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1 mars 2025

Gérard Boyadjian

Les masques tombent... Et l'Europe s'effondre.

- 1/3/2025 - L'UE et la FRANCE sont aujourd'hui au pied du mur. Indépendamment de l'incident historique sans précédent, nous nous retrouvons dans une position de perdants absolus. La vulgarité de Trump ou les états d'âme de Zelensky ne sont PAS le sujet de fond (juste la forme).
Pour nous il s'agit de comprendre que nous ne pouvons plus continuer dans cette impasse qui nous amène à la ruine.
Ne pas l'entendre, le comprendre ou le voir relève du suicide collectif. Tout nous a démontré depuis 3 ans que la classe politique, "les experts", les généraux de plateaux télé, les éminents économistes se sont (et nous ont) "trompés".
Attachons-nous à lire le réel de la situation et non à l'idée (et l'idéal) qu'on s'en fait.
Il n'y a qu'un seul enjeu, qu'une seule véritable question qui s'impose à nous français : "Quels sont nos intérêts ? Reconsidérer notre positionnement désastreux ou continuer sur la voie choisie et empruntée depuis 3 ans ?"

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28 février 2025

Ze Rhubarbe Blog

"Ce 27 février 2025 est synonyme d’une petite victoire pour les opposants de l’A69. Pourtant, il semblerait que leur combat ne soit pas encore fini.
En effet, bien que la décision du tribunal administratif de Toulouse soit historique, le feuilleton n’est pas terminé et l’A69 va revenir encore une fois sur le devant de la scène. Mais cette fois, c’est l’État, par l’intermédiaire du ministère des transports qui va faire appel de la décision.
Notamment en avançant l’argument que le chantier, malgré les différents recours, plaintes et autres tentatives de suspension, “est avancé aux deux tiers”. Dans un communiqué, Philippe Tabarot, ministre des transports, a même qualifié la décision de suspendre les travaux de l’A69 “d’ubuesque”.
Bref, l’histoire est encore loin d’être terminée."
Ce qui est ubuesque est le projet en lui-même, fruit d'une coopération illégitime entre bétonneurs, édiles locales et État visant à racketter le trafic existant entre Toulouse et Castres, au prix d'un désastre environnemental et humain.
C'est, au-delà d'un doigt d'honneur à toute la supposée politique "écolo" d'un régime qui, par ailleurs, applaudit la ségrégation sociale ZFE pour motif "écolo", la marque de la corruption endémique de la Macronie et la collaboration sans faille de sa milice armée avec le grand capital prédateur.
Intimidations, destructions, expulsions des défenseurs des arbres (les "écureuils") et des résidents sur le tracé routier occupèrent en effet de nombreux gros bras aux gros flingues et petite cervelle.
Le bon sens avait finalement prévalu dans l'affaire de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, espérons qu'il en sera de même ici, même si les destructions et drames humains déjà opérés par cette mafia sont difficilement réversibles.



