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6 juin 2026

Gastel Etzwane
5/6/2026

Un journaliste français interroge Poutine à Saint-Pétersbourg : le contraste saisissant avec la France


Le 4 juin 2026, à Saint-Pétersbourg, un journaliste français a pu poser directement une question à Vladimir Poutine lors d’une session ouverte aux médias étrangers. L’image, diffusée en direct sur BFM TV, est frappante : un représentant de la presse française s’adressant librement au président russe.
Ce qui importe le moins ici, c’est le contenu précis de la question ou même de la réponse de Poutine. Ce qui frappe, c’est le contraste absolu avec le climat qui règne en France au même moment.
Alors qu’un journaliste français est accueilli à Moscou pour interroger le chef de l’État russe, une véritable cabale médiatique et politique se déchaîne en France contre une journaliste russe travaillant sur CNews. Une meute de commentateurs, d’éditorialistes et de responsables politiques se focalise sur une seule personne, comme si sa présence constituait la priorité absolue du pays, bien avant les crises économique, sécuritaire et démographique qui s’accumulent.
Cette hystérie collective révèle une triste réalité : en France, une voix dissonante, surtout lorsqu’elle propose une vision différente du conflit en Ukraine ou de la situation en Russie, devient immédiatement intolérable. Au lieu de contredire les arguments par le débat, on cherche à interdire et à diaboliser. La dissidence n’est plus réfutée, elle est proscrite.
L’ironie est totale : le pays présenté comme une dictature autorise un journaliste occidental à questionner son président devant les caméras. La France, qui se revendique championne de la liberté d’expression, est incapable d’imaginer l’inverse : un journaliste russe posant une question directe à Emmanuel Macron, d’autant que celui-ci sélectionne soigneusement ses interlocuteurs.
Ce double standard en dit long sur l’état de la liberté de la presse et du débat public en France. Quand le tolérant devient intolérant et que l’on accuse l’autre de ce que l’on pratique soi-même, ce n’est plus la liberté qui s’exprime, c’est la censure qui change de visage.
Denis Albisser
6/6/2026

Point absolument commun de tous ces candidats : le Système.


Tous d'accord pour ne pas reprendre la souveraineté de la France, et la laisser à l'UE, l'OTAN et l'OMS.
Tous d'accord pour poursuivre la guerre contre la Russie.
Ils se sont tous prosternés devant Zelensky, ils se moquent tous aussi de l'avis et de la vie des Ukrainiens, mais aussi de l'avis des Français.
Tous d'accord pour continuer à mentir aux Français.
Seul bémol, le RN et l'immigration, mais sans sortir de la dictature européenne, ça continuera.
Gabriel Nerciat
6/6/2026

BERNADETTE, UN PORTRAIT NÉCROLOGIQUE


Cette mesquine et horrible bonne femme, qui condensait en elle toute la médiocrité atavique et le ressentiment des philistins propre à son milieu social, a joui généreusement de l'endurance et de la longévité remarquables que la méchanceté endurcie et le désir de nuire prodiguent parfois à certaines personnes de son sexe.
Elle qui aurait tant voulu avoir Sarkozy comme gendre et, avec l'aide de son cher Balladur, retarda d'une bonne décennie l'accession de son mari à la plus haute fonction de l'État (en évinçant, à la faveur de la défaite du RPR lors des élections européennes de 1979, les plus avisés de ses conseillers), elle avait attendu trop longtemps l'heure de sa vengeance pour ne pas y déployer le moment venu tout le fiel et la cruauté dont elle était capable.
Un aîné de mes amis, qui l'avait vue souvent lorsque Chirac était Premier ministre et maire de Paris, m'a dit qu'elle avait un regard tellement mauvais et venimeux qu'il se signait, machinalement, lorsqu'elle ou lui sortait de la pièce, afin de conjurer l'envoi d'un possible mauvais sort. Il rêvait de la présenter à Claude Chabrol pour qu'il puisse en quelque sorte la peindre sur le motif (ce qu'il ne parvint jamais à faire, car il fut liquidé en temps voulu comme les autres).
Maintenant que Bernadette va se présenter au Purgatoire des femmes trompées, il doit jubiler. Mais je crois surtout qu'une certaine Marie-France G., qui connaissait bien son mari, a vraiment hâte de la retrouver et de l'accueillir fraîchement.
Pas sûr, donc, qu'elle repose en paix.
Gabriel Nerciat
5/6/2026

