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Affichage des articles dont le libellé est [Covid]. Afficher tous les articles
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20 juin 2024

Alexis Haupt

Au vu de ce qu’il s’est passé durant la « période covid », je considère que l’un des sujets les plus importants, peut-être même le plus important de tous est celui du consentement médical. Eh oui, des millions de gens s’étant fait vacciner dans l’angoisse et le doute durant cette période qualifiée d’état d’urgence par un seul homme, la moindre des choses serait maintenant de mener des investigations pour savoir si parmi ces millions de personnes, certaines l’auraient fait à contrecœur. Ce qu’il s’est passé est extrêmement grave mais ne pas investiguer sérieusement sur les circonstances l’est tout autant. Non seulement les médias n’abordent pas le sujet du consentement, mais pire, ils continuent de parler d’« antivax » pour désigner les professionnels suspendus ayant refusé l’injection. Je dénonce là une réelle entreprise de tromperie car la plupart des gens qui n’ont pas voulu se vacciner contre la covid-19 n’étaient pas contre la vaccination en général mais prônaient la liberté vaccinale et/ou la pharmacovigilance. De plus, cette tactique est d’autant plus malhonnête qu’elle laisse sous-entendre que tous ceux qui se sont fait vacciner l’ont fait par conviction. J’ai voulu savoir si tel a été le cas, s’il n’y a eu que des sujets volontaires parmi tous ceux s’étant fait vacciner. Pour ce faire, j’ai posé la question sur mon compte Twitter. J’ai demandé dans quelles circonstances les gens s’étaient fait injecter : par contrainte ou par conviction ? À ma grande surprise, j’ai reçu plus de 1400 réponses en une journée. À l’évidence, j’ai constaté le nombre élevé de gens affirmant n’avoir jamais voulu de cette injection. Tout porte à croire qu’il y a parmi les vaccinés, plus d’« antivax » que ne laissent entendre les médias. Il m’a paru important de recueillir ces messages pour qu’ils servent de trace écrite, pour que l’on n’oublie pas que, contrairement au récit diffusé par les médias, le consentement n’a pas eu lieu pour tout le monde ! Un devoir de mémoire s’impose. Et l’objectif de ce livre est d’être une petite pierre à cet édifice.

Avez-vous accepté le vaccin par conviction ou par contrainte ? : Recueil de témoignages sur le consentement au sujet du vaccin covid.

24 avril 2024

Vincent Verschoore

Le Dr Jay Bhattacharya est épidémiologue et prof à la faculté de médecine de l'université de Stanford. Il s'est rapidement opposé aux politiques débiles des covidistes, cosignant la Déclaration de Great Barrington, qui appelait à des mesures ciblées de protection, plutôt qu'à des politiques de masse.
Il fut de ce fait largement censuré et dénigré par les Gafam et médias, comme le révèlent notamment les Twitter Files. Les régimes covidistes corrompus, aux USA comme ici, ne pouvaient tolérer d'autres avis que le leur, surtout vu le pognon à se faire.
Désormais reconnu par une Amérique qui, en partie du moins, et grâce à des commissions d'enquêtes publiques sur la gestion Covid, se rend compte de l'étendue du désastre, il est ici invité au MIT pour donner une conférence sur, notamment, la censure et les pressions exercées par le régime covidiste US sur ses travaux et sur lui-même.
Une censure toujours très présente malgré tout, comme en témoigne le récent licenciement du Dr Kulldorff, cosignataire lui aussi de la fameuse Déclaration, par l'Académie de médecine de Harvard, où il a pourtant longtemps œuvré avec tous les honneurs.
Le Covid aura au moins mis en lumière l'immense système de corruption et d'incompétence des institutions médicales, soumises aux logiques de prédation de leurs financeurs, États et Big Pharma notamment.
Le phénomène d'iatrogénèse médicale, proposé par Ivan Illich au siècle dernier, décrit parfaitement une situation où l'institution dépasse son seuil d'utilité et ne fonctionne plus qu'à son propre profit. C'est exactement ce à quoi nous assistons.

https://www.youtube.com/watch?v=yF5G46kSKR4


17 avril 2024

Catherine Gaillard

Évidemment ils ne lâchent pas l'affaire... Il y a eu tant d'obéissants pour se faire inoculer la potion Véran, le doigt sur la couture, (tout en insultant les prudents et leur souhaitant même parfois la mort). Ca vaut le coup de ressortir la machine à gros sous-sous en 2024, en 2025, en 2026, etc...
Véran avait même INTERDIT LA VITAMINE D - devenue dangereuse brusquement - alors qu'elle est un puissant protecteur, et que les toubibs la prescrivaient chaque mois avant le Covid et la represcrivent à nouveau depuis. Elle fait d'ailleurs partie du protocole de prévention courant pour les personnes à partir d'un certain âge...
On peut aussi tenter de s'intéresser aux sms et contrats passés entre von der Leyen et Pfizer et dont la chef de la commission européenne jugerait donc "qu'ils doivent rester secrets".

22 février 2024

Des couilles dans le potage Pfizer

Lola-Jane Brooks

Chers amis, l'heure est graaave.
 
D'après ce cent millième article sur le sujet, les vaccins contre le Covid seraient à l'origine de "sérieux problèmes de santé", à savoir :
-péricardites,
-myocardites,
-syndrome de Guillain-Barré,
-paralysie de Bell,
-convulsions,
-risque accru de développement de caillots sanguins dans le cerveau,
en sus des troubles menstruels, voire des turbo-cancers.
 
Ce papier comme les milliers d'autres parus dès décembre 2021, est une infamie, une monstrueuse hérésie ! C'est pourquoi j'en appelle à l'application immédiate de la nouvelle loi contre les dérives sectaires car il s'agit purement et simplement d'une « provocation à l’abandon d’un traitement médical », derrière laquelle se cachent certainement de vilains antivax, qui n'ont toujours pas été emportés par la 136ème vague.
 
Sachez méchants antivax d'extrême droite-gauche que peu importe vos tentatives de déstabilisation, nous continuerons à tendre nos bras et à nous piquer tous les mois pour enrichir les actionnaires, nous protéger et protéger les zôtres vaccinés, car Pfizer est notre sauveur et que notre gouvernement ne veut que notre bien.
 
Ceux qui osent penser autrement ne sont que des irresponsables illettrés, des ennemis de notre Sainte Ursula et de notre Être de lumière.

6 février 2024

Annelise Bocquet
Docteur en Biologie Santé, enseignante d'hématologie/immunologie.

Moi, je voulais juste... vivre. Et gagner ma croûte... faire vivre ma famille !

Comme bon nombre de soignants injectés anti-covid et qui souffrent d'effets indésirables... pris pour des rats de laboratoire.
Vous parlez des soignants suspendus avec 3 ans de retard. Combien de temps allez-vous mettre pour parler des effets indésirables ?

Des cas de myocardites, péricardites, pemphigoïde bulleuse, d'atteintes neurologiques et dégénératives, des cancers, des troubles gynécologiques... des troubles de la coagulation et des morts ? Car oui, il y a eu des morts... et il y a aussi des "morts vivants". Vous savez, des personnes qui ne peuvent plus bouger car elles souffrent le martyre. Qui ne peuvent plus "gagner leur croûte", enfermées dans un corps qu'elles ne reconnaissent plus et qu'elles ne maîtrisent plus.

Alors, moi, je voulais juste... vivre. Et aujourd'hui, je le paie très cher.

J'ai une pensée pour les soignants suspendus. Ils ont vécu l'enfer... et je pèse mes mots. La mort sociale, l'opprobre, les humiliations... ils ont tenu bon avec une détermination qu'il faut saluer.

Mais j'ai aussi une pensée pour les soignants qui ont injecté ces produits anti-covid... il y en a qui s'en mordent les doigts. Une culpabilité terrible à porter... c'est aussi à ces soignants-là que vous devez vous intéresser... les repentis.
Eux aussi, on leur a menti, on les a manipulés avec une drôle d'éthique et de l'argent pour endormir les doutes. "Vous allez sauver des vies" qu'ils ont dit. Ouai... c'est ça... et combien va-t-on en bousiller ?