LA CENSURE EN CHANTANT

Gabriel Nerciat

- 28/2/2025 - Quand je vois toutes ces bonnes âmes qui rigolent ou se félicitent de la fermeture de deux chaînes de télévision privées qui ne leur plaisent pas (et qui d'ailleurs ne me plaisent pas vraiment à moi non plus : je n'ai jamais pu arriver à voir en entier une émission de TPMP), je me demande comment je réagirais si demain Libé déposait le bilan ou si Le Monde était condamné à disparaître à la suite d'une décision de justice (oui, je sais, c'est de la science-fiction, mais peu importe).
Très franchement, je crois que je n'en éprouverais aucune forme de satisfaction particulière ou de joie mauvaise.
Et pas seulement parce que l'audience des deux quotidiens progressistes, à l'inverse des chaînes du groupe Vivendi, n'a cessé de diminuer depuis maintenant des lustres, rendant leur influence idéologique quasiment nulle sur les profondeurs du pays. Mais le retour en grande pompe de la censure d'Etat dissimulée derrière la robe des juges devrait quand même en émouvoir plus d'un.
Non seulement l'attitude d'un Patrick Cohen, d'un Daniel Schneidermann ou d'un Laurent Joffrin, qui sablent publiquement le champagne pour fêter la mise au chômage de trois ou quatre cents de leurs confrères, est aussi vile qu'abjecte.
Si j'étais un journaliste ou un écrivain de gauche de quelque renom, je serais le premier à vouloir aller sur C-News ou chez Hanouna. C'est plus courageux de défendre la Palestine face à Goldnadel ou Elisabeth Lévy, ou de plaider la cause du marxisme face à Mathieu Bock-Côté ou Pascal Praud, que de le faire chez les fonctionnaires islamo-gauchistes qui entourent Laure Adler le soir sur France Télévision, comme il serait bien plus méritoire de revendiquer un certain élitisme intellectuel sur le plateau de Baba que dans le salon faisandé de François Bunel où l'on ricane des bouquins de Christophe Guilluy et des films de Jean Becker.
En plus, que fêtent-elles vraiment, ces âmes veules de bas clergé ?
Hanouna a annoncé qu'il allait reprendre une émission en septembre sur W9, pour le compte du groupe M6, ce qui fait que seules les autres émissions de la chaîne qui va mourir ce soir, pour le coup assez inoffensives, auront été au final sacrifiées (pour rien).
Certains me disent que c'est uniquement pour faire baisser le cours des actions du groupe Canal et par là même "punir" Vincent Bolloré.
La vache !
Non seulement il n'y a plus que des petits bourgeois frustrés et/ou fonctionnarisés pour voter à gauche, mais en plus ils aiment boursicoter.
C'est à vous dégoûter de tout.
Ce soir, comme il n'y a rien à la télé, j'irai lire un vieux bouquin d'Anatole France dans la collection Nelson.
L'Orme du Mail, tiens : à l'époque, au moins, c'étaient les curés qu'on taxait d'être des censeurs hypocrites ; pas leurs adversaires libres-penseurs.

Marc Amblard
28/2/2025
Radu Portocala

- 28/2/2025 - Je suis sidéré par l’obstination avec laquelle certains de mes lecteurs français se rallient à la cause de Călin Georgescu, alors qu’ils ne savent rien de lui, qu’ils ne parlent ni ne lisent le roumain, qu’ils ne connaissent rien à l’histoire récente de la Roumanie ni à l’actualité roumaine.
Je suis également sidéré par le fait que les mêmes lecteurs pensent être mieux informés que moi, sans tenir compte des 35 ans que j’ai passés, en tant que journaliste, à suivre et à commenter les réalités politiques roumaines.
Certains parlent du programme de Călin Georgescu. C’est bien la preuve que le sujet leur est étranger. Car il n’a aucun programme digne de ce nom. Ils ont entendu à un moment donné qu’il voulait quitter l’Union européenne et le tiennent pour un héros. Mais ne savent pas (et certains semblent ne pas vouloir l’apprendre) qu’il a abandonné cette idée. Maintenant, il veut seulement faire la loi à Bruxelles, ce qui est une pure tartufferie.
Les mêmes lecteurs m’assurent que sa longue carrière dans des institutions internationales est une garantie de qualités politiques. Ils ont l’air de ne pas me croire lorsque je leur dis qu’il a été pendant seulement deux ans « rapporteur spécial sur les incidences sur les droits de l’homme de la gestion et de l’élimination écologiquement rationnelles des produits et déchets dangereux » (copié sur le site de l’ONU). Est-ce une « fonction importante » ou plutôt une sinécure pour bureaucrates ?
Des lecteurs m’assurent aussi qu’il a une grande expérience politique. Pourtant, il n’a jamais fait de politique et n’a eu aucune fonction politique. Il est resté tout le temps à des niveaux médiocres de bureaucratie. C’est tout.
Ce n’est pas parce qu’on a été inculpé qu’on est quelqu’un d’éminemment bien. J’hésite depuis quelques semaines sur la manière de définir ce personnage. Je pense finalement que le mot imposteur est celui convient le mieux.