INSUFFISANCES ALLEMANDES


Je suis le premier à dire et répéter qu'entre le fondateur du dernier Reich allemand et le petit-fils du S.A qui lui a succédé à la Chancellerie, il y a plus d'une similitude (haine pathologique de la Russie, mépris de la France, fascination pour la chose militaire et enthousiasme certain en faveur des génocides, entre autres).
Mais quand même : le premier, confronté à la défaite, avait au moins eu la décence de prendre congé avec sa femme et sa chienne.
Ce n'est hélas pas le cas du second, semble-t-il.
Au besoin, son homologue russe, qui a déjà un jeune Alabai originaire du Turkménistan, pourrait peut-être recueillir le chien.
H16
5/6/2026

Surprise, vous êtes riche ! Chouette, on va pouvoir vous tondre !

Ô surprise, il semble que la gestion du système social français (que le monde nous envie très moyennement) soit à la hauteur de la gestion du reste de l’État : les déficits s’accumulent avec 23 milliards d’euros attendus pour 2026, soit le double d’il y a deux ans, et tout indique qu’il va falloir des années pour seulement envisager un vague retour à l’équilibre !


Décidément, voilà qui n’aide pas à résorber la dette française, alors que celle-ci affiche un nouveau record bien dodu à 115% du PIB et le chiffre assez phénoménal de 3460 milliards d’euros. Eh oui, même si les choses ne sont jamais dites ainsi, la réalité crue est que le pays est en faillite.

Pour camoufler, la presse de révérence utilise la novlangue de Bercy et parle de « dérapage », on n’évoque pas la banqueroute, mais la « nécessité d’ajustements à l’horizon 2030 ». Fichtre. Le déni est total.

Il n’y aurait donc plus d’argent et on imagine déjà les autorités tremblotantes de faiblesse sous le proverbial manque de moyen.

Ne vous réjouissez pas trop vite, il n’en est rien : les autorités, même sans le sou, ne sont pas du tout à cours de coups tordus.

Déjà, par le truchement de ces associations ayant pignon sur rue et l’oreille gourmande de tous les médias, le système nous fait savoir que les riches sont nombreux et leurs portefeuilles replets, prêts à être ponctionnés. Pour cela, il va falloir faire un peu de rhétorique et de manipulation, par exemple en redéfinissant le terme « riche ».

C’est ainsi que l’Observatoire des Inégalités (dont le nom seul devrait éveiller la méfiance) vient de nous apprendre que serait désormais « riche » toute personne touchant plus de 4292 euros nets par mois, et 6438 euros pour un couple. Et voilà : d’un coup de baguette statistique, 4,8 millions de nouveaux nantis sortent du chapeau !

Le riche n’est donc plus le milliardaire vautré sur le pont de son yacht, ni même le millionnaire dans son hôtel particulier : c’est désormais le cadre intermédiaire, l’artisan qui aligne ses soixante heures hebdomadaires et se fait consciencieusement laminer par les impôts de production, la taxe foncière et tout ce que l’imagination fiscale française a pu produire de plus créatif.

Moyennant un peu de médiatisation de ce chiffre, le voilà promu au rang de gibier de choix.


Maniement subtil de la fenêtre d’Overton version Bercy qui, en collant l’étiquette de « riche » sur la classe moyenne, prépare tranquillement les esprits à la énième ponction « solidaire ». La morale est sauve, l’opinion ronronne : on ne tape pas sur le smicard, voyons, on tape sur « les riches ». Que ces riches peinent à se loger décemment dans une métropole où le mètre carré relève du produit de luxe ne trouble strictement personne.

Car il faut bien mesurer le cocasse de la chose : se voir qualifier de riche à 4200 euros par mois, dans un pays où l’immobilier est devenu inabordable, où le plein d’essence coûte deux heures de salaire moyen et où le service public s’effondre par pans entiers, ce n’est pas le signe d’une quelconque opulence mais bien la preuve éclatante d’un appauvrissement généralisé, d’une smicardisation rampante de la classe moyenne française.

