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25 septembre 2025

Laurence Muller-Bronn
Sénatrice du Bas-Rhin
Conseillère d'Alsace - Canton d'Erstein

-24/9/2025- J'étais présente aujourd'hui au collège de Benfeld, situé dans mon canton pour soutenir la communauté éducative, les personnels après l'agression au couteau d'une enseignante par un élève de 14 ans.
Elisabeth Borne, ministre de l'Éducation nous a rejoints cet après-midi avec le Préfet de la région Grand Est et du Bas-Rhin, Frédéric Bierry, président du département, Olivier Klein, recteur de l'académie de Strasbourg, Jacky Wohlfart, maire de la commune.
Un coup de couteau dans une petite ville comme Benfeld n’est pas seulement un drame individuel : c’est aussi un signal qui interroge sur le climat social global de crise, de peur, d'angoisse ou de colère dans notre pays.
L'équipe éducative nous a exprimé un désarroi profond, les classes chargées et le manque criant de personnel de santé : la suppression progressive des postes d’enseignants spécialisés et le manque dramatique de psychologues scolaires fragilisent notre école. Pourtant, leur rôle est essentiel dès la maternelle pour prévenir, repérer et accompagner les difficultés des enfants, et soutenir leurs familles.
Je souhaite un prompt rétablissement à la professeur victime, et pour ce jeune qui a voulu ensuite mettre fin à ses jours.

Yann Bizien

-24/9/2025- Accusé par Donald Trump de vouloir "instaurer la charia" à Londres, le maire Sadiq Khan l’accuse d’être "raciste, sexiste, misogyne et islamophobe" (le Figaro).
Le président américain irrite les artisans du malheur européen. Calmement, à la tribune de l'ONU, il met les fossoyeurs de nos vieilles nations européennes devant leurs échecs et leurs responsabilités.
Il rappelle les conséquences insupportables de la politique d'immigration extra-européenne massive et délirante vers notre continent pour nos nations : "Vous allez tout droit vers l'enfer et la destruction de votre civilisation".
La réalité est que l'immigration de masse importe des jeunes violents, brise l'unité de nos sociétés, fait exploser l'insécurité, provoque un choc culturel, génère des crispations identitaires, développe le communautarisme et le clanisme, impacte nos finances publiques, transforme notre démographie, engorge nos tribunaux, sature nos prisons et coûte beaucoup aux vieilles nations chrétiennes et européennes.
En Grande-Bretagne, en France, en Allemagne, en Espagne, en Belgique, en Italie, partout en Europe, les peuples subissent les effets d'une immigration imposée et qu'ils n'ont jamais voulue.

24 septembre 2025

Marc Amblard

L’inquiétante infiltration des institutions républicaines

H16
24/9/2025

Il y a quelques jours, on apprenait par très discrète voie de presse qu’un étudiant en alternance au ministère de l’Intérieur venait d’être congédié après la fortuite découverte de propos antisémites et anti-France sur ses réseaux sociaux.

Quelques jours seulement après son recrutement en alternance et alors qu’il venait d’être affecté à la préfecture de police de Paris, Marc T. avait fièrement annoncé sa nomination sur les mêmes réseaux sociaux que ceux sur lesquels il avait, fort imprudemment, expliqué quelques mois plus tôt être antisémite et trouver la France « détestable » :



On pourra noter la rapidité avec laquelle ces mêmes réseaux sociaux, d’une part, puis la préfecture, d’autre part, se sont mobilisés pour régler le problème : quelques comptes sur X qui suivaient l’antisémite avoué ont en effet rapidement alerté la préfecture et cette dernière n’a pas tardé à agir pour renvoyer l’alternant problématique dans ses pénates.

Bien sûr, cette péripétie n’a fait aucun gros titre, et n’a guère agité les médias traditionnels.

Elle n’en reste pas moins intéressante à plusieurs titres.

D’une part, il apparaît évident que notre individu s’est fait embaucher sans que le moindre travail d’enquête minimale n’ai été effectué. De ce point de vue, on pourra se rassurer en espérant qu’il ne s’agit dans le meilleur des cas que d’un problème de moyens, les services de l’État apparaissant encore une fois débordés dès que la moindre tâche un tant soit peu complexe lui est confiée. Dans le pire des cas, il s’agit de pure incompétence de la part des services de ressources humaines, ce qui n’est pas, en réalité, l’hypothèse la moins crédible.

Et ce n’est même pas la moins perturbante : en effet, compte-tenu des circonstances et des répétitions de ce genre de péripéties, on est en droit de se demander s’il ne s’agit pas d’un cas d’infiltration finalement standard, aidé de l’intérieur par de précédents infiltrés. On passe du sempiternel « manque de moyens » ou de l’incompétence à quelque chose qui s’approche plus du sabotage.


D’autre part, comme si tout ceci ne suffisait pas, il semble bien que ce genre de cas ne déclenche apparemment aucune prise de conscience a posteriori de l’ampleur et de la gravité du problème. Comme mentionné, ce n’est pas la première fois qu’un cas équivalent est mis au jour par les réseaux sociaux et l’erreur semble se répéter avec insistance, sans qu’il soit fait quoi que ce soit pour l’éviter.

