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10 novembre 2025

Marc Amblard
10/11/2025
Régis de Castelnau
10/11/2025

Mensonges sur le dérapage des comptes publics : Nono le neuneu n’a pas de souci à se faire


Coucou les amis magistrats. « J’espère que vous allez bien ? » Puisque c’est comme ça qu’on dit maintenant pour être bienveillant, plutôt que le classique « comment allez-vous ? ». Bon pour tout dire, comment vous allez, je m’en tape un peu. Parce qu’une fois de plus on constate le mal que vous aurez fait à mon pays.

Nono le neuneu, célèbre pornographe

Nouvel épisode avec Bruno Lemaire, le célèbre pornographe. Parce que Nono le neuneu, voilà t’y pas qu’il vient de cracher le morceau. Il a publié la lettre par laquelle il informait Emmanuel Macron du dérapage des comptes publics et des 154 milliards d’euros qui se baladaient (!) et reconnu que c’était Macron qui avait voulu que l’on mente à la représentation nationale et accessoirement au peuple français sur l’état des finances. Et que l’on applique la Constitution en faisant voter au Parlement une loi de finances rectificatives. Désolé, mais c’est du gangstérisme politique pur et simple.

Nono le neuneu, c’est vous qui avez voulu qu’on le garde. Lorsque vous avez liquidé politiquement François Fillon pour faire élire votre cher Macron, vous vous êtes bien gardés de lui appliquer le même traitement à l’occasion de l’emploi d’attaché parlementaire de sa femme par ailleurs artiste peintre (!). Pas touche aux hommes de main du parrain de l’Élysée. Ce qui a permis à la France de bénéficier des services de ce parfait incapable pendant sept ans ! Et d’ailleurs dans le « premier » gouvernement Lecornu, Macron avait tenu à ce qu’on y incorpore à nouveau votre protégé.

Alexis Kohler, le chef du gang élyséen, indispensable au parrain avait quelques soucis pour ses relations avec un armateur familial. Dont au passage plusieurs bateaux se sont trouvés impliqués dans le narcotrafic. Qu’à cela ne tienne, la Cour de cassation vient de déclarer que les infractions qu’on lui reprochait étaient prescrites. Comme celles concernant Richard Ferrand, l’actuel président du Conseil constitutionnel. Super pratique la prescription, et quand elle est à géométrie variable c’est encore mieux. Kohler est évidemment impliqué dans les manipulations concernant la catastrophe financière que traverse notre pays. Le Parlement a souhaité l’entendre dans le cadre d’une commission d’enquête. Pas gêné, en violation de la constitution, il a refusé. Commettant de ce fait une infraction pénale. Eh bien surprise dites donc ! Voilà t’y pas que la procureure saisie a refusé de le convoquer en considérant que l’immunité présidentielle qui protège le président s’appliquait à ses collaborateurs. Alors que la Cour de cassation avait précisément dit le contraire, notamment dans l’affaire des « sondages Élysée » concernant les collaborateurs de Sarkozy. Géométrie variable là aussi. Avec un peu d’entraînement, ça n’est pas un exercice bien compliqué.

Nono le neuneu, faux témoin ?

Mais dites donc, amis magistrats, certes les révélations concernant la dissimulation de la catastrophe financière constituent un scandale politique géant. Mais on a là aussi une belle infraction pénale sous la main. Nono le neuneu alors qu’il n’était plus ministre, a été auditionné par des commissions d’enquête, où il semble bien qu’il ait menti comme un arracheur de dents. Ce qui constitue un faux témoignage (article 434 -16 Code pénal). Bon, va comprendre pourquoi, alors que dans un pays normal Nono devrait déjà être en garde à vue, on est un peu sceptique sur le fait qu’il lui arrive le moindre problème. Parce qu’on connaît les règles.