Mais peu importe : l’essentiel est d’avoir élargi la base taxable des moutontribuables sans froisser la délicate sensibilité égalitariste de l’électeur !


D’autre part, comme l’argent vient à manquer, il devient impératif de réduire les intermédiaires, les temps de traitement dans les ponctions et d’automatiser autant que possible tout ce qui peut l’être.

Et là encore, l’État ne manque pas de ressources, du moins en matière d’ingéniosité prédatrice.

Or, pour éponger le trou de la Sécu, l’institution de la rue Cambon propose de se servir directement sur les comptes bancaires des patients afin de récupérer les franchises médicales impayées au titre du tiers payant. Plus de relance, plus de courrier, plus de fastidieux consentement ! Zou, la main de l’État pioche dans le porte-monnaie et l’affaire est entendue.

Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, vendu jadis comme une nécessaire simplification, a surtout prouvé son efficacité redoutable pour court-circuiter le mauvais payeur. Maintenant que l’infrastructure technique est rodée et que l’accoutumance psychologique est acquise, il ne reste plus qu’à étendre le procédé aux prestations encore épargnées. Le pli est pris, le réflexe installé : ce qui était l’exception devient la norme.

Il y a là une savoureuse ironie pour qui se souvient des promesses initiales : le tiers payant généralisé nous fut présenté comme une magnifique avancée sociale, le triomphe de la « gratuité » des soins. Mais voilà, incapable de maîtriser l’usine à gaz bureaucratique qu’il a lui-même enfantée, l’État choisit la voie de la facilité, c’est-à-dire la ponction automatisée. Avant le pillage machinal, je présume.

Reste l’asymétrie du système dans son ensemble, dans lequel l’État peut venir prélever d’autorité 50 centimes sur votre compte courant parce que vous avez eu l’outrecuidance d’acheter une boîte de Doliprane, pendant que vous, contribuable docile, êtes prié d’éponger 3460 milliards d’euros de dette pour bénéficier de mairies qui ferment à 16 heures, d’urgences engorgées par la bobologie d’un tiers-monde peu pressé et d’un système de santé désormais digne de la grande époque soviétique, inclus les formulaires Cerfa (en russe ou quasiment).

Le citoyen doit tout, l’État ne rend rien : voilà du contrat social comme on les aime en France.


Pas de doute, le pays a consciencieusement épuisé le fameux « pognon de dingue » des autres, et la fête touche à sa fin.

Mais comme la solution n’est jamais, au grand jamais, de réduire le périmètre d’un État obèse ni de tailler dans une bureaucratie pléthorique, il ne reste plus qu’à élargir le filet et à automatiser le prélèvement. La logique est implacable : faute de pouvoir maigrir, le Léviathan préfère se brancher directement sur les artères de ses administrés.

La course à la ponction devient de plus en plus frénétique, de plus en plus inventive, de plus en plus douloureuse. La grenouille fiscale mijote tranquillement dans sa casserole, et le couvercle vient d’être fermement vissé par prélèvement bancaire direct.

Ceci ne peut pas bien se terminer.


https://h16free.com/2026/06/05/84504-surprise-vous-etes-riche-chouette-on-va-pouvoir-vous-tondre

5 juin 2026

CharbActu
4/6/2026

J’apprends à compter à Bruno Retailleau !

