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2 janvier 2026

Vincent Verschoore


-2/1/2026- Pendant que les Ukrainiens, les Américains et les Européens discutent de ce qu'ils veulent imposer à Poutine, l'armée russe avance en profitant des forces ukrainiennes décimées :
"Ce qui s'est passé à Huliaïpole touche au cœur du dilemme militaire ukrainien. Ses troupes sont nettement inférieures en nombre sur certaines parties du front long de mille kilomètres et peinent à mobiliser des forces supplémentaires pour compenser leurs pertes, selon plusieurs observateurs."
Lors d'une réunion dimanche dernier, le commandant russe Ivanaev a déclaré à Poutine que ses forces avaient conquis plus de 210 kilomètres carrés de territoire dans les régions de Dnipropetrovsk et de Zaporijia depuis début décembre, alimentant ainsi le discours du Kremlin selon lequel la Russie finira par atteindre son objectif d'occuper quatre régions de l'est et du sud de l'Ukraine.
Vu le coût humain de cette guerre et les nombreuses déclarations faites par les dirigeants russes, penser qu'ils vont se retirer des territoires occupés alors qu'ils sont en pleine progression relève soit de la plus pure naïveté de la part des Européens, soit d'une stratégie visant à s'assurer le niet russe au vu de conditions inacceptables pour eux.
La guerre étant la continuation de la politique par d'autres moyens, son principe est que le gagnant impose ses conditions, et non l'inverse. Tout ce temps perdu ne mène qu'à toujours plus de morts et de destruction, d'argent gaspillé, et de fortunes engrangées par les réseaux de corruption dont l'Ukraine est spécialiste.
L'espoir d'un effondrement économique et politique russe s'avère vain malgré quatre années de sanctions occidentales, et le remplacement de Poutine par des extrémistes nationalistes russes serait certainement une mauvaise nouvelle de plus pour l'Ukraine comme pour l'Europe.
Cette guerre a permis le développement rapide de drones d'attaque low-cost désormais accessibles à n'importe quelle organisation terroriste, narcotrafiquant et officine étatique, et a dissipé dans la nature des centaines de milliers d'armes de guerre qui vont se retrouver aux mains de délinquants et gangs en tous genres. Ceux-là pourront arpenter nos rues en toute sécurité, les flics bien trop occupés à verbaliser le péquin inoffensif, à gazer le manifestant ou à massacrer des vaches, pour aller se frotter à la racaille hardcore.
À qui cela profite-t-il ? L'idéologie et les grands principes servent en général de paravent aux vrais intérêts de pouvoir et d'argent. La situation actuelle s'inscrit dans une histoire longue où l'Otan est au moins aussi coupable que la Russie. Et comme toujours, ce sont les gens qui n'ont rien demandé qui se font massacrer, tandis que les meneurs et les profiteurs restent bien au chaud à répandre leur moraline sur X et les plateaux médiatiques.
En 2026, la vigilance sera plus que jamais de mise, l'effondrement géopolitique et économique d'une Europe aux mains de crétins corrompus ne pouvant que nourrir des narratifs de plus en plus hystériques et répressifs, à l'image de l'excommunication parfaitement illégitime de Jacques Baud par une clique de raclures technocratiques qui osent, en plus, nous parler de liberté d'expression et de démocratie.
Plus c'est gros plus ça passe, mais il nous faut faire en sorte que cela ne passe plus. On pourrait prendre ça comme une bonne résolution de Nouvel An.
Jean Mizrahi

Comme chaque année, mes prévisions pour 2026

1. L’année 2026 a de fortes chances de marquer une rupture nette dans l’ordre économique et géopolitique issu de l’après-crise de 2008. Les déséquilibres accumulés depuis plus d’une décennie – dette, spéculation, déconnexion croissante entre économie réelle et finance – approchent désormais un point de saturation.