Aujourd'hui encore, les médecins généralistes suivent les recommandations des "sociétés savantes"... des erreurs médicales énormes sont faites mais tout va bien. Depuis quand la médecine se pratique sur décret ? Depuis quand les médecins ont arrêté de s'intéresser aux malades et d'analyser les cas ?
Intéressez-vous aux sociétés savantes et à ceux qui les dirigent... vous seriez surpris du taux de corruption et de malversations, des conflits d'intérêt et politiques.

Sur ce... moi, je voulais juste... vivre !
Comme beaucoup de Français et d'âmes sur cette Terre... tout ce que nous voulons, c'est vivre.


1 février 2024

COVIDES, QR CODES, SOLIDARITE

Lola-Jane Brooks

Chers amis, l'heure est grave.
Alors que je me promenais, les moufles aux mains et le FFP2 au vent, quelle ne fut ma stupéfaction en découvrant devant un arrêt de bus, une odieuse affiche complotiste et antivax où était inscrit en lettres capitales que le vaccin ne protégeait pas.
J'en perdis l'équilibre, heureusement ma combinaison intégrale de protection chimique me permit d'amortir la chute.
Immédiatement, je cherchais les irresponsables à l'origine de cette monstrueuse publicité afin de les dénoncer à Olivier Variant, le meilleur Sinistre de la Zanté que la France ait jamais connue.
Je découvris ébaubie, qu'il s'agissait d'une association de patients atteints de maladies rénales, soutenue par l'Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine. Je faillis en recracher mon Paxlovid.
Comment des malades et des professionnels de la santé labotomisés pouvaient oser remettre en cause l'efficacité totale et indubitable de ce merveilleux antidote pfizerien ?
Rappelons-nous des grandes heures covidiennes, où Sieur Jean Castex et l'intégralité des médias gouvernementaux nous répétaient nuit et jour qu'avec deux doses, nous étions protégés à vie, que le covid ne passerait pas par nous, que nous ne pourrions ni l'attraper, ni le transmettre.
Certes, nous apprîmes ensuite qu'il fallait prendre une troisième dose, un premier rappel de la 4ème dose... et un 17ème rappel de la 47ème dose pour être sûrs de ne pas être contaminés mais nous étions saufs, contrairement aux non-vaccinés qui étaient tous morts dans d'horribles souffrances.
Certes, nous découvrîmes finalement que même après 487 doses, le vaccin ne nous empêcherait pas de choper le covid 487 fois, ni de le transmettre, mais les plus grands médecins de plateaux nous certifièrent la main sur l'action Pfizer, que le vaccin nous protégeait des formes graves.
Et qui risquait les formes graves ? Les personnes très âgées, les personnes immunodéprimées, greffées, les personnes avec un cancer, les obèses, les diabétiques.
Or, ces vils irresponsables osent désormais coller dans l'espace public, au nez et à la barbe (non islamiste) des bons citoyens covidistes, que le vaccin ne protègerait pas les personnes très âgées, les personnes immunodéprimées, greffées, les personnes avec un cancer, les obèses, les diabétiques.
Je rentrais abattue et au 36ème dessous quand mon conjoint, ragaillardi par les annonces de Notre Être de Lumière, m'accueillit la seringue au vent, une gélule bleue pfizerienne dans la main pour m'annoncer qu'il voulait me réarmer démographiquement.
Je vous laisse donc sur cette chute car en tant que bonne citoyenne covido-macroniste, le devoir m'appelle. 19/1/2024

2 janvier 2024

Bonne année les gentils !

Didier Raoult

Cette nouvelle année nous ramènera peut-être à la raison :
Les médecins auront le droit de soigner.
Les ministres ne seront pas corrompus par des conflits d’intérêts (URGO). Les « experts » déclareront comme la loi l’exige leurs conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique.
La directrice de l’agence nationale de sécurité des médicaments rendra des comptes sur sa publication illégale (sa seule publication internationale sans validation éthique pourtant obligatoire) plutôt que d’inventer des essais illégaux nous concernant (tuberculose, covid).
Nous aurons enfin les documents détaillants les milliards distribués pendant la crise.
Nous saurons si les fonds Marianne distribués par Mme Schiappa ont servi entre autres à financer la horde d’énergumènes qui nous ont harcelés.
Nous aurons peut-être connaissance des documents de l’Europe sur l’achat massif (un milliard d’euros) de remdesivir la veille du jour où même l'OMS reconnaissait son inefficacité (mais toujours recommandé en France) !
Nous saurons peut-être la nature des sms échangés entre la présidente de la commission européenne et Pfizer pour l’achat de vaccins d’une telle quantité qu’une grande partie ne fut pas utilisée et est périmée.
Nous saurons peut-être pourquoi la composition du vaccin (richesse inattendue en ADN) et son expression chez l’homme (protéine imprévue) n’était pas connus.
Peut-être que la justice se saisira de nos plaintes pour diffamation et harcèlement et usage de faux.
Espérons que les parlementaires, comme en Angleterre ou aux États-Unis, se mettent à faire l’analyse des décisions concernant le Covid.
Enfin, le temps des élections revenant, espérons que la crise morale, sanitaire et financière du Covid devienne enfin un enjeu politique et l’objet d’un débat démocratique au lieu d’une censure indigne de notre histoire.

16 décembre 2023

Mardi 19/12 : la censure au vote…

Pierre Duriot

À envoyer à vos députés, à qui on va tenter, mardi, de faire voter l'interdiction de toute critique de la gestion du Covid et des vaccins.

Madame Monsieur le député
Mardi 19 décembre 2023 vous allez devoir voter le projet de loi « contre les dérives sectaires créant un délit de provocation à l’abandon de traitement médical : les risques pour la liberté d’expression. »
Dans ce projet de loi un nouvel article doit être inséré dans le Code pénal ainsi rédigé : « est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement thérapeutique ou prophylactique, lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifestement susceptibles d’entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique ».
Cela reviendrait à emprisonner aujourd’hui des éminences scientifiques qui ont émis des doutes sur les traitements officiels et seuls autorisés pendant la crise COVID. Les risques pour la liberté d’expression ne sont pas dans l’interdiction d’un débat contradictoire sur une thérapie, mais bien celle d’en discuter les effets ou les alternatives. On ne protège pas systématiquement en interdisant. Ce texte semble destiné à sanctuariser une version officielle de la science, qui par définition ne peut être décrétée par un pouvoir. L’histoire est remplie de ces fausses visions, dont la plus célèbre est celle d’un Galilée condamné à se taire sur l’héliocentrisme sous peine de finir sur un bûcher. Staline avait usé d’un tel procédé, est-ce là le virage que vous souhaitez donner à notre République ?
La manipulation sémantique pratiquée par le régime macroniste conduit à obliger au silence et à l’obéissance, sur ces sujets, pour protéger la liberté d’expression. Comment pouvez-vous tolérer, ou croire, que l’on prétende défendre la liberté de parole en l’interdisant ? S’il faut protéger des personnes faibles contre les charlatans, des lois existent déjà et les coupables, qui exercent de manière illégales, se trouvent régulièrement condamnés. Cette loi, si vous la votez ne s’adressera pas seulement à de pseudo-médecins, mais bel et bien à des professeurs et chercheurs, qui font leur travail et expriment un doute, voire mettent en gardent sur des bases scientifiques, non sur des délires ou des divagations invraisemblables, sur les risques éventuels qu’ils découvrent. Le gouvernement ne cherche pas à sauvegarder la vérité, il tente grossièrement de se protéger contre ses propres actions et celles aujourd’hui contestées, d’un « conseil de défense scientifique » duquel furent exclus tous ceux qui ne pensaient pas comme le pouvoir. C’est cela qu’il s'efforce de faire en vous invitant à approuver une telle loi, présentée sous un aspect protecteur et bienveillant, culpabilisant d’ores et déjà tous ceux qui oseraient s'y opposer en les désignant de fait, comme des irresponsables. Le piège est là, grossier, n'y tombez pas.
Le RPF vous demande de refuser fermement cette loi et son article 4 qui n'a pas sa place dans un arsenal législatif libre et démocratique. Nous serons très attentifs à la suite qui aura été donné à ce projet de loi. Comme toujours, notre tribune s’en fera un large écho. Gardez à l’esprit que voter un tel texte poussera ce régime inexorablement à aller plus loin. Demain ce sera la contestation même du pouvoir et donc la démocratie qui sera contestée. C’est le chemin déjà largement entamé, avec l’utilisation à répétition d’un article 49.3 largement dévoyé.