Cette infiltration d’éléments potentiellement problématiques voire dangereux dans les administrations et institutions françaises ne semble gêner réellement personne (ou en tout cas, clairement pas autant que l’absence d’une taxe Zucman bien sentie).

Dès lors on doit se demander combien de personnes correspondant au profil de ce Marc T. émargent dans les ministères de l’intérieur ou de la défense ? Combien d’individus au profil linkedIn léché, à l’image publique soignée et au parcours universitaire aussi normal que possible se retrouvent, progressivement, à des postes de plus en plus importants aux seins des administrations françaises alors qu’ils sont anti-blancs, anti-France, antisémites et gavés de la propagande qu’on entend généralement sur l’aile la plus à gauche de la représentation parlementaire ? Combien finalement aident ou prêtent allégeance à des puissances étrangères ?


La question n’est pas rhétorique : un cas récent (qui ne date que de quelques mois puisqu’il remonte à la fin de l’année dernière) illustre comment un fonctionnaire de Bercy fournissait des informations sensibles voire classifiées à l’Algérie par le truchement d’une assistante sociale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) avec laquelle il avait noué des « relations intimes ».

Plus récent encore, on se souvient de la désinvolture assez stupéfiante avec laquelle les services de l’État s’étaient empressés d’accueillir dans une des filiales de SciencePo une certaine Nour Atallah, cette étudiante de Gaza dont les publications sur les réseaux sociaux montraient sans la moindre ambiguïté qu’elle ne pouvait pas partager les « valeurs » ni de la République française, ni de l’institution dans laquelle elle s’apprêtait à débarquer, ni encore moins – on l’espère – de l’enseignant qui l’hébergeait alors.

Et cette fois-là encore, ce furent les réseaux sociaux qui permirent de rappeler à l’ordre ces autorités décidément très peu pointilleuses dans leurs recrutements.

Pourtant, il ne fait pas le moindre doute que ce genre de profil représente bien un danger, non seulement pour les intérêts nationaux – avoir accès à des informations sensibles, notamment au ministère de l’Intérieur, donne de larges opportunités de dégâts importants – mais aussi et tout simplement pour les gens qui travaillent et évoluent avec et autour d’eux.

Ce n’est pas une exagération : on pourra se rappeler du cas de Mickaël Harpon, devenu islamiste par mariage et rapidement radicalisé au contact de la mosquée de la Fauconnière, à Gonesse, et qui tua quatre de ses collègues à la Préfecture de Police – celle-là même qui vient de se réveiller après l’alerte des réseaux sociaux sur Marc T. Certes, Harpon était officiellement « bien noté et bien intégré » mais des signes avant-coureurs s’étaient pourtant accumulés que ses collègues et sa hiérarchie n’ont pas pris suffisamment au sérieux…


Alors, bien sûr, il ne s’agit pas de dire ici que ce Marc T. risquait d’aller égorger ses collègues (et rien ne permet d’affirmer le contraire non plus, du reste), mais bien de pointer le problème maintenant visible de recrutement dans les institutions et administrations françaises : ou bien les ressources humaines ne sont clairement pas à niveau, et l’urgence d’une remise à niveau ne peut pas être sous-estimée, ou bien ces ressources humaines ont maintenant un agenda en décalage croissant avec les besoins et les attentes réelles de leurs administrations, autrement dit sont elles-mêmes suffisamment gangrenées pour ne plus savoir ou vouloir faire le tri nécessaire lors de leurs recrutements.

Quoi qu’il en soit, il est maintenant impossible de nier l’infiltration des institutions républicaines – ce qui veut dire toutes les institutions, notamment l’armée et les forces de l’ordre – par des individus qui n’ont pas du tout à cœur le bien-être des Français (et pour une fois, on ne parle pas ici des politiciens).

Et vu l’équipe de branquignoles ultimes au pouvoir actuellement, voilà qui n’est pas du tout rassurant.


23 septembre 2025

Sarah Knafo

Ce matin, les comptes catastrophiques de France Télévisions sont mis à nu.

Il y a quelques jours à peine, en pleine polémique sur les complots de l’audiovisuel public avec le Parti socialiste, la présidente Delphine Ernotte osait se plaindre du manque de moyens et réclamait leur augmentation ! Grâce à la Cour des comptes et son rapport paru ce matin, nous apprenons de nouveaux scandales.

Rappelons que chaque année, l’État reverse à France Télévisions 2,6 milliards d’euros d'argent public, soit votre argent. Alors que nombre de ses concurrents privés font des bénéfices sans toucher d'argent public. Cela aurait déjà de quoi nous scandaliser… Mais vous n’avez encore rien vu.

1- Ces 7 dernières années, les dépenses de France Info TV ont quasiment doublé. On pourrait imaginer que l’audience et la qualité des programmes ont doublé en conséquence ? Eh non, c’est toujours moins de 1% des téléspectateurs en moyenne qui regardent France Info TV.

