennies à peine : le basculement d’une partie de la gauche et du centre petits-bourgeois vers une forme d’intolérance idéologique et de tentation totalitaire « soft ». Je ne vise pas ici l’extrême gauche, notamment communiste, dont les penchants autoritaires sont anciens et documentés, mais cette gauche morale, persuadée de sa propre vertu, et ce centre convaincu d’incarner une vérité naturelle et indiscutable. Dans cette vision étroite et conformiste, toute contestation est immédiatement disqualifiée comme "fasciste" ou "d'extrême-droite". On observe d’ailleurs ce réflexe chez une partie de la jeunesse, prompte à vouloir faire taire ceux qui ne pensent pas comme elle.
La crise du Covid a fourni une démonstration éclatante de ces dérives. Des pouvoirs se revendiquant "démocratiques" ont alors pratiqué une censure brutale de toute voix dissidente, accompagnée d’un comportement de meute, auquel les grands médias se sont largement associés dans un conformisme pro-étatique particulièrement choquant. Cela a permis au gouvernement français de multiplier les affirmations contradictoires sans réel contre-pouvoir critique, au point que nos voisins allemands ont pu qualifier la France d’Absurdistan. On se souvient de règles aussi incohérentes que l’interdiction du train mais pas du métro, du café autorisé assis mais interdit debout, des réveillons à l’extérieur, ou encore de la promenade en forêt assimilée à un acte quasi criminel. Ce qui frappait alors, c’était la connivence tacite entre le pouvoir, les médias dominants et les grandes plateformes numériques pour censurer toute remise en cause du « narratif » officiel, malgré ses évidentes aberrations.
Notre société semble désormais prête à accepter la censure au nom d’une morale étatiste prétendument vertueuse. Dans ce contexte, il est sain que des voix comme celle de Fabrice Epelboin contribuent à éclairer ces mécanismes.
La liberté de parole et la transparence de l’information constituent deux piliers essentiels de la démocratie ; l’une comme l’autre sont aujourd’hui menacées. Ajouté à un système représentatif insuffisant, qui concentre un pouvoir excessif entre les mains des partis, le risque est réel de voir nos sociétés glisser vers une forme de dictature molle, bureaucratique, digne des univers d’Orwell ou de Huxley. La vigilance s’impose.

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30 décembre 2025

La situation de Jacques Baud est d’une violence inouïe

Monique Plaza
30/12/2025

« Comme je vis en Europe et que mes comptes bancaires sont en Europe, je n’ai plus accès à mes comptes. Je ne peux tout simplement rien acheter. Je ne peux pas retirer d’argent, je ne peux pas faire des achats en ligne, je ne peux pas utiliser… mon compte est complètement bloqué. Et comme corollaire : on n’a pas le droit de me mettre à disposition des ressources. Si vous vouliez me donner “100 balles” pour aller acheter à manger, vous seriez punissable pénalement. (…) Hier, une personne en Suisse a voulu me faire livrer de la nourriture à mon domicile. Elle a fait une commande à Carrefour Belgique. La transaction a été bloquée. Donc Carrefour Belgique m’interdit en réalité de m’alimenter. Voilà où on en est. »

• Maître François Danglehant :
« APPEL GÉNÉRAL À LA SOLIDARITÉ POUR JACQUES BAUD, victime d'une lettre de Cachet, pour le priver de nourriture : apportez-lui un colis alimentaire à Bruxelles, les gens de l'Union Européenne tentent de l'affamer – PARTAGEZ EN MASSE ! »

Suggestions de GROK sollicité par des abonnés :
Ces sanctions ont suscité une indignation généralisée en Europe et aux États-Unis, vues comme une atteinte à la liberté d'expression et un glissement vers un totalitarisme bureaucratique. Des parlementaires allemands et d'autres pays ont réagi, et des commentateurs comme le lieutenant-colonel américain Daniel Davis les qualifient d'antithèse à la démocratie.
Pour l'aider légalement (sans risquer de violer les sanctions, qui interdisent de lui fournir des fonds ou ressources directement, sous peine de poursuites), voici des options basées sur les discussions publiques et les précédents similaires :

• Sensibiliser et exercer une pression politique
- Partagez son histoire sur les réseaux sociaux (comme X/Twitter) avec des hashtags comme #SoutienJacquesBaud ou #JacquesBaud pour amplifier la visibilité. Des posts récents montrent que le soutien public l'a ému et pourrait influencer les décideurs, car il s'agit d'une décision politique.
- Contactez vos députés européens ou nationaux via leurs sites officiels (par exemple, sur europarl.europa.eu) pour demander une révision des sanctions. Mentionnez des violations potentielles des droits humains (article 6 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE sur le droit à un procès équitable).
- Interpellez le gouvernement suisse (via le Département fédéral des affaires étrangères, dfae.admin.ch) pour qu'il soutienne officiellement son citoyen, comme l'ont réclamé certains utilisateurs.