14 décembre 2023

Michel Sardou, empêcheur de piquer en rond ?

Gilles La Carbona
Secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire


Michel Sardou, 76 ans, a été victime d’un nouveau malaise. Hospitalisé en urgence, il a été contraint d’annuler ses concerts de Brest et de Clermont-Ferrand. Touché par le COVID, il s’est autorisé à une déclaration qui devrait faire réagir. Le chanteur, connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche, a dit : « J’avais tous mes vaccins, donc je me sentais à l’abri. Et finalement je l’ai eu dans le c.l, comme tout le monde ».

Ces propos devraient lui attirer les foudres des promoteurs du vaccin, vous souvenez-vous, ceux qui soutenaient qu’on pouvait discuter de tout sauf des chiffres. Où sont-ils à présent ? Ceux qui annonçaient, comme Pelloux, qu’on savait qui serait mort en décembre 2021. Ou Cymes, qui affirmait que les non vax devaient chaque matin, en se rasant ou se regardant dans le miroir, se dire qu’aujourd’hui ils allaient potentiellement tuer quelqu’un. Pour les autres, au contraire, rien n’est nouveau, il y a longtemps qu’ils ont fait le lien entre vaccin et effets secondaires, considérant que les injections ne servaient à rien, pire qu’elles étaient dangereuses. Michel Sardou n’est pas le seul à subir ces atteintes, nombreux sont les artistes, les sportifs, ou des gens de nos entourages proches, à être atteints de troubles graves. Mais il est proscrit de faire le rapprochement. C’est la faute à l’âge, au réchauffement climatique, à Poutine, ou à l’influence de la lune aussi, tant qu’on y est, mais certainement pas parce qu’ils ont dans le sang un truc curieux qui a fait brusquement augmenter les turbos cancers, les myocardites, les avc, les thromboses, les troubles menstruels et bien d’autres choses.

À tout cela, le corps médical, autorisé à parler, élude la question, de peur d’être vilipendé, poursuivi, et parfois même interdit d’exercer, pour oser douter et, données à l’appui, contester la sécurité des vaccins. Car en macronie, il y a deux sciences. Celle habilitée à s’exprimer, qui en général va dans le sens du plan et l’autre, celle qui ne se fie qu’aux résultats, analyses, et s’interroge. Cette dernière est pourchassée, condamnée.

Pourtant, de l’autre bout de la planète, nous parviennent en écho des études ou des déclarations qui font froid dans le dos. Le ministre colombien admet que « les vaccins COVID ont fait l’objet de manipulations et de tromperies ». Admettre ce n’est pas supposer, c’est confesser, donc avouer. En Nouvelle-Zélande, Barry Young, 56 ans, statisticien a été arrêté pour avoir mis en évidence un taux de mortalité variable en fonction des lots de vaccins utilisés, amplitude qui va de 4% à 21%. En août 2022, une étude largement passée sous silence, a mis en lumière que l’un des 4 sous-types d’anticorps, l’IgG4, se produit après plusieurs vaccinations et provoque des maladies longues et graves en cas d’infection et se trouve impliqué dans les turbo-cancers.

En Suisse, le plus grand assureur maladie du pays constate une augmentation supérieure à 100% du nombre de receveurs de médicaments contre le cancer, après l’introduction de la vaccination. Une autre étude, elle aussi censurée, réalisée par les docteurs Denis Rancourt et Marie Baudin, annonce que 17 millions de personnes seraient décédées dans l’hémisphère sud depuis les vaccins, et que le pic de mortalité précéderait les doses de rappel. Dans les 17 pays étudiés, il y a l’Australie, la Nouvelle-Zélande, toute l’Amérique du Sud.

L’Islande à cessé les injections.

Les faits dénoncés à l’étranger sont nombreux, mais rien ne filtre en France, comme c’est curieux tout de même. On peut espérer que la déclaration de Michel Sardou contribue à poser les bonnes questions. Il est vrai que nous assistons en France à tout autre chose, la tentative de mise hors de poursuites des Delfraissy, Véran, Lacombe, Pelloux et consorts, par la volonté d’instaurer des lois capables, à minima de les exonérer d’avoir poussé les Français à se faire injecter un produit expérimental qui s’avère aujourd’hui douteux. Pourtant la macronie persiste à en faire la promotion. Quel pourra être le niveau de responsabilité de ces gens qui incitent à s’injecter un produit dont les conséquences s’avèrent dramatiques dans de trop nombreux cas ? Pourront-ils feindre l’ignorance, ou se retrancher derrière les avis d’une science qu’ils ont sciemment ignorée pour ne retenir que ce qui satisfaisait à leur plan ? Ils ne devront pas s’en sortir à si bon compte. Mais en entendant, la France, ce pays donneur de leçon en matière de liberté, planche sur :

Interdire les critiques sur les vaccins

Interdire les critiques sur Israël

Interdire les moteurs thermiques

Interdire les critiques sur le réchauffement climatique

Interdire la location des logements mal isolés

Interdire la vente de ces mêmes logements

Interdire RT France (déjà en place)

Interdire Rumble (déjà en place)

Interdire Twitter, ou du moins le contrôler sévèrement.

La macronie se distingue par cette rengaine : interdire, interdire, interdire…

13 décembre 2023

Pfizergate

Vincent Verschoore

Plus de deux ans se sont écoulés depuis le début du scandale, souvent appelé "Pfizergate". L'affaire tourne autour du fait que la chef de la Commission, Ursula von der Leyen, a non seulement commandé des quantités inutilement importantes de vaccins COVID-19 à Pfizer avec l'argent du contribuable - obligeant finalement les pays à se débarrasser de centaines de millions de doses périmées - mais qu'elle l'a fait en négociant le prix avec le PDG de l'entreprise (et l'associé de son mari) par le biais de sms qui n'ont toujours pas été divulgués, ce qui est la manière la moins transparente possible.
L'affaire a été portée devant le médiateur européen en septembre 2021 et a été clôturée en juillet de l'année dernière, l'organe de surveillance juridique déclarant officiellement que la Commission avait fait preuve de "mauvaise administration" et demandant à plusieurs reprises que les textes soient à nouveau recherchés et publiés.
C'est pourquoi la médiatrice européenne M. O'Reilly s'est tournée vers les médias lors d'un récent événement organisé par le cabinet de conseil stratégique SEC Newgate, basé à Bruxelles. Elle s'est demandée pourquoi les journalistes semblaient se taire lorsqu'il s'agissait de Mme von der Leyen et de ce qui pourrait être le plus grand scandale de corruption de l'histoire de l'Union européenne.
Les covidistes espèrent évidemment que l'affaire disparaisse d'elle-même sous le poids des événements qui secouent le monde. Les médias collabos de la dictature sanitaire ne risquent pas de creuser l'affaire, ni les instances sanitaires le plus souvent corrompues par Big Pharma. À nous de ne rien lâcher.

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26 novembre 2023

France-Soir

"Médecins de plateau" : Le Syndicat Liberté Santé porte plainte contre Gilbert Deray

Publié le 22 novembre 2023 - 11:55

Gilbert Deray, chef du service néphrologie de l'hôpital La Pitié-Salpêtrière (AP-HP). BFMTV

Après André Grimaldi et Karine Lacombe, c'est au tour de Gilbert Deray d'être visé par le Syndicat Liberté Santé (SLS), lancé dans une série de plaintes judiciaires contre les "médecins de plateaux". Prophète de la vaccination obligatoire et du passe sanitaire, il est donc le troisième des "neuf bonimenteurs".

En 2021, le chef du service néphrologie de l'hôpital La Pitié-Salpêtrière est sorti de l'ombre pour prendre place sur les plateaux télévisés. Et il y a dit bien des choses.

