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14 juillet 2024
USA - LA CAMPAGNE ÉLECTORALE A COMMENCÉ LE 13 JUILLET 2024
Marc Amblard
Nul doute que cette photographie fera date dans l'histoire des États-Unis.
L'image d'un homme qui se relève après avoir été touché et se dresse contre la tyrannie des élites. Contre une mafia qui a pris le contrôle des institutions et prétend défendre la démocratie alors qu'elle oeuvre sans cesse à sa destruction.
Trump ne fait pas partie de ce milieu. Il a juré de nettoyer l'état profond (comme Kennedy il y a 61 ans), et s'est mis en travers de leur agenda. C'est précisément pour ça qu'ils le détestent. Ils ne reculeront devant rien pour l'empêcher de retourner à la Maison-Blanche. Leurs moyens sont illimités.
Il ne leur manque toutefois l'essentiel : la grandeur, l'héroïsme et le soutien du peuple.
◻ [Olivier Delorme Romancier] Je disais hier au téléphone à Fulbert De Saint-Pourceau que Trump avait intérêt à être prudent maintenant que la sénilité de l'autre marionnette des bellicistes ne peut plus être niée, sauf par notre crétin cocaïné national.
Ils feront tout pour l'empêcher de faire la paix en Ukraine et peut-être d'euthanasier l'OTAN, comme il avait menacé de le faire durant son premier mandat.
Il n'y a pas que chez nous où les factieux soient prêts à tout pour fausser un scrutin. Quand la combine et la diabolisation ne suffisent plus pour voler une élection, on passe à d'autres moyens.
◻ [Ze Rhubarbe Blog] L'État profond US ne veut en aucun cas que la guerre en Ukraine s'arrête, et comme le sénile Biden ne veut pas démissionner, il n'y a pas 36 solutions.
Ici, pas besoin de l'agent Ruby pour éliminer le tireur, un personnage sans doute psychologiquement fragile et donc très manipulable. Le FBI, qui déteste Trump depuis l'affaire Comey, est coutumier des "faux attentats", où des gens influençables sont poussés au crime par des agents secrets, pour être arrêtés juste avant le passage à l'acte, à la gloire de l'institution.
Vu le nombre de snipers sur les toits lors de l'allocution de Trump, on se doute bien qu'en temps normal un civil armé dans les parages aurait été immédiatement détecté, d'autant que des spectateurs l'aurait signalé au FDO.
Cet attentat raté va sans doute booster Trump et alimenter les braises de la guerre civile qui couve aux USA, ce qui fait d'ailleurs peut-être partie du plan. Là-bas comme ici, les nouveaux fascistes font tout pour générer le chaos et se présenter ensuite comme les sauveurs.
13 juillet 2024
L'armée la plus morale du monde...
Vincent Verschoore
"Les armes de fabrication israélienne conçues pour projeter de grandes quantités d'éclats d'obus causent d'horribles blessures aux civils de Gaza et touchent les enfants de manière disproportionnée, ont déclaré au Guardian des chirurgiens étrangers qui ont travaillé dans le territoire au cours des derniers mois.
Les médecins affirment qu'un grand nombre des décès, des amputations et des blessures qui ont changé la vie des enfants qu'ils ont soignés sont dus aux tirs de missiles et d'obus - dans des zones peuplées de civils - remplis de métal supplémentaire conçu pour se fragmenter en minuscules morceaux d'éclats d'obus."
Je me demande quel est aujourd'hui le budget corruption de l'AIPAC (lobby juif aux USA), et ses déclinaisons régionales genre Crif, pour que cette horreur soit encore et toujours soutenue par les régimes occidentaux.
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Barrage au Rassemblement National : légal, mais contestable en droit ? Et si demain, c'était pour faire barrage à LFI ?
Brigitte VITALE
Comment les Français peuvent accepter de telles pratiques ?