Vous avez déchiqueté Fillon pour faire élire Macron, vous avez massacré les Gilets jaunes pour sauver Macron, vous avez refusé de traiter la corruption géante de l’affaire Alstom, les infractions qui ont accompagné le pillage des finances publiques avec McKinsey et les bureaux d’études, l’abominable affaire du fonds Marianne. Vous venez de prononcer l’inéligibilité de la patronne du premier parti de France à l’élection principale de la Ve République, ce n’est quand même pas pour chercher des poux dans la tête de Nono quand même.

Surtout que montrant à quel point vous étiez pas trop impartiaux, vous avez envoyé le très détesté Sarkozy en taule. En inventant une infraction biscornue pour une affaire qui avait 20 ans. Impitoyables avec les puissants, non mais ! Même si c’est de préférence quand ils sont impuissants depuis longtemps. Mais là vous avez joué sur le velours, tous les analphabètes juridiques, amateurs de politique par juge interposé ont poussé des glapissements de joie dans un consternant concert de bêtises. En attendant que ça tombe sur leur gueule à eux la prochaine fois (coucou Mélenchon, coucou Chikirou).

Bon, vous avez raison. Je m’égosille depuis des années, il arrive qu’on m’écoute poliment, mais ça ne sert à pas grand-chose. Et pas plus qu’Alexis Kohler, Nono le neuneu n’a probablement pas de souci à se faire.

Simplement on arrive peut-être au bout de l’aventure Macron, dont vous avez été une des clés. Peut-être viendra-t-il le temps de faire les comptes.

Dans ce cas il est possible que votre facture soit salée.

Olivier Delorme

-10/11/2025- Le cas Vallaud Belkacem est emblématique de la dissolution complète de l'esprit public dans ce pays.
Voici une personne, ancienne désastreuse ministre socialiste, sans la moindre compétence ni le moindre titre pour entrer à la Cour des comptes, mariée ou compagne du président du groupe socialiste à l'Assemblée, nommée à la Cour des comptes, présidée par un ancien ministre socialiste, en vertu d'une procédure pour le moins contestable sur des critères pour le moins opaques, quelques semaines avant que le groupe socialiste décide de ne pas censurer le gouvernement, et qui de surcroît conserve la direction, et le salaire, de la présidence d'une association immigrationniste, en grande partie financée par l'argent public.
Ou bien cette femme est un bourreau de travail, ou bien on ne fout rien à la Cour des comptes !
Ce mélange des genres est pour le moins, en lui-même aussi scandaleux que sa nomination, pour le moins entachée de soupçon de favoritisme.
Mais en plus, au lieu de s'écraser et de se faire oublier, la dame ose prétendre qu'une régularisation massive d'immigrés illégaux, alors que l'immense majorité du pays est hostile à une immigration hors contrôle, ferait faire de faramineuses économies à l'État.
Vraiment, on est au-delà de l'indécence ! Ça suffit !

Affaire Gannat : caméra interdite au rayon migrants

H16
10/11/2025

La France aime la liberté mais elle a récemment décidé de se l’administrer en doses de plus en plus homéopathiques.

C’est en tout cas ce que laisse entrevoir l’expérience de Jean-Eudes Gannat : choisissant d’audacieusement se filmer le 5 novembre devant l’entrée d’un supermarché Leclerc à Segré, petite ville de 7000 âmes en Maine-et-Loire, il rapporte ce qu’il y trouve dans une vidéo de 24 secondes diffusée sur Tiktok, à savoir un paquet de migrants afghans. Dans son message, il note que les individus traînent sans rien faire.


⚠️ Attention : filmer un parking peut provoquer des effets judiciaires graves.

Cependant, à peine diffusée, sa vidéo sous-titrée assez peu subtilement « Marre de vivre avec les cousins de talibans au fin fond de nos campagnes » va déclencher une réaction ferme et rapide des autorités. Il aura fallu moins d’une journée pour que le procureur ouvre des poursuites contre l’ancien pilier du groupuscule identitaire « L’Alvarium » qui, après 24h de garde à vue, est donc mis en examen pour « incitation à la haine raciale » en vue d’une comparution immédiate.