Dès juillet 2021, alors que la France faisait déjà face à la quatrième vague de Covid-19, il n'a pas hésité à comparer les anti-vaccin avec des "criminels". Déjà, il parlait d'un "vaccin sûr et incroyablement efficace". Durant le même mois, il publiait une tribune dans le JDD, dans laquelle il écrivait : "Ces anti-vaccins s'imaginent en De Gaulle, Jean Moulin ou Nelson Mandela, ils ne sont que des tristes clowns, des profiteurs de la guerre." Et d'ajouter : "Minables mais dangereux, car ils minent la confiance et créent la suspicion et le désordre." Pour conclure : "Et ce qui me réchauffent le cœur et l'âme, ce sont ces dizaines de millions de Français qui parce qu'ils ont confiance en la médecine et le sens de l'intérêt de la nation sont déjà vaccinés." Pour lui, l'appel à la résistance, c'était ça.

Début 2022, prenant cette fois la position de soignant, il tentait de nuancer : "En fait, ce n'est pas de la colère qu'on a d'abord, c'est de la peine."

Tout le monde ne l'a pas oublié. Si bien qu'aujourd'hui, le SLS porte plainte auprès de l'Ordre des médecins pour les motifs suivants :
Abus de crédulité publique et pratique de charlatanisme ;
Défaut aggravé de mesure et de prudence et non respect de l’obligation de délivrer une information médicale loyale et honnête dans son expression publique ;
Défaut de mise à jour de ses connaissances avant expression publique ;
Non déclaration de ses liens d’intérêt dans le cadre de son expression publique ;
Discrimination et manque de confraternité portant atteinte à l’honneur et à la probité de la profession.

Selon leur communiqué, les prises de paroles de Gilbert Deray ont "participé à la création et au maintien d’un climat de peur sur les Français, et ont ainsi vicié leur consentement libre et éclairé".

Enfin, le SLS explique que "cette procédure ordinale a pour but de défendre l’honneur de la profession et d’empêcher le Professeur Deray de nuire à la santé de millions de Français, en lui rappelant le Serment qu’elle a prêté."

20 novembre 2023

De la dystopie à l'utopie

Michel Rosenzweig

Souvenirs lointains

18/11/2021 - En réalité toute discussion, tout échange, tout débat sur le Covid est biaisé dans ses fondements et ne mène qu'à des discours qui finissent par s'épuiser d'eux-mêmes.
Comme je l'ai déjà dit et écrit à de nombreuses reprises, tant que le logiciel sera paramétré comme il l'a été dès le départ, on n'en sortira pas.
L'équation est insoluble et le logiciel structurellement, volontairement et intentionnellement biaisé : c'est très grave, il n'y a pas de traitement, vaccinez-vous, les vaccins sont sûrs, les non-vaccinés nous contaminent.
Tout ce qui se dit et s'écrit ensuite découle de ce mantra.
Seuls ceux qui le remettent en question font avancer la pensée.
Conclusion, ça tourne en rond et à vide, car le Co vide est vide de sens, ce qui ne veut pas dire qu'il n'existe pas, mais que sa réalité ne correspond pas à sa représentation officielle.
Nous vivons dans une réalité virtuelle, une sorte de duplication biaisée de la réalité et nous en sommes prisonniers.
Tant que les paramètres ne changeront pas, nous resterons enfermés dans cette dystopie sanitaire, car elle sert le biopouvoir dans sa volonté de se maintenir tout en étouffant toute contestation, voire toute révolte.
Et les efforts des uns et des autres n'y suffiront pas tant que ceux qui nous gouvernent et incarnent l'autorité, politique, scientifique, médicale, médiatique, ne changeront pas leur discours tout en pratiquant la censure et l'épuration idéologique.
Un renversement radical des discours officiels s'impose.
Radical c'est-à-dire à la racine.
Il faudrait renoncer à ce logiciel.
Idéalement.
Et revenir aux fondements de la médecine et de la science.
Passer de la dystopie à l'utopie.
© Michel Rosenzweig.

31 octobre 2023

Gilles Casanova

Ainsi donc, le professeur Delfraissy qui présidait le Conseil scientifique sur le Covid-19, nous apprend qu'il avait prévenu Olivier Véran et le gouvernement que le vaccin ne protégeait malheureusement pas de la transmission.

Mais, ajoute-t-il sur l'antenne de TV5, Olivier Véran était parti dans l'idée de vacciner tout le pays malgré tout.

Ainsi se mettent en place le pass sanitaire et le pass vaccinal qui privent les Français de leur liberté et les obligent à des injections incertaines dans leurs effets, ainsi a lieu le renvoi immédiat des soignants non vaccinés, sans plus aucun droit.

Emmanuel Macron bénéficiera de l'immunité présidentielle, Olivier Véran, comme Édouard Philippe et Jean Castex se présenteront devant la Cour de justice de la République, c'est-à-dire devant des amis politiques et devant des complices de ces choix politiques, autant dire qu'il ne craignent pas grand-chose, à moins d'un renversement violent de majorité au moment où se dérouleront les inévitables procès.

Pour le Professeur Delfraissy il n'en est pas du tout de même. Lui se présentera devant un tribunal ordinaire, dont aucun des membres n'aura voté ni le pass sanitaire, ni le pass vaccinal, ni le renvoi des soignants, ni les couvre-feu, ni le confinement, dont l'exemple suédois nous ont montré à quel point ils étaient nocifs pour la société et parfaitement inefficaces contre le virus et la maladie.

C'est pour cela qu'il parle aujourd'hui. Et l'on peut penser que c'est pour cela qu'il parlera de plus en plus et que nous commencerons à comprendre ce qui s'est dit dans les réunions – curieusement protégées pour 50 ans par le Secret Défense – qui organisaient les décisions gouvernementales contre le Covid-19 (« nous sommes en guerre »)…

Juillet 2021

9 octobre 2023

Gestion sanitaire : petits oublis de ministre

Gérard Maudrux

8/10/2023 - Notre ancienne Ministre de la Santé, qui vient de caser son fils au Ministère des Affaires Sociales, selon une tradition de népotisme bien française, a sorti un livre il y a peu (« Journal Janvier-Juin 2020 »), pour se défendre de nombreuses critiques concernant sa gestion de la crise du covid quand elle était ministre. J’ai donc cherché dans cet ouvrage quelques perles et incohérences, et j’en ai trouvé.

Ce livre est d’abord un mémoire de défense. Elle veut surtout rétablir la vérité concernant sa gestion ou non-gestion, insistant surtout sur sa déclaration du 21 janvier 2020 et sur le manque de masques. Elle y revient sans arrêt, sans convaincre. Le Monde, qu’elle cite dans son livre, parlait le 28 mai 2020 de « La mémoire sélective d’Agnès Buzyn ». Cela s’applique aussi à ce livre, normal car dans un mémoire de défense, il ne peut y avoir que du positif, le négatif n’y a pas sa place. N’importe qui ferait de même, mais il faut en avoir conscience en le lisant.

J’y ai bien relevé qu’elle n’y est pour rien s’il y a eu des problèmes, elle avait tout anticipé, ce qu’elle répète sans arrêt, c’est de la faute des autres s’il y a eu des problèmes, et si elle avait été écoutée, les choses se seraient passées différemment. Personnellement je préfère regarder le bilan. En anticipant parfaitement et avec une ministre en place depuis presque 3 ans, étions-nous prêts pour affronter une épidémie ? La réponse est clairement non, rien n’avait été prévu, nous étions dans une moins bonne situation que 10 ans plus tôt, concernant les médecins, les lits, les respirateurs, les masques, etc. Quand on est complotiste, on peut dire « je l’avais dit », quand on est ministre, on ne peut pas uniquement le dire, il fallait le faire.

La politique avant le covid

Les premiers mois, elle critique tout le monde, ceux qui ne l’écoutent pas, ceux qui sont plus préoccupés par la campagne des législatives que par l’épidémie qui arrive, à commencer par le président et le premier ministre. Mais elle, que fait-elle d’autre en quittant son poste le 16 février 2020 pour aller conquérir la Mairie de Paris tout en disant que la priorité, ce ne sont pas les élections mais l’épidémie ? Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! Personnellement j’avais tort en pensant que responsable, elle avait fui. Non, ce n’est pas de sa faute, mais celle des autres. Très franchement, aller à la Mairie de Paris, avec son expérience politique et le contexte sanitaire, le bon sens aurait voulu qu’elle refuse, ce qu’elle pouvait faire si elle avait l’intention de combattre l’épidémie.