• Soutenir son appel judiciaire
- Baud fait appel auprès de la Cour de justice de l'UE à Luxembourg. Suivez les mises à jour via des sources comme swissinfo.ch ou opensanctions.org. Si un fonds légal est créé pour ses frais d'avocat (via une association neutre, pas directement à lui), contribuez-y après vérification qu'il respecte les règles (aucun n'est public pour l'instant, mais surveillez ses interviews).
- Soutenez des organisations défendant la liberté d'expression

• Autres actions collectives
- Lancez ou signez une pétition en ligne (sur change.org ou avaaz.org) appelant à lever les sanctions. Des cas similaires (comme Julian Assange) montrent que la mobilisation publique peut influencer.
- Participez à des débats ou conférences sur la liberté d'expression en Europe, où son cas est souvent cité comme exemple de dérive.
- Évitez tout don direct : comme l'explique Baud, même une livraison de nourriture a été bloquée, et aider pourrait exposer à des sanctions similaires.
Ces sanctions, appliquées sans jugement, soulignent une faille dans le système européen, où le Conseil de l'UE cumule les pouvoirs sans recours immédiat. Le soutien public reste la clé pour une résolution, comme l'ont noté des analystes.

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26 décembre 2025

La sanction infligée au colonel Jacques Baud : un coup dur pour la démocratie

Johnny Metteko


-26/12/2025- Petit rappel, il est Suisse mais vit à Bruxelles, les sanctions à son encontre l'empêchent de tirer de l'argent, payer son loyer ou même quitter le pays.

« Mes comptes sont gelés et je n'ai pas le droit de voyager au sein de l'UE. Autrement dit, je ne peux pas rentrer dans mon pays… Je suis accusé de faire de la propagande pour la Russie et d'être responsable de la mise en œuvre de stratégies ou de désinformation imputables à la Russie. Ils ignorent même si la désinformation que je suis censé diffuser est bien destinée à la Russie… C'est un désastre pour la démocratie, et je pense que toute l'Europe l'a compris avec mon cas. D'ailleurs, mon cas a été évoqué au Parlement allemand, dans de nombreux autres parlements, et il a suscité des réactions dans presque tous les pays européens. Je crois que le seul pays qui n'a pas réagi, c'est le mien… Je pourrai acheter de la nourriture. Je recevrai une autorisation pour faire mes courses et payer mes factures, etc. Mais au fond, nous sommes revenus au Moyen Âge. »
Colonel Jacques Baud

Le lieutenant-colonel Daniel Davis présente l'affaire comme une contradiction flagrante avec les principes démocratiques occidentaux, s'interrogeant sur la manière dont un homme peut être ruiné et réduit au silence « dans cet Occident démocratique… où règne la liberté d'expression et tout le reste », sans avertissement, procès ni recours légal. Il souligne à plusieurs reprises l'ironie de la situation : l'UE – « qui n'est pas en guerre contre la Russie » et qui commerce toujours avec elle – a choisi de geler des avoirs et de restreindre la circulation simplement pour des opinions qui lui déplaisent, qualifiant cette action d'« antithèse même de la démocratie ».
Le colonel Jacques Baud relate les faits avec une précision chirurgicale. Il a appris la nouvelle par un article de presse ; la notification officielle n'est intervenue qu'à la publication de l'article. Depuis, « tous mes comptes bancaires sont gelés et je n'ai plus le droit de voyager au sein de l'UE ». L'accusation est celle de « propagande pour la Russie », plus précisément pour avoir prétendument propagé une théorie du complot selon laquelle l'Ukraine aurait provoqué l'invasion. Baud réfute catégoriquement cette accusation, affirmant qu'il n'a fait que citer l'avertissement d'un haut responsable ukrainien.
Il insiste sur sa démarche méthodique, digne d'un analyste du renseignement : refuser toutes les invitations des médias russes, privilégier les sources ukrainiennes et américaines et éviter soigneusement tout langage propagandiste. Pourtant, il relève le paradoxe central : « être aussi objectif que possible… est toujours perçu comme pro-russe. »
Tous deux soulignent que la sanction est politique, et non juridique. « Il n'y a pas de jugement. Il n'y a pas de tribunal », déclare Baud. « Je n'ai pas le droit de me défendre. » Les conséquences surréalistes achèvent de dresser le tableau. Il pourrait devoir demander une « dérogation humanitaire » rien que pour acheter de quoi se nourrir : « On est revenus au Moyen Âge », remarque-t-il. Un journaliste ayant vécu en Allemagne de l'Est lui a confié que sa situation était la même, « à une différence près… on prévenait les gens une semaine à l'avance. L'Union européenne est donc pire que l'Allemagne de l'Est. »

