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11 juin 2026

David Duquesne
11/6/2026

Grooming Gangs : la préférence diversitaire plutôt que la justice


Pendant près de quarante ans, des milliers de jeunes filles blanches anglaises, souvent issues de la classe ouvrière ou de foyers instables, ont été violées, droguées, battues, prostituées par des réseaux de prédateurs. On les appelle désormais les grooming gangs. Des bandes organisées, principalement composées d’hommes d’origine pakistanaise musulmane, ont mis en coupe réglée les villes de Rotherham, Rochdale, Telford, Oxford, Newcastle, Huddersfield, Sheffield et tant d’autres. Des villes où la police savait. Où les services sociaux savaient. Où les élus savaient. Et où personne n’a rien fait.
Ce n’est pas un simple scandale judiciaire. C’est une honte nationale, un crime systémique couvert par l’État britannique lui-même, sous la bannière de ce que certains appellent encore hypocritement le “vivre-ensemble”.
Parce que les coupables étaient musulmans.
Parce que les victimes étaient blanches, pauvres, et oubliables.
Car enfin, posons la question que personne n’ose poser dans les grands médias :
Si ces filles avaient été pakistanaises, somaliennes ou bangladaises ?
Si elles avaient appartenu à la diversité, ou mieux encore, à la bourgeoisie progressiste de Notting Hill ou de Cambridge ?
Pensez-vous qu’on aurait attendu quarante ans pour en parler ?
Pensez-vous que 1400 cas documentés de viols collectifs à Rotherham auraient été ignorés s’il s’était agi de jeunes filles musulmanes, ou des filles de juges, de journalistes ou de députés ?
Bien sûr que non.
Si l’Angleterre a toléré ce viol de masse, c’est parce qu’il touchait les “petites blanches”, les déchets sociaux, les filles à problèmes, les filles “déjà foutues”. Et que les violeurs, eux, étaient “issus de minorités”. Intouchables. Sacralisés. Protégés par le dogme de la préférence diversitaire.

Le grand mensonge

Les rapports publics sont accablants :
• 1400 victimes à Rotherham (1997–2013) selon le rapport Jay.
• 1000 victimes à Telford sur quarante ans.
• Des centaines d’autres à Oxford, Newcastle, Rochdale, Derby, Keighley…
• Et des milliers de jeunes filles non reconnues, abandonnées, psychologiquement détruites à vie.
Et pourtant, les autorités ont dissimulé, étouffé, nié. Pourquoi ? Parce qu’intervenir, c’était “risquer de créer des tensions communautaires”. Parce que désigner les coupables, c’était “stigmatiser une communauté”. Parce que, dans le logiciel idéologique britannique comme dans d’autres démocraties occidentales, il vaut mieux sacrifier les faibles que heurter les puissants lobbys de la diversité.

Une inversion morale

Dans quel régime vit-on quand des policiers, des travailleurs sociaux, des juges ferment les yeux non pas par ignorance mais par choix idéologique ? Quand les agresseurs parlent de leurs proies comme des “femmes blanches sales”, et que l’on refuse de les poursuivre pour ne pas alimenter le “racisme” ? Quand des adolescentes de 11, 12, 13 ans sont violées par des dizaines d’hommes, parfois en file, et que la police leur demande si elles n’étaient pas “consentantes” ?
On vit dans un régime d’apartheid inversé, un régime de soumission volontaire au multiculturalisme radical, où la souffrance d’une petite blanche de classe ouvrière vaut moins que l’image d’une minorité religieuse protégée.

La peur de nommer

Le problème résidé non seulement dans un islam radical importé du Pakistan, mais il est aussi et surtout dans le refus de nommer les choses : de peur d’être accusé de racisme, on préfère être complice. De peur d’alimenter l’extrême droite, on alimente l’extrême lâcheté. Et au final, c’est l’extrême barbarie qui prospère.
Les familles de ces jeunes filles n’ont jamais eu droit aux larmes nationales. Pas de marche blanche. Pas de hashtag viral. Pas de journalistes en boucle sur BBC ou Channel 4. Pas de politiciens se recueillant, indignés. Juste le silence. Un silence criminel. Complice.

Ce que nous avons laissé faire

Ce n’est pas seulement une série de faits divers. C’est un crime de civilisation. L’Angleterre a sacrifié ses filles pour ne pas avoir à affronter la réalité d’une préférence idéologique islamique. Une préférence qui consiste à protéger certaines communautés au prix du droit, de la justice, et de la vérité.
Il est temps de regarder cette réalité en face. De dire que l’antiracisme d’État a couvert des réseaux de violeurs. De dire que les institutions ont trahi les plus faibles au nom des plus visibles. Et de demander, calmement, mais fermement :
Combien de petites filles faudra-t-il encore sacrifier pour que cesse l’aveuglement ?