Ils savaient pour le P4 de Wuhan

Grosse découverte : ils savaient que le virus venait du P4 ! Le 11 janvier 2020, bien avant le premier cas français, bien avant que les complotistes comme Montagnier, prix Nobel, ne le disent, Agnès Buzyn envoie un SMS au premier ministre et au président : « On suspecte le laboratoire P4 de Wuhan de manipuler le virus. Le ministère des Affaires étrangères est parfaitement au courant. Je vous raconterai de vive voix. » Ils savent quelque chose, rien ne doit être écrit. Ils ont par la suite discrédité tous ceux qui avaient ce doute, en les faisant passer pour des idiots et des complotistes, en alimentant la fake news sur la chauve-souris puis le pangolin. Même si le coronavirus souche venait de ces animaux, ils savaient où il avait été modifié, et dans quel but, d’où mon hypothèse concernant le secret défense et l’épidémie traitée non comme une épidémie de coronavirus, mais comme une guerre biologique, avec un secret défense.

À signaler d’ailleurs, que dans les 500 pages du livre, pas un mot sur ce secret défense, sur le comment et le pourquoi. Une grande muette sur le sujet.

On ne craint rien

La première chose que notre ancienne ministre voulait défendre, c’est son intervention au point presse du 21 janvier 2020. Elle « a été mal comprise », ses propos « tronqués et déformés ». Elle revient plusieurs fois dessus, par contre rien sur son intervention du 24 janvier en sortie de Conseil des Ministres : « Le risque d’importation (du virus) depuis Wuhan est modéré. Il est maintenant pratiquement nul car la ville est isolée. Les risques de cas secondaires autour d’un cas importé sont très faibles. Et les risques de propagation du coronavirus sont très faibles. Cela peut évidemment évoluer dans les prochains jours, s’il apparaissait que plus villes sont concernées en Chine ou plus de pays ».

Le 21 janvier, lors du point presse avec Jérôme Salomon, c’était : « le risque d’introduction en France de cas liés à cet épisode est faible mais ne peut être exclu, d’autant qu’il existe des lignes aériennes directes entre la France et la ville de Wuhan ». Pour se défendre elle dit qu’elle parlait de l’introduction des cas avérés, pas de l’épidémie (bien qu’informée juste avant de la transmission humaine).

On sent dans le livre qu’elle change rapidement d’avis dans les heures qui suivent, avec les premiers cas à Bordeaux et Paris (hôpital Bichat). Cela ne l’empêche pas non plus quelques jours plus tard « d’importer » plusieurs centaines de cas possibles avec des rapatriements de français et de beaucoup d’étrangers, leurs pays respectifs (Suisse, Allemagne,.. et même 10 mexicains) refusant de le faire.

Raoult, Perronne, Delfraissy and Co

À part Jérôme Salomon et Yazdan Yazdanpanah, personne ne trouve grâce à ses yeux. C’est vraiment la meilleure, les autres sont tous incompétents.

Le professeur Raoult est cité 53 fois. Le 29 janvier, elle met en garde le premier ministre sur « les difficultés à gérer la communication et les malades à Marseille et lui explique mon -son- inquiétude concernant Didier Raoult, détracteur professionnel et incontrôlable. » Le 26 mars, elle se défendra d’avoir avec son mari « sabordé les recherches du Pr Raoult à l’IHU et l’aurions empêché de travailler », oubliant que le 31 janvier, elle le bloquera avec des CRS pour qu’il n’intervienne pas à Carry-le-Rouet, expliquant 2 jours avant « je redoute l’absence de coopération de Didier Raoult qui pourrait s’approprier le suivi médical des rapatriés…. Il va vouloir communiquer à tout va et être le propriétaire des prélèvements et des résultats. »

Elle explique d’ailleurs pourquoi elle ne l’aime pas, et c’est très personnel : « Mon opinion le concernant est plutôt tranchée. En effet, entre 2011 et 2016, alors que j’étais présidente de l’Institut national du cancer, Didier Raoult publiait dans l’hebdomadaire Le Point des tribunes à charge sur les mesures de prévention du cancer que l’Institut mettait en place. Puis, en janvier 2018, alors que j’étais devenue ministre, il publiait un livre expliquant que la politique vaccinale, et notamment les vaccins que j’avais rendus obligatoires pour les enfants, était incohérente, que nous n’aurions pas choisi les bons vaccins, que tout était mal fait et mal pensé. »

Quant à Christian Perronne, « il est à la maladie de Lyme ce que Didier Raoult est au coronavirus. Encore un médecin qui se croit innovant et artiste. »

Pour Jean-François Delfraissy, ce n’est pas mal non plus, et nous sommes d’accord avec elle. Elle le considère comme un arriviste, plus préoccupé par les réceptions et les plateaux télé. Elle nous apprend comment il est arrivé là : « j’apprends par hasard que la conseillère santé du Président, un peu dépassée comme je l’avais prédit par les évènements, a fait venir à l’Élysée depuis une semaine, un de ses très bons amis médecin pour l’aider. Il s’agit de Jean-François Delfraissy, qui s’est proposé spontanément de devenir le conseiller du Président pour la crise. Je crains fort que personne ne soit en capacité d’alerter convenablement le couple exécutif… », puis « ce dernier a convaincu le Président de la République de faire un Conseil scientifique auprès de lui et que, pour cela, il est en train de coopter quelques personnes de sa connaissance qui devraient l’aider à réfléchir. » On pourra constater, incidemment, qu’elle exprime la même opinion que le Pr Raoult sur la manière dont a été composé le Conseil Scientifique.

Le 11 mars elle ne manquera pas de souligner que Jean-François Delfraissy s’exprimait sur France Inter, pour dire que « l’épidémie ne durera pas 3 ans, mais pas plus de 3 mois » ! Décidément ce conseiller nommé par le président n’en ratera pas une. Encore maintenant, actuellement président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), il découvre les effets secondaires des vaccins. Comme Agnès Buzyn, il a sorti un livre il y a 2 jours (« Un médecin au front »), on peut supposer qu’il a aussi une mémoire sélective.

Les masques

C’est l’objet principal de son livre, mais bien qu’elle revienne constamment dessus, on n’y apprend rien. Constamment elle dit qu’elle n’est pour rien dans ce fiasco (qui a commencé avant, c’est vrai), et qu’elle s’en est constamment occupée. Comment ? En demandant constamment un état des lieux, et en refusant pendant des mois de répondre aux journalistes tant qu’elle n’avait pas cet état, et l’historique demandé.

Elle aurait quand même pu en avoir conaissance plus rapidement en lisant ce blog. J’y ai consacré 2 billets, tout y est, les textes, les commandes. Elle y aurait appris ici et que d’après les textes de loi, elle est la première responsable des commandes (Article L. 3135-1 du Code de la Santé Publique) , et que, si dans son livre elle dit qu’elle est la première à avoir commandé 28 millions de masques le 7 avril 2020, j’avais d’autres sources, avec une première commande de 1,1 million le 30 janvier (pour plusieurs masques nécessaires par jour et 67 millions d’habitants ! ). Sur ce sujet, le 18 février, Olivier Véran annonce à la presse : « La France est prête ». Des guignols. À 10 pages de la fin (page 482), Agnès Buzyn avoue : qu’« il en fallait 100 fois plus ». Elle se vante dans son ouvrage d’avoir fait dérembourser l’homéopathie, ce qui ne l’a pas empêché de pratiquer des commandes de masques à doses « homéopathiques ».

Ce qu’elle ne dit pas, et que peu de gens savent, c’est que pendant son règne, même si cela avait commencé avant, il a été détruit plus de masques qu’il n’en a été commandés, et qu’elle n’a rien fait pour stopper cela. En effet, les masques (jusqu’à plus d’un milliard) étaient stockés dans une ancienne base de l’Otan, dans la Marne, à Vitry-le-François, et que la cimenterie de Couvrot, juste à côté, était réquisitionnée pour incinérer ces masques, et que cela avait été arrêté 1 mois après son départ du Ministère de la Santé, quand le premier ministre s’en est aperçu (le 20 mars 2020).

