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23 juin 2026

Potier Christian
23/6/2026

MARC BLOCH AU PANTHÉON : QUAND MACRON FAIT PARLER LES MORTS POUR FAIRE TAIRE LES VIVANTS


Avec l’entrée de Marc Bloch au Panthéon, Emmanuel Macron achève son œuvre mémorielle contre l’extrême droite.
Traduction : 6e panthéonisation en 9 ans. 6 cercueils pour enterrer un adversaire politique.
Pendant que le pays coule, lui danse pour la Fête de la Musique et joue les croque-morts de luxe.

QUESTION CHERS AMIS, SIMPLE ET BRUTALE :

Si le couple Bloch était encore vivant en 2026, que dirait-il face à notre submersion migratoire, lui qui a combattu l’envahisseur nazi les armes à la main ?
Marc Bloch, 1914, Verdun. Marc Bloch, 1940, Londres. Marc Bloch, 1944, fusillé par la Gestapo.
Un patriote. Un vrai. Un Français qui a pris deux balles dans le buffet pour que la France reste française.
Pas pour qu’elle devienne une auberge espagnole sans frontière, sans peuple, sans mémoire.
Alors pourquoi Macron, le pro-frontières ouvertes, fait entrer ce couple au Panthéon ?
Parce que les morts ne votent pas. Mais ils servent.
Ils servent à faire taire les vivants. À traiter de "Waffen-SS" tout Français qui ose dire "je veux rester chez moi".
À transformer un résistant anti-allemand en totem anti-RN.
À voler la dépouille de Bloch pour en faire un gourdin contre 13 millions d’électeurs.

L’IMPOSTURE EN TROIS ACTES :

On vous dit : "Bloch était contre le roman national".
Faux. Il était contre la légende. Pas contre la Nation. "L’Étrange Défaite" est une gifle à la France endormie, pas un crachat sur la France. Il voulait une France forte, lucide, debout. Pas une France ouverte aux quatre vents.
On vous dit : "Bloch haïssait le repli identitaire".
Il haïssait la défaite. Il haïssait Vichy. Il haïssait l’occupant.
Vous croyez vraiment qu’en 2026, il aurait applaudi les quartiers perdus, les OQTF non exécutées, les églises vandalisées, les profs décapités ?
Lui qui écrivait : "Il est des cas où l’on se doit de haïr". Relisez.
On vous dit : "La famille refuse l’extrême droite à la cérémonie".
Normal. La gauche morale a privatisé Marc Bloch. Elle a mis un copyright sur sa tombe.
Désormais il faut un pass-sanitaire idéologique pour s’approcher du Panthéon.
Le RN = "héritiers des Waffen-SS". 13 millions de Français = SS aux petits pieds.
Voilà le niveau. Voilà le respect des morts.

6 PANTHÉONISATIONS EN 9 ANS : LE BILAN DU FOSSOYEUR

Macron n’a que ça à faire.
Pas de réforme constitutionnelle. Pas de frontières. Pas de sécurité. Pas d’école.
Mais des cercueils, des discours de 20 minutes, des portraits géants, des larmes sur commande.
La France coule ? Il panthéonise.
La dette explose ? Il panthéonise.
Les Français fuient ? Il panthéonise.
C’est la politique du sarcophage : quand on ne peut plus gouverner les vivants, on administre les morts.

CONCLUSION CHERS AMIS : LAISSEZ MARC BLOCH TRANQUILLE

Bloch était patriote. Le RN est patriote. Macron est européiste.
Bloch a combattu un envahisseur armé. Les Français d’aujourd’hui combattent un effacement démographique.
Le point commun ? La volonté de rester maître chez soi.
Alors oui, si Bloch revenait en 2026, il écrirait sans doute "L’Étrange Soumission".
Et le premier chapitre serait pour l’Élysée.
Pour ce président qui cite Jaurès, qui cite Bloch, qui cite tout le monde, sauf le peuple.
Pour ce président qui transforme le Panthéon en QG de campagne contre ses opposants.
Pour ce président qui préfère parler aux morts plutôt qu’écouter les vivants.
Le Panthéon n’est pas un isoloir, Monsieur Macron.
Et Marc Bloch n’est pas votre directeur de campagne.
Qu’on le laisse reposer.
Et qu’on laisse les Français voter
Sans leçon d’histoire. Sans morale. Sans cercueil.