25 décembre 2025

JACQUES BAUD S'EXPRIME SUR LES SANCTIONS DE L'UE À SON ENCONTRE

Cliquer sur l'image (vidéo de 34 min 26 s) ↴

-23/12/2025- Quelles accusations ? Quelles conséquences ? Quels recours? L'ancien colonel des renseignements suisses réplique à l'UE qui aujourd'hui se discrédite en punissant la dissidence intellectuelle. Un témoignage essentiel sur les limites de la liberté d'expression et de l'état de droit dans l'UE.

Le 15 décembre, l'UE a sanctionné Jacques Baud: gel de ses avoirs et interdiction de déplacement (J.Baud, vit en Belgique, il y est donc enfermé). Son "crime" ? Des analyses sur le conflit ukrainien jugées à tort "pro-russes". Pas de preuve, pas d'accusation formelle. Juste une opinion qui dérange.

SOMMAIRE
0:00 Situation de J.BAUD privé de liberté de mouvement et de paiement
04:34 Absurdité des accusations
10:51 Propagande ≠ désinformation
15:20 Illégalité des accusations
16:53 Indignation internationale et discrédit de l'UE qui attaque la liberté de penser
26:45 L'UE est-elle conspirationniste ?
30:58 Quel recours, quelles ripostes?

Retrouvez toutes nos interviews de JACQUES BAUD
BAM! a aussi décortiqué le texte officiel de l'accusation et pointé ses mensonges et falsifications. Lire l'article l'UE CRIMINALISE, L'UE MENT

21 décembre 2025

Christian Rol
21/12/2025

NOËL FRANCO-RUSSE

Mon très cher camarade Vincent Perfetti et Anna Novikova, qu'on ne présente plus, passeront Noël en prison. Comme des milliers d'autres mais à la différence des autres, ces deux-là n'ont strictement rien fait sinon porter une aide matérielle aux civils du Donbass.
Ceux qui connaissent Vincent savent le bonhomme solide, un Corse au cuir tanné. Il ne lâche jamais rien. Pas une plainte.
Cet idéaliste aime autant la France que la Russie et c'est sans doute là sa grande faute...
Anna, elle, est une vraie femme russe. Une de ces beautés au regard acier qui envisagent la vie comme un jeu et un combat. Nos relations ne furent pas toujours au beau fixe mais j'admire sa force et sa détermination. La prison n'est qu' une étape pour cette guerrière qui ne plie jamais.
Leur talon d'Achille repose sur leurs familles respectives. Car la prison enferme aussi ceux qu'on aime.
Continuons à les soutenir là où ils sont en souhaitant que l'État fantoche revienne à la raison.