Elle avait pourtant de bons conseillers. En effet, elle avait embauché le Dr Dauberton, généraliste dans la Marne, sorti d’on ne sait où comme conseiller. On le connaît bien à la Carmf, car il s’était mis en tête de pondre n’importe quoi comme textes, ignorant les conséquences. Il a fallu se battre et mettre un holà, il n’a pas fait long feu au ministère. Pourquoi j’en parle ? Parce que ce médecin exerçait à 12 km à vol d’oiseau du dépôt et 15 km de la cimenterie. Il devait être au courant, tout comme le voisin qui m’a appris cela, et aurait pu glisser un petit conseil à la ministre, en principe les conseillers, cela sert à ça. Et soyez sans crainte, ils sont maintenant bien gardés, avec 2 camions de CRS en permanence devant le bâtiment , 24/24.

Ordre des médecins

Petites piques au passage à l’égard de l’Ordre des médecins et de son président, on n’est pas contre. Le 29 janvier 2020, en parlant d’une réunion qu’elle organisait, elle écrit : « durant près de deux heures, la Direction générale de la santé et les experts invités partagent, documents à l’appui, un maximum d’informations. Seul le président du Conseil national de l’Ordre des médecins, le Dr Bouet, est absent (et il le sera également lors des réunions suivantes). Il s’est fait représenter par un membre de l’Ordre totalement inconnu, responsable de la communication. »

Il n’en avait rien à cirer de l’épidémie, mais cela ne l’a pas empêché de demander à ce qu’on me poursuive pour avoir voulu que l’on soigne précocement le covid. Plus loin elle écrira que l’Ordre a mis 6 semaines pour se réveiller.

Petite vérité à rappeler au passage aux syndicats de médecins, page 73 : « À partir de la fin des années 1970, le ministère décida de diminuer ce nombre (passant alors d’environ 9 000 à moins de 4 000 médecins formés au début des années 1990), cédant ainsi aux syndicats de médecins libéraux qui ne souhaitaient pas voir leurs revenus diminuer en raison d’un trop grand nombre de professionnels sur le marché ». C’est dit.

Hydroxychloroquine

J’ai gardé le meilleur et le plus scandaleux pour la fin.

Elle ne manque pas d’attaquer l’hydroxychloroquine tout au long de l’ouvrage. Pour le Lancet elle se moque presque des spécialistes qui se sont rués sur cette publication bourrée de défauts. Pas elle, bien entendu. Mensonge par omission ? Cela m’étonnerait bien qu’elle ne s’en soit pas réjouie pendant une semaine, mais c’est vrai qu’elle est la meilleure pour anticiper.

Voici le pire, faites ce que je dis mais pas ce que je fais.

Sa mère de 80 ans attrape le covid le 21 mars 2020. Le 31 mars, après une aggravation progressive, elle est au plus mal et doit être hospitalisée (à Cochin). « on me prévient avec douceur qu’elle ne sera pas intubée même si elle n’a aucun antécédent car elle est trop âgée ; si l’oxygène ne suffit pas, ils « l’endormiront » pour qu’elle parte apaisée. »« Je redoute de perdre ma mère ce soir. 1er avril : l’état de ma mère s’est aggravé cette nuit … Et les membres de ma famille, branchés sur les réseaux sociaux, insistent lourdement pour qu’elle ait de la chloroquine. Je botte en touche et leur réponds qu’elle est entre de bonnes mains … les membres de ma famille, branchés sur les réseaux sociaux, insistent lourdement pour qu’elle ait de la chloroquine ». Il se trouve que, manque de pot, sa mère est dans un service où l’on donne de l’hydroxychloroquine, ce qu’elle devait savoir, le réanimateur qui s’en occupe étant un de ses amis, a dû lui demander son consentement, le contraire étant confraternellement impossible connaissant sa position sur le sujet.

« 3 avril. Maman a pu avaler sa chloroquine ce soir. Visiblement tout le monde en reçoit, même à Cochin, chez ces formidables médecins. Personne n’a donc pu résister à la pression populaire. Ma famille est incroyablement soulagée et souhaiterait que je le sois aussi. Moi, je suis plutôt exaspérée mais ne veux pas les décevoir, vu la situation. À Percy (hôpital militaire où elle exerce dans une unité de pneumologie, réservée aux patients covid) aussi, ils en prescrivent à tous les patients, même si tous les collègues admettent ne pas savoir si cela a le moindre intérêt. Juste pour donner de l’espoir. Faiblesse terriblement humaine que de croire aux miracles, voire à la magie, alors qu’il aurait été si simple de le faire dans les règles. Vu le nombre de malades hospitalisés, en deux semaines la question aurait été tranchée. » Que n’a-t-elle tranché cette question en donnant les résultats du Percy, ce qu’elle s’abstient de faire.

« 5 avril. Amélioration spectaculaire de ma mère », après 3 jours de chloroquine. Après une semaine, sans oxygène elle est prête à sortir !

« 20 avril. Ce soir, appel du Général, médecin chef de Percy. Un malade sorti de l’hôpital la semaine dernière et qui m’avait reconnue, se répand sur les plateaux de télé pour dire que je lui ai prescrit de l’hydroxychloroquine. Cela fait les gorges chaudes de BFM et de Libération qui vont pouvoir écrire encore un truc sur moi, totalement inintéressant… L’état-major du service de santé des Armées est en émoi, et demande ce qu’il doit répondre aux journalistes… Les pauvres, comme s’ils n’avaient que cela à faire en ce moment ! Je leur dis que je n’ai pas prescrit de la chloroquine mais juste renouvelé le protocole de traitement du service qui prévoyait de l’hydroxychloroquine pour certains patients. »

Si on résume : « ma famille insistait, mais je ne voulais pas. Ce n’est pas moi qui lui ai donné, c’est les autres, et si elle a rapidement guéri en 3 jours, après 10 jours d’aggravation, c’est une coïncidence, et surtout grâce aux corticoïdes ». Des centaines de publications (toutes à l’étranger) sur les bienfaits de l’hydroxychloroquine, mais pas une sur les effets spectaculaires des corticoïdes pour guérir le covid. Idem au Percy, « ce n’est pas moi qui ai prescrit, même si j’ai renouvelé la prescription ».

Elle interdit qu’on en donne aux patients, mais n’interdit pas quand il s’agit de sa mère. Cela me rappelle aussi Olivier Véran, qui confirmait à un de ses confrères neurologue de Grenoble qu’il pouvait prendre de l’hydroxychloroquine à titre compassionnel, la semaine où il sortait le décret pour en interdire la distribution pour les français.

Quand est-ce que l’Ordre des Médecins s’occupera de l’éthique chez ces médecins qui ternissent l’image de la médecine ?

https://www.covid-factuel.fr/2023/10/08/gestion-sanitaire-petits-oublis-de-ministre/

29 septembre 2023

L'été covidien

Lola-Jane Brooks

Chers amis, l'heure est graaaaave.
À quelques jours du lancement de la 37ème campagne de vaccination dans notre belle démocrature versailliste, j'apprends, effondrée et stupéfaite, que nos conscitoyens ne semblent pas du tout pressés à l'idée de se faire seringuer.
À croire qu'ils ont oublié que les devoirs passent avant les droits, comme l'a si justement dit à de nombreuses reprises, notre Être de Lumière, avant de se resservir un verre de Château Mouton Rothschild 2004 en double magnum.
Pourtant, tout autour de moi, les quadridosés et quinquadosés héroïques sont à nouveau touchés par la 58ème vague covid. Ils sont mis à l'épreuve dans leur foi par Saint Albert Bourla, mais seront récompensés car un geste bien répété finit toujours par payer les patrons de labos.
Faut-il encore le répéter, la dose, c'est la vie. Si nous avons survécu ces trois derniers hivers, c'est bien grâce à Pfizer. Et s'il y a eu mort d'homme, c'est la faute à Perrone.
En outre, tendre son bras, c'est se protéger et protéger les zôtres. C'est l'assurance de prolonger la vie d'un vieux en EHPAD Korian et d'offrir un jour de plus sans homard bleu à un bénéficiaire des Restos du coeur. Un bras injecté, c'est un actionnaire sauvé.
C'est un acte de bonté pure. C'est pourquoi des cours d'empathie sponsorisés par Bernard Arnault, seront délivrés dans les écoles par Gabriel Fatal, Brunanus Le Maire et Elisabeth Bornée.
Et puis, on peut débattre de tout sauf des chiffres. Les sondages BVA-McKinsey l'ont prouvé : la 19ème dose est efficace à 93% le premier mois, à 36% le 39ème jour, et à 78% le 270ème matin, tandis que notre Être de Lumière est plébiscité par 107% des Français. Seul un complotiste oserait contester ces vérités.
C'est pourquoi j'invite tous les bons citoyens à retrouver le droit chemin, en prenant exemple sur Joe Biden. Le présicoulant américain a reçu dernièrement un nouveau vaccin contre la bronchiolite, une dose contre le covid et une dose contre la grippe. Et comme vous le voyez, pour un mort-vivant, il tient encore debout.
Plus grave encore, l'arrêté du 27 février 2023 supprime la "distinction" entre non-vaccinés et vaccinés.
Du coup, je suis allée chercher dans mon Gros Robert la définition exacte de ce terme : "Action de distinguer, de séparer des personnes ou des choses, de faire une différence entre elles."
Cela m'a rappelé la phrase de notre Être de Lumière en avril 2021, qui indiquait que "le pass sanitaire ne sera[it] jamais un droit d'accès qui différencie les Français."
Croyez bien que j'en suis mortifiée. Les bons citoyens n'ont plus aucun avantage face à ces hordes d'antivax illettrés, alors qu'ils ont tout-fait-bien-comme-on-leur-a-dit. C'est un très mauvais signal 5G envoyés aux gens bons.


