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6 janvier 2025

Jean-Pierre Luminet

- 6/1/2025 - Première bonne nouvelle politique de l’année : la démission de Justin Trudeau du poste de premier ministre du Canada. Cette sorte de Macron d’outre-Atlantique, c’est-à-dire un technocrate déconnecté des réalités du quotidien, à la botte de l’État profond « démocrate » américain, belliciste, chantre du wokisme le plus imbécile qui soit, a notamment géré de manière fasciste la pandémie de Covid-19. Il est maintenant désavoué par son propre parti, qui constate enfin que sous sa « gouvernance » le pays a sombré dans une forte inflation, une crise du logement, des services publics, et j’en passe. Conséquence : paralysie du Parlement.
Bon débarras. Au suivant pour le grand ménage.
Cela fait rêver pour notre pays, où le polichinelle national s’accroche désespérément, malgré la succession de désaveux tous azimuts et la dégringolade internationale du pays, dont il est essentiellement responsable.
"Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent dès le matin" Ecclésiaste 10:16-20

Yannick Lefrançois / DNA

UK : Des milliers de gamines violées, les gauchistes accusent l’extrême-droite

H16

- 6/1/2025 - L’année 2025 est encore jeune, mais elle démarre dans l’horreur, celle de la prise de conscience (enfin !) des abominables viols massifs de jeunes filles au Royaume-Uni qui ont lieu depuis plus de trente ans et sur lesquels la presse britannique et occidentale avait consciencieusement choisi de rester fort discrète.

Des affaires anciennes

Ces affaires ne sont pas neuves, loin s’en faut.

Ceux qui suivent les médias alternatifs étaient au courant depuis au moins 2014, année à laquelle Daniel Hannan avait fait paraître un article (notamment dans Contrepoints) suite aux procès qui eurent lieu pour ces viols, tortures et meurtres de jeunes filles blanches à Rotherham.

Depuis 2014, d’autres affaires ont montré que le cas de Rotherham n’était pas unique et j’évoquais ici, en août dernier, leur accumulation et, à chaque fois, le fait que les autorités (majoritairement de gauche – un hasard) n’avaient pas agi par peur d’être accusées de racisme, les bandes criminelles étant généralement composées de Pakistanais (et plus largement d’immigrés du Moyen-Orient et d’Asie) plus ou moins fraîchement arrivés dans le Royaume. Le scandale avait quelque peu ému, mais sa répétition au cours des années suivantes dans d’autres patelins britanniques (Telford, Rochdale, Huddersfield…) a largement démontré la capacité étonnante des autorités à s’aplatir à chaque fois un peu plus bas.


Oui, vous avez bien lu : les autorités, minées par le politiquement correct et gangrenées par un gauchisme en pleine métastase, refusèrent d’agir par peur d’être taxées de racisme, laissant se développer les pires abominations afin de ne surtout pas stigmatiser une ethnie, un groupe racial ou une religion, en lieu et place d’une action de justice normalement étanche à ces considérations.

Pire : alors que se multipliaient les atrocités (on pourra évoquer le cas de Charlène Downes, qui après avoir été violée, fut tuée puis littéralement découpée et servie en kebab par ses deux violeurs, un ressortissant iranien et un autre jordanien), les autorités firent tout pour surtout poursuivre les victimes et s’assurer ainsi que les affaires soient aussi étouffées que possible.

Le panorama général qui se dégage de l’ensemble de ces affaires est affolant : des dizaines de milliers, possiblement des centaines de milliers de victimes furent ainsi oubliées, voire persécutées par les autorités pour garantir que le narratif du moment, à base de vivrensemble et autre politiquement correct agressivement appliqué, ne soit pas dérangé. Le tableau suivant résume le catastrophique état des lieux.


Une discrétion suspecte des médias traditionnels

Cependant, on doit noter le contraste entre la couverture médiatique de ces affaires en ce début d’année et le relatif mutisme de toute la presse les années précédentes : lancés dans des opérations de minimisations (avec un nombre d’articles aussi limité que possible lors des procès, par exemple), les médias traditionnels se retrouvent à présent à devoir revenir en détail sur ce qui, il y a dix, cinq ou trois ans, ne semblait pas faire l’objet de davantage qu’une couverture rapide entre deux autres faits d’actualité politique ou économique du moment.