Apparemment, pour ce genre de choses, le procureur sait être très rapide. Le reste de l’institution judiciaire n’est cependant pas tout à fait aussi performant et finalement, l’audience, initialement prévue le vendredi 7 novembre après-midi, a été renvoyée au 6 mai 2026. Pour faire bonne mesure, le dangereux vidéaste est mis sous contrôle judiciaire avec interdiction de réseaux sociaux pendant un mois. Plus incroyable, il lui est maintenant interdit de se rendre au Leclerc où il a filmé le groupe d’Afghans en question (le suspect pourrait récidiver en y filmant encore plus fort).

Pas de doute, la vidéo a fait mouche et pas seulement sur X ou Tiktok pour déclencher une telle réaction des autorités. Bien sûr, le fait que l’individu soit déjà connu des services de police n’est pas étranger à cette promptitude. On s’étonnera cependant que cette promptitude de réaction ne concerne que les Français consciencieusement étiquetés d’extrême droite, et nettement moins les individus lambda qui tentent de faire valoir leurs droits, depuis les propriétaires squattés jusqu’à ceux qui se font voler ou agresser et qui ont de plus en plus de mal à se faire entendre par les services compétents, ces derniers au pire classant rapidement l’affaire dans une main courante sans suite, au mieux débordés par les gardes à vue de citoyens gênants postant des vidéos Tiktok piquantes…


Dans ce dernier cas, il se trouvera toujours de belles âmes pour venir souligner le passé sulfureux de Jean-Eudes Gannat, ses prises de positions identitaires et résolument nationalistes, son militantisme au Front National ainsi que ses passages en justice (en oubliant qu’il a, à chaque fois, été relaxé). C’est pratique parce que cela permet de brosser le portrait de l’individu en évacuant copieusement deux aspects plus gênants de la récente affaires.

Le premier aspect, c’est bien évidemment ce qui sert d’arrière-plan à la vidéo qui a valu une longue garde à vue à Gannat et qui pose, crûment et frontalement, la question de la gestion de l’immigration en France. C’est clairement pour cette raison que le procureur s’est senti pousser un glaive vengeur au bout du bras séculier : afficher ainsi son agacement de voir des paquets de migrants désœuvrés est, pour ce magistrat, un crime de lèse République qui mérite la plus grande fermeté et les naïfs qui persistent à croire au motif de l’expression d’une haine raciale dans la vidéo méritent finalement la mise en place du « goulag soft » que nous observons actuellement en France.

D’autre part, cette vidéo montre surtout la faillite complète de l’État français à contrôler l’immigration – ce qui est insupportable pour le pouvoir actuel, tant cet absence de contrôle se traduit très concrètement par une augmentation de plus en plus dramatique des problèmes sociétaux. Cette vidéo illustre que face au flot de ressortissants extra-européens au statut rarement légal, l’unique solution mise en place par nos génies politiques aura consisté à arrêter la concentration de ces populations dans quelques grandes villes et, au contraire, à les saupoudrer un peu partout en France, avec additifs et édulcorants, en multipliant les « centres d’accueils ».

Montrer cette réalité, montrer que cette immigration-là n’est, à l’évidence, pas une « chance pour la France » mais constitue très clairement une charge croissante et de plus en plus difficile à assumer tant par les communes que par les citoyens, c’est infliger un camouflet à toute la classe jacassante qui prétend mordicus l’exact contraire depuis des lustres.

C’est intolérable ! Et ça justifie donc très bien d’embastiller le maroufle, parbleu !

Le second aspect, bien plus grave encore, c’est l’atteinte évidente à la liberté d’expression.

Depuis les années 2010, la France a multiplié les lois contre la « haine en ligne » (comme la loi Avia de 2020) en tentant de limiter à chaque fois un peu plus ce qui était tolérable.