28 septembre 2023

Vincent Verschoore

Règlement de compte à OK Covid ? Agnès Buzyn, ministre de la santé au début de la chose covid avant d'être exfiltrée pour servir de nullissime doublure à la candidature du griveois Griveaux et céder sa place à l'infâme Véran, sort son "Journal".
Évidemment, le récit est à sa gloire. Cette lobbyiste de haut vol (mariée à un ex-patron de l'Inserm ayant participé à la création du P4 de Wuhan) parle de la lenteur des décisions politiques et de l'incompréhensible charabia de Macron à l'annonce du premier confinement (qu'elle souhaitait beaucoup plus rapide et total), ainsi que de l'incompétence de Delfraissy et des clowns (mes mots) du Conseil scientifique.
Elle est encore plus dure avec Raoult, qui voulait tester les premiers Français de retour de Wuhan à Istres, qu'elle nomme "Le dingue de Marseille". Mais pourquoi refuser ce dépistage ? Mystère.
Élément marrant, Buzyn suppute d'entrée de jeu un lien entre ce nouveau coronavirus et le labo P4 de Wuhan, mais il s'agira ensuite de "complotiser" cette hypothèse. Au profit de qui, mystère.
Bref, Agnès Buzyn "femme politique", après un petit passage sous les ors de l'OMS, semble vouloir se positionner sur la fin catastrophique du régime Macron, et se montrer plus compétente que son possible futur adversaire Édouard Philippe. Une nomination qui serait fortement applaudie par Big Pharma, au moins.

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22 septembre 2023

Michel Rosenzweig

Texte publié dans France Soir le 4 octobre 2021. Après ce texte je n'ai plus publié un seul article sur ce sujet. Depuis, j'ai délaissé le Covid avec le sentiment du devoir accompli, une trentaine d'articles. La saison 4 du Covid n'a pas donné lieu à une cinquième saison. Mais qui sait...

https://www.francesoir.fr/.../sars-cov-2-saison-4-end-game


Sars-Cov2 saison 4 : End Game

"Je ne connais pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi." Dune, Frank Herbert.

Cette phrase à l'allure d'un mantra entendu hier lors de la projection de la deuxième adaptation du célèbre roman de Frank Herbert, "Dune" m'a percuté par son caractère si actuel.
La peur, qui est aussi le titre d'un recueil de nouvelles de Stefan Zweig, et qui nous gouverne depuis mars 2020, a désormais conquis la grosse majorité des esprits et des consciences.
Les jeux sont faits, rien ne va plus, game over, fin de partie, end game.
Les voix de la raison et de la liberté ont-elles pour autant dit leurs derniers mots ?
Non bien entendu.
Mais sont-elles audibles dans ce vaste champ de propagande biopolitique qui domine l'espace médiatique et sociopolitique et ont-elles un quelconque effet susceptible de renverser le cours des choses ?
Je ne le pense pas tout en entendant et en respectant ceux qui le pensent et le croient encore.
Le constat est cependant sans appel : après un an et demi d'offensive tous azimuts, le biopouvoir mondialisé a atteint un de ses premiers objectifs : vacciner quelques milliards d'individus contre un virus dont l'immense majorité en réchappe sans problème, soit 99,8% de la population mondiale, pourcentage qui rejoint d'ailleurs probablement celui des adhérents au narratif officiel.
Cependant, les seules vraies questions qui demeurent dans cet épisode inédit en santé publique n'ont à ce jour pas trouvé de réponse officielle satisfaisante et ces interrogations sont devenues pour moi le socle sur lequel se sont bâties quelques convictions acquises au cours de cette période, dont voici quelques-unes :
- Cette crise n'est pas et n'a jamais été d'ordre strictement sanitaire.
- La médecine et la science ont été clairement dévoyées par le biopouvoir et par les conflits d'intérêts dont le caractère systémique n'est plus à démontrer.
- Pour la première fois dans l'histoire de la médecine l'Ordre politique et l'Ordre médical ont interdit aux médecins de soigner et de traiter avec des molécules connues et éprouvées afin de permettre, de toute évidence, une autorisation de mise sur le marché de thérapies géniques vaccinales expérimentales.
- Le tout vaccinal au détriment de la prise en charge précoce est une ineptie et une énigme épistémologique pour une maladie dont les taux de mortalité et de létalité demeurent très faibles.
- Le concept de gravité de l'épidémie a été construit de toute pièce selon des paramètres plus proches de ceux du laboratoire que de ceux de la vraie vie, et ce afin d'entretenir la peur indéfiniment et de justifier ainsi le régime sanitaire d'urgence.
- De nombreuses personnes sont mortes par défaut de prise en charge.
- Les lois liberticides totalement inconstitutionnelles n'ont eu que peu d'impact en matière de santé publique, mais beaucoup d'impact en matière psycho émotionnelle et socioéconomique.
- L'extorsion du consentement vaccinal a été obtenu par la propagande, la contrainte, la menace, le chantage et l'intimidation.
- L'état de droit a été sérieusement affaibli et son champ d'application considérablement rétréci.
- Cette pandémie est pilotée mondialement de manière synchronisée selon les mêmes paramètres biopolitiques et selon l'agenda du groupe international de Davos (Great Reset), son but étant un changement de paradigme socioéconomique et anthropo-social ainsi que l'avènement de l'identité numérique avec pour corollaires la surveillance et le contrôle des populations par l'intermédiaire d'un passe (port) sanitaire dont l'extension du domaine d'application sera bientôt et exclusivement à caractère vaccinal.
- La partie émergée de l'iceberg des effets secondaires graves dus aux injections est estimée à 10%.
- La presse officielle n'est que le bras médiatique armé du biopouvoir et sa courroie de transmission propagandiste, et le journalisme d'investigation est mort.
- Nous avons changé de paradigme civilisationnel et il n'y aura pas de retour en arrière, nous sommes à l'ère sanitaire de l'hygiénisme radical et de l'idéal de pureté et nous sommes gouvernés par une caste médico-scientifique au service d’un biopouvoir sanitaire tyrannique et totalitaire régissant nos vies quotidiennes.
- La vaccination fonctionne selon un abonnement aux rappels illimités dans le temps.
- La société a été fracturée selon une ligne biopolitique apparentée au régime de l'apartheid.
- Le formatage mental des consciences a été réalisé par un gigantesque programme d'ingénierie sociale mondial basé sur les techniques éprouvées de la PNL (Programmation neuro Linguistique).
- Ce que nous vivons depuis mars 2020 ne relève ni du hasard ni de la contingence, mais bien d'une intention opportuniste délibérée.
Ce nouveau régime de gouvernance est fait pour durer longtemps, car il a été conçu par une oligarchie politique, médicale et scientifique afin d'instaurer un capitalisme de contrôle et de surveillance pour en finir avec la notion d'état nation et avec la démocratie libérale devenue encombrante, trop lente et menaçante dans sa forme dite "populiste".
Le rapport de force entre cette oligarchie mondialisée et les peuples soumis en quelques mois à ce régime sanitaire globalitaire est d'une telle inégalité qu'il est vain d'espérer pouvoir le menacer d'une manière ou d'une autre, c'est ce que je pense profondément après 18 mois d'observation et d'analyses décrites en plus de 200 pages de textes écrits sous forme de petites chroniques sanitaires entre mars 2020 et aujourd'hui.
Ce que j'écris aujourd'hui n'est ni un renoncement ni une abdication face à ce que Ariane Bilheran a nommé très judicieusement dès le début comme étant un "déferlement totalitaire".
C'est un constat personnel lucide face aux faits et aux données.
Mon travail n'a jamais été celui d'un militant, j'ai à plusieurs reprises précisé que le militantisme n'était pas ma nature, je laisse cette tâche à ceux qui s'en sentent investis.
Chacun doit assumer son rôle sans prétendre pouvoir tout faire.
Mon seul souci a été et reste de rétablir la carte du territoire, de chercher la vérité des faits réels au-delà des discours et de la restituer, de la restaurer en essayant de réécrire un autre narratif, tâche difficile entre le dogme du narratif officiel relayé par la propagande médiatique trop puissante, et ceux déployés par tous les adeptes des théories radicales les plus farfelues et portées par leurs chefs de file avides de récupérer le moindre signe et la plus insignifiante donnée afin de conforter leurs convictions préconçues.
La voie du milieu est celle qui consiste à ne pas trop tendre la corde afin qu'elle ne se rompe pas et à ne pas trop la détendre faute de quoi elle ne produira plus aucun son.
Je continuerai à la pratiquer et à chercher la vérité du Covid qui se dissimule encore sous les couches du millefeuille actuel, la quête de la vérité et celle du sens étant tout ce qui m'anime.
Je l'ai écrit il y a déjà quelques mois: il n'y aura pas de "révolution" du Covid, c'était une évidence déjà l'année passée, c'est encore plus évident pour moi aujourd'hui. Ni révolution, ni insurrection, ni soulèvement.
Certains signes font dire à quelques-uns que le biopouvoir recule et que l'édifice se fissure.
Je n'en crois rien, je pense même le contraire, le pouvoir a gagné cette première manche et il le sait.
Seul un événement d'envergure qui ne relèverait pas du "signe", mais bien d'un "cygne noir" serait de nature à renverser le cours des choses, pour reprendre la théorie développée par le statisticien Nassim Nicholas Taleb dans son essai Le Cygne noir, théorie selon laquelle un certain événement imprévisible qui a une faible probabilité de se dérouler a de grandes conséquences et un rôle historique déterminant... lorsqu'il se produit, c'est la puissance de l'imprévisible.
Le cygne noir est l'illustration d'un biais cognitif. Les Européens ont longtemps cru que tous les cygnes étaient blancs avant de faire la découverte de l'existence des cygnes noirs en Australie.
Faisons le pari audacieux qu'il existe un cygne noir quelque part et décillons les yeux.
© Michel Rosenzweig, 21 septembre 2021, équinoxe d'automne.
Photo : les photovores

