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1 janvier 2026

Radu Portocala

-1/1/2026- Dans le monde communiste, le principal instrument de répression était la « peine administrative » : il n’y avait pas de procès – donc pas d’accusation, mais pas de défense non plus –, pas de condamnation, pas de mandat d’arrestation. Il n’y avait qu’une décision du ministère de l’Intérieur, un fourgon pénitentiaire et quelques agents de la police politique. Ils enlevaient les gens de chez eux et les envoyaient en prison.
La nouvelle Union soviétique dont la capitale est à Bruxelles, frappée d’une crise de nostalgie, veut faire revivre cette pratique en prenant soin, bien entendu, de la moderniser quelque peu. Le bannissement remplace, donc, la prison. Pour le moment… Jacques Baud et Xavier Moreau sont les derniers à avoir bénéficié des châtiments euro-soviétiques. D’autres suivront certainement, car c’est le propre de la dictature de ne jamais pouvoir s’arrêter. « Chaque sujet dans un enclos en barbelé » est la devise qui sied désormais le mieux à la chose de Bruxelles.
Florian Philippot


-31/12/2025- L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans ne vise évidemment pas à « protéger les enfants » comme la Macronie tentera de le faire croire (on nous a déjà vendu ça au sujet du DSA par exemple), mais à obtenir un moyen de mettre TOUT LE MONDE sous identité numérique !
Eh oui il faudra bien prouver son âge...
Et l’UE et le gouvernement ont ce qu’il faut pour ça : l’identité numérique !
Vous serez pistés, traqués, surveillés, débranchés au moindre « faux pas », à la moindre pensée « non conforme ».
Crédit social…
Quand Macron dégaine sa loi sur les réseaux sociaux, l’idiot regarde la supposée protection de l’enfance, le sage voit le crédit social !
Anna Rocca
31/12/2025

Les propos de Scott Ritter sont d’une extrême gravité. Nous verrons dans les jours à venir si son analyse était bonne.


Scott Ritter :
« Quelques réflexions concernant l'attaque de drone ukrainienne qui visait le président Poutine.
L'attaque remplit deux des critères énoncés dans les « Fondements de la politique d'État de la Fédération de Russie en matière de dissuasion nucléaire », publiés le 3 décembre 2024, concernant les actes d'agression destinés à être dissuadés par les forces de dissuasion nucléaire de la Russie.
Cela inclut « Toute agression commise par un État membre d’une coalition militaire (bloc, alliance) contre la Fédération de Russie et/ou ses alliés est considérée comme une agression commise par cette coalition (bloc, alliance) dans son ensemble », et « Toute agression commise contre la Fédération de Russie et/ou ses alliés par un État non nucléaire avec la participation ou le soutien d’un État nucléaire est considérée comme une attaque conjointe ».
L'Ukraine fait partie d'un bloc de l'OTAN dont l'objectif déclaré est la défaite stratégique de la Russie. Le ciblage du président russe par l'Ukraine constitue « une action d'un adversaire affectant des éléments d'infrastructures étatiques ou militaires d'importance critique de la Fédération de Russie, dont la mise hors service perturberait les mesures de riposte des forces nucléaires ».
Si l'attaque ukrainienne avait réussi, la Russie aurait procédé à une riposte nucléaire massive contre toute l'Europe.
Je ne pense pas que le monde comprenne à quel point il a frôlé l'apocalypse nucléaire.
La Russie n'a d'autre choix que de rétablir ses modalités de dissuasion en détruisant physiquement l'Ukraine telle qu'elle existe actuellement.
Le gouvernement ukrainien actuel ne peut être considéré comme un partenaire de négociation, mais plutôt comme une entité terroriste qui doit être éliminée dans son intégralité.
Je crois que l'administration Trump le comprend.
L'Europe, non.
L'examen des débris de drones par les services spéciaux russes fournira des données techniques précises relatives aux données de ciblage utilisées par l'Ukraine, ce qui permettra d'identifier les sources et les méthodes spécifiques utilisées pour collecter et préparer ces données en vue de leur utilisation par l'Ukraine.
En résumé, il ne fait aucun doute que la Russie possède des renseignements irréfutables établissant un lien européen avec l'attaque ukrainienne contre le président Poutine.
L’Europe doit être avertie qu’elle est coupable des agissements du régime Zelensky et que tout effort ou action facilitant la poursuite des frappes ukrainiennes contre les infrastructures critiques de sécurité nationale de la Fédération de Russie (le président russe, en tant que seule autorité habilitée à déclencher le déploiement d’armes nucléaires russes, correspond à cette définition) sera considéré comme un acte hostile susceptible de déclencher une riposte nucléaire russe.
Dans les jours et les semaines à venir, on peut s'attendre à voir des actions russes visant à cibler et à éliminer l'intégralité du régime Zelensky.
Tout autre résultat rendrait caduc l'objectif même d'une doctrine nucléaire russe, et la Russie, sous la présidence de Poutine, n'a pas pour habitude de se livrer à des jeux de mots stériles au niveau stratégique.
2026 sera la dernière année d'existence de l'Ukraine sous sa forme actuelle.
La question est maintenant de savoir si l'on peut en dire autant de l'Europe. »
Anna Rocca
31/12/2025
H16
1/1/2026

Et malgré tout, une bonne année 2026 !