Cependant, dans le cas de Gannat, décrire une scène quotidienne se requalifie difficilement en incitation à la haine. Les poursuites engagées contrastent assez mal avec le laxisme trop fréquent dont bénéficient des OQTF ou les largesses régulièrement octroyées à des multirécidivistes, voire à des terroristes condamnés (les conditions de détentions de Salah Abdeslam, actuellement d’actualité venant à l’esprit).

Ce contraste s’impose d’autant plus qu’il existe dans d’autres pays dont les dérives en matière de liberté d’expression font à présent réfléchir, comme au Royaume-Uni dont les autorités ont largement montré vouloir punir beaucoup plus sévèrement les citoyens derrière leurs claviers d’ordinateurs que les immigrants récents (légaux ou non) qui multiplient pour certains les actes criminels.


En somme, il apparaît que la justice française verse une fois de plus dans le plus consternant des « deux poids, deux mesures » et, pire, le fait pour tenter de museler l’expression de personnes – ici, un provincial – qui s’offusquent de dégradation de leur environnement de vie.

La promptitude parfaitement grotesque du procureur à instruire des plaintes – assez clairement non recevables – pour faire taire Jean-Eudes Gannat est en train de se retourner assez spectaculairement contre lui et contre l’institution de justice française en général, en donnant un retentissement assez singulier à ce qui aurait fait quelques milliers de vues tout au plus sur Tiktok sans la médiatisation accompagnant la réponse disproportionnée du procureur.

Gannat incarne ici le ras-le-bol d’une France rurale qui se sent oubliée par les élites parisiennes, et dont les voix sont systématiquement taxées de « haine » pour être réduites au silence. Pire : même en sachant que ce comportement est l’une des principales raisons de la montée de l’extrême droite en France, ces élites, ces institutions redoublent d’ardeur. Du reste, le silence de plomb de toute la classe politique sur cette affaire en dit plus long que tous les éditoriaux de journaux que plus personne ne lit.

Dans un pays de plus en plus polarisé à cause, justement, de ce gouffre qui sépare maintenant la classe jacassante et les élites du reste du peuple, cette affaire est un nouveau symptôme d’une dérive où la liberté d’expression est sacrifiée sur l’autel d’une sensibilité de Tartuffes.


https://h16free.com/2025/11/10/82512-affaire-gannat-camera-interdite-au-rayon-migrants

9 novembre 2025

Yann Bizien

-9/11/2025- Ceux qui vous proposent un programme économique de "prospérité" et un budget pour réduire la dette, pour renouer avec la croissance, pour stimuler notre compétitivité, pour réduire la pauvreté et pour relancer la France, comme Edouard Philippe, par exemple, car Emmanuel Macron n’a pas de projet pour notre pays mais une ambition personnelle pour l’Europe – vous trompent. La cause ? Ici ↴

