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23 novembre 2025

Christian Dubuis Santini

-23/11/2025- Aux antipodes du féminisme bourgeois dont se soutient le discours dominant, dans la grande tradition pluri-millénaire de notre civilisation, une femme a le courage de s’ériger contre la délirante dérive autoritariste du discours dominant…

Yann Bizien

-23/11/2025- Si Donald Trump arrivait par miracle à aboutir sur un processus de paix entre l’Ukraine et la Russie, alors, ce serait toute la stratégie masquée du quarteron de dirigeants européens qui s’effondrerait, ce serait la honte et l’humiliation d’une défaite qui frapperaient von der Leyen, Emmanuel Macron, Jean-Noël Barrot, Sébastien Lecornu, Keir Starmer et Friedrich Merz, c’est des plans de réarmement qui seraient remis en question chez les industriels européens, c’est des états-majors qui pourraient planifier autre chose qu’une guerre, c’est la course vers l’Europe fédérale qui serait freinée, c’est les experts de plateaux qui se retrouveraient au chômage, c’est des journalistes qui se retrouveraient dépourvus, c’est la rédaction de LCI qui devrait se remettre en question, c’est des bellicistes qui seraient contraints de se calmer, ce sont nos enfants qui pourraient envisager un avenir plus serein, ce serait de l’argent en plus pour les Français, de la pauvreté en moins, de la prospérité en plus, ce serait une voie ouverte à des élections présidentielles en Ukraine (avec la chute de Zelensky qu’il faudrait recaser) et en France, en 2027, c’est l’avenir personnel d’Emmanuel Macron qui s’assombrirait.
C’est du sang qui s’arrêterait de couler.
C’est des usines à cercueils qui fermeraient.
Ça fait beaucoup. Probablement trop.
Tout indique que nos dirigeants européens ne veulent pas d’un plan de paix américain à l’est de notre continent puisqu'ils n’ont plus que la guerre comme projet.
Je ne plaisante pas.
Gastel Etzwane

-23/11/2025- La défaite occidentale en Ukraine devient difficile à masquer, et les élites s’activent désormais à imposer partout le récit de la “cinquième colonne” pour détourner l’attention de leur propre échec.
Cette stratégie vise moins à comprendre le réel qu’à neutraliser les critiques et à éviter tout examen du désastre. Parallèlement, l’Union européenne instrumentalise le conflit pour accélérer sa centralisation politique, justifier une militarisation générale et renforcer le contrôle intérieur : réquisitions, surveillance, mise au pas des opposants. C’est cela, en réalité, la “guerre” qui se prépare.
Dans ce contexte, un plan de paix sérieux doit arrêter les morts, préserver la souveraineté ukrainienne, être acceptable pour Moscou comme pour Kiev, et empêcher la reprise du conflit. Les objections qu’on lui adresse reposent surtout sur des incompréhensions ou des distorsions volontaires. Le fantasme occidental du “plus d’argent, plus d’armes, plus de sanctions” a mené l’Europe dans une impasse, et il est clair que la paix ne viendra ni de diplomates déconnectés ni d’une technocratie à la dérive, mais d’une approche lucide, ancrée dans le réel. À cet égard, l’initiative portée par Donald Trump apparaît aujourd’hui comme une voie de sortie crédible, et l’Europe doit choisir : l’escalade sans fin, ou la paix.
Or, au lieu de réfléchir, la France s’abandonne à des caricatures grotesques. On y voit Zelensky présenté comme une petite victime égarée, manipulée par deux “dictateurs”, dans une vision manichéenne qui tient lieu d’analyse.
Certaines caricatures, notamment celle de Plantu, d’une naïveté accablante, montrent à quel point une partie du monde médiatique demeure incapable de comprendre les dynamiques réelles du conflit.
De telles représentations infantilisantes témoignent d’une incompréhension totale des enjeux et contribuent à entretenir une illusion dangereuse au lieu de favoriser, enfin, une lecture adulte et informée de la situation.

Pierre Duriot

-22/11/2025- Je me marre… Macron en historien pour les nuls, explique la guerre en Ukraine aux moutons de BFMTV, l’agression russe, l’occupation russe, la colonisation russe, les méchants Russes et l’affreux Poutine qui, il y a déjà trois ans, ne devait plus avoir de munitions que pour trois mois et mourir d’un cancer, avant que finalement, Le Maire ne le mette à genoux et ne le prenne à la gorge. Oui, ma brave dame, mais le président, spécialiste de tout et surtout de géographie, tient sa carte à l’envers, avec les territoires annexés par les Russes, à l’ouest, en rouge. À l’envers pendant toute la durée de l’explication de texte. On se demande ce qu’il va encore inventer pour justifier cette nouvelle ânerie et si ça se trouve, par correction politique, tous les prochains brillants stratèges seront priés de mettre eux aussi la carte à l’envers, pour ne pas offenser sa sainteté. Ils n’en sont de toute façon, plus à une connerie près…