Surtout si ce "barrage" provoque l'instabilité et creuse les fossés entre les citoyens...
L'article 3 de la Constitution française garantit le suffrage universel, égal et secret, et stipule que la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par voie de référendum.
Toute manipulation perçue, telle que des alliances de désistement destinées à biaiser les résultats électoraux, pourrait être vue comme une atteinte à la sincérité du scrutin.
La sincérité des élections est une exigence constitutionnelle, et les juges de l’élection, y compris le Conseil constitutionnel, sont chargés de veiller à ce que cette sincérité soit respectée.
Les alliances stratégiques visant à "faire barrage" à un parti particulier, bien que souvent légales, peuvent être critiquées pour contourner l'esprit du suffrage universel. Cela pourrait être interprété comme une manipulation du vote populaire, détournant le processus électoral de son objectif principal : permettre aux citoyens de choisir librement leurs représentants. Le Conseil constitutionnel pourrait théoriquement être saisi pour examiner si ces pratiques respectent pleinement l'exigence de liberté et de sincérité du suffrage (Novataux : https://lnkd.in/eGXhHeuY).
La Constitution française et la jurisprudence du Conseil constitutionnel insistent sur le respect des droits et libertés des candidats, y compris leur droit à une compétition électorale équitable. Les désistements orchestrés pour influencer le résultat peuvent porter atteinte à ce principe d'équité, surtout si ces manœuvres sont perçues comme privant certains candidats de leurs chances légitimes de succès en modifiant artificiellement le rapport de force électoral.
Le gouvernement en place manque cruellement de légitimité. Les Français ne votent pas pour des programmes ou des idées, mais contre la peur de l'extrémisme. Ce processus transforme chaque élection en une mascarade où les citoyens sont contraints de choisir le moindre mal, plutôt que d'exprimer leurs véritables aspirations. Ce n'est pas de la démocratie, c'est de la trahison
La démocratie française est dévoyée. Les électeurs sont piégés dans un cycle vicieux de choix contraints, leurs voix manipulées par des stratégies électorales machiavéliques. Les élections devraient être une occasion pour les citoyens de choisir librement leurs représentants, non un exercice de contorsion politique destiné à maintenir un statu quo pourri.
Or la légitimité démocratique est essentielle pour la stabilité politique et la confiance publique, et toute action qui semble la miner pourrait être contestée non seulement juridiquement mais aussi politiquement (Cours de droit : https://lnkd.in/etqHqD7D, du Pr. Mohamed EL HACHIMI)
Une brève... olympique
Julie d'Aiglemont
Madame la baronne d'Oustdela-Casstoidla s’avisa qu'il était temps pour elle de faire se gausser encore une fois les Riens et les Riennes avant que de se voir remerciée par le Roy. Les Olympiades qui s'annonçaient lui en donnèrent l'occasion. Cependant que la Grande Duchesse de l’Ide-Aligot en était encore aux essayages de sa tenue de baignade dans la Seyne - la question de savoir si les épreuves des Olympiades pourraient s'y tenir occupait tous les esprits - Madame d'Oustdela-Casstoidla entourée de ses gens, alla faire la brillante démonstration que la chose était faisable. Son entrée dans les flots bourbeux fut quelque peu calamiteuse - la pauvrette glissa sur son fondement - mais on la vit aussitôt barboter gracieusement, accompagnée d'un bel athlète.
La Grande-Duchesse de l’Ide-Aligot en conçut un vif déplaisir. Elle souhaita à celle qui lui avait volé la primeur du barbotage de se retrouver pleine de pustules.
Ps : toute ressemblance avec la réalité est purement fortuite. - 13/7/2024
LE CADAVRE PUANT DE LA DROITE LR
Gabriel Nerciat
12/7/2024 - Le plus triste, à mon sens, dans cette élection confisquée, c'est la survie (certes heureusement réduite au minimum : 6% des suffrages exprimés et 66 sièges au Palais-Bourbon), grâce au pervers Front républicain initié par Gabriel Attal et le NFP, de tous ces vieux traîtres, barbots et tocards que sont les députés et sénateurs LR.