1 juin 2026

Potier Christian
1/6/2026

LAURENT NUÑEZ : "TOUT EST SOUS CONTRÔLE"... SAUF LA FRANCE


Il a le titre, le costume, les éléments de langage.
"Ministre de l’Intérieur". "Préfet de Police de Paris".
Laurent Nuñez, le visage de l’ordre républicain. Celui qui nous jure, la main sur le cœur, que "tout est sous contrôle".
Quelques heures après son bulletin de victoire, la réalité lui explose à la figure.
À deux pas de l’Élysée. Sur l’avenue la plus fliquée de France.
Le Darty des Champs-Élysées : vitrines en miettes, rideaux de fer arrachés, rayons saccagés.
Consoles, télés, smartphones. Self-service pour les racailles. Gratuit, merci Beauvau.
Alors on la repose, la question qui fâche :
Il était où, le "gros planqué" ?
Dans son bureau panoramique à reluquer les courbes des stats trafiquées ?
Dans un PC sécurité à siroter un café pendant que les casseurs faisaient leurs courses ?
Sur BFM à réciter la fiche : "dispositif proportionné", "forces engagées", "situation maîtrisée" ?
Maîtrisée par qui ? Les pillards.
Proportionnée à quoi ? À l’impuissance.
Engagée où ? Sûrement pas devant le Darty.
"Tout est sous contrôle", c’est la phrase fétiche des pompiers pyromanes.
Contrôle des mots. Contrôle de la com’. Contrôle des caméras.
Mais le contrôle du territoire ? Le contrôle de la rue ? Le contrôle des Champs à 500 mètres du Président ?
Zéro. Nada. Néant.
Quand un préfet de police n’est même pas foutu de protéger le Darty des Champs, comment protège-t-il le reste du pays ?
Quand le Ministre de l’Intérieur ment en direct, comment croire encore à la République ?
Nuñez n’a pas perdu le contrôle. Il ne l’a jamais eu.
Il gère le déclin. Il administre le chaos. Il commente le naufrage.
C’est le concierge d’un immeuble en feu qui nous explique que "le feu est circonscrit".
Les commerçants, eux, comptent les vitres brisées.
Les Français, eux, comptent les mensonges.
Et en 2027, ils compteront les bulletins.
Parce que "tout est sous contrôle", sauf la colère.
Et elle, Laurent, elle arrive. Sans prévenir. Sans escorte. Sans "dispositif".

25 mai 2026

Potier Christian
20/5/2026

Merkel ou Draghi pour parler à Poutine : le retour du réel contre l’hystérie de Bruxelles


Enfin. Après trois ans d’escalade, de chèques en blanc et de communiqués martiaux, les Européens envisageraient de rappeler les adultes : Angela Merkel ou Mario Draghi pour renouer le dialogue avec Vladimir Poutine.
C’est la meilleure solution. La seule, même. Pour sortir de l’appareil pro-guerre qui tient Bruxelles en otage.
L’appareil pro-guerre, il a des noms : Ursula von der Leyen, Kaja Kallas, António Costa version faucon, Friedrich Merz qui rejoue la guerre froide, et Macron qui fait le chef de guerre en costume trois pièces. Tous alignés, tous va-t-en-guerre, tous incapables de prononcer le mot « paix » sans bégayer.
Et au milieu, l’homme de paille que l’Europe finance à fonds perdus : Zelensky. Converti en mascotte OTAN, il fait la tournée des parlements pendant que son pays sert de champ de tir. L’Europe paye, l’Ukraine saigne, Washington commande.
Merkel, c’est Minsk. C’est la dernière fois qu’un Européen a parlé russe sans traducteur américain. Draghi, c’est « whatever it takes ». Il sait qu’une économie ne tient pas avec des sanctions et des discours. Deux profils qui comprennent une chose : une guerre se finit à une table, pas sur X.
Parce que la stratégie actuelle mène où ? Au chaos économique, à la récession allemande, à l’inflation française, à des stocks d’armes vides et à des cimetières pleins. On a troqué la diplomatie contre l’idéologie. Le réel contre les éléments de langage.
Rappeler Merkel ou Draghi, ce n’est pas aimer Poutine. C’est aimer l’Europe. C’est refuser que le continent crève pour un agenda qui n’est pas le sien. C’est arrêter de jouer aux durs avec l’argent et le sang des autres.
Les va-t-en-guerre de Bruxelles ont eu trois ans. Résultat : plus de morts, plus de dettes, moins de paix. Leur temps est fini.
Place à ceux qui savent négocier. Place à ceux qui préfèrent les traités aux tweets. Place à la sortie de crise.
Christian Potier
24/5/2026

