Alexandre Legrand
28/11/2025
Afin d'ouvrir un débat constructif, merci.
Hier, je me suis intéressé de plus près à Sarah Knafo. Ce qui m’a marqué, c’est la clarté de sa ligne politique, sa capacité à présenter des idées structurées et son franc-parler. Elle semble aborder les sujets sans détour, avec une assurance qui devient rare. On peut légitimement se demander pourquoi elle ne pourrait pas, un jour, prétendre à la présidence. Pour cela, évidemment, il faudrait qu’on lui laisse l’espace nécessaire pour émerger.
À côté d’elle, certaines figures établies me convainquent moins.
Avec Éric Zemmour, il y a quelque chose qui ne passe pas complètement. Ce n’est pas une question d’idées, mais plutôt une impression générale : je n’arrive pas à l’imaginer dans le rôle de président.
Quant à Jordan Bardella, il me paraît encore trop brouillon, souvent imprécis dans ses prises de position, et ses absences répétées à Bruxelles n’améliorent pas cette image d’inconstance.
Dans ce contexte, l’idée d’une femme présidente, soutenue par une union solide, me semble pertinente. Cela pourrait apporter un souffle nouveau, un autre style, une autre manière d’aborder les enjeux. Pour la première fois, je me sens prêt à soutenir quelqu’un qui ose dire ce qui dérange et assume clairement son discours.
Tôt ou tard, il faudra penser à l’après-Macron, et réfléchir aux personnalités capables d’incarner ce renouveau.
Et pourquoi pas un Philippe de Villiers premier ministre . Où l'inverse, lui président, elle premier ministre.