Il semble bien que l’antiracisme rabique de l’époque soit en train de céder sous les assauts de la réalité.

Alors qu’il était jusqu’à présent interdit de constater la sur-représentation de certains groupes ethniques (pakistanais, afghans et indiens, notamment) chez les agresseurs, et qu’il était tabou d’évoquer un véritable racisme anti-Blancs dans ces exactions, petit-à-petit, les témoignages, les éléments sourcés se multiplient au point que les médias traditionnels ne peuvent plus les balayer d’un simple revers de la main.

Petit-à-petit apparaît en arrière plan le rôle sordide des politiciens qui permirent d’étouffer ces affaires. Dans ce contexte, le fait que Keir Starmer, l’actuel Premier ministre britannique, était à l’époque en charge de la poursuite pénale ou non de ces affaires, rend l’ensemble de plus en plus sulfureux : il ne fait plus de doute qu’il a alors pris de nombreuses décisions qu’on pourrait qualifier pudiquement d’étranges, étranges au point de nécessiter les gesticulations politiques actuelles de son parti pour qu’aucune enquête ne soit ouverte.

Difficile en effet d’imaginer que toutes ces affaires aient pu rester si longtemps discrètes sans que médias et politiciens n’aient quelque part de responsabilité directe dans les exactions commises, l’excuse d’une lutte un peu trop folle contre le racisme cachant mal les atrocités commises.

Les réseaux sociaux s’en mêlent

D’autre part, on doit souligner l’importance des réseaux sociaux et de leurs acteurs les plus influents pour enfin faire connaître ces affaires, notamment J.K. Rowling (l’auteur de Harry Potter) ou Elon Musk et leurs millions d’abonnés qui se servent de la plateforme X pour leur donner une nouvelle exposition grâce à un rapport publié le jour de l’An concernant la ministre de la Protection de l’enfance, Jess Phillips, qui a refusé de lancer une enquête du ministère de l’Intérieur sur l’exploitation bien connue des enfants à Oldham.

De façon prévisible, l’exposition de ces affaires faisant voler en éclat les discours habituels sur l’intégration, le vivrensemble et les avantages du multiculturalisme, il n’a pas fallu longtemps pour que toute la garde et l’arrière-garde de la gauche progressiste se réveille et crie comme un seul homme-soja au fascisme d’extrême-droite : pour ces individus, le sort des victimes passe encore et toujours après la lutte contre les amalgames, les discriminations et des mots durs dans des journaux et sur les réseaux sociaux.

Les masques gauchistes tombent

Pour toute l’aile gauche, le politiquement correct passe d’abord, avant toute notion de justice, et surtout, avant les victimes elles-mêmes : évoquer ces affaires, c’est toujours faire le jeu de l’extrême-droite, pardi.

Et sans surprise non plus, pas le moindre communiqué des féministes de gauche, probablement épuisées après le procès des viols de Mazan. Ces belles âmes sont toujours prêtes à émasculer de l’homme blanc mais toujours aux abonnées absentes lorsqu’il s’agit de dénoncer des crimes abominables menés par des hommes non blancs, ce qui montre au passage qu’elles ne sont pas là pour la défense des femmes, mais bien pour la défense d’une idéologie anti-occidentale, contre les hommes, et les hommes blancs seulement, bien avant d’être pour les femmes (qui ne sont finalement qu’un accessoire de leur idéologie).

À la fin, des dizaines de milliers de fillettes sont violées et prostituées par des monstres pakistanais ou afghans, mais la seule préoccupation des 50 nuances de raclures collectivistes « antiracistes » et autres extrême-centristes sur les réseaux et les médias est de rapidement traiter de facho tous ceux qui dénoncent les faits sans un mot pour les victimes, croyant qu’affubler les uns et les autres de l’épithète d’extrême-droite peut encore les faire taire. À ce rythme, tout le monde un peu sensé sera bientôt d’extrême-droite et il ne restera plus qu’un noyau d’excités apoplectiques, perdus dans leurs contradictions et leur réalité alternative sans lien avec celle vécu par l’écrasante majorité du reste du monde.