22 novembre 2025

Régis de Castelnau
21/11/2025

Rubrique : colonel Soja

Fabien Mandon qui répond au sobriquet de « général Soja » à cause de sa dégaine et de sa risible « tête de vainqueur » est donc colonel. C’est-à-dire qu’il a le grade qui était le sien en 2018, date à laquelle Emmanuel Macron dans la guerre qu’il mène contre notre pays, a décidé, en lui refilant une étoile par an, d’en faire d’abord son chef d’état-major particulier (!), puis de le nommer chef d’état-major des armées françaises. Dès lors que le peuple français aura enfin réussi à se débarrasser du psychopathe installé par la haute fonction publique socialiste à l’Élysée, et mettra ainsi fin à cette guerre que nous subissons, à l’évidence il faudra procéder immédiatement, comme on le fait à la fin de chaque conflit, à ce que l’on appelle « la révision des grades ». C’est-à-dire de rétablir le « général Soja » dans son grade de colonel. Avant bien sûr de le traduire en justice pour haute trahison.
Après sa scandaleuse intervention au congrès des maires, le « général Soja » se fait détruire dans la sphère médiatico-politique et sur les réseaux, et de façon parfois hilarante. Mais l’on sait depuis longtemps que le ridicule n’est pas létal.
En attendant on va redevenir un peu sérieux et écouter Jean-Luc Mélenchon qui dit ce qu’il y a à dire au plan des principes, en démontrant au passage qu’il a le sens de l’État.

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MANDON UNE CHANCE POUR LA FRANCE

Gabriel Nerciat

-22/11/2025- Le scandale et l'émoi immenses, encore perceptibles quatre jours après, qu'ont provoqués dans l'opinion les propos irresponsables du général Mandon tenus devant les maires sont peut-être bien une chance à saisir.
Au moment où Donald Trump met (enfin) Zelensky et les Européens au pied du mur, il est finalement bienvenu que tous les Français sachent désormais à quoi s'en tenir.
Non seulement pour la présente guerre en Ukraine, mais plus largement sur les risques que fait courir à la France et aux jeunes Français l'appartenance du pays à l'OTAN (c'est d'abord pour avoir réintégré cette organisation prédatrice quoique désuète, au nom de laquelle il a envoyé 90 soldats français mourir pour rien en Afghanistan, que Sarkozy aurait dû être condamné à des années de prison ferme et de yaourts sans sucre).
Pour la première fois depuis 1965, en effet, il n'est pas exclu que les questions de défense et de politique étrangère deviennent déterminantes quant à l'issue de la prochaine élection présidentielle.
Chaque candidat devra clairement énoncer ce qu'il entend décider dans ce domaine pour l'avenir (ce que Sarkozy, en 2007, n'avait justement pas fait). Et répondre à une question simple : est-il légitime et envisageable d'envoyer à l'avenir des militaires français, professionnels ou conscrits, mourir pour la défense de Kiev, Varsovie, Vilnius ou Riga ?
Force est de constater que pour l'instant, seul Jean-Luc Mélenchon s'est montré à la hauteur de l'enjeu, le plus grave depuis la fin de la guerre froide.
J'espère vivement qu'il ne restera pas le seul.

Jean Mizrahi

Ce que le rejet « tsunamique » du budget révèle de la faillite politique française

-22/11/2025- La scène aurait presque quelque chose de burlesque si elle ne révélait pas, crûment, la ruine de notre système politique : en laissant les députés voter librement, point par point, le budget de l’État – sans recourir au 49.3 – le Premier ministre leur offrait l’occasion de montrer leur sens des responsabilités. Ils ont préféré donner naissance à un budget « Frankenstein », fruit d’une surenchère de démagogie, un mélange incohérent de taxes, de dépenses et d’idéologies étriquées… pour finalement rejeter, tous ensemble ou presque, la créature dont ils sont les auteurs.

Première leçon : la politique politicienne a remplacé l’intérêt national.
Depuis des semaines, tout a été bon pour flatter une clientèle électorale ou se draper dans des postures idéologiques. Ce qui frappe – et accable – c’est l’abîme qui sépare ces élus du réel. Ils ne représentent plus leurs mandants : ils jouent avec la chose publique, se donnent en spectacle, et transforment l’Assemblée en théâtre d’ombres narcissiques.

Deuxième leçon : une immaturité collective confondante.
L’hémicycle reflétait pourtant, pour une fois, la fragmentation du pays : presque un système proportionnel en miniature. Mais au lieu de saisir l’occasion pour travailler, sérieusement, aux mesures indispensables au redressement national – alors que les déficits explosent, que le modèle social s’effondre et que l’industrie décline – ils ont préféré les gesticulations, les invectives et le bruit. Le semblant de pluralisme n’a produit qu’un carnaval stérile.