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Régis de Castelnau
5/6/2026

Rubrique : parking

Bonne nouvelle. L’Allemagne conduite actuellement par Merz et Pistorius vient de se faire sévèrement renvoyer dans ses buts à l’ONU. Pour la première fois dans son histoire moderne, elle a été battue dans un vote pour les sièges temporaires du conseil de sécurité. Naturellement les deux dirigeants accusent la Russie de ce camouflet. Sans blague ?
Non, c’est simplement qu’une majorité des pays ont parfaitement compris que l’Allemagne avait à nouveau basculé dans le nazisme. En pleine commémoration de l’écrasement de la bête à Berlin en mai 1945, Merz (chancelier) et Pistorius (ministre de la défense) ont proféré des énormités démentes. Les héritiers des responsables de la mort de 27 millions soviétiques, n’ont pas hésité. L’un pour traiter les Russes de « barbares », laissant entendre qu’il fallait s’en débarrasser comme il l’ont tenté à partir du 22 juin 1941. L’autre disant « la Russie est de nouveau notre ennemi ». Pour recommencer Barbarossa ? On notera que les Allemands ont trouvé formidable l’entrée au Panthéon ukrainien de leurs collaborateurs en génocide pendant la deuxième guerre mondiale. Chassez le naturel…
Tout le monde comprend le danger de cette résurgence. À commencer bien sûr par les Russes. Mais cette fois-ci, on ne saurait trop conseiller à ces néonazis de se calmer. Cette fois-ci les moujiks ne seront pas pris par surprise.
S’ils bougent une oreille, leur pays sera transformé en parking.

4 juin 2026

CharbActu

Henry Nowak : quand France info nous parle d’extrême droite…

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Gabriel Nerciat
4/6/2026

LYNCHER XENIA FEDOROVA, UNE OEUVRE CIVIQUE


Quelques dizaines de salopards et d'abrutis sans pudeur étaient réunis hier en plein Paris, devant le siège de C-News, pour exiger le licenciement et l'expulsion (rien que ça) de la journaliste russe Xenia Fedorova, accusée d'être trop complaisante envers la politique et les dirigeants de sa patrie en guerre.
Imaginez qu'on exige publiquement le licenciement de Noémie H. ou de Raphaël E. parce que beaucoup trop complaisants envers l'Etat belligène qui partage la même appartenance confessionnelle qu'eux. Vous imaginez d'ici les noms d'oiseau.
Là, rien, bien sûr. Une seule journaliste, russe de surcroît, qui se permet de démonter régulièrement l'obscène propagande de Kiev, Londres ou Bruxelles, c'est encore trop. Une seule voix dissonante, et toute la chorale s'ébranle.
Moi j'aurais aimé être là, rien que pour regarder en face chacun des manifestants et tenter de découvrir le fameux chaînon manquant qui mène de la larve à l'homme.
Mais il faut s'y faire : maintenant qu'on commence à comprendre que l'Iran a gagné la guerre imprudemment déclenchée par Bibi et Donald, il va bien falloir revenir à nos premières amours : Poutine qui va capituler, qui a trois cancers, quinze sosies, dont l'armée recule (tu parles) et qui se terre fébrilement dans un bunker, comme Adolf, parce qu'il a peur d'être assassiné par un général félon ou un drone anglo-ukrainien.
Cela nous occupe, et puis bon : si nous n'avions plus l'Ukraine et ses pyramides de cadavres, ou bien Poutine comme nouveau Staline d'apparat avec un missile hypersonique entre les dents, il faudrait discuter de l'état de la France après dix ans de macronisme et trente-cinq ans d'européisme triomphant.
Et là, avouons-le, ce serait beaucoup trop démoralisant.
Lyncher une journaliste étrangère, belle et intelligente de surcroît, ça vous ragaillardit une larve. Pardon, je voulais dire un homme.
Rodolphe Flament
3/6/2026

On marche sur la tête !


La France laisse entrer des clandestins par dizaines de milliers. La France garde sur son sol des délinquants étrangers sous OQTF.
Mais une journaliste qui vit légalement en France, travaille en France et exprime simplement une opinion qui dérange… Là, certains veulent lui retirer son titre de séjour. Cherchez l’erreur.
Son nom, Xenia Fedorova. Son crime ? Ne pas penser comme eux. On peut être d’accord ou non avec ce qu’elle dit. Ce n’est même pas le sujet. Le sujet, c’est qu’une démocratie est censée combattre les idées par les idées.
Pas par la censure. Pas par l’exclusion. Pas par l’expulsion. Depuis quand le droit de vivre en France dépend-il de son opinion politique ? On nous parle de diversité, de tolérance, d’ouverture d’esprit. Mais dès qu’une voix dissidente apparaît, certains veulent la faire disparaître.
Finalement, ce qui les dérange peut-être, ce n’est pas ce qu’elle dit. C’est qu’elle ait encore le droit de le dire.