Et la France ?

Devant l’ampleur que prend le scandale britannique, il devient impératif de se demander ce qu’il en est en France, où les tournantes se multiplient dans certaines cités intouchables par les services de l’État.

Le silence de nos médias, de nos politiciens, leur réaction atavique de panique et l’usage frénétique d’épithètes infâmantes vis-à-vis des influenceurs majeurs sur les réseaux sociaux ne doivent laisser aucun doute : ce qui se passe au Royaume-Uni se passe aussi en France, nos médias et nos politiciens savent (on peut même se demander s’ils ne participent pas), et l’étouffement qui s’est déroulé outre-Manche a encore lieu dans l’Hexagone.

Il suffit de quelques recherches pour trouver rapidement de nombreuses affaires, comme ici, ici ou .

Heureusement, les autorités publiques françaises, toujours à la pointe du progrès, n’hésitent pas à innover, depuis l’inénarrable sifflet anti-relou jusqu’aux parkings réservés aux femmes en passant par les applications dédiées (mais rien encore pour l’exécution rapide des OQTF par exemple, ne nous précipitons pas !)…

Bref, cette année 2025 commence sur une horreur, et il apparaît clair que d’autres « révélations » seront inévitables dans les mois à venir, à mesure que les clients de Jeffrey Epstein ou de Sam « Diddy » Combs seront dévoilés (pour rappel, Jean-Luc Brunel était associé à Epstein et opérait à Paris) et à mesure que seront démantelés et exposés au grand jour les réseaux pédo-criminels impliquant célébrités, jet-set et politiciens d’influence.

Espérons que ces révélations, aussi douloureuses soient-elles, serviront à y mettre un terme, y compris en France.

Pour ceux qui veulent aller plus loin (dans l’abomination), vous pourrez voir un reportage sur Telford (traduit en français par l’IA), ou lire un exemple de jugement rendu dans l’une de ces nombreuses affaires, ici en anglais et ici traduit en français.


https://h16free.com/2025/01/06/79694-uk-des-milliers-de-gamines-violees-les-gauchistes-accusent-lextreme-droite