Surtout, j'en ai assez de les entendre pérorer depuis trois ou quatre jours, sur la rengaine lancée par le gros Larcher : "La Chambre et le pays penchent nettement à droite ; donc c'est à nous de décider ce qui doit se passer".
Quand ils ne réclament pas, purement et simplement, tels Xavier Bertrand ou Michel Barnier en sourdine, d'aller à Matignon.
Bande de minables !
Ils ne veulent pas entendre parler du RN ni passer le moindre accord de désistement avec lui, vouent Ciotti aux gémonies, tout en acceptant hypocritement de recueillir au second tour les voix des électeurs de gauche et de LFI dont les candidats se sont désistés en leur faveur.
Puis, dès que l'élection est passée et leurs sièges sauvés, ne les voilà-t-il pas qu'ils revendiquent sans vergogne pour eux - sous couvert de "droite" majoritaire - les dix millions de voix des électeurs de Jordan Bardella...
Franchement, je n'aime pas les électeurs de gauche mais au moins ils votent à peu près selon leurs convictions.
Les électeurs du parti de Jacques Chirac et d'Alain Juppé, comparés à eux, me paraissent infiniment plus méprisables, dans la mesure où ils ne croient plus en rien tout en feignant de se draper dans le manteau étroit des principes moraux.
La seule droite éternelle, en France : non pas celle de de Gaulle, Chateaubriand, Guizot, Barrès, Tardieu, Poincaré ou le comte de Chambord, mais toujours la même : celle de Monsieur Thiers et de Tartuffe.
12 juillet 2024
Le retour de M. Wauquiez dans l’arène politique
Maxime Tandonnet
(pour Atlantico avec M. Philippe Iribarne)
– Laurent Wauquiez s’exprimait, ce mercredi 10 juillet 2022, devant l’Assemblée nationale. Le président du nouveau groupe LR a été très clair sur sa stratégie pour l’avenir de la droite, expliquant d’abord que le groupe allait changer de nom et ensuite qu’il n’entendait pas participer (activement, à tout le moins), à une potentielle coalition gouvernementale. Que peut-on dire, pour commencer, de cette stratégie ? Quel semble être l’objectif de la droite républicaine ?
Laurent Wauquiez a d’abord fait un choix audacieux en retournant dans la mêlée politique et en se présentant aux législatives, un choix gagnant puisqu’il a été élu dans des circonstances non évidentes… Il semble avoir changé de stratégie. Jusqu’alors, il se cantonnait à une certaine discrétion en se maintenant sur la réserve, espérant, un peu sur le modèle d’Edouard Philippe, capitaliser en se tenant à l’écart de la politique. Il avait aussi pour référence historique la traversée du désert de Charles de Gaulle, qui s’était retiré à Colombey dans les années 1950 avant son retour au pouvoir. Clairement, il change de stratégie et se replace au centre de l’arène. Dans le pataquès et le chaos qu’est devenue la politique française surtout à la suite de la dissolution, il a considéré qu’il ne pouvait pas demeurer sur un piédestal comme président de région. Il a bien constaté aussi que la posture de la distanciation ne lui profitait pas dans les sondages. Quand la France est dans la difficulté, les électeurs risqueraient de lui reprocher une sorte de dérobade. Son objectif est clairement de revenir au premier plan national dans la perspective de 2027.
– En refusant de participer à une coalition, la droite républicaine semble chercher à retrouver un peu d’oxygène et d’espace politique autonome. Ne joue-t-elle pas, de la même manière, la crise de régime politique ? Ce risque est-il nécessaire, si elle espère reconstruire une potentielle majorité, un potentiel projet et un potentiel candidat présidentiable en vue de 2027 ?