2. Une crise financière majeure est probable, avec un épicentre américain. La combinaison d’une spéculation excessive, d’un endettement public et privé massif et d’une politique économique américaine fondée sur le déficit et la confrontation commerciale crée les conditions d’un choc systémique. La capacité des autorités monétaires à contenir indéfiniment les crises apparaît de plus en plus illusoire. Lorsque l’ajustement surviendra, il ne restera pas cantonné aux États-Unis et affectera l’ensemble du monde occidental, voire le monde entier.

2. La France se trouvera en première ligne. Engluée dans une trajectoire de dette hors de contrôle et incapable de réformer son appareil public, elle devra affronter une remontée durable du coût de son financement. L’enjeu ne sera pas une crise spectaculaire, mais une asphyxie budgétaire, rendant toute politique publique pratiquement impossible. La classe politique, prisonnière de ses logiques électoralistes, continuera largement d’ignorer cette contrainte fondamentale en se livrant à un désolant spectacles de crétinisme avancé.

3. En Israël, les conséquences politiques du 7 octobre produiront leurs effets sur la durée. Le traumatisme collectif a profondément ébranlé la confiance dans les dirigeants en place et ouvert la voie à une recomposition politique réelle. Le système électoral permet une alternance rapide, et l’émergence d’un leadership pragmatique (Bennett par exemple) et recentré sur les enjeux sécuritaires et économiques est plausible. En revanche, une normalisation avec l’Arabie saoudite reste hors de portée à court terme, notamment en raison de ce qui se joue en Syrie, même si les Accords d’Abraham pourraient s’élargir marginalement.

4. L’Iran constitue le point de bascule le plus probable. Le régime des ayatollahs ne s’effondrera pas au nom de la liberté, mais sous le poids de son incurie. Pénuries d’eau par assèchement des nappes, effondrement énergétique, infrastructures dégradées : l’État islamique iranien n’est plus en mesure d’assurer les fonctions élémentaires de gouvernement. Si la chute du régime n’est pas totalement certaine en 2026 (même si je la pense probable), la dynamique de désagrégation est engagée et devient difficilement réversible.

5. La disparition du régime islamiste iranien bouleversera profondément le Moyen-Orient. Elle mettra fin à un cycle ouvert en 1979 et contraindrait le monde musulman à reconsidérer le coût politique, économique et stratégique de l’islamisme. À terme, un rapprochement pragmatique entre un Iran post-théocratique et Israël deviendrait non seulement possible, mais rationnel, entrainant un bouleversement des alliances au niveau régional. À court terme toutefois, la région restera hautement instable, tiraillée entre ambitions turques, rivalités sunnites, chaos syrien et paralysie libanaise autour du Hezbollah.

6. L’Europe, pour sa part, poursuit sa trajectoire de déclin. Vieillissement démographique, hypertrophie réglementaire et bureaucratique, incapacité à favoriser l’investissement productif et l'initiative créatrice de richesses : tout concourt à une perte progressive de puissance. Plutôt qu’une rupture salutaire, le continent semble s’enfermer dans une longue stagnation, administrée et politiquement confortable à court terme, mais mortifère à long terme.

7. La Chine, consciente de cette fragilité occidentale, continuera de renforcer ses capacités militaires et de tester les lignes rouges autour de Taïwan. Même si Pékin cherchera à retarder un affrontement direct, la logique de confrontation stratégique est désormais installée et structure durablement l’ordre international.

8. La guerre en Ukraine devrait s’achever par épuisement. Aucun acteur n’a la capacité de l’emporter sans coûts insoutenables. L’Ukraine est exsangue, l’Europe économiquement affaiblie, Les États Unis ont changé de perspectives et la Russie, confrontée à une crise démographique profonde comme l'ensemble de l'Est européen, ne peut prolonger indéfiniment l’hémorragie humaine. Un compromis émergera, s’inscrivant dans une tentative américaine de redéfinir ses priorités stratégiques face à la Chine. Les Ukrainiens seront les dindons de la farce, ce qui était prévisible depuis 2022 (me relire à ce sujet).