5 janvier 2025

Yann Thibaud

- 4/1/2025 - Diaboliser, déshonorer, discréditer et censurer toute personne ne pensant pas comme soi, en la traitant de fasciste, d'extrémiste ou encore, insulte suprême, de « complotiste » est à peu près aussi intelligent et pertinent que la même diabolisation, persécution et ostracisation qui eurent lieu de la part de l'Église, durant les siècles passés, à l'égard des prétendus hérétiques, sorcières, possédés, relapses ou apostats.
C'est pourtant la nouvelle mode qui s'est emparée de la scène politique depuis quelques années et qui conduit, au nom de la sinistre « cancel culture », à effacer littéralement quelqu'un en ruinant sa réputation et en le privant même parfois de ses moyens d'existence, en raison d'un simple désaccord idéologique qui devrait, en toute logique, donner lieu à débat raisonné et argumenté et non à un traitement aussi violent et déraisonnable que contraire à la morale et au bon sens les plus élémentaires.
Pour comprendre l'explication de cette folie furieuse d'intolérance et de condamnation a priori sans aucune forme de procès, de tout opposant à la doxa en vigueur, il est nécessaire, me semble-t-il, de remonter à l'origine religieuse de cette façon d'agir si extrême et si étrangère à la culture démocratique.
Si traiter quelqu'un de fasciste ou de nazi pour le disqualifier et l'empêcher de s'exprimer est une invention de Staline, c'est cependant aux États-Unis, pays de culture profondément puritaine, que s'est développée, dans les campus universitaires, la redoutable cancel culture, consistant à importer le pire de la religion, à savoir le fanatisme, l'irrationalité et l'intolérance, au sein même de milieux que l'on pourrait supposer privilégiés et particulièrement éduqués et évolués.
Il me semble que nous serions bien inspirés, nous autres Français, héritiers de Montaigne et Voltaire comme de Rimbaud et Hugo, de cesser pour une fois de singer stupidement tout ce qui nous vient d'outre-Atlantique, pour nous remémorer notre génie propre et régler nos différents et divergences par la discussion courtoise et respectueuse, plutôt que de vouer et jeter aux gémonies tous ceux qui ont l'audace et l'outrecuidance de penser différemment de nous-même.
En effet, si notre pays est aujourd'hui bloqué et ingouvernable, c'est essentiellement, et le navrant spectacle qui règne à l'Assemblée Nationale le démontre abondamment, à cause du climat de haine et de tensions inouï existant entre partis ou mouvances qui refusent absolument, obstinément et systématiquement de se parler et donc de s'entendre.
Il n'y aura pas de résolution de la crise gravissime que nous traversons par la victoire d'un camp sur l'autre camp, ni par l'effacement et la disparition d'une bonne moitié de la population jugée inapte et indigne, mais par le rétablissement du dialogue entre tous les membres de notre communauté nationale, par la cessation du combat fratricide et absurde que nous connaissons aujourd'hui, faisant terriblement penser à l'état d'esprit qui prévalait à l'époque de la Saint-Barthélémy.
Mais comment débattre ?
Il faudrait déjà pour cela en accepter le principe et cesser de rêver au grand soir qui nous débarrasserait, une bonne fois pour toutes, des prétendus ou supposés fascistes, considérés ontologiquement comme incapables de le faire.
Il faudrait également cesser de fonctionner émotionnellement et idéologiquement, pour être en mesure d'écouter véritablement l'autre et de prendre le temps de réfléchir pour parvenir à une vision commune et à une pensée neuve et fertile.
Autrement dit, c'est d'une nouvelle culture dont nous avons impérativement besoin aujourd'hui, ce que j'appelle pour ma part « écologie intérieure ».
Gastel Etzwane

- 5/1/2025 - Les chaînes de télévision publiques allemandes ARD et ZDF ont décidé de ne pas inviter Alice Weidel, leader du parti Alternative pour l'Allemagne, au principal débat télévisé du 9 février, en vue des élections du 23 février.
L'AfD est le deuxième parti le plus important selon la plupart des sondages d'opinion et devance le SPD de Scholz, qui est en troisième position.
Les Allemands paient pourtant une taxe sur la télévision publique.
Désormais, les électeurs de l’AfD, qui représentent jusqu'à 25 % de l'ensemble des électeurs, ne verront pas le chef du parti dans un débat financé par leurs propres deniers.
Aucun doute, la démocratie allemande fonctionne aussi bien que la démocratie française.

Kuzmanovic Georges
3/1/2025

Pourquoi certains médias et analystes disent à ce point n'importe quoi ?

"L'économie russe est bout de souffle", "La Russie est à court de missiles", "L'armée russe a perdu 600000 soldats", "Poutine est malade / va être remplacé", etc.
Trois années de contre-informations. Des propos souvent grotesques, sinon délirants et ne parlons même pas des omissions et mensonges concernant l'état de l'Ukraine ou l'économie de l'Europe...
À quoi bon cette forfaiture continue ?
De quoi est-ce le nom ?
Cela n'a évidement aucun effet sur le réel - ceux qui tiennent ces propos le savent bien.
Cela n'a pas non plus d'effet sur l'adversaire.
Le seul objectif est de désinformer et de maintenir nos populations, ou une partie de la population dans l'illusion en construisant une image alternative de la réalité.
Ça sert à préparer à des sacrifices financiers, à avaler les politiques atlantistes et antisociales, à faire peur et en même temps à rassurer faussement sur notre puissance.
Ça sert à promouvoir l'OTAN et le fédéralisme européen.
Ça sert à berner le citoyen et à l'endormir.
« Nous savons qu'ils mentent. Ils savent qu'ils mentent. Ils savent que nous savons qu'ils mentent. Nous savons qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent. Et, pourtant, ils persistent à mentir. » (Soljenitsyne)
Jak Umbdenstock / DNA