19 décembre 2025

L'AGONIE DES SCÉLÉRATS

Gabriel Nerciat


-19/12/2025- On aurait aimé, rien que pour la forme, et même s'ils n'en pensent pas un mot, que ce soient les habituels laudateurs libéraux de l'état de droit (sans e majuscule, je le répète toujours : il s'agit d'un concept kantien, pas d'un type de gouvernement) qui protestent le plus fortement contre ce genre de scélératesse aussi infâme qu'inédite.
Après tout, c'est d'abord leur crédibilité qui est en jeu, pas la nôtre, et encore moins celle des officiers persécutés.
Mais non. Comme toujours, les Je suis Charlie ferment leurs gueules dès qu'il s'agit d'un ennemi politique ; et les droitards C-News ou Figarovox aussi d'ailleurs (trop occupés qu'ils sont, sans doute, à démontrer que c'est Jean-Luc Mélenchon qui a armé la main du djihadiste pakistanais de Sydney).
Un régime aux abois qui n'a plus d'autres expédients que de traiter ses propres concitoyens en ennemis de l'intérieur (alors même que la France n'est pas en guerre contre la Russie, et que Xavier Moreau comme Jacques Baud n'ont violé aucune loi française) avant d'essayer de perpétrer légalement le braquage éhonté d'une banque belge contre l'avis même de la BCE et du gouvernement belge, ne mérite même pas qu'on perde du temps à disserter sur la longueur désirable de son agonie.

17 décembre 2025

Radu Portocala
17/12/2025


Le 15 décembre, une sentence de bannissement a été prononcée par l’Union européenne contre deux hommes - Jacques Baud et Xavier Moreau - coupables d’avoir, sous une forme ou une autre, fait part de pensées qui contredisent celles que Bruxelles veut obligatoires.
L’Union soviétique, définie officiellement - y compris par l’Union européenne - comme une dictature, agissait de même : elle bannissait ceux qui pensaient « autrement », ceux qui ne se faisaient pas l’écho fidèle et soumis des idées imposées par le Parti.
C’est parce qu’elle ne diffère en rien des châtiments pratiqués par un régime dictatorial que la décision de l’Union européenne est extrêmement grave. Les idéologues bureaucratiques de Bruxelles punissent, comme autrefois les idéologues bureaucratiques du Kremlin, des idées et des paroles. Idées et paroles concernant un État, l’Ukraine, qui n’est même pas membre de l’Union européenne.
Selon les termes de la sentence - prononcée sans procès, sans débat contradictoire, en absence d’avocats de la défense - Jacques Baud et Xavier Moreau ne peuvent plus entrer dans un pays membre de l’Union européenne, ce qui, pour Moreau, citoyen français résident à Moscou, signifie qu’il ne peut même pas entrer dans son propre pays, la France. En plus, leurs avoirs bancaires peuvent être gelés.
La France a pris part à cette décision. Donc, pour la première fois depuis bien longtemps, la France soumise à Bruxelles a proscrit un de ses citoyens, l’a relégué. Par amour pour l’Ukraine. Elle a signé, donc, avec les autres, cet acte ignoble au bénéfice d’un État étranger. Et le ministre français des Affaires étrangères l’annonçait, il y a deux jours, l’air serein, parfaitement satisfait.
C’est au nom de l’amour pour l’Ukraine que l’Union européenne a officiellement déclaré, le 15 décembre 2025, son statut de dictature.

30 novembre 2025

Yann Bizien


-30/11/2025- La "fabrique du consentement des masses" sur l’idéologie progressiste nous a donc coûté 1 milliard d'euros en 2024 (coût réel de la communication des ministères et des services de l’État).
Il ne s’agit pas seulement du coût de la communication obligatoire du gouvernement.
Il s’agit aussi du coût de la propagande d’État, celle qui a pour but d’imposer une politique, de faire dominer une idéologie, de déployer des campagnes militantes, d’influencer et d’utiliser "le temps de cerveaux disponibles".
Dans ce coût, il y a évidemment celui qui est lié à l’achat d’espaces publicitaires.
Depuis 2017, les gouvernements nous ont abreuvé de propagande sanitaire, wokiste, multiculturaliste et belliciste.
Et depuis 2017, les dépenses de communication de l’exécutif ont explosé.
Emmanuel Macron entend contrôler l’information mais aussi les "médias dissidents" et le cerveau des Français. Il veut instaurer un juge de l’information pour mettre les médias encore indépendants au pas et pour museler l’expression des Français sur les réseaux sociaux (un référé fake news). Et il estime que le président de l’ARCOM ne serait pas à la hauteur de ses exigences de contrôle.
Pour le président français, la liberté d’expression est un problème. Il faut donc la contrôler, la censurer et, désormais, la juger (avec l’argent des Français).
Le pervers narcissique est en train de soviétiser toute notre société parce qu'il constate que tout lui échappe. Plus il perdra du pouvoir, de l’autorité et de la popularité, plus il sera agressif et tyrannique.