Troisième leçon : l’effacement du sentiment national.
D’autres nations vivent très bien avec la proportionnelle, parce qu’elles placent au-dessus de tout l’intérêt supérieur de la nation et la recherche du compromis. En France, la dispute est devenue un réflexe pavlovien. Personne ne veut regarder en face les évidences – système de retraites en faillite, État-providence à bout de souffle – par peur de la sanction électorale. Le seul consensus véritable : dépenser plus et ne jamais rendre de comptes.
Nous assistons, médusés, au retour de ce que de Gaulle détestait le plus : le régime des partis. Et Macron, en renonçant à la verticalité de la Ve République et en livrant les clés aux appareils partisans, n’a fait qu’aggraver la déconstruction progressives des institutions depuis l’instauration du quinquennat aligné sur les législatives. Les partis règnent – mais sans la proportionnelle authentique qui permettrait au moins d’exprimer fidèlement la diversité du pays.
La France s’effondre sous nos yeux. Pourtant, de ce naufrage peut naître un renouveau – à condition d’avoir enfin le courage de changer de Constitution et de sortir de cette démocratie d’apparence, confisquée par des organisations partisanes obsédées par la chasse aux voix. Une nouvelle Constitution devrait reposer sur quelques principes simples et puissants :
1. La proportionnelle intégrale, pour que toutes les sensibilités du pays, même minoritaires, soient représentées. Il est sain que les 3% du pays qui ont une vision avancée ait le droit de dire tout haut ce qui doit être fait, sans le barrage de médias muselés par leurs propriétaires ou de réseaux sociaux distordus par leurs algorithmes.
2. Le référendum obligatoire et l’initiative populaire, sur le modèle suisse, afin de rendre aux citoyens la maîtrise de leur destin et leur permettre de se sentir concernés par l'avenir du pays.
3. Une vraie décentralisation, non vers les Régions tentées de singer l’État central, mais vers les Départements réorganisés autour de logiques locales cohérentes.
4. Le mandat unique pour les fonctions clés : président, députés, sénateurs. La politique doit redevenir un service, et non plus une carrière.
5. La simplification des lois et règlements comme obligation constitutionnelle, pour mettre fin à l’inflation normative qui étouffe citoyens et entreprises.
6. Un service national d’un à deux ans, afin de restaurer le sens du devoir collectif face aux menaces économiques, militaires et sociétales.
7. La fin du pouvoir démesuré des juges administratifs et politiques, en ramenant Conseil d’État et Conseil constitutionnel à leurs fonctions originelles.
Croire que la France pourra se relever sans changer de régime est une illusion confortable. Le système produit mécaniquement ses propres dérives : démagogie, irresponsabilité, paralysie.
Si nous refusons de renverser la table, rien ne changera. Le pays continuera de s’enfoncer, prisonnier d’une caste politique professionnelle qui dépense sans compter pour acheter des suffrages. La seule issue, c’est de déprofessionnaliser la politique, et de refonder les institutions pour qu’elles servent enfin la nation et non ceux qui en vivent.
Radu Portocala

-22/11/2025- Depuis le commencement de la guerre en Ukraine, les services occidentaux d’espionnage ont été incapables de donner des renseignements fiables sur la politique de la Russie, sa stratégie, ses capacités miliaires. Rappelons-nous cette « information » donnée par les Américains et les Anglais selon laquelle l’attaque russe n’allait pas durer parce que le stock de missiles de la Russie était très faible - une semaine tout au plus. Ou les détails très précis que les mêmes sources donnaient sur les multiples cancers en phase terminale dont souffrait Poutine. Ou encore cette histoire grotesque de machines à laver volées parce que leurs circuits imprimés étaient indispensables au bricolage d’armes primitives. Ou, enfin, ces fantassins russes qui n’avaient pour seules armes que des pelles.
Toutes ces idioties ont été proférées et répandues par des services d’espionnage occidentaux qui coûtent certainement des fortunes. Nous avons du mal à reconnaître notre complète incapacité à espionner la Russie et même à la comprendre. Alors, pour compenser, nous inventons. Ce n’est pas très productif, cela se voit tous les jours, mais cela nous permet de nous croire très forts.
Ce sont sans doute les mêmes services tellement efficaces et tellement fiables qui fournissent les données sur lesquelles s’appuient nos brillants chefs pour annoncer avec précision la date de l’attaque russe contre nous. Nous pouvons être certains que les brillants espions de l’OTAN savent même de quoi sera fait le déjeuner de Poutine ce jour-là.

21 novembre 2025

Philippe de Villiers

-21/11/2025- Cette déclaration du général Mandon est une honte ! Il veut nous entraîner dans la guerre : qu’il démissionne !
La véritable force d’âme consiste à s’occuper de la France, de son indépendance, de la protection de ses frontières, de sa souveraineté.
Nos enfants se font déjà tuer : Philippine, Lola, Elias, Thomas, Mathis… Cette guerre qui frappe chez nous, il n’en dit pas un mot !

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