27 février 2025

Régis de Castelnau

Rubrique : EHPAD

« Joe Biden sors de ce corps ! »
Record battu ! Le Premier ministre de la France est encore plus sénile que l'ex-président des États-Unis.
Et pendant ce temps, l'autre tête de l'exécutif, à savoir le Président de la république affiche un âge mental de 5 ans.
À fond vers le mur, plus de freins, plus d'airbag, juste des flics pour faire tenir le système.

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Romain Vignest

- 27/2/2025 - Deux questions s’entremêlent, qui s’aggravent l’une l’autre et auxquelles ne répond aujourd’hui qu’un double déni assourdissant.
Comment les Français, et d’autres, ont-ils pu consentir, et sans le moindre débat, comme allant de soi, préférant, contre toute l’histoire morale occidentale, la servitude au danger, certains prenant même leur abaissement pour du civisme, à rien moins qu’une privation maximale de liberté, de plus psychiquement, physiquement et économiquement délétère ?
Comment, alors que ces mesures auraient dû attiser leur méfiance, ont-ils pu croire un instant au prétexte, à la nouvelle peste, qu’on alléguait, sans s’interroger un instant sur les chiffres à proprement dire ineptes qu’on leur livrait chaque jour ?
Ce confinement, à la justification manifestement frauduleuse (je rappelle ci-dessous les données) et de toute manière injustifiable, m’apparaissait sur le moment même comme un test d’obéissance, dont nous avons découvert depuis qu’il préfigurait les modalités diverses (ville d’un quart d’heure, ZFE...), auxquelles, sous des prétextes sanitaires et climatiques, le WEF nous préparait et nous voulait accoutumer. J’écrivais alors que, Molière nous ayant montré à quelle dégradation la peur de la mort peut amener l’homme, Knock était évidemment le préambule idoine à 1984.
En 2020, le covid a représenté :
- 2% des hospitalisations (3,7% au plus fort des crises) ;
- 2,2% des séjours en Île-de-France (la région la plus impactée) ;
- 3,6% des journées d’hospitalisation ;
- 5% des patients admis en soins critiques ( = soins continus + soins intensifs + réanimation) ;
- 11% des patients et 19% des journées en réanimation (sachant qu’on a «curieusement» et pour cette seule année intégré les soins continus au chiffre des réanimations ; sachant aussi que, de manière ahurissante, il était impossible de consulter et que la consigne était d’attendre d’étouffer pour appeler le samu) ;
- un taux de létalité de 0,6% chez les plus de 80 ans.
En France comme dans tous les autres pays européens, la mortalité de l'année 2020 standardisée (c'est-à-dire étudiée par tranches d'âges et non pas en données brutes) est au niveau de celle de l'année 2015 soit la septième année la moins mortelle de toute l'histoire de France. Quant à la mortalité de l'année 2021, elle au niveau de celle de 2018, la troisième la moins mortelle de toute l'histoire de France.
Il n’y a jamais eu de crise sanitaire.

Marc Amblard

- 26/2/2025 - Cette vieille facho, présidente de la grosse Commission, s'est fendue hier d'une diatribe à vomir.
Je vous la fais courte :
La liberté d’expression (qu'elle nomme désinformation) n'est rien d'autre qu'un "virus" et la censure agit comme un "vaccin" pour l’empêcher de nuire.
Il faut dire qu'elle en connaît un rayon en vaccin...
Bref, on voudrait pousser les gens à détester l'Europe qu'on ne s'y prendrait pas mieux.