C’est la seule solution plausible. Je vous rappelle que la droite semble divisée à cet égard. Xavier Bertrand, Olivier Marleix et Aurélien Pradié étaient jusqu’alors profondément hostiles à un accord de gouvernement avec la macronie. Du seul fait des circonstances, ils ont, d’après ce que l’on comprend, évolué sur cette question et réclament Matignon pour un LR avec un gouvernement de coalition centrale rassemblant LR et Ensemble. La situation n’est évidemment plus celle qui prévalait avant la dissolution. Leur choix s’explique par l’urgence et la volonté d’éviter l’arrivée au pouvoir d’une gauche extrémisée qui profère des menaces d’insurrection si elle n’obtient pas Matignon alors qu’elle ne dispose d’aucune majorité parlementaire avec seulement 178 députés – moins d’un tiers. Donc la position des trois ci-dessus peut se comprendre comme une mesure de salut public pour éviter un désastre.
Toutefois, elle est irréaliste car la droite coalisée à Ensemble n’obtient même pas une majorité absolue, donc une telle expérience paraît vouée à l’échec. La solution d’une troisième force centrale, bousculée en permanence par les deux « extrêmes », exposée à une motion de censure et d’ailleurs, sans véritable accord sur rien, conduit à un échec et au naufrage de la droite désormais entraînée dans l’abîme avec la macronie. En 2027, après l’atomisation d’une droite fondue avec la macronie, il resterait deux solutions crédibles politiquement : la gauche et le RN. Limiter la casse aujourd’hui pour avoir bien pire dans deux ans et demi, c’est-à-dire l’Élysée, Matignon et l’Assemblée nationale réunis dans les mains de la gauche mélenchonisée pour un quinquennat entier, est la solution la plus tragique pour le pays. Quant au RN qui échoue depuis plus d'un demi siècle, on peut douter de sa capacité à rallier plus de 50% des électeurs. Donc dans cette hypothèse, en l’absence d’autre alternative, ce serait les pleins pouvoirs pour cinq ans à une gauche extrémisée.
– Sans aller jusqu’à la crise de régime et au refus catégorique de participer à quelque coalition que ce soit, peut-on imaginer un scénario dans lequel la droite républicaine ne ferait tout simplement pas obstacle à une coalition jugée « responsable » ? Quel serait l’impact sur la capacité de cette même droite à reconstruire son espace politique ?
Il me semble que le scénario proposé par Laurent Wauquiez est le plus réaliste et le plus crédible à ce stade. Il ne faut surtout pas entrer dans un gouvernement, afin d’éviter d’être associé au désastre provoqué par la dissolution du président Macron et ses suites qui s’annoncent tout aussi dramatiques. On évite ainsi un amalgame entre la droite et l’effondrement de la France qui se produit depuis 7 voire 12 ans dans tous les domaines, sécuritaire, migratoire, financier (dette publique à 3200 milliards d'euros), prélèvements obligatoires de 44% du PIB, chômage de plus de 5 millions de personnes, catastrophe scolaire, pauvreté, etc. Un effondrement qui s’accélère et se traduit dans le chaos politique actuel… Mais tout en restant extérieur à la coalition et en rejetant tout risque d’amalgame avec le macronisme, on évite de jouer la politique du pire dans des circonstances épouvantables pour le pays, en votant des lois importantes comme la loi de finances, si elles conviennent, et les textes sur lesquels on est d’accord. Il faut bien voir que la France est au fond du gouffre en ce moment sur le plan politique. A juste titre, Laurent Wauquiez ne veut pas que la droite se lie à un boulet qui l’entraînerait dans la noyade. Mais il fait aussi le choix de refuser d’ajouter du chaos au chaos, ce que les Français ne lui pardonneraient jamais, surtout dans la perspective de 2027. Cette position me semble être, non la meilleure, mais la moins mauvaise possible dans le contexte actuel. - 12/7/2024