10 novembre 2025

Gastel Etzwane
9/11/2025

L’inquiétante naissance du “Ministère européen de la Vérité”

Il est possible d’établir un parallèle littéraire, glaçant et extrêmement éclairant.
Dans 1984, l’architecture totalitaire repose sur deux piliers indissociables :
1/ le Ministère de la Vérité, qui ne produit pas la vérité mais la fabrique, la réécrit, la retraduit, et finit par abolir le réel lui-même.
2/ la désignation permanente d’un ennemi extérieur, dont l’identité peut changer du jour au lendemain, sans que la population ait le droit de s’interroger, puisque l’oubli organisé et la réécriture permanente ont supprimé la continuité de mémoire.
Le mécanisme de domination est là : on tient la population par la peur, et par la destruction de la stabilité de l’information.
Dans l’annonce de la Commission européenne, il y a évidemment une différence de forme politique (nous ne sommes pas dans un régime totalitaire littéral), mais la logique structurelle est analogue :
- on désigne de manière centralisée un ennemi informationnel unique (aujourd’hui : la Russie comme menace principale, la Chine comme menace secondaire potentielle)
- on institue un centre unique qui a vocation à définir ce qui est acceptable ou non comme information, au nom de la “résilience démocratique”
- et on retire progressivement à la société civile, au pluralisme, au débat, le droit de produire eux-mêmes les clefs de distinction entre le vrai, le faux, le doute légitime, l’interprétation, la contestation politique.
C’est exactement le terrain sur lequel 1984 nous met en garde.
Lorsque le pouvoir politique se saisit de la définition même de ce que serait “la vérité correcte”, et qu’il érige un organisme central chargé de filtrer, classifier, sélectionner, neutraliser les discours “déviants” ou “dangereux”, on entre dans une mécanique où ce n’est plus uniquement l’information qui est protégée : c’est la norme elle-même de ce qu’il est permis de penser qui se trouve encadrée.
Et dans le roman d’Orwell, l’ennemi peut changer en une nuit.
Eurasia devient l’allié du jour, Eastasia devient l’ennemi absolu, et la population modifie son indignation instantanément, parce que la mémoire vient d’être réécrite dans les archives.
Ce parallèle n’est pas exagéré sur le plan philosophique.
Il dit cela : dès que l’on institutionnalise un organisme chargé de dire ce qui est une “bonne” information, et que le système politique se réserve le pouvoir de désigner l’ennemi extérieur du moment, on ouvre la porte aux dérives mêmes que la littérature dystopique du XXe siècle avait décrites avec une précision visionnaire.
Et c’est cela qui est en jeu dans cette annonce européenne.
Dans un continent qui a perdu son industrie, son poids géopolitique, son énergie, sa richesse réelle, il ne reste plus à l’Union européenne que la fabrication d’un récit, et l’ambition de l’imposer à ses propres peuples comme unique horizon acceptable de pensée.

22 octobre 2025

Gastel Etzwane
22/10/2025

« J’ai vécu dans votre futur, et ça n’a pas marché. »
Vladimir Boukovski

Ancien dissident soviétique, enfermé dans les asiles politiques de l’URSS pour avoir défendu la liberté d’expression, Boukovski adressait cette phrase à l’Occident qu’il voyait dériver vers une nouvelle forme de totalitarisme.
Il savait reconnaître les signes avant-coureurs :
1. le conformisme idéologique, imposé par la pression médiatique et sociale ;
2. la surveillance morale, qui transforme l’opinion dominante en tribunal permanent ;
3. la peur de la dissidence, qui pousse les citoyens à se taire pour ne pas être exclus ;
4. la bureaucratie envahissante, qui prétend protéger mais finit par contrôler.
On peut dire aujourd’hui que son avertissement a pris corps.
L’Union européenne, avec en première ligne la France, l’Allemagne et même le Royaume-Uni malgré son retrait, s’est faite le fer de lance de cet autoritarisme doux et de cette négation rampante de la démocratie.
Oui : nous y sommes.