ORESHNIK PARLE, KIEV TREMBLE. ZELENSKY SIGNERA-T-IL LA PAIX OU L’ACTE DE DÉCÈS DE L’UKRAINE ?


Mach 10. Dix fois la vitesse du son. Le temps d’un clignement d’œil entre Moscou et Kiev. C’est l’heure de l’Oreshnik. Le missile à têtes multiples, la terreur hypersonique, l’arme que l’OTAN ne peut pas intercepter. Troisième tir du conflit. Cette fois sur Bila Tserkva, plein sud de Kiev. Message reçu.
90 missiles. 600 drones. Kinjal. Tsirkon. Iskander. L’arsenal du Jugement dernier s’est abattu sur l’Ukraine dans une offensive "d’ampleur exceptionnelle". Riposte à Starobilsk, dit Moscou. Démonstration de force, dit le monde. Leçon de réalité, surtout.
Le bilan ? Le réseau énergétique en miettes. Les infrastructures militaires en feu. 55 missiles interceptés, dit Kiev. Sur 90. 549 drones abattus. Sur 600. Faites le calcul : ce qui passe, suffit à éteindre un pays.
Et pendant ce temps, que fait Zelensky ? Il joue au Messie. Il exige l’Europe. Il refuse le strapontin de Merz. Il fait la morale aux 27 pendant que son peuple fuit et que son pays s’effondre. La moitié de la population partie. 90 milliards d’euros de dette qu’il ne remboursera jamais. Des oligarques qui sirotent du champagne à Monaco pendant que les tranchées se remplissent de chair à canon.
Alors la question brûle les lèvres : Zelensky va-t-il ENFIN signer un accord de paix ?
La réponse tient en trois lettres : NON. Pas tant qu’Ursula von der Leyen lui signe des chèques. Pas tant que Macron lui livre des Caesar. Pas tant que Starmer et Merz lui caressent l’ego. Pas tant qu’il peut prolonger sa guerre en appauvrissant les Européens.
Car la guerre est son assurance-vie. La paix serait son arrêt de mort politique. Sans guerre, plus de loi martiale. Sans guerre, des élections. Sans guerre, les Ukrainiens demandent des comptes : où sont passés les milliards ? Pourquoi mon fils est mort à Bakhmout pour rien ? Pourquoi les fils d’oligarques sont à Genève ?
L’Oreshnik a parlé. Il dit une chose simple : la Russie escalade. Elle a les moyens, le temps, et les nerfs. L’Ukraine, elle, n’a plus que la perfusion occidentale. Et l’Occident commence à tousser. Les stocks sont vides. Les opinions publiques sont à bout. Les Américains regardent ailleurs.
Merz voulait Zelensky à Bruxelles sans droit de vote. Il avait raison. On n’invite pas le capitaine du Titanic à la barre de l’Europe. On ne donne pas les clés de la paix à celui qui vit de la guerre.
Chaque missile Oreshnik rapproche Zelensky d’un choix : la table des négociations, ou le bunker final. Chaque frappe sur le réseau énergétique rapproche les Ukrainiens du noir, du froid, et de la révolte.
Zelensky ne défend pas l’Europe. Il la prend en otage. Et l’Oreshnik vient de lui rappeler que les otages, parfois, on les libère par la force.
Alors non, il ne signera pas. Pas encore. Il attendra le prochain chèque de Bruxelles. Le prochain Caesar de Paris. Le prochain mirage de l’OTAN. Jusqu’au jour où il n’y aura plus rien à signer. Plus de pays. Plus d’armée. Plus de peuple.
Trois ans de moratoire, disait Darmanin pour l’immigration. L’Ukraine n’aura pas trois ans. À ce rythme, Mach 10, l’hiver sera son dernier.
Le missile a sifflé. La paix n’a pas répondu.