Chronique du douze du mois de juillet en l'an terrible de la Grande Dissolution
Julie d'Aiglemont
Le Roy dans sa grande bonté avait écrit une longue missive aux Riens et aux Riennes puis s'était fait transporter dans les airs au moyen de son aéroplane, jusque de l'autre côté de l'océan, afin de porter secours à son grand ami Sir Joe du Bidon. Dans l'empire des Amériques, il se préparait aussi un Tournoi. Sir Joe devait affronter derechef Sir Donald de la Trompe. Les partisans du premier craignaient fort cependant que leur champion ne fût au meilleur de sa forme. Le brave homme semblait atteint de sénilité. La chose mettait en grande joie Sir Donald. Il avait d'ores et déjà mis en pièce son adversaire lors d'une première joute. Sir Joe s'était relevé et s'était épousseté. Il avait invoqué une faiblesse passagère, laquelle ne devant point inquiéter ses partisans. Las ! Plus il s'employait à faire montre de vivacité, plus il s'empêtrait, confondant ainsi lors d'un grand raout le roi de l'Ukranie, Volodymyr de Zele-En-Ski avec son pire ennemi, le terrible Tatar Poutinus. A celles et ceux qui ne laissaient de s'inquiéter, Sir Joe répondait invariablement qu'il lui fallait se ménager.
Notre Cynique Foutriquet le réassura doncques de son soutien indéfectible. Leurs destins étaient liés. Le Roy ne l' avait-il point reçu avec faste au Château avant que de prononcer la Grande Dissolution ? C'était aussi après ces mirifiques agapes que Sir Joe s'était piteusement écroulé aux pieds de Sir Donald.
Cependant que le Roy se distrayait de l'autre côté de l'océan, les Dévots se déchiraient pour savoir qui mènerait la Faction - s'il en restait encore une - à la Chambre Basse. Sa Grande Forfanterie avait refusé de reconnaitre la victoire de la Nouvelle Faction de la Plèbe et avait donné en pâture aux Riens et aux Riennes sa missive. Il y était question de "compromis". "Personne ne l'a emporté" avait déclaré en substance le Roy, sommant par là-même ses partisans de prendre langue avec ceux de la Sénestre qu'il jugeait conformes à le servir, ce qui excluait les maudits Insoumis et Insoumises, ainsi que quelques Jardiniers et Jardinières qui leur ressemblaient fort.
Le duc de la Béarnaise tenta de ramener Notre Infernal Magouilleur dans le droit chemin. "Usez de votre pouvoir, Sire, nommez un Premier Grand Chambellan à votre main" exhorta ce fidèle d'entre les fidèles. Le baron de l'Arche avait décliné l'offre du Roy de le servir. Il prisait fort sa charge très confortable de prince de la Chambre Haute. La chère y était bonne, les émoluments aussi. Le petit duc des Attelles entendait quant à lui régner sur les troupes des Dévots à la Chambre Basse, ce qui fâchait fort le duc du Dard-Malin. "Cela ne règlera pas la difficulté de la ligne de notre Faction" pérora-t-il devant un parterre de gazetiers éreintés. Chacun y tirait en effet à hue et à dia. Le Roy en était fort marri.
Du côté de la Faction de la Plèbe, on était, disait-on, en grands pourparlers, pour désigner celui ou celle qu'on présenterait à Sa Neigeuse Menterie comme Premier Grand Chambellan ou Première Grande Chambellane. Dans les chaumières où l'on prisait pour la Plèbe, on murmurait des neuvaines "ne nous décevez point !". Les Guildes des laborieux et laborieuses exhortaient aussi le Roy à ne se point soustraire aux résultats des urnes. Le toujours fringant baron de la Ville-Peinte, qui avait servi sous le règne du roy Jacquot, y alla aussi de son petit couplet afin de sermonner vertement Notre Dévoyé Monarc.
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