14 octobre 2025

Pavel Durov

Telegram a envoyé ce message à tous ses utilisateurs en France concernant le contrôle du chat. Il est essentiel de connaître les noms de ceux qui tentent de nous priver de liberté :
Aujourd'hui, l'Union européenne a failli interdire le droit à la vie privée. Elle s'apprêtait à voter une loi obligeant les applications à analyser chaque message privé, transformant ainsi le téléphone de chacun en outil d'espionnage.
La France a été à l'origine de cette loi autoritaire. Les anciens et actuels ministres de l'Intérieur, Bruno Retailleau et Laurent Nuñez, l'ont soutenue. En mars dernier, ils ont déclaré que la police devrait avoir accès aux messages privés des citoyens français. Les Républicains et le groupe Renaissance de Macron ont voté en sa faveur.
De telles mesures sont censées « lutter contre la criminalité », mais leur véritable cible est le citoyen lambda. Elles n'arrêteraient pas les criminels ; ils pourraient simplement utiliser des VPN ou des sites web spécialisés pour se cacher. Les messages des fonctionnaires et de la police ne seraient pas non plus scannés, la loi les exemptant de toute surveillance. Seuls VOUS, simples citoyens, seriez exposés au risque de voir vos messages et photos privés compromis.
Aujourd'hui, nous avons défendu la vie privée : la prise de position soudaine de l'Allemagne a sauvé nos droits. Mais les libertés restent menacées. Alors que les dirigeants français réclament un accès total aux messages privés, les droits fondamentaux des Français – et de tous les Européens – restent menacés.
Régis de Castelnau
13/10/2025

Rubrique : mandat

Nouveau foutage de gueule géant de la part du forcené de l’Élysée. Alors nous lui avons demandé comment ça allait ce matin.
« Non seulement je ne partirai pas, mais j’intronise une invraisemblable bande de bras cassés comme ministres. Dans un gouvernement dirigé par une larve. Et je vais continuer de remplir le mandat que m’a confirmé Larry Fink le patron de BlackRock il y a 15 jours à New York et pour lequel les socialistes français m’ont choisi. Ravager la société française en profondeur pour faire de ce pays une arrière-cour d’une Union européenne fédérale dirigée par les Allemands. Elle est pas belle la vie ? Le peuple (rien que le terme me fait marrer) ne bougera pas. Il s’y est essayé en 2018 avec les gilets jaunes, et mes flics et ma justice lui ont appris à vivre. Pour les gueux, la shlague il n’y a que ça de vrai. Alors j’ai acheté la hiérarchie policière et filé du fric aux branleurs à matraque qui attendent dans leurs casernes l’ordre d’aller matraquer, amputer et éborgner en open bar. Et puis ensuite il y a les magistrats, vous savez ceux qui m’ont fait élire en 2017, pour foutre en taule les récalcitrants. Et je ne sais pas si vous vous rappelez, les castors de la NUPES et du NFP, ceux qui me sauvent à chaque élection, ils ont regardé ailleurs.
Après, les gueux, on les a enfermés en leur disant que sinon ils allaient tous mourir, on leur a foutu des millions d’amendes, comme à ceux qui osaient se promener tout seul dans les bois, ou qui voulaient s’asseoir pour prendre des cafés, et râlaient parce qu’on obligeait des enfants de trois ans à porter des masques à l’école maternelle.
Le 10 septembre dernier, il y en a qui ont eu des velléités et parlé de « blocage ». La crise de rire. Les directions syndicales qui prennent leurs ordres à Bruxelles y ont rapidement mis bon ordre en sabotant soigneusement le mouvement. Tiens j’ai écouté Frédéric Lordon chez Olivier Berruyer qui dit qu’il faudrait me renverser, mais comment que le peuple il est pas trop passif. Il a un « habitus » de passivité et d’acceptation. Sans blague ! Avec ce qu’on leur a infligé depuis le début de mon mandat, les prolos savent à quoi s’en tenir, ils ont intériorisé la violence de mon système, et chat échaudé craint l’eau froide. Et la meilleure avec les magistrats, qui m’ont donc fait élire et depuis me protègent, c’est qu’ils ont jeté à la foule des petits-bourgeois en pâmoison un morceau de viande avariée, avec la condamnation de Sarkozy. Imparable, comme ça ils apparaissent comme impartiaux et durs avec les puissants. Alors qu’avec les flics, ils sont la clé du système néofasciste que je mets en place. Et naturellement les mêmes petits-bourgeois se gargarisent ce matin de la grande victoire des immenses masses avec l’incarcération 20 ans après d’un politicien déchu depuis longtemps. »
Merci Monsieur le président, effectivement c’est très clair.

