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22 juin 2026

Edmond Dantès
22/6/2026


C'est officiel : l'agent le plus virulent du wokisme, de la dhimmitude, du transgenrisme importés du mandat de Biden vient de tomber. Keir Starmer, ce champion autoproclamé du progressisme, ce destructeur zélé des frontières, de la méritocratie et du bon sens, quitte enfin le 10 Downing Street la queue entre les jambes, après à peine deux ans d'un règne calamiteux.
Son projet d'alliance toxique entre l'idéologie arc-en-ciel, l'ouverture inconditionnelle aux flux migratoires incontrôlés et la soumission culturelle face aux exigences islamistes s'effondre sous le poids de sa propre hypocrisie et de la réalité qu'il a niée avec tant de morgue et d'arrogance que même Macron passerait pour un amateur. Les Britanniques, lassés des priorités inversées où les hommes en robe accèdent aux vestiaires des femmes, où les rues de Londres résonnent plus des appels au califat que du God Save the King, et où l'économie s'enlise dans le verdissement fanatique et la bureaucratie DEI, ont fini par hurler leur ras-le-bol.
Starmer incarnait le parfait technocrate globaliste, laquais parmi les laquais de cire serviles du Forum économique mondial : extrêmement loquace quand il s'agissait de régurgiter ses algorithmes creux "d’égalité" et "d’inclusion", et totalement mutique, sourire figé, face aux grooming gangs pédophiles pakistanais qui sévissent en toute impunité, violant près de 250 000 femmes et fillettes britanniques depuis le tournant des années 2000. Une abomination industrielle étalée sur près de 30 ans, pendant que les autorités du Labour, coupeur de langue, fermaient les yeux en agitant la banderille du "racisme" face aux lanceurs d'alerte. Ce bourreau de l’enfance britannique a laissé des centaines de milliers de filles blanches des quartiers populaires être droguées, violées en série, trafiquées et converties de force, tout en criminalisant quiconque osait nommer le profil ethnique et culturel des bourreaux.
Il fut aussi le saboteur de la sécurité nationale, le sacrificateur des vétérans abandonnés dans la rue pendant que les hôtels luxueux accueillaient les clandestins ; le pilleur de l’économie, saignant les classes moyennes avec des taxes vertes délirantes et une inflation aggravée par une immigration de masse non assimilée ; le censeur de la liberté d’expression, transformant la police britannique en milice de la pensée woke prête à arrêter des grand-mères pour un tweet pendant que les appels au jihad défilaient impunément.
Sa chute n’est pas un accident ; c’est la sanction logique d’une trahison nationale de grande ampleur. Que les Burnham ou autres dauphins du même sérail se préparent : le réveil populaire ne s’arrêtera pas à ce pantin. L’heure GMT est venue de réinvestir le contrôle sur nos frontières, notre culture, nos institutions, notre justice, nos universités, nos médias et notre avenir. Le wokisme a perdu un général, mais la bataille pour le sauvetage de l’âme occidentale ne fait que commencer.