26 février 2025

Les narratifs de la spoliation…

Pierre Duriot
Porte-parole du RPF


- 21/2/2025 - Avec le travail de l’équipe Trump, les édifices commencent à se fissurer, aux États-Unis, comme en Europe. L’examen des comptes fait apparaître des irrégularités de toutes sortes. Aux États-Unis, on s’aperçoit que des prestations sociales sont payées à des gens morts depuis longtemps, selon un système qui profite à quantité de parasites redevables au système qui les nourrit, entendre, qui avaient intérêt à voter démocrate pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or. Un peu comme la France qui continue à payer des retraites à des Algériens âgés de plus de cent ans et dont personne ne retrouve la trace, ou plusieurs RSA à une même personne sous plusieurs identités. Plus largement, les périodes Covid et Ukraine apparaissent avec des dimensions non plus sanitaire et guerrière, mais purement financières et surtout parfaitement scénarisées. L’épisode Covid a justifié des opérations financières opaques, sur lesquelles, on l’a largement vu, von der Leyen refuse de fournir les explications et justificatifs pour les achats liés à la pandémie. Mais également, l’affaire tout entière s’est soldée par des gestions sanitaires et financières surréalistes, des prêts, des compensations, qui ont abouti tout de même à des milliers de dépôts de bilans et des montagnes de dettes, alors que les opérations de confinement n’avaient strictement aucun fondement scientifique.

On retrouve le même genre de scénario opaque avec la guerre en Ukraine et on se renvoie la balle, de part et d’autre de l’Atlantique, pour savoir où sont passés des dizaines de milliards de dollars. On commence à en avoir une petite idée avec ces informations parfaitement fiables de dépenses somptuaires de Zelensky lui-même et de quelques-uns de ses amis fidèles, via des sociétés-écrans domiciliées dans des paradis fiscaux. La mise en évidence de l’acquisition de trois appartements haut de gamme à Londres ne semble être qu’un début. Ces deux épisodes récents commencent à ressembler au mieux à de gigantesques manœuvres organisées de transferts d’argent public vers des intérêts privés, au pire à des opérations de blanchiment à grande échelle.

À la manœuvre, la presse subventionnée, toujours, et ses pseudos spécialistes, dont la mission est de nous faire accepter, par la dialectique, la dépense publique comme la seule façon de remédier aux problèmes. C’est une constante : pour mieux « vivre ensemble », il faut donner plus d’argent, pour « moins polluer », il faut donner plus d’argent, pour vaincre les Russes, il faut donner plus d’argent, pour vaincre la maladie, il faut donner plus d’argent et ainsi de suite. Les spécialistes distillent la peur et enchaînent avec la nécessité de payer pour ne plus avoir peur. Donner des subventions pour reconstruire ce que les voyous font brûler et en donner encore pour qu’ils se calment, donner de l’argent pour acheter des vaccins pour ne plus avoir peur de tomber malade, donner de l’argent pour aider Zélensky afin que les Russes ne déferlent pas sur l’Europe, donner de l’argent pour que la planète soit moins chaude dans cinquante ans et ainsi de suite, selon un processus très bien rôdé, qui ne repose sur rien, à l’évidence, mais que les gens gobent un à un, où devant lesquels ils doivent plier, même s’ils ne gobent pas.

Souvenons nous que les spécialistes cathodiques avaient prévu l’effondrement de la Russie, l’efficacité rapide des sanctions économiques, la mort de Poutine par cancer, la révolte des Russes, la misère de l’armée russe, obligée de prélever des composants électriques de machine à laver pour produire des armes et la victoire rapide des Ukrainiens grâce à la stratégie et aux armes occidentales. Rien de tout cela ne s’est passé. Pour le Covid, les non vaccinés devaient tous mourir. Les vaccins devaient être super efficaces, les confinements étaient indispensables, le gouvernement maîtrisait. Ce ne fut pas le cas, en mars 2022, la France confinée et très vaccinée était le pays le plus contaminé au monde. Pour le carbone, même chose. Les Maldives n’ont pas disparu, les glaces des pôles n’ont pas fondu, les océans n’ont pas débordé et les glaciers n’ont subi que des modifications habituelles, déjà survenues avant l’apparition de l’homme. Malgré tout cela, on a réussi à faire payer des taxes carbone, à justifier la fin de la voiture thermique, le flicage des isolations des logements, l’électricité et le pétrole chers, le don d’argent à des entreprises privées pour qu’elles bâtissent une « transition écologique » inutile, selon le processus habituel de fausses bonnes raisons qui justifient la spoliation. Et à la fin, quand ce qu’on avait prévu ne se réalise jamais, on s’est trompé, mais on avait raison quand même vu qu'à l’époque, on ne pouvait pas savoir… mais on a fait quand même. Les ficelles sont énormes.