Gastel Etzwane

-9/11/2025- Au lendemain du discours prononcé par J.D. Vance à Munich, lors de la Conférence sur la Sécurité, en février 2025, la presse française et européenne a titré comme s’il s’agissait d’une déclaration de guerre vis-à-vis de l’Europe : « L’Amérique lance l’affront frontal contre l’Europe » (Le Monde), ou encore « Ultimatum américain au Vieux Continent » (Die Zeit).
Or, lorsqu’on lit réellement ce discours, il n’y a aucune menace : il s’agit d’une défense rigoureuse de la démocratie, du suffrage, de la liberté d’expression, et d’une dénonciation du recul de ces principes à l’intérieur même de l’Union européenne.
C’est précisément cela qui a dérangé ceux qui gouvernent aujourd’hui en Europe. Voici le texte.
« L’Europe affirme défendre la démocratie contre des menaces extérieures, mais la menace la plus inquiétante, aujourd’hui, ne vient ni de la Chine, ni de la Russie : elle vient de l’intérieur même des sociétés européennes. On parle partout de « protection de la démocratie », mais dans le même temps, on envisage d’annuler des élections, on poursuit des adversaires politiques, on criminalise des opinions, on impose des interdictions générales, on érige des « cordons sanitaires » pour empêcher certains courants d’exister. Une démocratie qui se dit forte, mais qui a peur de son propre électeur, révèle sa fébrilité : elle montre qu’elle n’a plus la maîtrise morale d’elle-même. La liberté d’expression recule, et les pouvoirs établis se retranchent derrière les mots « désinformation » et « mésinformation » pour neutraliser la dissidence. Il n’y a pas de place pour ces murs invisibles dans une démocratie adulte.
Mais le nœud central du problème européen est aujourd’hui la migration de masse. Rien n’est plus urgent, rien n’est plus grave pour la stabilité sociale européenne. Les violences qui accompagnent les désordres migratoires ne sont pas un accident : elles sont la conséquence de choix politiques qui ont ouvert les digues et permis des flux que les peuples n’ont jamais approuvés et qu’ils n’ont jamais votés. Les dirigeants européens savent parfaitement que cette stratégie conduit à la fragilisation profonde de leur propre cohésion nationale, mais ils préfèrent persévérer, tout en interdisant le débat réel.
Une démocratie authentique ne se démontre pas par de grands discours, mais par la capacité à affronter le réel, à assumer les coûts de ses choix, et à faire confiance à son citoyen. Si l’Europe veut être respectée, elle doit cesser de craindre le suffrage, cesser de censurer, et cesser de s’enfermer dans des interdictions idéologiques pour esquiver ce qui lui fait peur : le peuple lui-même. »

Anna Rocca
9/11/2025

GRIPPE : L'ASSEMBLÉE REJETTE LA VACCINATION OBLIGATOIRE POUR LES RÉSIDENTS D'EHPAD ET CERTAINS SOIGNANTS

Le 29 octobre 2025, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale avait adopté à l’unanimité l’article 20 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, qui créait une base légale pour rendre obligatoire la vaccination contre la grippe saisonnière.
Ce vote unanime signifiait que tous les groupes politiques représentés en commission avaient voté pour : Renaissance (majorité), MoDem, Horizons, Les Républicains (LR), Parti socialiste (PS), écologistes, et même le Rassemblement national (RN). Le député PS Jérôme Guedj s’était particulièrement félicité de cette « banalisation de l’obligation vaccinale pour les soignants ».
Au Parlement ce 8 novembre, le RN est revenu sur sa position et a voté unanimement CONTRE l’obligation vaccinale, ainsi qu’une très large majorité de LFI.
Ont voté POUR l’obligation vaccinale quasiment tous les députés Renaissance, MoDem, Horizons, Parti socialiste et Écologistes.
À bon entendeur !
Il reste encore le passage au Sénat !

Paul Dupert

-8/11/2025- Le catastrophisme complotiste de la droite, qui confond un islamiste et un gauchiste, est dramatiquement bête. On connaissait la réduction ad hitlerum, qui visait à faire passer tout petit patriote pour un hitleriste, elle a trouvé son équivalent : la reduction ad benladum.
Il suffit pourtant de se pencher deux secondes sur le parcours intellectuel de Mamdani, sa filiation idéologique et ses fidélités universitaires, pour comprendre que ce n’est pas un tabilan cravaté. Plutôt que de s’en réjouir, car après tout, ce serait une authentique catastrophe si c’était vrai, les droitards se désolent frénétiquement de ne pas trouver une cible conforme.
Heureusement, le réel s’équilibre toujours dans la bêtise : le triomphalisme de gauche répond assez dignement au catastrophisme de droite. Il démontre que si les gauchistes font parfois l’histoire, ils ne savent pas l’histoire qu’ils font.
Il n’y a pas de « basculement à gauche des USA ». L’élection du maire de New-York n’est qu’une convention démocrate à ciel ouvert. La raison pour laquelle les démocrates ont gagné à New-York est la raison pour laquelle ils ont perdu l’élection présidentielle un an plus tôt.
On a trop tendance à opposer les constats : Mamdani est à la fois le symbole d’une contestation globale du capitalisme, très avancé chez les jeunes Américains, logique dans un contexte aussi inégalitaire, et le symbole d’un narcissisme urbain diplômé moralisateur, d’une marietondelisation de la gauche mondiale.
Les deux sont vrais en même temps.