17 juillet 2025

Jean Mizrahi
17/7/2025

L'Europe orwelienne est là, devant nous.
Nous sommes libres de nous exprimer tant que nous ne contrevenons pas à la doxa.

Denis Albisser

-17/7/2025- Il semblerait que les Allemands aient pris conscience de cette réalité, et c'est la raison pour laquelle le satrape américain de BlackRock devrait gicler prochainement.
Nous savons tous que l'Ukraine est devenue une colonie américaine depuis le coup d'État de 2014, et que la guerre contre la Russie a commencé à ce moment-là.
Dès lors, le nouveau régime n'a eu de cesse que de discriminer, persécuter et bombarder les populations russophones du Donbass.
Et, la Russie n'a pas eu d'autre choix, que d'intervenir pour protéger et libérer ces populations, ou fermer les yeux, et les laisser se faire massacrer.
Nous savons que les mondialistes européistes qui dirigent la plupart des pays européens ne font que servir la soupe aux USA, et aux dégénérés de Davos, qui sont prêts à tout pour conserver leur leadership.
Nous savons aussi que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, l'écrasante majorité du Système n'ayant pour préoccupation que de continuer à grouiller dans le Système.

11 juillet 2025

LETTRE OUVERTE À NICOLAE CEAUSESCU

Radu Portocala
11/7/2025

Très estimé Camarade Président,
Cette lettre arrive bien un peu tard, mais je précise à ma décharge que je pense à l’écrire depuis quelques années. Depuis, pour être plus précis, que l’Occident où je vis est entré dans une phase de démocratisation aiguë.
Je vous écris pour vous prier de pardonner mes attitudes d’autrefois. Je me suis permis de vous critiquer, de faire de nombreuses émissions de radio contre votre politique, d’écrire dans des journaux et des livres que vos choix étaient désastreux. J’avais tort et c’est vous qui aviez raison. C’est bien pour cela que ceux qui vous comprenaient vous avaient nommé Le Danube de la Pensée, alors qu’ils m’appelaient chien galeux.
Ce que je vois autour de moi ces dernières années me montre que vous aviez une très limpide vision de l’avenir. Je constate avec joie que l’Occident s’est réveillé : il a enfin compris votre sagesse et il a commencé à appliquer votre politique. Il a du retard, certes, mais il montre de la bonne volonté et se dépêche pour rattraper le temps perdu.
Ô, très estimé Camarade Président, pourquoi n’êtes-vous pas là pour vous réchauffer le cœur à la vue de ce spectacle ? Vos ennemis d’hier, ceux qui dédaignaient votre œuvre grandiose, devenus vos disciples, vos suiveurs.
Je croyais, quand je vivais dans le paradis rouge, que vous me persécutiez. Non ! J’avais tort ! Vous me prépariez pour la vie que j’allais avoir ici, dans cet autre paradis, celui de la démocratie radicale et impitoyable. Oui, vous me prépariez, et maintenant je suis prêt à accueillir avec enthousiasme cette renaissance. Le « maintenant » qui vient est l’« autrefois » que je croyais perdu. Je ne suis pas dépaysé. Vos pensées m’entourent de nouveau.
Veillez sur nous ! Vive le passé radieux ! Que sa lumière nous guide !


Radu Portocala est un journaliste et un écrivain d’origine roumaine. Persécuté par la Securitate, il a d’abord trouvé refuge en Grèce, avant de s’installer en France en 1982 ; il y connaîtra Cioran, et les exilés roumains de Paris. Il a notamment écrit sur Ceausescu, et a participé aux livres collectifs de Stéphane Courtois.
Contrairement à nous qui faisons les malins et jouons les durs sur les réseaux sociaux, il a connu la dictature, une dictature à l'ancienne, non celle qui ferme un compte Facebook, mais celle qui emprisonne ses opposants pour délit d'opinion.
Il a récemment exercé son regard critique sur la situation française, et en a tiré un volume réjouissant contre le macronisme, au titre étrange en forme d'oxymore : “Le Vague tonitruant” (éd. Kryos). Il est aussi l’auteur d’un recueil de poèmes : “Voie sombrée” (éd. Dédale).
“Voie sombrée” se présente sous la forme d’une poésie très visuelle, presque narrative, où l’on suivrait la tentative d’évasion d’un homme, passant d’une cellule souterraine à une autre, dans un univers qui prolongerait le monde de Beckett et celui de Kafka.
On voit qu’il n’y a pas deux Radu Portocala, le journaliste et le poète, mais un seul, animé du même esprit contestataire, un abbé Faria, creusant pour nous aider à sortir de la cellule idéologique.
Bruno Lafourcade