Autant de narratifs bâtis de toutes pièces, auxquels la presse aux ordres vous enjoint de croire, sous peine d’excommunication médiatique et sociale : Perronne, Raoult et beaucoup d’autres, dans un processus de fabrication de « consensus scientifiques » dans lequel on prive tout simplement de parole, les gens qui ne vont pas dans le sens officiel, les gens pas corrompus en quelque sorte. Mais il y a des morts, par dizaines de milliers, de la guerre et des effets secondaires, mais cela n’a aucune importance, nous sommes trop nombreux sur Terre, les chefs d’orchestre ne se cachent même pas de le dire…

La machine américaine trumpiste est en route et devant les évidences, l’insulte et le dénigrement sont la seule méthode possible d’une gauche pseudo humaniste qui, faute de pouvoir contredire la réalité, emploie à nouveau une dialectique choisie pour tenter de nous faire détester Trump et Poutine : fachos, dictateurs, complotistes, analphabètes, vulgaires, violents et on en passe. Mais les choses semblent se précipiter. Macron va « rencontrer » Trump… non, il est convoqué, comme un vilain collégien à une équipe éducative et ça devrait barder pour son matricule, alors que les États-Unis ont compris et disent maintenant tout haut, que le vaccin est un produit de mort, que l’aide à l’Ukraine était une opération frauduleuse, que le narratif réchauffiste est une fumisterie et ainsi de suite. Sans compter les possibles dossiers sur l’intimité du drôle de couple Macron.

Et alors que tout arrive à la lumière, que tout s’étale sur les places publiques, nos oppositions, au lieu de saisir le sens de l’histoire et de s’ordonner pour prendre la relève, préfèrent rester sur le Titanic et couler avec l’orchestre qui n’en peut plus de jouer des partitions que plus personne n’a envie d’écouter. Les voilà qui se rendent aux convocations d’un président devenu déclassé, illégitime, pour l’assurer de leur soutien dans des dossiers qui leur échappent et les dépassent. Il est grand temps que d’autres hommes émergent…

Ze Rhubarbe Blog

- 26/2/2025 - Trump et Zelensky entérinent donc un contrat de vassalité sous les applaudissements peu nourris, il faut le dire, des euro-atlantistes qui craignent un véritable arrêt du conflit car, oui, il reste encore des Ukrainiens.
Cette signature était présentée comme un préalable à toute forme de garantie sécuritaire pour l'Ukraine, et stipule dans sa mouture finale que les ressources (notamment minières) seront gérées par une co-entreprise détenue par les US et l'Ukraine, qui aura en charge la reconstruction de l'Ukraine, et les bénéfices de toutes ces activités serviront à financer ladite sécurité (en achetant, j'imagine, du matériel militaire américain).
Ce qui s'appelle se payer sur la bête, et surtout sur le dos des Ukrainiens, mais ça on le sait depuis le début : war is business.
Reste la question de la valorisation de tout ceci, et notamment des fameuses terres rares qui semblent faire fantasmer Trump.
À en croire cet article de Bloomberg, c'est en effet un fantasme car la valorisation réelle des terres extractibles, à l'échelle mondiale, est de l'ordre de 15 milliards de dollars par an. Si l'Ukraine devait miraculeusement arriver à produire 20% de ce total, ça ne ferait que 3 milliards par an, très loin des 500 milliards prétendument visés.
Peu importe, finalement. Le grand capital US va contrôler la reconstruction et les ressources de l'Ukraine, en parallèle avec des garanties de sécurité qui restent à négocier (quid de l'Otan, quid des Européens ?), ce qui sera sans doute fait lors de la prochaine étape, la négociation de fond à venir entre Trump et Poutine.