9. Enfin, la Corne de l’Afrique s’impose comme un nouveau foyer majeur de tensions, du fait des enjeux stratégiques et de la convergence des confrontations. Les guerres par procuration, la compétition entre puissances régionales et la sécurisation des routes énergétiques font de cette région un enjeu stratégique croissant. La question du Somaliland, en particulier, pourrait devenir un facteur de recomposition diplomatique aux conséquences dépassant le cadre africain.

10. Les sociétés occidentales entreront dans une phase d’instabilité intérieure croissante. Les chocs économiques et géopolitiques à venir se produiront dans des sociétés déjà fragmentées, marquées par la perte de confiance dans les institutions, la polarisation politique et l’affaiblissement du lien civique. Cette désagrégation interne limitera fortement la capacité des États à mener des politiques cohérentes et à imposer des arbitrages difficiles. Le risque majeur de 2026 n’est pas seulement externe, mais endogène : celui d’États formellement stables, mais socialement disloqués.
Barbara Stiegler / Antithèse

COVID19 : pourquoi les PARTIS de GAUCHE ont FERMÉ les yeux ?
Extrait de notre entretien avec la philosophe française Barbara Stiegler, dans lequel elle explique comment, durant la crise Covid, tous les principes démocratiques et les bonnes pratiques de santé publique ont été bafoués au nom d'une vision néolibérale de l'économie et de l’État.
Elle décrit aussi pourquoi les partis de gauche ont été dupés par les décisions gouvernementales (expliquant ainsi leur silence).

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Gastel Etzwane


-1/1/2026- À Strasbourg, il faut donc croire que l’on en est arrivé à considérer comme acceptable, voire comme un « bon bilan », ce qui relevait autrefois d’un constat d’échec manifeste.
Les chiffres parlent pourtant d’eux-mêmes : 101 véhicules incendiés, 25 policiers et gendarmes blessés, un appartement ravagé par des tirs de mortiers, plus de trente interpellations, des violences qui se prolongent jusqu’à six heures du matin. Pris isolément, chacun de ces éléments serait alarmant ; réunis, ils composent un tableau objectivement désastreux.
Et pourtant, faute d’amélioration d’une année sur l’autre, ce bilan semble désormais entrer dans la catégorie du « normal ». Non pas parce que la situation serait sous contrôle, mais parce que l’on a abaissé le niveau d’exigence collective. Ce qui choque encore les faits ne choque plus les discours.
À force de répétition, l’anormal devient la référence, et l’échec, faute d’alternative, se voit implicitement requalifié en réussite relative. C’est moins la violence elle-même qui interroge désormais que la résignation silencieuse qui l’accompagne.

1 janvier 2026

BONNE ANNÉE 2026

Gabriel Nerciat
1/1/2026

Excellente année à tous, chers amis.
Et ne me dites pas, surtout, que le cœur n'y est pas.
Le ton lugubre, déjà spectral, de Macron hier soir devant son sapin nous rappelle que dans un peu plus d'un an (au mieux) nous serons débarrassés de lui. Il faut tenir, comme il dit, et d'autant plus résolument que lui n'a plus l'air de tenir grand chose.
La messe de Noël du pape Léon XIV à Rome, elle, nous rappelle que plus jamais nous ne verrons ni n'entendrons le pape Bergoglio où que ce soit (sauf peut-être en Enfer). Il ne viendra plus jamais nous engueuler ou nous faire la leçon. Cela aussi, nous l'avons attendu longtemps, et il ne faut pas se priver d'insister sur l'importance des bonheurs par omission.
Les récentes victoires de l'armée russe en Ukraine et le noeud coulant que Trump est en train de passer autour du cou du satrape de Kiev nous laissent espérer une paix pour cette année en Ukraine, malgré tout le mal que les dirigeants européens et otaniens se donnent tous les jours pour prolonger le carnage.
Quand Odessa, Kherson, Zaporijia, Kramatorsk et Iekaterisnoslav seront redevenues des villes libres réunifiées à leur patrie natale, nous entrerons enfin de plain-pied dans le siècle qui s'ouvre, et avec un peu de chance ce sera peut-être bien pour cette année de grâce 2026.
Chacun évidemment a tendance à énumérer les malheurs des temps, d'autant qu'ils ne manquent pas, mais en début d'année il faudrait aussi faire le bilan de toutes les entreprises néfastes qui ont échoué, de tous les imposteurs qui ont été démasqués, de tous les nuisibles et autres salopards qui ont quitté ce monde ou ont été oubliés.
Sans parler des écrivains embastillés qui nous ont été rendus (Boualem Sansal) ou des manuscrits égarés qui sont en train de remonter à la surface (Céline, Proust) comme des trésors arrachés à une île perdue.
Soyons donc aussi heureux et vigoureux que l'océan en hiver invaincu et fouetté par le vent, et veuille que chacun de nos navires cingle vers la haute mer en évitant les esquifs dans les douze mois qui viennent.
Meilleurs vœux de bonheur à tous, donc, et encore une fois excellente année (y compris aux anciens contacts de mon précédent compte FB que je n'ai pas retrouvés avec celui-ci).
Radu Portocala