26 juin 2025

Christian Dubuis Santini
24/6/2025

Avec l'extrême droite vous auriez pu être assigné à résidence, emmasqué de force, obligé de présenter un Ausweis, être suspendu sans salaire, forcé de vous inoculer un produit génique expérimental, rivotrilisé, mutilé, ostracisé, bellicisé... mais... allô l'extrême centre !

14 mars 2025

Thierry Mariani alerte les Français : le sort de Dodik en République serbe et celui de Georgescu peuvent devenir le nôtre

« Ces scandales sont trop graves », rappelle le député européen, un des derniers représentants d’une longue tradition française, désormais révolue, d’alliance avec la Russie et la Serbie.
« Je vais vous dire d'où vient toute cette folie soudaine : ici, ils ont peur. L'Union européenne est en réalité toute nue depuis l’élection de Trump. »
Mais malgré Trump, l’Union européenne et les néoconservateurs ont toujours la main sur les instances internationales, rappelle-t-il.
« Désormais l’UE n'a plus que le bâton pour exister. Alors, les bureaucrates cognent, ils censurent et piétinent la démocratie sous les habits de la vertu. L’UE ne veut pas des peuples libres, elle veut des sujets dociles. »
« République Serbe, Roumanie, Géorgie, il est temps que la liste s'arrête. »
« Il n’y a plus de Bosnie-Herzégovine» : le président de la République serbe de Bosnie, condamné à un an de prison et 6 ans d’inéligibilité, refuse le coup d’État de Bruxelles. »
Kompromat

12 mars 2025

Ze Rhubarbe Blog

Dans la course effrénée à la dictature de l'EuroSoviet, la BCE de Christine Lagarde cravache sur son projet de Monnaie Numérique de Banque Centrale (MNBC, ou CBDC en anglais), cet euro numérique visant à remplacer l'euro traditionnel (cash ou digital) par un système reliant directement l'utilisateur à la banque centrale via des "jetons" identifiables et paramétrables par la BC, donc par le pouvoir. Cible : octobre 2025. Demain.

Les MNBC sont efficaces en termes de transactions, mais surtout en termes de contrôle et de coercition. Tout comme pour le système chinois de crédit social, l'Etat pourra décider de ce que vous pouvez faire de votre argent et, si vous n'êtes pas sage, pas vacciné, pas d'accord avec les va-t-en guerre, vous serez bloqué.

Toute la petite mais vitale économie du black sera également supprimée, et c'est sans doute là où les gens vont vraiment se rendre compte de l'abomination de la chose, mais la disparition du cash ne sera sans doute pas immédiate, le temps de laisse la grenouille cuire à point.

Pourquoi aller si vite, alors que la société est déjà en plein chamboulement? L'abandon par Trump d'un projet similaire aux USA y est sans doute pour quelque chose, mais la combinaison de corruption, de déni de démocratie et de démence russophobe des Bolcheviks européens risquant à un moment donné de faire lever les foules, ils auront besoin de tout l'arsenal coercitif, dont le contrôle des moyens de paiement.

On imagine bien que la puissance de l'IA actuelle va fortement augmenter la puissance de contrôle et de surveillance associée à l'euro numérique, lui permettant d'atteindre un haut degré de sophistication dystopique bien plus rapidement que prévu au lancement du projet, voici plus de cinq ans.

La nature totalitaire de l'EuroSoviet transparaît dans les propos de Lagarde, qui demande aux institutions (Commission, Conseil et Parlement) d'accélérer les procédures de validation administratives et juridiques, afin d'être prêt en octobre. Elle ne demande pas à ces institutions d'examiner ni de se prononcer sur le fond de la chose, non, elle s'en fout, tout comme von der Leyen. Et encore moins d'en référer à la population, mon Dieu, vous n'y pensez pas !