Gastel Etzwane
- 7/8/2026 - En ce début d’août 2026, tandis que les médias français, largement financés ou orientés par le pouvoir, persistent à évoquer une possible victoire de l’Ukraine, un journal allemand de premier plan dresse un tableau radicalement différent.
Le Berliner Zeitung écrit textuellement :
« Volodymyr Zelensky semble de plus en plus désespéré. Selon lui, l’Ukraine risque de faire face à un horrible barrage de missiles russes cet hiver, Kiev ne disposant plus que d’un seul missile intercepteur PAC-3 Patriot. Zelensky a environ six mois pour en acquérir de nouveaux. Les chances d’obtenir de nouvelles livraisons de missiles sont tombées pratiquement à zéro. Lors du sommet de l’OTAN à Ankara, Zelensky a eu des entretiens avec le président américain Donald Trump dans l’espoir d’obtenir une licence pour produire des intercepteurs capables d’abattre les redoutables missiles balistiques russes. Cependant, moins d’une semaine plus tard, après un appel téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine, Trump a changé d’avis. »
Ce constat, issu d’une rédaction allemande pourtant engagée dans le soutien à Kiev, met en lumière une réalité que le narratif dominant en France s’emploie à occulter : l’Ukraine s’enfonce dans une situation de plus en plus désespérée. À court d’intercepteurs critiques, sans perspective crédible de réapprovisionnement avant l’hiver, et après l’échec de ses dernières démarches diplomatiques auprès de Washington, le pays se trouve confronté à une vulnérabilité stratégique majeure.
Pendant ce temps, en France, l’obsession demeure celle de la désignation d’un ennemi : la Russie. Or la Russie n’a jamais considéré la France comme un ennemi. C’est le pouvoir français qui a besoin d’en inventer un, afin de tenter de créer une unité artificielle dans un pays profondément divisé.
Là où la presse française continue de parler de victoire possible pour l’Ukraine, la Berliner Zeitung décrit, sans détour, un Zelensky à bout et une défense aérienne ukrainienne au bord de l’effondrement.