8 novembre 2025

Kuzmanovic Georges
7/11/2025

Macron trahit à nouveau les intérêts de la France – cette fois, ceux des agriculteurs

Depuis le Brésil, Macron déclare qu’il pourrait accepter le traité du Mercosur.
La FNSEA, à qui Macron avait affirmé "sa ferme opposition" à ce traité, est cocue : il avait simplement besoin d’elle pour étouffer la colère paysanne.
C’est un peu comme avec le Parti Socialiste : Macron agite la verroterie, et quelques dirigeants syndicaux ou politiques faibles (ou corruptibles) se laissent aisément berner.
Les Polonais, eux aussi, se sentent trahis par Macron.
En acceptant le Mercosur, Macron va achever de détruire l’agriculture française, incapable de rivaliser avec des pays qui n’ont ni les mêmes contraintes sociales, ni les mêmes normes écologiques, ni les mêmes coûts financiers.
Résultat : des assiettes françaises plus polluées et des campagnes désertées.
Il est d’ailleurs étonnant que certains soient encore surpris par une telle trahison.
Eh oui : Macron favorise l’industrie allemande, à bout de souffle, pour lui permettre de survivre encore un peu.
Tant pis pour la France.
Tant pis pour l’écologie.
Mais voilà : Macron se rêve, après 2027, président du Conseil européen.
Et pour y parvenir, il faut caresser les Allemands dans le sens du poil, ceux qui dominent l’Union européenne.
Quant aux Français, pour savoir où ils en sont, qu’ils lisent le livre de son principal ministre de l’Économie, Bruno Le Maire…
Il y est question de "renflement brun" – tout un programme.

Gastel Etzwane

-8/11/2025- La Hongrie obtient de Donald Trump une exemption aux sanctions américaines visant les achats d’énergie russe. Sur le plan économique, c’est un avantage majeur : Budapest peut continuer d’importer pétrole et gaz russes à coût stable, sans devoir basculer vers du LNG plus cher et plus volatil. Pour l’économie hongroise, fortement dépendante de ces flux, cela représente une protection directe contre une crise énergétique interne.
Sur le plan politique, c’est également une victoire très importante pour Viktor Orbán. Il démontre à son opinion publique qu’il est capable de préserver les intérêts nationaux en dehors du cadre bruxellois, et même en le contournant. Il prouve surtout qu’il peut obtenir un arrangement bilatéral avec les États-Unis contre la ligne européenne officiellement affichée. C’est dans ce contexte que Trump a également salué publiquement la position très dure d’Orbán sur l’immigration, appelant même les dirigeants européens à “respecter davantage” le Premier ministre hongrois, rappelant qu’il “a eu raison sur l’immigration”, assis à ses côtés à la Maison-Blanche. Ce soutien verbal, explicite, vient renforcer l’impact politique de l’accord et donner à Orbán une validation symbolique extrêmement forte sur un axe central de sa politique intérieure.
Cet épisode montre d’ailleurs de manière très claire que Donald Trump fait exactement ce qu’il veut vis-à-vis de l’Union européenne, sans égards pour la “position commune” ni pour les dogmes de la Commission. Et il choisit de façon assumée de soutenir Orbán et ses intérêts plutôt que la doctrine communautaire.
Ce type de résultat concret et frontal, ce n’est évidemment pas en France que cela risque d’arriver.