-1/1/2026- Dans le monde communiste, le principal instrument de répression était la « peine administrative » : il n’y avait pas de procès – donc pas d’accusation, mais pas de défense non plus –, pas de condamnation, pas de mandat d’arrestation. Il n’y avait qu’une décision du ministère de l’Intérieur, un fourgon pénitentiaire et quelques agents de la police politique. Ils enlevaient les gens de chez eux et les envoyaient en prison.
La nouvelle Union soviétique dont la capitale est à Bruxelles, frappée d’une crise de nostalgie, veut faire revivre cette pratique en prenant soin, bien entendu, de la moderniser quelque peu. Le bannissement remplace, donc, la prison. Pour le moment… Jacques Baud et Xavier Moreau sont les derniers à avoir bénéficié des châtiments euro-soviétiques. D’autres suivront certainement, car c’est le propre de la dictature de ne jamais pouvoir s’arrêter. « Chaque sujet dans un enclos en barbelé » est la devise qui sied désormais le mieux à la chose de Bruxelles.
Florian Philippot


-31/12/2025- L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans ne vise évidemment pas à « protéger les enfants » comme la Macronie tentera de le faire croire (on nous a déjà vendu ça au sujet du DSA par exemple), mais à obtenir un moyen de mettre TOUT LE MONDE sous identité numérique !
Eh oui il faudra bien prouver son âge...
Et l’UE et le gouvernement ont ce qu’il faut pour ça : l’identité numérique !
Vous serez pistés, traqués, surveillés, débranchés au moindre « faux pas », à la moindre pensée « non conforme ».
Crédit social…
Quand Macron dégaine sa loi sur les réseaux sociaux, l’idiot regarde la supposée protection de l’enfance, le sage voit le crédit social !
Anna Rocca
31/12/2025

Les propos de Scott Ritter sont d’une extrême gravité. Nous verrons dans les jours à venir si son analyse était bonne.