Chez France Télévisions, l’augmentation des budgets ne correspond donc ni à la qualité des programmes, ni à la satisfaction du public. Alors à quoi ? Au doublement du gaspillage, au seul profit des idéologues. Voulez-vous des preuves ?

2- Chez France TV, les salaires ne connaissent pas la crise : 15% des salariés gagnent... plus de 80 000 € par an et la Cour des comptes critique « des avantages en nature conséquents ». Nous y venons.

3- On est bien traité chez France Télévisions… et on est nombreux : 8 932 personnes à temps plein ! C’est 2,5 fois plus que chez TF1. Surtout, nos impôts payent plus de journalistes, animateurs et techniciens chez France TV que de chirurgiens dans les hôpitaux publics (5947 en 2024). En France, on meurt aux urgences, mais l’État investit toujours plus dans le divertissement et la propagande.

4- Les dépenses de taxis de tout ce monde explosent : elles s’élèvent à 3,8 millions d’euros, soit +80% entre 2019 et 2024, malgré le scandale qui avait déjà sali l’institution. Cela revient à plus de 10 000 euros de taxis par jour ! Ce n’est plus France Télé, c'est France Taxi !

5- Les frais dérapent : les coûts des réception ont été quasiment multipliés par 5 en seulement 2 ans (de 700 000 euros en 2022 à 3,2 millions en 2024). Au total, les frais de déplacements et de réceptions s'élèvent à plus de 46 millions en 2024, soit 126 000 € par jour. Ils achètent les petits fours les plus chers du monde ?

6- Le comité d'entreprises de France Télévisions a coûté 14 millions d'euros en 2024. Le rapport précise qu'il a "acquis un immeuble au Crotoy en 2022, en plus des résidences de vacances dont il est propriétaire et qu'il loue à Cannes et à Trouville." Chez France Télévisions, on est déficitaires, mais on trouve quand même de quoi se payer des résidences secondaires en bord de mer !

Vous l’avez compris : France Télévisions vit dans un monde où tout est possible parce que l’argent vient d’ailleurs : de vos poches. Vos poches qu’ils vident sans jamais dire merci. Il y a encore tant à dire sur le sujet. Le scandale de l’audiovisuel public ne fait que commencer. Je m’y attèle : à bientôt !


Gastel Etzwane

-23/9/2025- Le ministre de l’Intérieur vient de le rappeler : « on ne doit pas afficher le drapeau d’un pays impliqué dans un conflit international ». C’est l’argument qu’il brandit aujourd’hui pour interdire le drapeau palestinien sur les mairies françaises. Très bien. Mais alors pourquoi, hier, des centaines de communes pouvaient-elles hisser sans problème le drapeau ukrainien ? Soit la neutralité est un principe général et absolu, soit elle n’en est plus un.
Le parallèle avec la laïcité est frappant. On brandit ce grand principe républicain à géométrie variable : d’un côté on traque la moindre crèche ou la moindre statue chrétienne avec des recours en cascade ; de l’autre on recule, on hésite, on se montre d’une tolérance extrême face à des revendications religieuses plus récentes ou plus sensibles.
Dans les deux cas, un principe « sacré », neutralité ou laïcité, se transforme en levier politique. Un jour on l’invoque pour interdire, le lendemain on l’oublie parce que le contexte médiatique change. Ce qui devrait être une règle claire et universelle se retrouve manié comme un interrupteur.
La République a perdu son autorité morale : la laïcité ne sert plus qu’à traquer le christianisme et l’État n’est plus protecteur des citoyens.

Marc Amblard
22/9/2025
Gabriel Nerciat
22/9/2025

LE SIONISME JUGÉ PAR CHARLES DE GAULLE

Qu'on écoute l'ensemble de la conférence : non seulement elle est prophétique, mais au-delà de l'algarade célèbre sur le peuple d'élite dominateur, elle va beaucoup plus loin que Macron aujourd'hui.

Vidéo de 14 min 53 s ↴

22 septembre 2025

Radu Portocala

-22/9/2025- On s’émeut et on critique la décision d’un grand nombre de maires d’arborer le drapeau palestinien sur leurs mairies. La loi s’y oppose, en effet, mais ce n’est pas cela qui provoque les critiques. L’initiative est de gauche et elle contrarie la droite - ce qui est assez inhabituel puisque la droite s’empresse très souvent à cautionner les idées de gauche.
Le débat, cependant, peut étonner si on pense au nombre de mairies et autres bâtiments officiels qui, ignorant la loi et dans une prodigieuse concorde, ont arboré pendant des mois le drapeau ukrainien, souvent même au-dessus de celui de la France. Et que dire de la cheffesse de Bruxelles qui, avec ses larbines, a eu l’idée grotesque, digne d’un carnaval d’école primaire, de se costumer en bleu et jaune. Personne ne s’est indigné alors. Bien au contraire.
Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit d’une transgression de la loi en même temps que d’une manifestation politique puérile. La réalité géopolitique est telle qu’elle est et arborer des drapeaux sur des mairies n’y changera rien. Cela montre, en revanche l’importance qu’ont prise les gesticulations stériles et le caractère incantateur de la politique actuelle, de plus en plus proche d’une forme assez stupide d’occultisme.