Et voilà, 2026 est là, pendant que 2025 s’éloigne en traînant derrière elle son cortège de souvenirs, de débats enflammés et de soupirs collectifs et cette impression que l’actualité n’a jamais pris de vacances.

Politiquement, l’année 2025 fut un véritable festival d’âneries sans limites et on a vu s’empiler les rebondissements à l’Assemblée nationale comme s’il s’agissait d’un cirque dont les clowns auraient échappé à tout contrôle, le pompon étant sans aucun doute un gouvernement Lecornu de 14 heures serrées comme un expresso clooneysque.

Économiquement, l’année 2025 fut l’occasion de rappeler à tous l’importance de la dette française. On sait à présent que la France n’en a plus pour longtemps, le moindre frémissement de doute de nos créanciers suffisant à plier la situation comme une chaise de camping bon marché. La force du déni permettra sans doute au système de perdurer encore un moment, mais la réalité palpable permettra d’observer une tiermondisation galopante du pays. Bah, après tout, les Français l’ont voulu.

Voilà donc 2026. Beaucoup auraient préféré, au lieu de cette nouvelle année, reprendre une année précédente pas trop usée, pas trop mouvementée, comme 2006 ou même 1998 si elle est en bonne condition générale, mais voilà, il ne nous est pas donné le moindre choix. Qu’attendre donc de 2026 ? Certainement pas une année calme, ce serait trop suspect.

Souhaitons nous plutôt des rebondissements stimulants, des imprévus et des surprises qui donnent envie de réfléchir plutôt que de soupirer. On peut cependant parier sur une année où l’absurde restera maître. Espérons qu’il en devienne drôle et non tragique.

À tous, mes meilleurs vœux !

31 décembre 2025

Jean Mizrahi

-30/12/2025- Il s’agit d’un phénomène relativement récent, apparu il y a quelques décennies à peine : le basculement d’une partie de la gauche et du centre petits-bourgeois vers une forme d’intolérance idéologique et de tentation totalitaire « soft ». Je ne vise pas ici l’extrême gauche, notamment communiste, dont les penchants autoritaires sont anciens et documentés, mais cette gauche morale, persuadée de sa propre vertu, et ce centre convaincu d’incarner une vérité naturelle et indiscutable. Dans cette vision étroite et conformiste, toute contestation est immédiatement disqualifiée comme "fasciste" ou "d'extrême-droite". On observe d’ailleurs ce réflexe chez une partie de la jeunesse, prompte à vouloir faire taire ceux qui ne pensent pas comme elle.
La crise du Covid a fourni une démonstration éclatante de ces dérives. Des pouvoirs se revendiquant "démocratiques" ont alors pratiqué une censure brutale de toute voix dissidente, accompagnée d’un comportement de meute, auquel les grands médias se sont largement associés dans un conformisme pro-étatique particulièrement choquant. Cela a permis au gouvernement français de multiplier les affirmations contradictoires sans réel contre-pouvoir critique, au point que nos voisins allemands ont pu qualifier la France d’Absurdistan. On se souvient de règles aussi incohérentes que l’interdiction du train mais pas du métro, du café autorisé assis mais interdit debout, des réveillons à l’extérieur, ou encore de la promenade en forêt assimilée à un acte quasi criminel. Ce qui frappait alors, c’était la connivence tacite entre le pouvoir, les médias dominants et les grandes plateformes numériques pour censurer toute remise en cause du « narratif » officiel, malgré ses évidentes aberrations.
Notre société semble désormais prête à accepter la censure au nom d’une morale étatiste prétendument vertueuse. Dans ce contexte, il est sain que des voix comme celle de Fabrice Epelboin contribuent à éclairer ces mécanismes.
La liberté de parole et la transparence de l’information constituent deux piliers essentiels de la démocratie ; l’une comme l’autre sont aujourd’hui menacées. Ajouté à un système représentatif insuffisant, qui concentre un pouvoir excessif entre les mains des partis, le risque est réel de voir nos sociétés glisser vers une forme de dictature molle, bureaucratique, digne des univers d’Orwell ou de Huxley. La vigilance s’impose.