Scott Ritter :
« Quelques réflexions concernant l'attaque de drone ukrainienne qui visait le président Poutine.
L'attaque remplit deux des critères énoncés dans les « Fondements de la politique d'État de la Fédération de Russie en matière de dissuasion nucléaire », publiés le 3 décembre 2024, concernant les actes d'agression destinés à être dissuadés par les forces de dissuasion nucléaire de la Russie.
Cela inclut « Toute agression commise par un État membre d’une coalition militaire (bloc, alliance) contre la Fédération de Russie et/ou ses alliés est considérée comme une agression commise par cette coalition (bloc, alliance) dans son ensemble », et « Toute agression commise contre la Fédération de Russie et/ou ses alliés par un État non nucléaire avec la participation ou le soutien d’un État nucléaire est considérée comme une attaque conjointe ».
L'Ukraine fait partie d'un bloc de l'OTAN dont l'objectif déclaré est la défaite stratégique de la Russie. Le ciblage du président russe par l'Ukraine constitue « une action d'un adversaire affectant des éléments d'infrastructures étatiques ou militaires d'importance critique de la Fédération de Russie, dont la mise hors service perturberait les mesures de riposte des forces nucléaires ».
Si l'attaque ukrainienne avait réussi, la Russie aurait procédé à une riposte nucléaire massive contre toute l'Europe.
Je ne pense pas que le monde comprenne à quel point il a frôlé l'apocalypse nucléaire.
La Russie n'a d'autre choix que de rétablir ses modalités de dissuasion en détruisant physiquement l'Ukraine telle qu'elle existe actuellement.
Le gouvernement ukrainien actuel ne peut être considéré comme un partenaire de négociation, mais plutôt comme une entité terroriste qui doit être éliminée dans son intégralité.
Je crois que l'administration Trump le comprend.
L'Europe, non.
L'examen des débris de drones par les services spéciaux russes fournira des données techniques précises relatives aux données de ciblage utilisées par l'Ukraine, ce qui permettra d'identifier les sources et les méthodes spécifiques utilisées pour collecter et préparer ces données en vue de leur utilisation par l'Ukraine.
En résumé, il ne fait aucun doute que la Russie possède des renseignements irréfutables établissant un lien européen avec l'attaque ukrainienne contre le président Poutine.
L’Europe doit être avertie qu’elle est coupable des agissements du régime Zelensky et que tout effort ou action facilitant la poursuite des frappes ukrainiennes contre les infrastructures critiques de sécurité nationale de la Fédération de Russie (le président russe, en tant que seule autorité habilitée à déclencher le déploiement d’armes nucléaires russes, correspond à cette définition) sera considéré comme un acte hostile susceptible de déclencher une riposte nucléaire russe.
Dans les jours et les semaines à venir, on peut s'attendre à voir des actions russes visant à cibler et à éliminer l'intégralité du régime Zelensky.
Tout autre résultat rendrait caduc l'objectif même d'une doctrine nucléaire russe, et la Russie, sous la présidence de Poutine, n'a pas pour habitude de se livrer à des jeux de mots stériles au niveau stratégique.
2026 sera la dernière année d'existence de l'Ukraine sous sa forme actuelle.
La question est maintenant de savoir si l'on peut en dire autant de l'Europe. »
Anna Rocca
31/12/2025
H16
1/1/2026

Et malgré tout, une bonne année 2026 !


Et voilà, 2026 est là, pendant que 2025 s’éloigne en traînant derrière elle son cortège de souvenirs, de débats enflammés et de soupirs collectifs et cette impression que l’actualité n’a jamais pris de vacances.

Politiquement, l’année 2025 fut un véritable festival d’âneries sans limites et on a vu s’empiler les rebondissements à l’Assemblée nationale comme s’il s’agissait d’un cirque dont les clowns auraient échappé à tout contrôle, le pompon étant sans aucun doute un gouvernement Lecornu de 14 heures serrées comme un expresso clooneysque.

Économiquement, l’année 2025 fut l’occasion de rappeler à tous l’importance de la dette française. On sait à présent que la France n’en a plus pour longtemps, le moindre frémissement de doute de nos créanciers suffisant à plier la situation comme une chaise de camping bon marché. La force du déni permettra sans doute au système de perdurer encore un moment, mais la réalité palpable permettra d’observer une tiermondisation galopante du pays. Bah, après tout, les Français l’ont voulu.

Voilà donc 2026. Beaucoup auraient préféré, au lieu de cette nouvelle année, reprendre une année précédente pas trop usée, pas trop mouvementée, comme 2006 ou même 1998 si elle est en bonne condition générale, mais voilà, il ne nous est pas donné le moindre choix. Qu’attendre donc de 2026 ? Certainement pas une année calme, ce serait trop suspect.

Souhaitons nous plutôt des rebondissements stimulants, des imprévus et des surprises qui donnent envie de réfléchir plutôt que de soupirer. On peut cependant parier sur une année où l’absurde restera maître. Espérons qu’il en devienne drôle et non tragique.

À tous, mes meilleurs vœux !