2 septembre 2023

Jean-Dominique Michel

Ceux qu'on voit et ceux qu'ils cachent...
Premier volet de la conclusion des 40 épisodes de "Covid non-censuré".
Avec LA question qu'il faut poser : qui est responsable de cette dérive totalitaire et de cette tentative de coup d'État ?
Émission du 1er septembre 2023


La série intégrale est accessible sur : https://odysee.com/@Covid-non-censure

27 août 2023

COVID-19 : QUI VA POUVOIR SE FAIRE VACCINER À LA RENTRÉE ?

Juliette Desmonceaux - BFMTV

Une nouvelle campagne de vaccination contre le Covid va être lancée à l'automne. Elle sera notamment destinée aux personnes à risques. De nouveaux vaccins seront disponibles, ciblant les variants apparus cet été.

De quoi rappeler des souvenirs. Avec la rentrée, une nouvelle campagne vaccinale contre le Covid-19 est prévue à l'automne, dès le 17 octobre en métropole, en Martinique, Guyane et Guadeloupe, et dès le 6 septembre à Mayotte. Cette nouvelle dose est d'abord destinée aux personnes à risques, mais est possible pour l'ensemble de la population.

"Le vaccin sera ouvert et gratuit pour tous ceux qui le souhaiteront", assure à BFMTV.com l'épidémiologiste Antoine Flahault.

"Il est recommandé pour les personnes fragiles et disponible pour tous les autres", précise-t-il encore.

Les plus de 65 ans, les femmes enceintes et le personnel soignant concernés

Selon les recommandations formulées par la Haute Autorité de Santé (HAS), le nouveau vaccin est recommandé pour toutes les personnes âgées de 65 ans et plus, pour toutes les personnes âgées d'au moins 6 mois atteintes de comorbidités (hypertension artérielle compliquée, problèmes cardiaques, vasculaires, hépatiques, rénaux, pulmonaires, diabète, obésité, cancers, personnes transplantées, personnes atteintes de trisomie 21 ou de troubles psychiatriques ou de démence) et pour les personnes immunodéprimées.

S'y ajoutent les femmes enceintes et les personnes résidentes en Ehpad et en unités de soins de longue durée, le personnel soignant, ainsi que toutes les personnes en contact régulier avec des individus à risques. Il est conseillé aux plus de 80 ans, aux personnes immunodéprimées et aux personnes à très haut risque de faire un autre rappel au printemps 2024.

Si l'on est en bonne santé, on peut se faire vacciner "si on a des proches fragiles" indique le médecin Antoine Flahault. "Certaines personnes ne peuvent pas se permettre des formes persistantes de Covid", ajoute-t-il, faisant référence aux Covid longs qui peuvent être handicapants dans la vie personnelle et professionnelle.

Pour se faire vacciner, ne pas oublier qu'il est indispensable de respecter un délai minimum de 6 mois après la dernière injection ou après la dernière infection au Covid.

"Éviter une surcharge des hôpitaux"

Pourquoi cette nouvelle campagne? "Il n'y a pas d'indication aujourd'hui que la population voit une baisse de son immunité", reconnaît Antoine Flahault.
"La recommandation (vaccinale) n'est pas liée au taux d'incidence, puisqu'elle date de février, elle est liée au fait qu'on s'attend à ce que le virus revienne par vagues successives", explique-t-il.

Une situation d'autant plus probable avec la rentrée, une "période propice à la propagation du virus dans les écoles notamment", indique l'épidémiologiste.
"Il faut à tout prix éviter une surcharge pour les hôpitaux qui sont déjà malades eux-mêmes", abonde auprès de BFMTV.com l'épidémiologiste au CHU de Lille Philippe Amouyel.

"Les hôpitaux ne pourront pas tenir s'il y a une conjonction entre la grippe et le Covid. Il faut vraiment faire de la prévention", soutient-il. En ligne de mire notamment la triple épidémie de Covid-bronchiolite-grippe qui a saturé les hôpitaux l'hiver dernier. La campagne de vaccination contre la grippe sera d'ailleurs cette année couplée à celle contre le Covid, alors que les deux vaccins sont recommandés pour les 65 ans et plus.

De nouveaux vaccins qui ciblent les nouveaux variants

Pour cette campagne à venir, de nouveaux vaccins seront mis à disposition des patients. Parmi eux, deux vaccins à ARN Messager, recommandés en première intention, l'un produit par le laboratoire Pfizer, l'autre par Moderna. Un troisième vaccin, du laboratoire Novavax, devrait aussi être proposé. Enfin, des vaccins Comirnaty de Pfizer-BioNTech seront recommandés pour les moins de 30 ans.

Les deux premiers vaccins sont des vaccins "bivalents" qui "contiennent des antigènes pour le virus XBB.1.5, père d'Éris", explique Philippe Amouyel. Avec ces nouveaux vaccins, la campagne vaccinale entend cibler notamment ce sous-variant d'Omicron qui "est en train de devenir majoritaire en Europe", comme le souligne le médecin.

Si le début de la campagne de vaccination est pour l'instant fixé au 17 octobre en métropole notamment, cela pourrait changer, selon l'épidémiologiste Philippe Amouyel. "Ça ne sert à rien de vacciner plus tôt compte tenu de la tendance, mais si jamais il y a un pic à la rentrée, elle débutera début octobre à mon avis", avance-t-il. 25/8/2023