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Radu Portocala

-31/12/2025- L’Ukraine dont chacun sait qu’elle est le rempart qui protège notre démocratie, s’apprête à abattre la statue de l’écrivain Mikhaïl Boulgakov, né à Kiev, mais coupable d’être russe.
C’est une manière assez particulière de rendre hommage au régime soviétique et, en général, aux diverses dictatures communistes. Les communistes voulaient, on le sait, faire disparaître le passé et, pour cela, il leur fallait détruire tout ce qui rappelait son existence : statues, portraits, noms de rues, inscriptions diverses. C’était, certes, à la fois violent et stupide, car détruire l’effigie d’un homme ne le fait pas disparaître de l’histoire. Ils ont cru, quand même, que cela était possible, et, manifestement, les chefs ukrainiens pensent la même chose.
On me dira que les nazis ont brûlé des livres. Mais leur intention était de les rendre inaccessibles, non de faire disparaître leurs auteurs de l’histoire. Ils ont brûlé les livres qui gênaient leur politique, qui contredisaient leur idéologie. Mais en quoi l’œuvre de Boulgakov peut-elle gêner la politique de Zelensky ?
En réalité, pour reprendre l’accusation si souvent utilisée pendant la guerre en Yougoslavie, l’Ukraine pratique, tout simplement, le nettoyage ethnique. Mais aujourd’hui cela ne gêne plus personne, surtout pas les hautes consciences morales qui nous gouvernent.
Vincent Verschoore


-31/12/2025- La validation de la reprise des travaux de l'A69 entre Castres et Toulouse par la Cour d'Appel, suite à une décision inverse en février par le tribunal administratif, illustre la corruption de tout un système reliant État, notables locaux et BTP.
L'A69 fait gagner (en théorie) 20 minutes sur un trajet de 1h15, mais avec un péage de 7 euros, et la quasi impossibilité d'y échapper vu que le tracé reprend une partie du réseau national existant. Dire que cela relève d'un "intérêt public majeur" est du foutage de gueule, l'intérêt majeur étant les centaines de millions d'euros versés par l'Etat pour un projet périmé.
Dès 2010, le groupe pharmaceutique Pierre Fabre, premier employeur privé du Tarn, a activement milité en faveur du projet, avec le soutien de réseaux d’élus locaux. Le PDG de l’époque, Pierre Fabre, a lui-même fait pression sur les ministres pour obtenir le feu vert au projet. Des élus comme Bernard Carayon (maire LR de Lavaur) ont menacé de quitter la majorité si le projet n’était pas validé, ce qui a accéléré la décision gouvernementale.
L’entreprise NGE, qui a remporté le contrat de concession en 2021, avait commencé à prospecter des terrains dès 2011, et signé des accords pour installer des carrières nécessaires aux travaux avant même l’attribution officielle du marché. Cela a suscité des soupçons de favoritisme et d’atteinte à l’égalité des candidats.
Plusieurs élus locaux ou leurs proches ont travaillé pour Pierre Fabre ou ont bénéficié de services de l’entreprise (imprimerie, conseil, etc.) pendant les campagnes électorales. Par exemple, Jean Terlier, député Renaissance du Tarn et président de la commission d’enquête parlementaire sur le projet, affiche une proximité avec le groupe Pierre Fabre, ce qui interroge sur son impartialité.
En 2024, une avocate du collectif opposant au projet a déposé un signalement au PNF pour favoritisme, prise illégale d’intérêt et blanchiment. Elle s’interroge notamment sur le rôle de Thierry Bodard, ancien haut fonctionnaire devenu directeur chez NGE, qui aurait pu bénéficier d’informations stratégiques avant son passage dans le privé.
Des reportages sur place donnent une idée des pressions mises sur la population du tracé pour vendre leur terrain, et sur les militants écologistes qui font face aux milices armées de l'État, évidemment vendues aux intérêts du grand capital.
L’A69 est un projet jugé « anachronique » par l’Autorité environnementale et « aberrant écologiquement » par des scientifiques.
Il détruit des écosystèmes précieux, aggrave le réchauffement climatique, et s’inscrit en contradiction avec les objectifs de transition écologique et de réduction de l’artificialisation des sols.
En Macronie, seul compte l'enrichissement des riches et des proches du pouvoir, quoi qu'il en coûte.
Gabriel Nerciat
31/12/2025

AVANT LES VOEUX


Vous ne voulez plus de moi mais moi je n'ai jamais voulu de vous.
Mon monde intérieur est beaucoup plus intéressant que vos insatisfactions, vos problèmes minables et votre éternelle misère de gueux attachés à la glèbe. C'est normal que je le garde pour moi, car cela ne vous concerne pas.
Grâce à vous, peuple de débiles qui m'avez élu deux fois, je vais continuer à fabriquer mon monde virtuel idéal au coeur du palais de la marquise de Pompadour pendant encore un an et demi et à vos frais.
Le reste, je vous le laisse ; je consens même à vous faire l'aumône du réel.
En bref, je vous emmerde. C'était ce que je voulais dire avec ma petite vidéo de Noël.
À ce soir pour les vœux, les veaux.
Gilles Casanova

-31/12/2025- Et voilà ! Encore un message de paix incompris de "l'homme aux toilettes en or".
Curieusement le reste du monde croit à l'attaque, mais pas la Pravda de Paris.



-30/12/2025- Croire que les problèmes des communes françaises sont la délinquance ou l’insécurité, ou l’immigration, c’est être d’estrêmedrouatte.
La Pravda de Paris, elle, remet la véritable priorité en tête !